‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 4)Chapitre 11 sur 127 · ACÉTATE DE CUIVRE · texte numérisé non relu

ACÉTATE DE CUIVRE

ces conditions, ne sont pas étrangers à ce résultat déplorable, la priniiparilc y joue un rôle encore bien plus considérable, dit M. G. Brodie." » (/?. med. and chir. Socicttj.)

Thrce hnndred consultalions in m i divi fer y : Tvo\s cents cas d'accouchements remarquables parR. Lee. In-8" de 2 17 pages.

On ihe mechanism of parturilion : Essai historique et critique parLeishman, M.D., F. F. P. S., 129 pages in-S"avec gravures.

Rf'llcrions liisloriqtics cl sijiilhrtiquai sur les accoiuhcments en général, et sur le mécanisme de l'accouchement naturel et spontané en particulier, par le docteur Adrien Voile. In-4" de 92 pages.

Voy. Dystocie.

ACÉTATE DE CUIVRE (verdcl, vcrl-de-gris). Des recherches entreprises par MM. Fécholier et Saint-Pierre (do Montpellier), où la fabrication de ce sel est (rès-répandue, il résulte que, poison énergique à dose un peu considérable, il est, au contraire, parfaitement toléré, comme l'arsenic, à dose fractionnée et longtemps continuée. Les animaux de bassc-cour. soumis au régime presque exclusif du marc de raisin qui a servi à la fal)rication du verdel et qui en retient toujours des quantités pondérables, n'éprouvent que d'excellents eiïols de celte nourriture et leur engraissement est rapide. Les ouvriers qui travaillent ce produit jouissent de môme d'une sa.nlé excellente, bien que l'absorption du verdet ne puisse être niée, car on le retrouve dans leurs urines. Aucun cas de colique de cuivre n'a été observé.

L'absence de chlorose chez quarante ouvrières, examinées à un âge où cette maladie est commune, a porté les auteurs à conclure que cette profession en préserve, et que cette préparation de cuivre possède des propriétés analogues, à cet égard, à celles de l'or, du manganèse et surtout du fer.

A l'étal pulvérulent, il a l'inconvénient de toutes les poussières, il irrile les muqueuses oculaire et respiratoire. {Acad. des sciences, Monip. méd., février.)

D accord avec la loi de tolérance établie pour plusieurs poisons, même des plus énergiques, comme l'arsenic, ces faits sont, au contraire, pn complète opposition avec la théorie récemment émise par M. Perron, que les ouvriers horlogers travaillant le cuivre sont exposés par là à la phthisio pulmonaire. Les faits viennent ainsi de toutes parts contredire cette opinion.

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