GOITRE
Lement aux geus du monde, ne devait être ni technique, ni savant, ni analytique. Ses qualités sont d'être précis, clair et surtout exact. Tous les faits acquis, les connaissances positives y sont consignées, démontrées et expliquées, à l'encontre' des croyances superstitieuses, des préjugés et de l'erreur. Les plus récentes découvertes y sont relatées,' comme en témoignent les extraits qui précédent. Son originalité et son mérite sont de réagir contre les doctrines matérialistes régnantes et le réalisme en vigueur. A la cellule, au microbe invisible, auxquels on attribue l'origine même de la vie par une génération asexuée, il oppose partout et toujours la sexualité distincte, la dualité perceptible, appréciable, entrevues et démontrées par des éléments séparés et connexes, comme la terre et le soleil, la matière et ses forces attractives et répulsives, l'homme et l'esprit, c'est-à-dire Dieu, avec les preuves à l'appui dans toute la nature, qui, comme l'a' dit Goethe, est le vêtement de Dieu. Il est ainsi l'opposé et la réfutation des systèmes microscopiques en vogue. C'est son principal thème.
GOITRE. Thyroïdectomie. Ainsi nommée en vertu de la nouvelle élymologie grecque, l'excision de la glande serait devenue tout à coup sans nocuité, grâce au nuage phéniqué, d'après M. Terrillon. Une fille de vingt-quatre ans, atteinte d'un goitre considérable, fut prise d'une dyspnée si intense que l'extirpation du corps thyroïde devint absolument nécessaire. Elle fut pratiquée sous le nuage phéniqué et pansée antiseptiquemcnl, Onze jours après, la guérison était complète.
La même opération, pratiquée dans des conditions analogues et suivant le même procédé par M. Monod, a donné un résultat semblable. C'est donc un encouragement à employer la méthode listérienne et une confirmation des succès obtenus en Allemagne, si toutefois il n'y a pas là une série heureuse de deux jeunes chirurgiens. (Soc. de chir., novembre.)
Goitre exophthalmique. Les investigations bibliographiques du docteur Taprct lui ont montré que la découverte n'en appartient pas plus à Basedow qu'à Graves, mais bien plus sûrement à sir H. Marsh de Dublin. Dès le