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paru depuis que ce livre a été composé. Il y aurait sans doute plus de beautés; mais le Dictionnaire Apostolique, parle père Hyacinthe de Montargon, semble avoir été fait pour y suppléer.
L'auteur de la Bibliothèque des prédicateurs a suivi la même méthode dans les volumes sur les Mystères et pour les Panégyriques, que dans ceux de la Morale. Chaque sujet y est également divisé en six paragraphes. Tous les mystères de N.-S. et de la sainte-Vierge sont traités dans les premiers, et l'on trouve un grand nombre de sujets pour les Panégyriques dans les autres. Ils y sont rangés selon le même ordre que l'Eglise donne aux saints ; en mettant les apôtres les premiers, puis les martyrs, ensuite les docteurs, les pontifes, les confesseurs, les vierges, etc.
Les volumes des supplémens, tant sur la Morale que sur les Mystères et Panégyriques, ne contiennent que des fragniens extraits de différens livres qui avaient échappé aux premières recherches de l'auteur, ou qui n'avaient pas encore paru , lorsqu'il fit imprimer son ouvrage. Il y en a eu plusieurs , entre autres , tirés des différens livres du Père Croiset , jésuite.
Le volume qui contient les tables de tout l'ouvrage , fournit encore des exordes pour tous les dimanches de l'année et pour tous les jours du carême , avec des desseins pour le temps de l'Avent. Celui qui traite des cérémonies de l'Eglise, renferme des discours instructifs sur différens sujets, dont les autres prédicateurs ne parlent presque jamais , comme sur l'eau-bénile, les croix, les images, les processions, le pain bénit, etc. Le aa' volume delà BiMiothèquc des prédicateurs c»ï
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intitulé : V éloquence chrétienne dans l'idée et dans îa pratique. Cet ouvrage n'est pas du père Houdry, mais du père Gisbert, d<e la même compagnie de Jésus. On y trouve un assez grand nombre de préceptes fort justes , ainsi que des réflexions excellentes.
HUBERT (Mathieu), prêtre de l'Oratoire et prédicateur distingué, naquit à Chàtillon dans le Maine, en 1640. Ses parens , quoique peu favorisés de la fortune . l'envoyèrent faire ses études au collège du Mans, où il eut l'avantage d'avoir pour maître le célèbre Jules Mascaron , qui , par ses rares talens , s'est vu élever à l'épiscopat, et mourut évêque d'Agen. Hubert entra en i66i dans la congrégation de l'Oratoire, où il fut chargé, pendant quelques années, d'enseigner les belles-lettres; mais entraîné par un goût dominant, il se consacra tout entier au ministère de la chaire , et prêcha avecle plus grand applaudissement pendantplus de quarante ans, soit à Paris, soit dans les provinces. Le P. Bourdaloue, qui se plaisait à l'entendre, rendait justice à ses talens. Le père Hubert méritait le suffrage de ce grand orateur. 0 Sa » manière de raisonner, dit .l'éditeur de ses œuvres, » n'avait point cette sécheresse qui fait perdre l'onc- » lion du discours, et ne tenait rien de cette élocutioa 0 trop étudiée qui l'affaiblit à force de la polir. » Sans prétention comme sans jalousie, le P. Hubert disait humblement que « Massillon, son confrère, devait prê- * cher aux mailles, et lui aux domestiques. » Une personne de distinction lui ayant rappelé dans une grande compagnie qu'ils avaient fait leurs études ensemble : t Je n'ai guide de rcublier, monsit-iu-, lui répoiidilil
» avec humilité; vous aviez la bonté de me fournir des » livies et de me donner de vos habits. Sans vos gecour», » queje mefaisgloired'avoner, j'aurais eu bien de la peine »> à rester au collège.» Hubert mourut à Paris le 22 mars 1717. Ses Sermons et Panégyriques ont été publiés par les soins du P. Monfrenil, oraforien ; Paris, 1725, 6 vol. in- 12. V Or (lison funèbre de la xeine Marie-Thévèst d' Autriche^ qui en fait partie, prouve, quoique l'exorde en soit imposant, que le talent de l'auteur n'était pas réloquencfc académique. Parmi les sermons du P. Hubert , il y en a quelques-uns de uîédiocres, et même de faibles; mais leur médiocrité et leur faiblesse sont heureusement compensées parla bonté des autres. L'auteur du Journal des Savans s'exprime ainsi sur ce prédicateur ; « Comme l'on ne trouve point dans les sermons » du P. Hubert ces raisonnemens froids et etmuyeux, » et ce style plat et insipide qui règne dans les sermons 9 de plusieurs prédicateurs, l'on n'y trouve point aussi » ce style précieux, affecté, orné d'antithèses recherchées » et destituées de raison, ni ces fausses interprétations de > l'Écriture, que quelques prédicateurs emploient pour » faire des allusions qu'ils croient ingénieuses, et quine ». sont souvent que puériles: en un mot, l'on n'y trou- » vait guère deileurs, mais beaucoup d'esprit, de juge- » ment et d'onction, une éloquence mêlée de douceur^ M qui fraj)pe l'esprit et qui émeut la volonté. »
HYACINTHE DE L'ASSOMPTION ( le P. ) Foo.
WoNTARGON (Robert-François.)
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INGGULT (Nicolas-Louis ) , Jésuite , né à Gisors en 1689 > d'une assez bonne famille, cultiva le talent de la chaire , où il se fit une grande réputation. Il parut d'abord avec beaucoup d'éclat dans les principales chaires des provinces de Picardie et de Normandie. Il vint ensuite à Paris remplir la station de la maison professe. Après avoir été applaudi dans la capitale, il prêcha le carême à la cour en i735,etn'y reçut pas moins d'éloges. La précision , la justesse des plans , la connaissance des mœurs, caractérisaient ses Sermons; mais on trouvait un peu d'affectation dans son style et dans ses gestes. Il y a quelques-uns de ses dicours dans le Journat- Chrétien. C'est le père Ingoult qui a publié le tome VIII des Nouveaux Mémoires des missions de la compagnie de Jésus dans le Levant, 1745, in-i 2. Ce Jésuite est mort en 1753, à quelques lieues de Paris, où il était allé pour prendre l'air de la campagne , chez un de ses amis.
JARRY (LAi]itENTJui]:,LiABD, plus connu sous le nom de Du), naquit au village de Jarry, près de Saintes, en i658. Destiné par ses parens à l'état ecclésiastique, à peine avait-il recules ordres sacrés, qu'il obtint le prieuré de Nolre-Dame-du-Jarry,oùil employa ses loisirs à cultiver les lettres. Dans un voyage qu'il fit à Paris , il fut présenté au duc de Rlontausier , qui lui procura la con- Haissance de Bossuet , de Flécbicr et de Bourdaloue.
Encouragé par les suffrages de ces grands orateurs,, l'abbé du Jarry se hasarda à concourir, en 1 679 , pour les prix proposés par l'Académie Française. Il obtint celui de poésie. Il commença dès-lors à s'appliquer à la prédication, et parut avec succès dans les principales chaires de Paris. Il avait près de 65 ans, lorsqu'il s'avisa de rentrer dans la lice académique: l'ode sur le vœu de Louis XIII, qu'il envoya au concours de i7i3, obtint la préférence surcelle de Voltaire , fort jeune à cette époque, et qui, mécontent d'avoir été vaincu, s'égaya aux dépens de son rival et de ses juges. L'abbé du Jarry, après ce dernier triomphe, se retira dans le lieu de sa naissance, où il mourut en lySo. On a de lui : I. Sermons sur les mystères de N' S. et de la Sainte-Vierge , Paris, 1709, 2 vol. in-12. Ces Sermons, fort négligés aujourd'hui, offrent cependant, par intervalles, plusieurs traits d'une éloquence vive, noble et du ton qui convient à la chaire. II. Panégyriques et Oraisons funcéres , Paris, 1709, a vol. in-12. Parmi les oraisons funèbres, on distingue celle de Fléchier ; elle a été réimprimée en fête des; œuvres posthumes , ou mandemens et lettres pastorales de cet illustre prélat. III. Essais deSermons et de Panégyriques , Paris, 1692 a i6j8, 5 vol. in-8. C'est la suite d'une compilation , entreprise par l'abbé de Bretteville , des sermons des meilleurs prédicateurs. IV. Le Ministère Evangélique, ou Réflexions sur l'éloquence de la chaire, Paris, 1726, in-12. On doit encore à l'abbé du Jarry quelques ouvrages depiélé, cl des Poésies Chrétiennes héroïques et morales, Paris, 171 5, in-12. q\i'on ne recherche plus, à cause de leur médiocrité.
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JÉRÔME ( Claude Geoffbiw, plus connu sous le nom de Dom), qui était son nom de religion, a prêché pendant près de soixante ans dans Paris. Il quitta , à l'âge de 33 ans, les pénitens religieux du tiers ordre de Saint-François, pour entrer dans Tordre des Feuillans, où il occupa dans la suite plusieurs charges. En 1717, il fut obligé de se retirer à Poitiers; de retour à Paris, il y mourut le 17 mars 1721, à 82 ans. Ses sermons ont été recueillis et donnés sous le titre de TS ouv eaux Sermons , 5 vol. in-12, Liège, 1738, sans permission ni approbation. Avent, 1 vol.; Carême et Octave du Saint-Sacrement , 3 vol. ; Sermans détachés Skxec des Panégyriques et une Retraite, 1 vol. Tou.s ces sermons sont écrits faiblement , et dépourvus de cette chaleur qui doit animer la parole de rÉvangile.
JOLY (Claude), né en 1610, à Buri-sur-l'Orne, diocèse de Verdun , vint achever ses études à Paris, ^ntra dans les ordres sacrés , et se fit une grande réputation dans la chaire, tant en province que dans la capitale, par sou éloquence simple, touchante et instructive : « Tout ce qu'il y avait de plus éclatant » dans Paris, dit le P. Delarue, et de plus élevé dans » I^ cour, se rendait en foule aux églises où il prt^chait , » et même jusqu'aux Princesses du sang. La jeunesse » la moins capable de réflexions , se faisait une manière » de plaisir d'y venir trembler et pâlir aux images qu'il V traçait des vérités éternelles. Outre la force des f matières qu'il traitait, il animait tout par des tours » d'imagination si surprenaus , par des inflexions de voix « si peu attendue?^ qu'on ?e sentait, malgré soi, at-
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» tendri et pénétré. » Cet éloge des sermons de Joly est un peu exagéré. Cet orateur chrétien fut succes- .sivement curé de Sainl-Nicolas-des-Champs à Paris, évêque de Saint-Paul de Léon, et enfin d'Agen, où il mourut en 1678. Dans ces différentes fonctions, il s'appliqua, en pasteur zélé, à instruire ses peuples, à faire fleurir la discipline ecclésiastique , et à se choisir de dignes coopérateurs. Ses Prônes, Sermons ou autres Discours, ont été recueillis après sa mort par M. Piichard, avocat, en 8 vol. in-12; savoir : quatre volumes de prônes pour tous les dimanches de l'année; trois volumes de prônes ou sermons sur différens sujets; un volume intitulé Œuvres mêlées, où il y a plusieurs pièces détachées; Paris, 1691 jusqu'à 1696. On en a donné une a* édition. Paris, 1712, et Lyon, 1727, 4 vol. in-8. Tous ces prônes et sermons ont été imprimés , non tels qu'il les avait prononcés , car il se contentait de jeter sur le papier son exorde , son dessein et ses preuves , mais tels que M. Richard a pu les mettre en ordre , d'après les copier défectueuses qu'on en avait tirées pendant que Jo!y les pjêchait , et d'après les notes laissées par lui. Tels qu'ils sont , on y remarque de la solidité , de l'imagination et un bon fonds d'instruction. On doit encore à ce prélat les Devoirs du chrétien , en forme de catéchisme , dont la ! 9* édition a paru à Agen en 1719. Ce fut lui qui obtint l'arrêt célèbre du 4 mars 1669 , qui règle la discipline du royaume, sur l'approbation des réguliers, pour l'administration du sacrement de pénitence.
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LAFARGUE ( N. ) Cet abbé, dont on ignore absolument l'époque de la naissance et de la mort , a prononcé, en 1715, V Oraison funèbre de Louis XI F. Ce discours fut imprimé la même année. Cet orateur commanda impérieusement l'altenlion desesaudileurs, lorsque , prêt à parler de la guerre d'Espagne , il dit : « Quel orage gronde sur la télé des morlels ? Quel » sombre nuage couvre le ciel tout-à-coup , et vient » annoncer la colère de Dieu , plus irrité que jamaifs » contre les hommes ? Les ennemis jaloux de voir les » lis au-dessus de tant de couronnes , et placés sur un » trône que le droit et la nature leur avaient acquis. » s'arment avec une fureur nouvelle. Une ligue se » forme; mais quelle ligue! la plus puissante, la plusani- D mée, la plus redoutable qui fût jamais ! Les rois , les « princes de la terre s'assemblent contre Louis: Astite- » runt Reges terrce , et principes convenerunt in
» unum ( Psal. 2. ) Quelle implacable fureur mai-
» trise cent peuples assemblés ! »
LAFITAU ou LAFITEAU ( Pierre - François ) , né à Bordeaux en i685, ne dut sa réputation et sa fortune qu'à son esprit. Admis très- jeune chez les jésuites, il s'y distingua par son talent pour la chaire. Ayant été envoyé à Rome à l'occasion de quelques négociations importantes avec le Saint-Siège, il plut par ses bons mots à Clément XI, qui aimait beaucoup à l'avoir auprès de lui, Sa conversation vive et aisée, son esprit fécond eii
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saillies, amusaieul ce pontife, et Lafilau sut en profiter pour obtenir quelques dignités. Il sortit de son ordre et fut nommé évêque deSisteron^en 1719- On prétend qu'il ne dut son élévation qu'à la protection de l'abbé Dubois, devenu depuis cardinal. Il avait été pourvu précédemment de l'abbaye de Notre-Dame de la CorneviJle. Après avoir passé particulièrement !es dernières années de sa vie dans l'exercice des vertus épiscopales, il mourut au château de Lurz, le 5 avril 1764. On a de lui des Sermons j)Our le carême, en 4 vol. iu-ia , publiés en 1747 et réimprimés en 1762, Lyon, frères Dublain. Il y a une lettre pastorale de ce prélat avi commencement du premier volume , où il propose quelques règles sur l'éloquence de la chaire , sur cette éloquence qui doit porter les vérités jusqu'au fond de l'âme et les y faire goûter. Lafîtau n'est point sans mérite comme orateur, sans cependant avoir été très-remarquable par son éloquence. Il prêcha le Carême devant le roi en 1750. Il cite rarement l'Ecriture et les Pères; ses preuves ne sont point ^ssez nombreuses. Ses Sermons sur le jeu et sur ia flatterie ont toujours été regardés comme les meilleurs de tous ceux qu'il a composés. On trouve dans le 4* vol. de ses sermons, deux Panégyriques eiV Oraison funèbre (ie Philippe V, roi d'Espagne. Lafitau eut des détracteurs etdes admirateurs; maisilsemontra, vers la fin de sa carrière, l'exemple do son clergé et de son troupeau.
LAFONT ( Pierre de ), prêtre, docleur en théologie, prieur de Valabrègue , et directeur du séminaired'Uzès, ué à Avignon, cl mort au milieu du dixhuitièuie siècle, avait obtenu quelques succès dans
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la chaire; mais il est plus connu par les ouvrages suivans : I. Entretiens ecclésiastiques 'pour tous les dimanches de Vannée, et sur tous les mystères de N.-S. , de la sainte- Vierge et de saint Chartes Borromée , à l'usage des séminaires. Paris, 1GS8 et années suivantes, 5 vol. in-i 2 , et réimprimés en 1752. Ces entretiens sont des espèces de conférences sur les points de doctrine et de morale qui concernent les ecclésiastiques en particulier, et spécialement ceux qui sont chargés de la conduite des âmes- Il n'est aucun de leurs devoirs que l'auteur n'embrasse et ne discute à fond. II. Prônes fourtous les dimanches de Vannée. Paris, 1701, 4 vol. in-12 , presqu'oubliés aujourd'hui.
LAMBERT (Joseph), prêtre, docteur de la maison et société de Sorbonne, et prieur de Saint-Marlin de Palaiseau, né à Paris le 28 octobre 1 G54, exerça le ministère de la prédication, à l'âge de trente ans, dans l'église de Saint- André-des-Arcs, et y attira un grand concours d'auditeurs. Cedocteur joignait à une étude profonde de l'Ecriture et des SS. PP. une charité tendre pour les pauvres. Il mourut à Paris le 3i janvier 1722, On a de lui : I. L'Année évangélique , ou Homélies sur tes évangiles de tous les dimanches et principales fêtes de Vannée; 7 vol. in-12. Paris, 1692 jusqu'à itigS. Les quatre premiers volumes sont pour les dimanches, et les trois derniers pour les fêles. Toutes ces homélies sont divisées, comme des sermons, en deux ou trois parties, lesquelles sont ordinairement tirées de l'Evangile du jour. II. Instructions courtes et familières pour tous les dimanches et principales fêtes de Van-
née , en faveur des pauvres ^ et particulièrement des gens de ia campagne; Paris, Lolliu , 172a, in-12; nouvelle édition, 1742; les sujets de ces instructions quelquefois ne sont pas assez développés. III. Instructions sur ies commandemens de Dieu et de l'Eglise ; in-12, Paris, Lottin, i722;4*édit. i^SS. IV. Discours sur la vie ecclésiastique; Paris, 1702, a vol. in-iai Ces discours, au nombre de trente-quatre, sont plus orthodoxes que bien pensés et bien écrits;
LAMI ( François) , prêtre de la doctrine chrétienne , qui vivait sur ia fin du dix-septième et au commencement du dix - huitième siècle , après s'être adonné pendant quelques années à la prédication , publia un ouvrage intitulé : Carême tiré de l'Écriture, des SS. PP. et de divers ouvrages de piété, dédié à M. de Malézieu, évêque de Lavaur, Toulouse, 1738, 5 vol. in-12, que les jeunes ecclésiastiques, qui se destinent au ministère sacré de la chaire, peuvent encore consulter avec quelque fruit.
LAMONT ( Jean de ) , ancien abbé de Notre-Damd de la Châtre, mort sur la fin du dix-septième siècle , exerça , en 1677 , le ministère de la prédication dans l'église paroissiale de Saint-Paul à Paris. Ses Sermons, qui traitaient de la hiérarchie de l'Eglise , furent publiés en 1682, in-8. L'orateur s'attache à y établir quel» .sont les devoirs des pasteurs et ceux des ouailles. On a encore de ce prédicateur àe?. Panégyriques des Saints et autres Sermons, Paris, i(i85, in-8. Ces discours n'ont jamais été recherchés, et ne méritent pas d'autre