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iia aUnneée aiderait à expliquer l'association remarla Zt lf complications cardiaques dans le rhumatisme, J de B^u laud, ainsi que la température qui pré- •de^ celle ciX^-être a éclairer la pathologie obscure
^iÇt la discussion s'est parfaitement nmin nue sur le terrain des faits. L'articulation scapulo- MmérTe d'un ataxique de quarante-cinq ans, mort d un ÏZchement pleurétique, a été exhibée pour en montrer ^^^^CBT^Mtàqw : cartilages érodés séparation du condyle externe de l'humérus, projections yi euses à l'intérieur de la synoviale, etc., etc. Le président, M Hutch nson, montra des pièces anatormques sembla- Ls' et relata 'l'observation d'un ataxique lui ayant présenté trois phases distinctes: crises gastriques au début, céc té trois ans après, luxation fémorale ensuite par aborntion de la tête et du col de l'os avec fracture du fémur d a n s ra continuité. Le docteur Sturges a parlé aussi d un ataicme en observation dont les premiers symptômes ont été des er ses gastriques et dont les jointures sont main- T w pnflées H a vu deux cas de fractures spontanées ? , ls atxmues Vune au tiers supérieur du tibia droit, î fémur oXspondant se brisa ensuite au tiers inférieur ; l'autre du tibia et du péroné, et l'humérus se luxa ensuite
Xniments articulaires/dit-il, sont identiques à ceux de arE rhumatismale chronique. Il a ainsi considéré
changement dans les hanches m les genoux. Une synovrte locale est donc l'origine de ces lésions
D'autres ont parlé d'une ostéo-arthntrs or dune aitmue généralisée, comme dans le rhumatisme ^on^. ^ fnvoquant lés faits exposés dans la séance même, M Buzzaid a réfuté victorieusement toutes ces opinons ha a: de en montrant que les crises gastriques, accompagnant 1 arthio
patine, la distinguaient suffisamment du rhumatisme. Celuici atteint les petites articulations comme les grandes s'il se généralise ; l'arthropathie tabétique s'attaque exclusivement à celles-ci, et la quantité du liquide épanché en dehors même de l'articulation, l'extrême rapidité du processus destructif des têtes articulaires, sans douleur, prouvent hautement qu'elle n'est pas de nature rhumatismale. (Lancet, 7 février.)
Un autre fait est cité à l'appui par le docteur Dreschfeld chez un homme de cinquante ans, sans aucun antécédent syphilitique ni alcoolique, entré à l'infirmerie royale de Manchester sept ans après le début des douleurs en éclair des membres. L'apparence était celle d'un homme en santé; les cuisses seules étaient amaigries, avec perte de la sensibilité. La sensation de la température et de la pesanteur persistaient. Luxation en arrière du fémur gauche, le tibia faisant saillie en avant sous la peau, sans atrophie des surfaces articulaires. A droite, la tête du fémur, sans atrophie, était projetée en dehors de l'os iliaque, très mobile et pouvant être facilement réduit, mais pour se déplacer aussitôt. Le genou droit était ainsi de quatre pouces plus élevé que le gauche, pour revenir au même niveau par la réduction. Une ossification partielle du muscle sartorius, manifeste par sa contraction, nuisait encore à la motililé des membres. Le malade ne pouvait se mouvoir qu'à l'aide de béquilles et de ses yeux fixés dessus. (Ici., 10 juillet.)
A ceux qui ne voient ni n'admettent aucune relation entre les crises gastriques et l'arthropathie, on peut opposer les crises néphrétiques, observées par M. Raynaud, et tout le cortège des complications viscérales et prodromiques de cette singulière affection, comme la paralysie des moteurs de L oeil et les accidents uréthraux (Voy. année 1876) les troubles de sensibilité, de contact, signalés en 1 877* par M. Oulmont chez la plupart des ataxiques, sont une autre preuve de la nature nerveuse de cette maladie.
Arthropathies. Cette affection n'est point articulaire comme on l'a pensé lorsque M. Charcot découvrit cette affection chez les ataxiques. Elle est osseuse, dit M. Re<mard son élève. Et il le démontre en présentant la tête àù iémur d un ataxique dont les apophyses et les épiphyses sont complètement usées ; de plus, l'analyse chimique de la
partie inférieure de cet os a donné les résultats suivants : 100 «ranimes contiennent 75 grammes de matières organiques3 et 23 grammes de matières inorganiques.
La quantité d'osséine est à peu près normale ; mais la graisse prend les proportions considérables de 37 gr. 70 pour 100-, elle remplace le phosphate de chaux, qui, de 50 «ranimes pour 100, est tombé à iO grammes. Il y a là une véritable stéatose de l'os ; ce n'est donc pas à l'arthrite sèche, mais à l'ostéomalacie, qu'il faut comparer celte affection. (Soc. de biologie, décembre 1879.)
On s'explique ainsi les fractures spontanées chez ces malades non seulement dans les articulations altérées, mais dans la continuité même des membres, comme M. Oulmont fils en a rapporté un exemple. (Voy. année 1877.)
Svasme glottique du début. Signalé premièrement par Cruveilhier en 1825, cet accident n'a été que fort rarement observé depuis. Quatre cas en sont relatés par M. Knshaber en sa qualité de spécialiste, dont deux observés a la Salpétrière. L'extrême variété de ce spasme d un malade à l'autre, quant à la forme, l'intensité et la fréquence, en est le caractère distinctif. 11 est ainsi impossible d en saisir m d'en retracer les principaux traits. Limité d abord à des quintes de toux spasmodique avec reprise coqueluchoidc revenant par accès ou crises, il acquiert graduellement une intensité telle, que la- gêne respiratoire va jusquau sifflement, au cornage, à l'aboiement, la suffocation, la cyanose l'asphyxie avec perte de connaissance, convulsions, au point de nécessiter la trachéotomie comme dans le premier cas. Cette opération a pu seule écarter les accidents Et ce fait est d'autant plus remarquable que ces, accès annoncés par une sensation de brulûre ou de chaîeur sur l'un des côtés du larynx, ont persisté en augmentant de 1871 à 1877 sans la moindre trace d inçoordma 10 du mouvement. Les douleurs fulgurantes étaient le seul caractère du tabès, tandis que des antéoéden s syphih |ques marqués eussent pu y faire rattacher ces accidente avec plus de vraisemblance si le laryngoscope a eût montré d'autre lésion locale que l'immobilité de la corde vocale inférieure gauche pour les expliquer.
L'alaxie était beaucoup plus évidente dans les tiûis
autres cas, sans que l'examen laryngoscopique ait démontré d'autre lésion que dans le premier, au moins à l'état de repos, mais il suffisait de toucher aux cordes vocales immobiles pour en provoquer le spasme et la contraction.
Il est remarquable que, chez tous ces malades, bien d'autres accidents nerveux existaient simultanément. Ce n'est donc qu'au point de vue spécial du laryngoscope que l'auteur en tient si grand compte, car ils n'étaient pas toujours prédominants comme chez le premier. {Congrès de laryngol. de Milan, in Gaz. hebdom. n° 41, et Ann. des mal. de l'oreille et du larynx, n° 5.)
Crises gastralgiqucs avec hëmatémèse. En poursuivant ses études cliniques sur la marche latente de l'ataxie (V. année 1879), M. Debove a observé, dans son service temporaire de l'Hôtel-Dieu, un homme souffrant de crises gastral»ique<5 très douloureuses, revenant tous les quinze jours, au milieu d'une santé florissante. Aucun phénomène d'incoordination sinon la perte subite de la vue du côté droit. Puis les vomissements s'ajoutèrent aux crises, et enfin du sang. On put croire à un ulcère de l'estomac en l'absence de troubles de la motihté. Mais les cris de douleur poussés par le malade pendant ses crises gastralgiques, caractéristiques de l'ataxie et surtout l'hémafémèse qui s'y joignait, firent réformer lé diagnostic, que les troubles de la marche ne tardèrent pas a éclairer. (Soc. méd. des hôpit.)
Lésions cardiaques. Elles semblent augmenter depuis que Berger et Rosenbach en ont réuni sept cas. Le professeur Grasset, de Montpellier, en ajoute quinze autres et deux personnels. Ce chiffre indique donc évidemment plus qif une coïncidence entre ces deux états pathologiques, d'autant plus que, chez les malades, on n'a relevé aucune des causes ordmaires de 1 aflccL.on cardiaque, et en particulier le rhumatisme. Un point seulement a été commun à presque toutes les observations : c'est la durée et l'intensité de* douleurs, que celles-ci siégeassent au niveau des membres ou se montrassent sous forme de viscéralgies. Dans quelques cas même, comme dans ceux de MM. Charcot et Debove il sert agi d'ataxies frustes, caractérisées surfout par ces douleurs. Dès lors, on peut supposer que l'ataxie W
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motrice développe l'altération cardiaque, non plus a titre ™c maladie de la moelle, mais à titre de maladie douloureuse M Grasset appuie cette interprétation sur deux ordres de faits expérimentaux et pathologiques. Dune oart en effet, les physiologistes ont démontré dans leurs expériences que les excitations périphériques ont un retentissement considérable sur l'organe de la circulation. D'autre part, la clinique fait voir que, en dehors de 1 ataxie, certaines affections douloureuses sont l'origine dun grand nombre de maladies de cœur. Sans parler des émotions violentes et répétées que les auteurs anciens invoquaient si facilement, M. Potain a démontré 1 influence des affections du foie et de l'estomac sur la dilatation du cœur droit. Mais l'estomac et le foie ne sont pas les seuls points de départ possibles de ce retentissement cardiaque; S ieut se produire dans les affections douloureuses des intestins et des ligament larges, ainsi que M. Tripier en a cité des exemples. Les troubles répétés, permanents, considérables dans le fonctionnement, finissent, dans certains cas par amener des altérations anatomiques de cet organe. C'est donc à titre de maladie douloureuse, pouvant amener à la longue la lésion cardiaque, que M. Grasset considère fataxie locomotrice. Les faits, il est mi, ne sont pas encore assez nombreux pour qu'on puisse affirmer ■ ces Résultats d'une manière certaine; mais ils montrent quil y a un véritable intérêt clinique à poursuivre les recherches dans cette voie. {Montpellier mëd .)
Hérédité, Son action directe reste toujours douteuse mal-ré certains exemples affirmatifs comme ceux de Cané mi l'a constatée chez les huit enfants d'une mère ataxique riez les sept enfants de ses filles, c'est-à-dire seize personnes en trois générations successives. Friedrich e dau très ont cité aussi des cas d'hérédité apparente et e docteur Carpenter a signalé, en 1872 deux sœurs patentes simultanément de la même forme ataxique dont un trère fut atteint plus tard. (Med. Society of London.) Mais 1 ^hérédité n'était pas directe dans ces derniers cas ; es . parente n'étaient frappés que de névropathies diverses et c est ainsi que Friedreich en forma une variété distincte qui se trouve confirmée par le fait suivant.
Dans une famille de neuf enfants, dont le père est bien portant, quoique un frère et deux cousins soient aliénés, la mère ayant été choréique, le docteur Gowers a observé -cinq ataxiques. L'aîné, âgé de trente-neuf ans, est atteint depuis vingt ans et marche avec des béquilles; incoordination des bras et arthrite, sensibilité tactile normale. Des trois enfants suivants, une fille est morte de fièvre à dix ans, et les deux autres fils, de trente-cinq et trente-trois ans, sont bien portants. Une fille de vingt-neuf ans est devenue ataxique à dix-huit; elle peut à peine se tenir debout avec incoordination des bras ; la parole est atteinte, mais la sensibilité est normale. Le fils suivant, âgé de vingt-six ans, se porte bien ; mais son frère cadet, âgé de vingt-trois, a commencé à être atteint à dix-neuf, et ne peut marcher •sans soutien, à cause de l'ataxie des bras et des jambes et la perte de la sensibilité. Celui qui suit, de vingt-deux ans, dit se bien porter, mais, à l'examen, les articulations sont gonflées et il est incapable de marcher les yeux fermés. Il ne sent qu'imparfaitement le sol et il y a absence, comme chez tous ses frères précédents, du mouvement réflexe du ligament rotulien (knee-jerk). Le dernier fils, âgé de dixneuf ans, présente les mêmes symptômes que le précédent, mais à un plus haut degré : il ne peut même écrire. Des huit adultes de cette famille, cinq sont ainsi atteints, sans que l'état du pouvoir sexuel puisse être distingué, aucun des malades n'étant marié. Les mêmes symptômes existent à divers degrés chez tous et la principale différence est dans le trouble du toucher, plus marqué chez les deux plus jeunes que chez les autres. (Clin. Soc, 8 octobre.)
On ne peut donc pas dire que ce soit là une hérédité directe, mais elle est si marquée que son influence ne saurait être mise en doute. Est-ce l'action de la syphilis qui a agi dans ce cas, comme on l'a signalé dans d'autres, ou simplement la névropathie héréditaire qui s'est manifestée sous cette forme ? That is the question.
Bains galvaniques. Voy. ce mot.
BAINS GALVANIQUES
BAINS GALVANIQUES. Tout différents des bains électriques, ceux-ci, imaginés par Potin, se composent simplement d'un bain d'eau tiède ordinaire traversé par un extracourant dans une baignoire isolante soit en bois, soit émaillée d'un vernis de feldspatb à l'intérieur, ou recouverte a l'extérieur de plusieurs coucbes d'une peinture non métallique. Une bobine Rubmkorf à un seul fil de 8 de diamètre et 60 mètres de long sert à cet effet. Un intei cepteur formé par une masse de fer doux se trouve au nulien recouvert d'un cylindre saillant, mobile, en cuivie qu'il suffit d'attirer au debors pour avoir une induct.on
PlïuïUSrémitéS de cette bobine sont deux bornes dont l'une est pourvue de deux fils d'une pile composée , d un élément de Bunsen avec charbon et marchant a 1 acide ni- Sique De la seconde partent deux fils aboutissant à deux S' bornes qui reçoivent l'extrémité des fils plongeant Ins l'eau et p?acés aux deux bouts de la baignoire, avec une plaque de charbon de cornue à gaz.
En faisant marcher l'intercepteur de la bobine, quand elle est mise en activité, il en résulte des -teri^ptions qu rompent le courant dans les sens inverses de la bobine et donU'un est annulé, tandis ^/»*%™»^e'^ d'une grande tension, se répand dans la baigno^ Letart du va-et-vient de l'intercepteur indique que la pile hmk*b, et il suffit de plonger la main dans l'eau poui s assuiei £ le "secousses qu'elle reçoit, que r-^-conrant^e .Peau Elles augmentent ou diminuent suivant que la main s'approche ou s'éloigne des deux plaques.
Le bain étant préparé comme à ordina e et m me avec un fond de toile sur les fils , 1 '^P^^^™ avec le pôle positif aux pieds. Le "^£^£^3 du malade jusqu'à la hauteur où la P^e °.c^9 ,e placée, et son corps est constamment traversé ^ ce bain, par des courants interrompus dont la dnertion est ascendante. Couché dans son bain, \m.*J£™^ conscience par les secousses qu'il reçoit et qu il est posa
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Lie de graduer à volonté suivant son impressionnabilité. Il suffît d'éloigner les parties du pôle ou de la plaque positive pour les diminuer, et de tirer le cylindre en cuivre de la bobine pour les augmenter. Une partie isolée du corps et un membre seul peuvent ainsi être électrisés séparément. Une personne bien portante en supporte les secousses sans en éprouver ensuite aucun phénomène appréciable; mais, si c'est un trembleur, il en éprouve d'abord un calme remarquable. Toutefois, le tremblement augmente le lendemain et l'amélioration ne se manifeste que le surlendemain dans les spécimens d'écriture.
La durée de ces bains est d'une demi-heure, renouvelés tous les deux jours. La dose en est fixée par un rhéostat Employés d'abord contre le tremblement mercuriel par Je docteur C. Paul — qui en rapporte six observations concernant cinq hommes, ouvriers étameurs de glace , et une femme de quarante-cinq ans, ouvrière en peaux de lapins depuis trente-cinq ans et employant tous les jours le nitrate acide de mercure — ces bains galvaniques ont produit les meilleurs résultats. Dans ces six cas, Je tremblement avait commencé par le bras et avait envahi la jambe chez quatre qui ne pouvaient plus se tenir debout, ni manger seuls, m travailler. b
Tous ces malades, qui avaient employé vainement des bains sulfureux, de lïodure de potassium et des courants continus, ont été améliorés après cinq à huit bains ■ la
^tt6^!1 facile aPrès quinze à sei7-e, et vingt à trente ont suffi a la guénson complète. Une seule rechute s'est manifestée cliez la femme, qui a été guérie après quatorze bains : ce qui prouve bien leur action curative
Le tremblement alcoolique, porté à ce degré extrême où les malades ne peuvent mettre le verre plein à leur bouche sans le renverser, a également été combattu avec succès chez plusieurs malades dont l'écriture était complètement Hisible au début. Quatre à six bains ont suffi pour assurer leur main et leur permettre d'écrire très lisiblement comme un spécimen le montre.
Une femme atteinte de sclérose en plaques disséminées et qui ne pouvait ni boire, ni manger, ni marcher seule, a été améliorée dès le premier bain. Au troisième, il n'y avait plus qu un peu d'oscillation de ia tête, et, en lés conti-
BAINS GALVANIQUES
^S£& permet au moins d'essayer
ce moyen dans d'auti *» ^ ans ayait une paralysie
Un boulanger de quarante 4 delamalaagitante si intense qu'elle P^t^^X du docteur Mesnet die de Parkinson. Admis dan le ^eivice . vaiiaemenl
à l'hôpital Samt-Antome ce malade awrtW ^ de Viodure de potassium, les ^^7^^, la fève de camphre et de potassium t 1 opium la be ^ ^ Calabar, le cbloral et ergot de i « g a six
galvaniques, il manifesta une lun^ » £ ^
bains; le tremblement éta ^^tfsa guérisoiJ 1 complète. Sa sortie de l'Hôpital a seule empecbc sa ^ ^
Deux fillettes de quatre à seize an g ^
rhumatismale, soumises a ces bains,
un mois. uaraplégie incomplète
Un tremblement produit «^^Je de trente-cinq, durant depuis to-neu Après dix-neuf le fut aussi soumis à 1 usag e ae c i() kilomètrcs
malade pouvait march tau ^ ^ une force de sans fatigue et marquait au djnam
55 kilos de la main droite et de oO de i g lement Ces bains ont éga élément .«^Jg* les anxiétés par irritation «Pr^"^^^^^ traits. Trois et l'angoisse P^^'^f J° amSoration sensible après six malades en ont éprouvé > une aimho ^
hains et se ^J^V^^^^W des trou- Un mécanicien de quarante u , ^ pris d un hles d'ataxie locomotrice »^ de P^a^c , F ^ tremblement dans les membies i marchant. H prit déjeter les jambes et frappe du io u n>y a ju qu à trois bains galvanique s pai jm , £ ^ gJ Plus de tremblement Le malade mai c a ^ aucun appui et frappe a peine du ™Ji • ieds et donne résistance du sol a re para à la P lam ^ bains> Vame
conscience des moindres *sP/"^;le librement et descend
lioïation s'accentue, le malade mai eue
lestement les escaliers. puissent être employés
Ce n'est pas à dire que ces bain p a ^
contre l'ataxie locomotrice progressive, ivam