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rhumatisme spinal, s'en distinguent surtout par l'abaissement de la température, contrastant avec l'extrême fréquence du pouls. Le traitement de ces cas obscurs ne peut d'ailleurs servir de critérium au diagnostic, en vertu de l'adage latin, car il n'en est pas question.
Le docteur Lafargue a rapporté de même, en 4877, l'observation d'un enfant rhumatisant, dont les parents l'étaient de même, qui fut pris subitement, étant dans son lit, d'une paraplégie complète, en accusant une vraie douleur dan- La région lombaire qui partait du rachis, s'étendait en ceinture sur les flancs et l'étreignait comme un étau. Au-dessous, perte des mouvements et de la sensibilité, paralysie de la vessie et du rectum. La partie supérieure était intacte , sans vomissements ni céphalalgie. Respiration normale ; déglutition facile. Le moindre mouvement des bras ou de la partie supérieure du corps réveillait la douleur lombaire. De là son immobilité.
Après des alternatives d'amélioration et de rechutes sous forme d'accès, paraissant se porter sur le cerveau ou ses membranes, la paraplégie diminua et augmenta alternativement sans guérir complètement. (Rev. méd. de Toulouse, novembre.)
On voit tout ce qu'a d'obscur encore ce diagnostic de rhumatisme spinal ou de myélite rhumatoïde. Ce n'est guère que l'autopsie qui puisse venir l'éclairer.
SAIVG. Son acidité étant incompatible avec la vie et son excès d'alcalinité amenant bientôt l'anémie, il est très-important de constater les modifications qu'il subit à cet égard, aussi bien dans l'état de santé que celui de maladie. On sait déjà que, à l'état physiologique, l'exercice musculaire diminue son alcalinité, et que l'acidité de l'urine augmente ; mais on ignore les changements apportés par le travail cérébral, l'inanition, le sommeil, l'alimentation. Bien plus utiles et importantes seraient encore ces recbercbes dans l'état pathologique. Les troubles fonctionnels de tel ou tel organe peuvent amener des modifications alcalines ou aci-