GROSSESSE
GRAVELLE. Voici les indications posées par M. Durand- Fardel pour la combattre ;
1" Prévenir la formation des graviers en rétablissant l'assimilation des principes aihuminoïdes ou azotés. A cet effet, activer l'hémalose pulmonaire et cutanée, la circulation sanguine où s'opèrent les transformations organiques et les sécrétions, est la direction la plus salutaire pour toutes les diathèses d'arriver à ce but. Les eaux de Vichy agissent dans ce sens plutôt que par une action spéciale.
2° Introduire le moins possible de principes albuminoïdes dans l'économie. Un régime sévère végétal, aqueux, viandes blanches, suffit dans plusieurs cas pour amener la guérison ; mais, chez certains malades, il ne peut être aussi absolu; l'essentiel est d'éviter les- stimulants. L'exercice, dans toutes ses formes, est un auxiliaire puissant.
Les eaux minérales bicarbonatées sodiques, dont Vichy est le type, Vais, le Boulon, Vic-sur-Cère, Vic-le- Comte, Ëms, sont indiquées. Par ses propriétés purgatives, Carlsbad convient dans des cas particuliers. Contrexéville, n'agissant que par la grande quantité que l'on peut en boire et en lessivant, pour ainsi dire, les voies urinaires, convient surtout dans les cas de douleurs rénales, les coliques néphrétiques et de catarrhe des reins. Elles sont spécialement indiquées, dans ce cas, comme celles de Pougues, d'Évian et les eaux sulfureuses dégénérées des Pyrénées-Orientales, la Preste, Molig, Olette elc Celles de Vichy ne doivent être employées que consécutivement après la disparition de ces accidents pour agir sur la diathèso et assurer la guérison. {Bull, de Ihénip., mai.)
GROSSESSE. Rétroversion complète. Chez une multipare les bains, la position, n'ayant amené aucun résultat, M Sarramea mtroduisit la main dans le vagin et, en exerçant qupiques pressions modérées, obtint immédiatement le redressement Aussitôt cessa l'impossibilité d'uriner et d'aller à la crarderobe.
Dans un cas analogue, M. Dubreuilh fut obligé d'introduire également la main dans le vagin ; il souleva peu à peu l'utérus qui bascula tout à coup, et tous les accidents de rétention cessèrent aussitôt. (Soc. mM. de Bordeaux, ocl 1864
Selon une observation de M. le docteur Gros, la rélroversion, .se manifestant au début môme de la grossesse, p.ut être
r.ROSSRSSR.
guérie par la simple po=!itinn sur le vonlro, confirmant par ce fail plusieurs oltsorvations antérieures, {/iitll. (k iltéraij., décembre.)
Flatulence. Ce symptôme est avantageusement comi)allu en Angleterre, d'après la Lancet, avec la prescription 8niv;in(o :
Bicarlwniile de potassfi 8 gT.imnio-i
Un fl* une ou deux fois dans les vingt-quatre lieiii .^-:.
Vomhsemcntii incoercibles. Un exemple relaté par M. Guéniot (in Gaz. hebd. , n" 1 9) est de nature à en faire rechercher scrupuleusement la cause organique avant de provoquer l'accouchement prématuré. Il s'agit d'une multipare de trente-quatre ans, qui se présenta à la Clinique, le 24 janvier 1863, enceinte de huit mois, avec un certiQcatde deux médecins constatant qu'elle est atteinte de vomissements incoercibles survenus à cinq mois et demi, se répétant quatre ou cinq fois par jour, sans de grandis efforts, le matin à jeun et après le repas, et réclamant Vavorh-jncni provoqué comme l'unique moyen d'y mettre un terme.
Il suffit à l'habile chef de clinique de constater qu'ils avaient dépassé le terme ordinaire où ils sont purement sympathiques de la grossesse, c'est-à-dire la première moitié, pour rechercher la cause organique de ces vomissemenib qui, selon lui, ne sont que très-rarem.ent idiopathiques dans ce cas. De vives douleurs au siuciput, avec exacerbations nocturnes, vertiges et troubles de coordination des mouvements, en étaient assez pour faire diagnostiquer une tumeur intra-crânienne et attendre le terme de l'accouchement. Celui-ci s'effectua le 29 janvier ; l'enfant était vivant, mais la mère succomba le 31, et rautop.«io montra une série de tumeurs tnberculou.'^es du cervelet qui avaient donné naissance et entretenaient les vomissements. Ce fait a ainsi un double enseignement au point de vue de l'obstétrique et du diagnostic si difficile des lésions du cervelet.
Au contraire, M. le professeur Giordano (de Turin), ne regarde les lésions organiques, constatées et regardées comme la cause de ces vomissements, que comme des complications exceptionnelles et étrangères à cet accident. La cause en est dynamique et lai paraît résider dans l'hérédité eancéreuse. Les ' (Jeux seuls cas qu'il çna observés pouvaient du moins être râp-
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id. do iliubarlic.
Esprit aromaliqiie d'.iiiiinoiii.nqnc Eau de menllie poivri'c