MALADIES
une anémie globulaire de plus fois de la leucocythémie, un souvent de la fièvre, tels sont les plus habituels de la mort (Idem, novembre 1879.)
en plus marquée, quelqueaffaiblissement progressif, les symptômes précurseurs qui vient terminer la scène.
MALADIES. Sous ce titre générique, les affections virulentes et parasitaires ont seules occupé spécialement l'attention. Elles comprennent, il est vrai, la plupart de celles qui sont contagieuses et épidémiques , c'est-à-dire la plus grande partie de la pathologie, et ce sont en particulier les plus redoutables pour les peuples et les individus, et dont les causes sont les plus obscures. Si l'on parvenait à reproduire expérimentalement toutes ces maladies par l'inoculation du microbe parasitaire qui les produit, comme M. Pasteur le fait pour le charbon et le choléra des poules, et comme on peut le faire pour la gale et d'autres maladies parasitaires de la peau ou des muqueuses, tout le secret et le mystère qui enveloppent leur mode de production et de propagation s'évanouiraient aussitôt. L'essentiahté des virus et tous les contages se réduiraient aussitôt à un microbe quelconque, dont il suffirait de se prémunir pour éviter la contagion si redoutable de la variole, de la syphilis et de la rage. Les épidémies de choléra, de 'peste, de fièvre jaune et de typhus se réduiraient à un phylloxéra plus ou moins destructible.
De là les efforts, les recherches et les expériences de toutes sortes faites ici et là pour constater l'existence de cet agent microscopique, cause de toutes nos maladies Le microscope, les réactifs, l'inoculation, la culture, sont tentés tour à tour pour en déceler la présence. La blennorrhaeie les fièvres, la diphthérite, la lèpre et la tuberculose ont. été, cette année, l'objet des principales explorations Les contagionnistes de la lèpre en ont trouvé le microbe bacté nd.cn, et Klebs a pu cultiver celui de la tuberculose en dehors de l'organisme, suivant la méthode de Pasteur Mais il faut reconnaître que toutes ces constatations étant faites