MAL
sa calhédrale. Mais le séjour de Paris con\e»ait mieux au jeufie orateur qne celui de Lombez , et il revint dans la capitale. En 177a, il fut choisi pour prononcer ie Pantgyriqne de Saint -Louis devant l'Académie française, et il s'en acqi?ilta avec applaudissement: le roi le nomma à l'abbaye de Frenade. Son Panégyrifjne de S aint- Augustin , prononcé en 1773 devant rassemblée du clergé, paraît supérieur à ses antres discours, il en publia le recueil sous ce titre : Discours choisis sur diicrs sujets de religion et de (ilîii'aturcy 1 vol. iu-13, qui comprend un Discours sur l'cloquence de ta chaire , les Panégyriques de Saint-Louis et de Saint • Augustin, V Eloge de Ftntton, et des Réfhx-icns sur (es Sermons de Bossuet. Dès ce temps , l'abbé Maury avait été appelé à prêcher à la cour; il y donna successivement un A vent et un Carême. En 1785, il succéda à Lefranc de Pompiguan dans l'Académie française , et y prononça son discours de réception , le 37 janvier. Il perdit l'année suivante l'abbé Boismont , avec qui il était étroitement lié : ce dernier lui résigna ea mourant sou prieuré de Lions benélice de 18 à ao,ooo francs de rente. Nous ne croyons pas devoir parler ici de la vie privée et des mœurs de l'abbé Maury, qui, si l'on s'en rapporte à des bruits assez uiiitbrmes . n'étaient pas celles (jui couvenaient à son état. Ce fut comme prieur de Lions qu'il assista aux assemblées du clergé du bailliage de Pérouue , pour réiection des députés aux. états-généraux. Il y fut nommé député. La première discussion où il prit part , fut celle sur le veto du roi . au mois de septembre »7S<). Nous ne suivrons point l'abbé Maury dan*.