‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 4)Chapitre 13 sur 127 · ACIDE · texte numérisé non relu

ACIDE

Éludié de nouveau dans le mélange de onze autres corps se dissolvanl en loules propoi lions, eu pliénomène Ihern.oniélriquea été reconnu, parles mêmes auteurs, être la résullanie de la balance de \'iijl\nilé, développant de la chaleur, et de la (////(<s/0/1, produisant (lu froid, des molécules des corps mélangés. Celle qui est supérieure donnera ainsi lieu au phénomène qui lui est propre, et ce résultat, on dehors du vase où l'eu opère et do la capacité calorifique des corps bien enicndu, indiquera leur degré relatif d'alfinité et de ditlu.^iou. {Acad. ilcx se, ocl.)

Employé lieurousement comme hypnogène par M. Berlliier contre l'insomnie si fâcheuse de certains aliénés. V. Aliénation.

Acide elilurli.ydri<iuc. Yoy. RECONSirrUANTs.

Acide chroniM|iie. Employé lopiciueinent comme caustique en Anglelerre, eu .\llemagne contre les hémorrliagies en nappe, les i)laies atoniqucs, fétides, à bords calleux, les carcinomes; cet acide énergique est surtout considéré comme spécilique contre les végétations syphilitiques, l'/est ainsi ^lu'a^ant à traiter des végétations de la vulve, remaniuables par leur nombre et surtout leur volume, chez une malade qui voulait en laisser ignorer le traitement, M. Reimonenq l'employa avec un succès extraordinaire. Les applications, au nombre de huit, n'ont donné lieu cpi 'à une douleur fort supportable et sans ulcé rations consécutives. [Soc. méd. de Bordeaux, février.)

On l'emploie en solution : -i grammes pour 5, I 0 ou I o grammes d'eau di.^tillée. Ou l'applique à l'aide de charpie ou d i.n pinceau. Son action persiste pendant vingt-quatre licures, l en juger par la douleur qu'il détermine.

Aeidc carholiqiie. Analogue au précédent. M.Turnor (de

Manchester) l'applique, dissous dans la glycérine, aAec une bro>se ou un pinceau, sur les muqueuses relâchées, les polypes nasaux, contre l'ozène, les écoulements fétides de la bouche, de la gorge, du nez, des oreilles, du rectum et du vagin; sur les fausses membranes do la diphihérile : de même sur les plaies de mauvaise nature et dans les conduits lisluleux. Son action escharo'iqvo est très-superficielle et limités à la partie ilui en est touchée, sans .s'étendre à l'eiUour comme la [)lup,ii t des autres.

Di; l'dcid'' carbonique (l de .svs propriélrs physique^:, c// /'//</'// //es

Page 1