CUIVRE
de courte durée, et guérit presque sans traitement. {Gazz. med. Venete, octobre i 864.)
Onctions mercurielles. Après avoir fait vomir avec tartre slibié et ipéca, et, au besoin, le sulfate de cuivre, M. Steppuhn emploie des embrocations sur les côtés du cou, renouvelées toutes les trois heures, avec gros comme un pois de la pommade suivante :
Onc^uent niercuriel 8 giarames.
Opium ) .
Teinture lliébaïque >
Ce médecin prétend ainsi prévenir la formation des faus^ses membranes et provoquer la déliquescence de celles qui existent; il dit même n'avoir que des siiceèsà produire depuis quatre ans qu'il emploie celle médicalion, et M. Belirend (de Berlin) dit en avoir également obtenu les meilleurs effets. [Oesi. Zeiischr. f. prakl. Heillcunde, n° 3.) Les onctions mercurielles ont pourtant élé d'un usage très-répandu en France autrefois contre lecroup, sans que l'on en ait obtenu des résultats merveilleux; ils ont été si peu satisfaisants, au contraire, qu'elles sont généralement abandonnées aujourd'hui.
De l'angine couenneuse et du croup considérés sous le double rapport du diagnostic et du traitement, par le docteur Coulon, professeur suppléant à l'École de médecine d'Amiens, ancien interne des hôpitaux d'enfants de Paris. Un vol. in-8° de 96 pages.
CUIVRE. Contrairement aux constatations récentes sur l'innocuité absolue du cuivre pour les ouvriers qui le travaillent, M. Maisonneuve, après l'examen des ateliers où ce métal est travaillé, dans les arsenaux marilimes, et l'observation des ouvriers, a été conduit à faire une dislinction à cet égard ; avec M. Lebon et tous ceux qui se sont élevés contre l'opinion étrange de M. Perron, accusant les mollécules de ce métal de provoquer le développement de la phlliisie pulmonaire chez les ouvriers horlogers par leur contact sur les canaux aériens , M. Maisonneuve a reconnu que le maniemenl du cuivre à froid est à peu près sans inconvénient ; mais il n'en est pas de môme lorsqu'il est chauffé, oxydé ou carbonaté. Il a observé ainsi que les fondeurs et les chaudronniers inspirant à pleins poumons