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FRACTURES INTRA-ARTICUL AIRES

Raccourcissement immédiat nul ou peu marqué.

Correction facile de la rotation en dehors.

Trochanter intact.

Commune chez les vieillards.

Fractures extra-articulaires

Raccourcissement immédiat très grand.

Impossibilité de ia correction en dehors.

Aplatissement du trochanter.

A tout âge.

Ces signes suffiront au diagnostic différentiel dans la plupart des cas, contrairement à l'opinion des auteurs classiques qui le déclarent impossible. [Union méd., n° 20.)

Fractures du fémur. Epanehement intra-articulaire du genou. Il ne s'agit plus de savoir s'il est produit par entorse de l'articulation ou par cause directe de la fracture. Le docteur Delamare l'ayant constaté dans l'autopsie judiciaire d'une femme arabe ayant reçu une balle qui avait traversé le fémur gauche, de même que dans une fracture du tiers moyen de la cuisse produite par un coup de pied de cheval

chez un spahis, il est évident qu'il se produit dans toute fracture de la cuisse, quel qu'en soit le siège et la cause, l'entorse directe ne fait que l'augmenter. (Gaz. hebcl, n°26.)

Paralysie consécutive des extenseurs du pied. Deux cas en ont été constatés par le docteur Wagner chez des hommes jeunes, de vingt-cinq à vingt-huit ans, ayant des fractures du tiers moyen et du tiers inférieur du fémur. Tous les muscles innervés par le poplilé externe étaient paralysés dans le premier cas, avec diminution de l'excitabilité électrique. Cependant, après un traitement de trois mois par l'électricité, les injections de strychnine, le massage et les bains, le malade marchait sans béquilles, en traînant le pied.

Il n'en fut pas de même dans le second cas, où quatre mois de traitement n'ont pu ramener la motilité. L'auteur attribue cette paralysie à la compression exercée sur le poplité externe par les bandes de diachylon et surtout les bandes circulaires entourant la partie supérieure de la jambe. En levant l'appareil, on trouva en elfet une eschare au niveau de la tête du péroné et une autre au-dessus du talon. Malgré leur disparition, le pied est resté insensible. C'est là une véritable infirmité. (Centralblatt f. chirurgie.)

Fractures transversales de la rotule. Les pointes d'ivoire des Allemands, comme les griffes de Malgaigne pour assujettir et rapprocher les fragments, ne sont désormais plus de mise. La suture des tendons est même dépassée. (Voy. année 1878.) L'ouverture des articulations n'étant plus qu'un jeu innocent, grâce au nuage phéniqué, un chirurgien anglais, M. Rose, a imaginé de diviser les téguments sur la fracture et d'introduire un fil métallique dans chaque fragment, qu'il réunit ainsi exactement et solidement par une bonne suLure. Deux cas résultant d'une action musculaire ont été traités par lui, celui d'une femme de trentedeux ans, admise au Free Hospital le 9 août, avec un épanchement excessif dans l'articulation et un écartement des fragments d'environ deux pouces. Une incision longitudinale de cinq pouces de long fut pratiquée sur la face antérieure et médiane du genou. De gros caillots noirs furent extraits. Les fragments mis à nu, un peu en dedans des ligaments latéraux, il suffit de percer chaque fragment avec

une vrille, d'y passer un fil métallique et de les rapprocher par la suture. La surface des fragments était bien épaissie par une substance organique, mais sans continuité entre eux. ils furent ainsi réunis immédiatement. Une contreouverture fut pratiquée sur chaque côté de l'articulation, en y plaçant dos crins pour le drainage, et la plaie réunie par des sutures phéniquées. Tout cela exécuté sous le nua»e pheniqué, le membre fut placé sur une large attelle en arrière et mis sur un plan incliné. Six semaines après, la guérison était complète.

Un boucher de quarante et un ans fut reçu le même jour ^ avec une lésion semblable et opéré de la même manière. Le ' résultat fut si satisfaisant que cet homme pouvait plier le genou à angle droit, monter les escaliers, avec un parfait usage du muscle droit, tandis que ces mouvements, chez la femme, étaient quelque peu limités. (Soc. de méd. de Londres, 17 novembre 1879.)

Des réserves formelles onl néanmoins été faites, par la plupart des chirurgiens présents, sur cette prétention inadmissible de traiter d'emblée tous les cas par une opération aussi dangereuse. «Est-ce que tous les membres traités autrement jusqu'ici sont restés inutiles? » s'est écrié M. Bryant, et, en donnant les preuves du contraire, il en conclut « que cette méthode n'était applicable qu'aux cas traités inefficacement par les moyens plus doux. Il n'est pas justifiable d'ouvrir une articulation avant qu'un autre traitement plus rationnel ait été essayé. » Et tous ses collègues d'applaudir. M. Lister seul, en prétendant que cette opération, sous le nuage phôniqué, n'était pas plus dangereuse que l'excision d'une tumeur graisseuse sans antiseptique, a fait chorus à l'auteur pour l'employer dans tous les cas récents, sans attendre l'affaiblissement et le raccourcissement du muscle droit. (Lancet, 22 novembre 1879.)

La priorité de ce singulier mode de réduction et de guérison a été réclamée par le professeur de chirurgie opératoire à l'Université d'Utrecht, Van derMeulen, qui l'a appliqué à la clinique de l'Université, le 6 juillet 1878, sur une femme de quarante-quatre ans, dont il relate l'observation dans tous ses détails. (Idem, 3 janvier.)

Fracture du péroné. Paralysie consécutive. Cette grave

complication, encore peu connue, s'est présentée dans deux cas récents, observés par M. Duplay, chez des hommes de quarante-huit et de soixante ans. Chez tous deux, la fracture siégeait à peu près au même niveau, vers le col de l'extrémité supérieure du péroné. La solution de continuité parut, dans les deux observations, avoir été produite par le mécanisme de l'arrachement. Les symptômes de la lésion étaient des plus évidents : un peu au-dessus du niveau de la tête péronéale, on sentait une petite saillie osseuse, presque sous-cutanée, attachée au tendon bicipital, immobile. Au-dessous existait une dépression profonde, où l'on pouvait loger le pouce, et qui séparait la saillie anormale supérieure de l'extrémité de la diaphyse péronéale. Le genou présentait un certain degré de mobilité anormale, dans le sens de la flexion latérale interne, ce qui était dû à l'arrachement, nécessaire pour ce traumatisme et par son mécanisme, du ligament latéral externe. En effet, c'était évidemment dans un mouvement de llexion forcée en dedans que la fracture s'était produite. Un gonflement articulaire accompagnait ces symptômes, et s'expliquait suffisamment par l'entorse violente subie par Je genou. Ce gonflement est parfois assez considérable pour voiler les signes propres de la fracture et laisser quelque temps le diagnostic incertain, comme dans un cas rapporté par M. Perrin.

Dans ces deux observations et une quatrième de M. Terrier, ces chirurgiens constatèrent, peu de temps après le traumatisme, l'existence d'une paralysie complète des parties sensibles et motrices innervées par le musculo-cutané, et en particulier des extenseurs et des péroniers latéraux. Cette complication aggrava l'état des blessés et persista, malgré tous les soins. Elle se maintint, malgré l'éleclrisation, sans espérance d'amendement notable. On comprend, dès lors, à quel degré d'impotence se trouve condamné un membre ainsi atteint. Aussi convient-il, en présence de ces fractures de la tête du péroné, de ne pas promettre au blessé une guérison rapide et complète, mais de le prévenir des conséquences possibles de sa blessure.

Une autopsie a permis à M. Duplay de se rendre compte de la cause précise de cette paralysie. Un de ses malades étant mort quelque temps après cette fracture, on constata

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l'arraclioment de la tête péronéale, et on vit nettement le nerf en question contourner le niveau de la fracture; ce qui explique comment il peut être eontus tout d'abord et plus tard compris dans le travail de réparation osseuse. Celle-ci, d'ailleurs, ne s'opère sans doute pas toujours, car chez l'autre blessé, resté paralysé, M. Duplay a constaté, plusieurs mois après l'accident, que l'extrémité arrachée était restée à distance de la diaphyse et qu'elle n'était unie à cette dernière que par une bande fibreuse.

Diverses causes déterminent cette paralysie , d'après M. Terrier, suivant la manière dont la fracture se produit. La contusion nerveuse déterminerait une névrite, quand la fracture a lieu par choc direct, comme il en a observé un cas. Elle se compliqua d'une douleur horriblement vive et d'un gonflement considérable de la jambe, avec anesthésie de toute la face dorsale du pied; vers le huitième jour, œdème et douleurs très vives s'irradiant dans toute l'étendue du pied. Néanmoins la fracture se consolida normalement; mais, pendant ce temps, des troubles trophiques survinrent, de petits abcès se développèrent à la surface du pied. Le blessé guérit, et, bien que quatorze mois se soient écoulés depuis cette époque, la face dorsale du pied présente encore une surface anesthésiée, large comme la paume de la main.

Dans d'autres cas, au contraire, il peut y avoir élongation du nerf et même déchirure de ses fibres, ce qui rend 1 accident encore plus dangereux. (Soc. dechir., mars.)

GÉNÉRATION . De nouvelles recherches microscopiques sur la génération des mollusques gastéropodes par le professeur J. Perez, de Bordeaux, tendent à infirmer 1 ancienne doctrine en vogue de la pénétration mécanique des spermatozoaires dans l'ovule, le nouvel être résultant de leur fusion réciproque. Les expériences faites en Allemagne sur des espèces animales inférieures, dont la fécondation, rapide et à nu pour ainsi dire dans le cloaque, permet d en étudier et d'en saisir les phénomènes successifs sur le vi-

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vaut, Semblaient accréditer irréfutablement ce mécanicisme. Hermann Fol a ainsi décrit et figuré, le premier, la pénétration des spermatozoïdes observée chez l'oursin, dans sa Communication à l'Académie des sciences le 29 lévrier 1877. Hertwig a vérifié depuis que cette fécondation s'effectuait par la pénétration de la tête des spermatozoïdes dans l'ovule, où elle se transformait dans le vitellus en un petit noyau qu'il appelle spermatiquè (spermakern). Radié, entouré de rayons ou d'expansions, de prolongements, il s'avaneeraif ainsi vers le noyau de l'ovule et s'unirait à lui pour former les deux noyaux de segmentation.

La doctrine française et opposée de son chef autorisé, M. Robin, admettant la dissolution des spermatozoaires et leur pénétration endosmotique, molécule à molécule, dans l'ovule femelle, semblait donc ruinée par ces expériences positives, ces démonstrations figurées. L'admission de courants spermatiqùes s'établissant à travers l'ovule et de de* bors en dedans, au contact du sperme, pour entraîner ses animalcules, n'était qu'une supposition gratuite, une pure induction en rapport avec les doctrines régnantes, pour rendre cette théorie cellulaire plus acceptable, sans aucune démonstration scientifique à l'appui. C'était donc l'équivalent de la doctrine ancienne, disant que la génération résulte d'une action moléculaire, organique, vitale, aucune théorie physique ni chimique ne pouvant mieux l'expliquer.

Tout en confirmant l'exactitude des phénomènes observés par ses compatriotes, Strasburger en repoussa l'interprétation. 11 a constaté le noyau spermakern, mais en devenant perceptible, chez le phallusia, il a remarqué qu'il est toujours plus grand que la tête des spermatozoïdes, dont le nombre indéfini assiège de toutes parts la membrane de l'œuf. Pour lui, c'est par diffusion, comme il l'a vu et constaté dans la fécondation des plantes, que la substance nucléaire des spermatozoïdes traverse l'enveloppe de l'ovule et se concentre à l'intérieur sous la forme du noyau spermatiquè, sans que cette substance agisse comme élément morphologique, mais physiologique. C'est donc la confirmation du phénomène endosmotique admis avant la vérification du microscope.

M. .1. Perez a constaté ce phénomène directement, en observant clans le diverticule de l'hélice, en train de pondre

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ses œufs, des spermatozoïdes s'agiter avec une grande vivacité autour des' ovules. En dardant leur tête contre ceux-ci, ils semblaient faire effort pour les pénétrer, et, par l'énergie de leurs mouvements, ils imprimaient souvent à l'ovule libre une trépidation très sensible. Us étaient nombreux et s'agitaient avec force autour des ovules premiers-venus, placés en baut du diverticule, tandis que l'on n'en découvrait souvent aucun parmi les ovules trouvés en bas et sur le point d'entrer dans l'oviducte, où ils se développent très rapidement.

Dans ce diverticule, où ils apparaissent à l'œil nu, au nombre de quarante à cinquante, — sous forme de petites granulations très régulières, d'un blanc mat tranchant sur le fond translucide de la paroi du canal qui les contient et rempli aussi de spermatozoïdes en mouvement, — aucun de ces œufs, examinés avec grand soin sur toute leur surface, n'a présenté, ni de près ni de loin, rien qui ressemblât à un animalcule engagé dans sa sphère. Au contraire, on ne trouvait pas un seul animalcule autour de tous ceux qui, en bas, offraient les caractères de la fécondation.

Les spermatozoaires disparaissent donc après la fécondation. On n'en trouve jamais dans le diverticule de l'hélice, dès que la ponte est terminée. Aucun des ovules fécondés, trouvés dans l'oviducte, n'en présente de traces apparentes. D'où l'auteur conclut, avec Strasburger, que la fécondation est simplement le résultat de la dissolution du s.jjerrnatozoïde à la surface de l'ovule, qui en absorbe la substance pour s'en nourrir et évoluer ensuite. Les prétendues queues de spermatozoaires pénétrant l'ovule , figurées par les auteurs allemands, ne seraient que les expansions radiées des deux noyaux provenant de la vésicule germinative, lesquels, en produisant les deux globules polaires, formeraient l'origine même du nouvel être. (Journal d'anatomie et de physiologie, n° 3, 1879.)

Ces constatations positives en faveur de la doctrine française n'infirment pas seulement Je mécanicisme des Allemands, elles ruinent leur théorie cellulaire de la génération. La sexualité des cellules, pour expliquer l'origine même de la vie et la différence des sexes, en si grande vogue en Allemagne, n'est plus ainsi qu'une vaine et subtile hypothèse, comme on va le voir.

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Formation des sexes. En croyant constater positivement la pénétration de l'ovule par les spermatozoaires dans la fécondation, les embryogénistes allemands en ont tiré une explication aussi simple que facile de la formation des deux sexes. Entre les deux noyaux radiés, observés dans l'ovule après cet acte, Hertwig admet une différence essentielle d'origine : l'un est un noyau femelle (eikern), l'autre est un noyau mâle (spermakern). Le premier appartient en propre à l'ovule, le second y est introduit et résulte de la transformation du spermatozoïde fécondateur. Des différences morphologiques correspondantes à leur origine et à leur fonction distinctes étaient même décrites et figurées, et de leur conjugaison, leur union, résultait le sexe mâle ou femelle, selon la prédominance de l'un ou de l'autre, c'est-àdire un garçon ou une fille. C'était le triomphe du microscope.., et de l'école allemande.

« L'obscur mystère de la génération sexuée se trouve ainsi éclaire! de la façon la plus simple, s'écrie Heeckel enthousiasmé, et le merveilleux problème de l'amour, cette âme du monde, est -enfin résolu sous la forme la plus correcte. » Il ne s'agit plus, pour lui, ni d'organes, ni d'appareils sexuels acquis et perfectionnés lentement et progressivement par le transformisme; il n'y a, à l'origine, que des cellules ovulaires femelles et des cellules spermatiques mâles. Loin d'être séparées dans des organes spéciaux, distincts, comme chez les êtres sexués, elles sont réunies, confondues ensemble, mélangées simplement avec d'autres, comme chez les organismes asexués, se reproduisant par scissiparité ou bourgeonnement, l'éponge, par exemple, qui est une simple masse de cellules. Tout le mystère pour ces cellules de deux sortes, détachées de leur souche, est de se rencontrer dans l'eau et, par leur « affinité chimique, de se confondre l'une dans l'autre. »

Le contrôle de ces observations, fait par M. Perez, a infirmé complètement ces conjectures. La présence, antérieure à la fécondation, de deux noyaux dans la vésicule germinative, leur similitude parfaite, avant comme après, et la formation des globules polaires, auxquels ils donnent lieu pour se détruire ensuite, montrent tout le néant de ce brillant échafaudage.

Il est remarquable que personne n'a songé à attribuer

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celte différence du sexe à l'ovule môme. Sa ressemblance et son uniformité, son identité à l'examen, ont sans doute fait rejeter cette induction, cl on le considère généralement comme neutre, asexué avant la fécondation. On n'a môme pas cherché si quelque différence globulaire, cellulaire ou moléculaire dans sa composition, pouvait en rendre compte. Elle est cependant aussi probable ici que dans l'œuf ordinaire fécondé, dont aucune différence sensible, apparente, ni appréciable, n'existe entre le germe de celui qui doit donner un mâle et celui qui donnera une femelle, après une incubation toute extérieure. Sa réalité latente, cachée, n'en est pas moins ici logique et péremptoire. C'est une supposition forcée. Admettre le contraire serait en contradiction avec l'ordre naturel. Les cellules géantes n'expliquent-elles pas aujourd'hui l'origine du tubercule, comme les leucocytes, les microcytes, les germes ou granulations microscopiques, plutôt supposés que démontrés, expliquent l'origine d'une foule d'autres maladies? La recherche de cette différence possible dans l'ovule, avant la fécondation, devrait donc être faite.

Elle est justifiée parla présence de deux noyaux ou taches distinctes dans la vésicule germinative avant la fécondation constatés par M. Perez chez l'hélice. Ils seraient l'origine même de la distinction des sexes. L'évolution de ces deux noyaux, sous l'influence fécondante des spermatozoïdes, se traduit, en effet, en deux globules polaires apparaissant à la surface de l'ovule fécondé, gonflé, lesquels s'en détachent ensuite, pour aller constituer le nouvel être, tandis le surplus se réduit en granulations hétérogènes. Il est donc bien permis de prévoir que tout le secret de la distinction du sexe est là, suivant que l'action fécondante des animalcules spermatiques s'exerce sur l'un ou l'autre de ces noyaux primitifs dont l'un des deux est toujours plus apparent et volumineux. Leur fécondation simultanée pourrait même expliquer les grossesses gémellaires de sexe différent. Autrement, le noyau fécondé doit absorber naturellement son congénère par sa vitalité prédominante. C'est la lutte pour l'existence, dès le début de la vie, entre les infiniment petits, comme plus tard entre les plus grands.

De là la différence réelle et la séparation établies par nous entre la fécondation et la conception, confondues gè-

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néralement. La conception, œuvre spéciale de la mère, consisterait dans les modifications précitées, intenses et difficiles à préciser, mais réelles et entrevues sur les animaux intérieurs, subies par l'ovule durant sa pérégrination dans la trompe. Sa durée, fixée de deux à six jours seulement par Pouchet, est d'environ huit à neuf jours que l'ovule met à pénétrer et s'implanter dans la matrice. Elle est donc manifestement distincte de la fécondation, œuvre d'un instant, opérée par les deux sexes à la fois, mais dont la plus grande part revient au mâle.

Les recherches de Waldeyer, à ce sujeL, tendent à admettre, en effet, que l'ovule fécondé reste encore quelque temps hermaphrodite après son imprégnation, ce que confirment les expériences même de M. Perez, puisqu'il a constaté, dans le diverticule des mollusques, la radiation des deux noyaux primitifs du stroma de l'ovule et leur épanouissement à sa surface en deux globules polaires destinés à former l'un ou l'autre sexe. Cet acte si important de la génération — la distinction du sexe — ferait donc partie de la conception même et serait exclusivement sous l'influence de la mère.

Ces globules polaires, produits par les corps radiés expulsés du vitellus de l'œuf, concourent seuls, d'après M. Perez, à former le nouvel être, à lui donner la vie et même le sexe, suivant que l'un prédomine sur l'autre et l'absorbe.

La différence entre l'ovule mâle et femelle s'accroît ainsi et devient plus apparente, à mesure que l'espèce végétale ou animale s'élève et se perfectionne dans l'échelle organique.

Leur intégrité est donc indispensable à la bonne conformation de l'embryon et à sa santé. Mais leur structure n'a rien de l'élément cellulaire; ils naissent tout autrement et leur constatation, bien établie aujourd'hui, infirme complètement la théorie cellulaire pour expliquer la vie, suivant les doctrines positivistes les plus accréditées.

Depuis Schwann, on applique le nom de cellule-mère au vitellus de l'ovule, représenté par le jaune de l'œuf ordidinairé, et qui donne naissance, par la segmentation, aux cellules-filles formant l'embryon de tous les ovipares. Mais c'est à tort et tout à fait improprement, car l'ovule n'a plus les caractères simples de la cellule, dès l'instanl où ce frac-

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tionnement, cette segmentation qui constitue la conception a lieu.

Ce n'est donc pas là une simple endogénèse, car le produit embryonnaire ne naît pas directement du vitcllus de l'ovule; il en est tout différent, comme les leucocytes ou globules blancs naissent de cellules épitliéliales. C'est là, au contraire, une véritable génération bétéromorpbe, naissant d'éléments distincts et donnant lieu, par une sorte d'bybridité ou de métissage, à des granulations primitives ou embryonnaires, à un produit nouveau.

Assimiler la cellule, et même l'amibe qui en provient, à l'œuf ou à l'ovule, c'est donc abuser de la figure et faire de l'ontologie. « Si les ovules, mâle ou femelle, des végétaux et des animaux, commencent par une cellule, ils deviennent rapidement autre cbose en se développant, dit M. Robin. C'est un organe spécial très simple, comparativement aux autres, mais différent des éléments anatomiques appelés cellules. Son usage, sa fonction spéciale sont différents de celles-ci. » (Dictionnaire deNysten, Multiplication.)

Ainsi se trouve ruinée et contredite la tbéorie des matérialistes modernes qui, avec Haeckel, font remonter l'origine de la vie à la cellule et même au-delà, en expliquant la génération par la sexualité de ces organismes élémentaires. Telle est la difficulté, l'impossibilité de résoudre le problème que la solution prétendue, toujours portée plus loin en se déguisant sous des mots et des figures nouvelles, est ramenée à son point de départ : l'évolution.

Le naturaliste français, M. Robin, n'a vu, sinon conçu, que le granule protoplasmique ou cellulaire, le corpuscule-germe de l'infusoire devenir une cellule végétale ou animale, selon la nature du milieu où il est placé et qu'il s'assimile. C'étail la transition du règne végétal au règne animal seulement. Le naturaliste allemand va plus loin, car le plasma de la monère n'est, pour Hœckel, que l'agglomération, la nucléation des éléments plastiques ou plastidules de la matière brute et inorganique. Il l'appelle ainsi plasson pour mieux indiquer son essence matérielle, la limite de la nature inanimée et la nature vivante. « Seules, les monères sont capables de faire concevoir comment, au début, celle-ci est sortie de celle-là et résoudre le grand problème de l'origine de la vie. Car ces organismes n'ont pu naître, dit-il, que par

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génération spontanée de la matière inorganique. » (Psychologie cellulaire, page 26.)

Une seule remarque suffit à faire juger ce système. Pourquoi aller chercher les premières manifestations de la vie et en faire l'origine même dans ces grumeaux de vase, de limon qui se trouvent au fond des mers du Midi? Ne sontils pas le résultat de l'évaporation intense et de la fermentation, organiques et rapides, dont elles sont le siège? Autant vaudrait la prendre dans les résidus de nos excrétions physiologiques, comme ces grumeaux de mucus demi-solides, organisés, venant du ne/ et des bronches, ces crachats contenant des cellules, des fibres épithéliales, douées de mouvements amiboïdes lors de leur excrétion. Et cependant ils ne sont que l'expression même de la mort ! Il n'y a pas de preuve qu'il en soit autrement des autres.

Il est impossible, sans doute, de connaître au juste les modifications opérées dans l'ovule humain après la fécondation, suivant les données positives acquises sur ces commencements de la vie dans l'œuf de mollusques aussi rudimentaires. Outre toutes les causes d'erreur qu'il y a à observer ainsi au microscope et avec les réactifs des cellules moins stables et résistantes que les cellules humaines, est-il permis de conclure d'êtres aussi inférieurs à l'homme? Si le mode de génération est le même par l'œuf, est-ce que le mécanisme n'en est pas tout différent? Les phénomènes de fusion, d'endosmose des cellules doivent varier, de même que leurs effets. Ne serait-il pas erroné, par exemple, de conclure de la fécondation de plusieurs générations à la fois du puceron et de plusieurs œufs de la poule à celle de l'homme, comme des métamorphoses des insectes et de quelques reptiles? Que de modalités différentes et variées la nature emploie pour réahser ses lois immuables! Ces recherches d'embryologie comparée ne sont donc que des jalons propres à guider dans l'examen direct de l'ovule humain, ou du moins de celui des mammifères qui s'en rapprochent le plus.

Hippocrate en jugeait ainsi, comme l'immortel Harvey et tous les grands embryologisfes qui ont fait avancer nos connaissances positives à ce sujet. L'origine de la vie ne peut se découvrir en l'observant seulement dans ses ébauches et l'on ne peut en connaître tous les secrets en ne l'interrogeant

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que sur ses rudiments. Cl. Bernard lui-incine était de cet avis. La vie, chez les animaux supérieurs, est de plus en plus distincte de ses manifestations, dit-il, elle est déplus en plus confuse chez les êtres inférieurs. Les manifestations vitales sont mieux isolées, plus nettes dans les degrés élevés de l'échelle que dans ses degrés inférieurs. C'est pourquoi la physiologie des animaux supérieurs est la clef de la physiologie de tous les autres, contrairement à ce qui se dit — et il eût pu ajouter : à ce qui se fait — généralement. [Leçons sur les phénomènes de la vie, Paris.)

La méthode actuelle d'observer et d'interroger au microscope les infiniment petits, pour conclure de leurs résultats aux plus grands, est donc essentiellement illusoire et diamétralement opposée à celle des maîtres, au moins pour découvrir l'origine de la vie. C'est de la spéculation scientifique et un vrai trompe-1 œil, comme le prouvent les nombreuses contradictions qui en résultent tous les jours. Nous n'en invoquerons, comme preuve éclatante à l'appui, que le profond dissentiment actuel existant entre les deux plus illustres naturalistes français sur la nature des germes ou poussières flottant dans l'atmosphère. 11 s'agit de savoir en effet, aujourd'hui, si les microbes ou corpuscules germes sont' des cellules végétales ou animales, des spores, des mycéliums de champignons ou des animalcules. On sait que, en vertu du mouvement ou changement de lieu qui leur est propre M Pasteur en a fait autant d'infusoires microscopiques auxquels il attribue le rôle de ferments, dont le moindre ™rain de levure est le type. Mais s'il est vrai que ce caractère distinctif de l'animalité soit indiqué manifestement chez les zoophytes — intermédiaire évident des deux règnes vivants par la partie végétale du corail et de l'éponge restant fixe et adhérente au rocher, tandis que l'animalcule s'échappe spontanément de sa cellule, cette règle n'est pas sans exception. Depuis que certaines plantes supérieures sont reconnues douées de mouvement et de sensibilité a l ceu nu et que le microscope a révélé des mouvements actifs de -ormes polliniques allant à La rencontre d'autres germes a féconder, ce caractère ne saurait plus être absolu pour distinguer des Êtres aussi rudimentaires et instables que le vibrion. Ce mouvement des cellules ou bourgeons se détachant du polypier par scissiparité pour aller reproduire un être

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semblable est d'ailleurs absolument le même que celui du spore, du champignon ou de la fougère. Ceux-ci tombent sur la terre et les autres dans l'eau; c'est toute leur différence. Encore n'est-elle pas absolue, puisque les algues se reproduisent de la même sorte dans l'eau.

Un autre caractère scientifique, plus certain et positif, a fait ranger par M. Robin ces prétendus infusoires parmi les spores ou mycéliums végétaux, c'est leur résistance aux réactifs par la cellulose qu'ils contiennent. Le célèbre positiviste a constaté, par l'acide acétique et l'ammoniaque notamment, que les infusoires animés sont tués et entièrement dissous dans ces liquides. Le grumeau muqueux ou le plasma albuminoïde dont ils sont formés n'y résistent pas, tandis que la cellulose, contenue dans tous les végétaux, y résiste complètement. Elle ne s'y dissout pas. Et la moindre cellule végétale en contenant, jusqu'aux microspores et aux conidies, ce caractère de résistance à l'acide acétique suffit à distinguer la nature végétale ou animale des infusoires. En suivant d'ailleurs l'évolution de ces ferments, M. Robin y a confirmé tous les caractères des cellules végétales, spores et filaments mycéliens, qui représentent le ferment ou levure.

On ne comprend pas d'ailleurs ces animalcules vivant sans air et que l'oxygène tue, comme M. Pasteur l'a vu et consacré en les divisant en aérobies et anaérobies, c'est-àdire vivant avec ou sans air. La vie sans respiration ni air l n'est sans doute pas absolument impossible à certains anij maux. Les rotifères et bien d'autres en Offrent l'exemple. Elle s'est même prolongée, d'une manière latente, pendant des heures et des jours, chez des nouveau-nés, d'après Bardinet. Mais ce sont là de rares exceptions, et les infiniment petits, dit M. Robin, ne sauraient avoir d'autre manière t:d être m d'autre force que les infiniment grands. Etant la résultante même des premiers, ils en sont l'expression exacte. Un animalcule microscopique ne peut agir par un autre principe d'activité que les plus grands, Toute idée contraire implique l'extraordinaire, le surnaturel, c'est-à- ; dire 1 impossible, et c'est à cette conclusion que conduit forcement la doctrine des animalcules-ferments. Les cellules végétales umccllulaircs ou multicellulaires peuvent seules jouir de cette propriété de vivre sans air; c'est leur rôle (naturel. Il existe sans nul doute des bactéries et des vibrions

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animaux dans le sang et les humeurs, avec ou sans infection ; mais, au lieu d'être la cause de la putréfaction de ces humeurs, ils en sont le résultat, comme dans tous les autres liquides fermentês, par le développement même des spores et des mycéliums cryptogamiques ou végétaux. (Journ. de l'anat. et de la phys., 11° 4, 1879.)

La réponse victorieuse de M. Pasteur à ce sujet est dans ses expériences positives, montrant la conservation indéfinie des liquides fermentescibles placés à l'abri de l'air et leur fermentation immédiate par le moindre ensemencement du plus petit germe ambiant ou microbe atmosphérique. La nature seule reste donc à en résoudre, et s'il est vrai, comme le proclame explicitement M. Robin, « qu'à l'état umcellulaire, végétal et animal ne se distinguent pas, l'œil étant armé du plus puissant microscope, » il ne s'agit plus que de distinguer la nature des milieux ou ils tombent et prolifèrent pour acquérir leur nature définitive, suivant les corpuscules étrangers qu'ils englobent et digèrent pour se développer. Toute la différence d'interprétation est ainsi dans le mode d'envisager la création, soit d'une manière spontanée par la matière, soit d'une manière secondaire et par 1 esprit. Elle est aussi dans le moment précis où l'observation a lieu, car au début, comme la fait M. Robin, ce n'est qa'un germe indéfini, tandis que, à la période consécutive où plusieurs cellules sœurs sont réunies, agglomérées en chapelet comme M. Pasteur l'observe, c'est un animalcule vivant et mobile ou un végétal complet.

La conséquence de cette nouvelle, doctrine, logique et rigoureuse, des fermentations par des spores, des mycéliums c'est-à-dire des poussières végétales au heu d animalcules, est l'affirmation implicite d'une génération spontanée car elle fait naître spontanément l'animal du végétal, par le' seul fait de la putréfaction succédant à la fermentation. On sait que ce phénomène, - la putréfaction - enmanifestation constante sous nos yeux, change et transforme la nature des milieux solides et liquides où elle s opère ed produisant des gaz, des vapeurs. Est-ce donc par cette modification du milieu, plasma ou plasson, comme on 1 appelle^ que la cellule végétale ou son noyau peut changer dj ?ègne, en s'assimilant des matériaux jpr.opres à .devenu animale, suivant l'explication donnée plus haut ? M. Rob.n

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ne le dit pas ; mais il semble probable que, si celte mutation a lieu, clie dépend de ce phénomène important.

D'autres analogies rendent cette théorie encore plus vraisemblable. Le mode de génération des prétendus infusoires de M. Pasteur est le même que celui des cryptogames ■ par scission ou fragmentation ; et ses anaérobies, vivant sans air ressemblent fort à ces sporules de champignons, ne pouvant germer que dans les lieux sombres et humides, les caves obscures Leur incubation a donc une grande similitude Le menstrue seul diffère. Quant à leurs effets immédiats, on sait qu ils sont aussi nocifs et malfaisants sous l'une que sous autre forme. La propagation de Voîdium albicans dans la bouche, de lachorion sur la Hôte, de Yaspergillus dans les oreilles et de tant d autres champignons et algues parasites, est aussi dangereuse pour l'homme que la bactérkiie charbonneuse et tant d'autres vers. La muscardiue, qui détruit les vers à soie, comme la rouille, le charbon, l'ergot de seigle détruisant la pomme de terre, les oliviers, les céréales, sont des champignons aussi redoutables que les parasites animaux du choléra des poules et du tournis des moutons. Les maladies les plus graves résultent donc des uns et des autres ; et sans admettre, avec M. Pasteur, que la décomposition ammoniacale des urines, l'empoisonnement des plaies, a septicémie et bien d'autres maladies en résultent, on voi que leur mode d action morbide est absolument le même.

La Génération universelle. Lois, secrets et mystères chez l'homme et chez la femme. Un vol. in-12 de 500 pages ave planches. Pans 1881. Librairie Garnier frères, éditeurs

Dans ce deuxième volume de la série de VHygiéne de la génération nous avons traité de l'origine même de la vie

sXT Z u " mf 6t reSprit' d'aP1,ès les Afférents y tèmes actuellement en vogue pour l'expliquer. De là eur analyse et leur examen sommaires. Le critérium s'en trouve dans la description des modes divers de la génération chez tous les êtres vivants, depuis la simple ce Sîe jusqu a Thomme. Celui du cryptogame, dont la vie latente ; : ..production obscure et cachée le fait ^ 3 naître, comme les mousses, les champignons est analvsé

~Z:ZrTntT ceux des ^AS^ïlnlî

0ames, avec leurs variations curieuses et intéressantes, sui-

Ifi.

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vant que ces plantes sont terrestres ou aquatiques, hermaphrodites ou sexuées.

De même du règne animal, dont les règles et les caractères normaux, les exceptions et les métamorphoses, en ce qui concerne spécialement la reproduction, sont décrits, signalés et expliqués, suivant la méthode naturelle, avec des exemples à l'appui. Les effets des croisements, de l'hybndité et du métissage sont relatés et démontrés en détail, pour servir à la distinction même du genre humain.

La génération et la fécondité des races humaines entre elles et leurs variétés avec leurs caractères distinctifs, sont en effet'le signe éclatant de l'unité de l'espèce. Le sentiment si noble et élevé de l'amour, attribut spécial de l'humanité, en est le complément, en lui permettant de le satisfaire en tout temps et en tout lieu, contrairement aux animaux, n'obéissant qu'à l'instinct, au rut. Faire l'amour en tout temps, a dit Beaumarchais, c'est ce qui distingue 1 homme des autres animaux. De là l'extension donnée à la génération humaine par la description et la photographie des organes et des fonctions qui y sont destinés, avec les conditions, les lois, les secrets et les mystères qui y président. En offrant le type complet et parfait de tous les autres modes de reproduction chez les êtres inférieurs des deux règnes vivants, elle permet d'en comprendre, d'en observer et d en distinguer le mécanisme, de plus en plus simple et moins compliqué à mesure que l'on descend 1 échelle organique, chez les plantes comme chez les animaux. L homme des champs, jardinier ou horticulteur, agriculteur et éleveur, y trouvera des enseignements utiles et prolitables, comme le physiologiste et le philosophe

L'économie utilitaire et pratique de ce livre est dans sa dernière partie : l'hygiène de la génération. Par - les .faits, les observations et les détails qu'elle contient sur 1 exercice, les effets, la durée et la fin de cette fonction, ses anomalies, ses irrégularités, ses erreurs, ses abus et ses vices se maladies, elle sera utile à tout le monde. Hommes et femmes, jeunes comme vieux, célibataires ou mariés à la ville comme à la campagne, y trouveront également des conseils, des exemples et des avis à suivre utilement

Œuvre de vulgarisation sur des matières dont 1 enseigné pient est assez délicat, cet ouvrage, en s adressant spécia-

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