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THÉRAPEUTIQUE

quenls. La luUrilion surexcitée demande plus d'élémenls réparateurs, une température plus élevée gagne toutes les parties du corps, il f iut même surveiller ces effets, car une augmentation excessive rie la circulation locale pourrait enllammer et même désorganiser les tissus. {Lancet, p. 633.)

ll^-drates gélatineux. D'après M. Lebaigue, il y aurait avantage à administrer sous cette forme plusieurs composés chimiques insolubles, employés comme médicaments et dont les propriétés thérapeutiques seraient dues à leur solubilité dans le suc gastrique. Tels sont la magnésie calcinée, le colcotar, le carbonate de fer calciné et celui des pharmacies, l'hydrate de peroxyde de fer desséché ou ancien, l'éthiops, le fer réinit, la limaille de fer porphyrisée, l'oxyde de zinc précipité et séché ii 4 00 degrés, l'oxyde de zinc par calcination du carbonate, les (leurs de zinc, les os calcinés, la corne de cerf calcinée, le phosphate de chaux précipité. Par des expériences comparatives faites avec ces substances et les hydrates correspondants dans une solution aqueuse d'acide lactique d'une capacité de saturation égale au suc gastrique dont il expose tous les détails, M. Lebaigue a conclu :

\° Que les hydrates gélatineux offrent les corps insolubles sous un état tout particulier qui en rend la solution très-facile dans l'estomac, et par cela môme ajoute à leur efticacité thérapeutique;

2° Qu'on n'a pas à craindre pour leur emploi l'introduction dans les voies digestivesde poudres très-imparfaitement solubles, s'hydratant ou se dissolvant lentement près de la muqueuse qu'elles irritent par un contact prolongé;

3° Que la préparation de ces hydrates n'est pas plus longue ni plus coûteuse que celle des compo?és étudiés comparativement, qu'elle n'exige aucun appareil spécial;

4° Que leur conservation à l'état gélatineux et sans que l'eau s'en sépare est indéfinie si on les renferme dans des flacons suffisamment bouchés ;

5° Qu'ils sont sans saveur marquée, sauf la magnésie qui a un goût légèrement terreux ;

6° Qu'ils peuvent être p-is, soit en nature, soit mêlés à du sucre sous forme de sirop ;

•7° Que leur dosage est simple et en résumé leur emploi facile. [Jow^n. de pharmac. et de chimie, août.)

TIIYROIDIIK.

Annuaire de thérapeutique, de matière médicale , de 'pharmacie et de toxicologie, pour ^8G^, contenant le résumé des travaux thérapeutiques et toxicologiques publiés en 1 863, et les formules des médicaments nouveaux, suivi de trois notes sur l'origine et la nature de la vaccine, sur l'inoculation et sur le traitement de la syphilis, par M. A. Bouchardat, professeur d'hygiène à la Faculté de médecine de Paris, membre de l'Académie impériale de médecine; 24** année. Un vol. in-32.

Manuel de matière médicale et do thérapeutique comparée et de pharmacie, par M. Bouchardat, professeur d'hygiène à la Faculté de médecine, 4** édition, t. P^

Etudes de thérapeutique et de matière médicale, parle docteur Antoine Pétroz, mises en ordre et annotées par le docteur A. Crétin. Deux parties en un vol. in-8° de 736 pages.

De la r)2éthode en ihérapeulique, par le docteur Biéchy. Brochure in-8°, Strasbourg.

Medicines, Iheir uses and modes of administration (Usages et modes d'administration des médicaments de Néligan), 6" édition, par le professeur Macnamara. Dublin.

Stimulants and narco tics; Iheir mutual relations, avec des recherches spéciales sur l'action de l'alcool, l'éiher et le chloroT forme sur l'organisme, par le docteur Anstie, médecin adjoint à l'hôpital de Westminster. In-S» de 489 pages. Londres,

THORACOCENTÉSE. Voy. Épanghements.

THORACOSCOPE. Instrument inventé par le docteur Marguliés, et destiné à rendre appréciable à la vue l'état morbide des organes pulmongiires. Il est formé de deux plaques longitudinales superposées et étroites sur lesquelles sont fixées deux petites brochettes à extrémités d'ivoire mobilisées chacune par un ressort, et qui, appliquées sur la poitrine, indiquent par leur mobilité à la partie supérieure l'état des organes. Des oreillettes maintiennent cet instrument en place. (/Icad. de méd.)

THYROIDITE. Elle s'est manifestée sous forme aiguë ■ et épidémique sur les enfants de troupe de Saint-Étienne, du mois de juin au mois d'août. Sur 1 9 enfants, 1 6 ont été atteints, dont 10 fortement et 6 légèrement; 3 seulement, les aînés, en ont élé indemnes. M, Bresson, qui les a observés, n'a pas trouvé :

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