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CATARACTE

faut la terminer avec le crochet mousse ou pointu, suivant la dureté de la cataracte. Mais il ne faut y recourir que devant I mpossibilité do l'expulsion , l'expérience ayant démontré qu'elle est moins dangereuse que l'emploi de l'instrument pour la rupture de la fossette hyaloïdienne.

Quand la substance corticale ne sort pas complètement, ce qui arrive fort souvent, et peut ainsi compromettre ou retarder la guérison,M. deGrsefe, au lieu de la retirer dans un cinquième temps avec la curette, dont l'introduction répétée irrite les lèvres de la plaie et contusionne l'épilhélium de la membrane de Descemet, attend que l'humeur aqueuse se soit reproduite en partie pour la faire sortir de nouveau, par de douces pressions circulaires sur les paupières. Si une tumeur hyaloïdienne fait hernie entre les lèvres de la plaie, il faut la ponctionner; si le corps vitré se présente, mieux vaut le laisser s'atrophier sur place que de le réséquer.

Sur les 69 premières opérations par ce procédé, dont Gl faites à l'hôpital, il n'y a eu qu'un seul insuccès. La pratique ultérieure n'a fait qu'en confirmer l'innocuité. (Ann. d'oculist., juillet et août, et Clin, ophthalm.)

Sulure de la cornée. — Voy. Ophthalmoscopie.

Curelte-ërigne. M. Martin a modifié la curette-levier de Critchett pour l'extraction du cristallin, en ajoutant à la face concave de l'instrument deux petites dents ou érignes, trèscourtes et très-fines, protégées par la convexité, et se recourbant en crochet par la pression du doigt sur le manche de l'instrument. Par ce mouvement, elles s'implantent dans le noyau cristallinien, de sorte qu'il suffit de l'attirer horizontalement pour l'extraction de la lentille. (Gaz. des /idp., n° 9.)

Cataracte molle. Curelle creuse. Destinée à faciliter, à assurer l'aspiration, la succion du cristallin, selon la méthode de M. Laugier, cette nouvelle curette de M. Mathieu communique avec une tige lubulée et son manche, à l'extrémité duquel est fixé un tube de caoutchouc. La curette, appliquée sur le cristallin après l'incision, il suffit, de faire une aspiration pour que la cataracte s'y fixo et puisse être entraînée sûrement; ou que, molle, laiteuse, elle passe dans le manche do l'instrument. (Acud. de méd-, mars. )

CÉPHÀLÉMATOME.

CAUTÈRE. Pour remplacer le cautère acluel et tout son sinistre attirail, M. Bretonneau, pharmacien, fabrique de petits crayons de charbon qui s'allument et brûlent comme un cigare. La partie allumée est en incandescence sur une longueur d'un centimètre environ et se termine en pointe fine et régulière, quelles que soient la forme et la grosseur du crayon. Le crayon est assez résistant pour ne pas se rompre, ni laisser échapper de parcelles enflammées quand on l'applique perpendiculairement ; si on l'appliquait obliquement, sa résistance serait beaucoup moindre. Voici la formule qui a paru donner les meilleurs résultats :

On fait une masse pilulaire, qu'on roule en petits cylindres gros comme un crayon ordinaire et longs de 4 0 centimètres environ. Ces crayons donnent très-peu de cendre, on peut, du reste, l'enlever en soufflant dessus, et par là raviver la combus-

Tandis que la douleur résultant de la cautérisation du nitrate d'argentest diminuée par l'anesthésie localisée, plusieurs expériences prouvent que celle-ci est nulle contre la douleur du cautère acluel, celle de la gai vano -caustique en est même exagérée. — Voy. Anesthésie.

CÉPII ALÉMA.TOME . Collodion. Après une ponction préalable, dans le cas de tumeur volumineuse et datant de plusieurs jours, ou même sans autre préliminaire, M. Guinier étend une bonne couche de collodion pur, sur toute la surface de la tumeur en dépassant son pourtour de 1 ou 2 centimètres. En se desséchant, le collodion exerce une compression modérée et régulière sur la masse entière du céphalémalome.

Le lendemain et les jours suivants, nouvelle application do collodion sur les couches précédentes. Bientôt la tumeur décroît, et sa diminution la sépare de la calotte de collodion qui la recouvre. Il est alors facile de détacher, au moyen de pinces et de ciseaux, cette lame de collodion desséché. On la remplace par un nouveau badig<:onnage avec le collodion, et l'on renouvelle ce pansement quotidien jusqu'à disparition complèto

Poudre de charbon léger. . . .

Azotate de potasse

Gomme adragant

Eau

20 grammes, d 50 centigr, 5 grammes.

tion. [Riîperl. de pliarm.)

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