FOIE
sac étant ouvert, la branche de support est introduite dans la fosse nasale jusqu'à la partie verticale ou antérieure du méat moyen ; un crochet disposé près de l'arliculation, permet, en refoulant et en préservant la narine, d'atteindre plus faciletneiit ce point. La c;mule de l'autre branche est dirigée dans le sac jusqu'au fond de la goullière ; puis on serre fortement les branches du davior et à l'aide d'une clef, deux ou trois tours sont imprimés à la canule qui achèvent la section. Une mouche de taffetas suffii pour tout pansement.
Si l'auteur n'hésite pas à conclure que cette perforation est une opéraiion toujours facile..,, et sûre dans ses résultais immédiats^ M. Delore y met quelques restrictions qui doivent rendre au moins circonspect. Si le sac n'a pas une capacité considérable, dil-il, on ne peut donner l'inclinaison voulue à la canule perforante et si l'on emploie à cet effet la sonde cannelée comme conducteur, on s'exposo à refouler les parois du sac et à les comprendre dans la section. De plus, au lieu de porter sur l'unguis, la canule perforante vient porter parfois sur la branche montante. Enfin, la perforation ne s'accomplit pas toujours sans laisser des lambeaux irréguliers de muqueuse et des brides qui peuvent nuire au succès ; mais on peut remédier à cet accident par des cautérisations consécutives. C'est donc surtout à ne pas s'égarer sur la branche montante que le chirurgien doit s'appliquer. M. Foltz, reconnaissant qu'il n'est pas possible do faire pénétrer de piano la branche nasale du davier jusqu'au niveau de la gouttière lacrymale, en raison de la saillie formée par l'apophyse unciforme et l'ethmoïde, conseille d'incliner l'instrument pour la contourner en luxant au besoin le cornet moyen. Cette opération n'est donc aussi simple et aussi sûre qu'il le dit qu'avec la dextérité que donne l'habitude.
Quanta conclurede la cicatrisation de la plaie par cequi se passe sur l'oreille d'un lapin, ainsi que le fait l'auteur, il n'y a évidemment ni rapport ni parité à établir. {Gaz. méd. de Lyon, ii" 5.)
FOIE. La pénétration des ascarides lombricoïdes dans cet organe pendant la vie paraît démontrée parla nouvelle observation du professeur Pellizzari sur un enfant de sept ans, admis à l'hôpital Santa Maria Nuova de Florencej en proie à de trèsvives douleurs, surtout à l'hypochondre droit. Fièvre, volume et consistance du foie augmentés la simple palpaticn en est très-douloureuse, cependant il n'y a ni jaunisse, ni convulsions.