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PEL

4864, prit part aux expéditions d'Espagne, de Morée et d'Alger sous la Restauration; se distingua en Algérie, à la bataille d'Isly, aux grottes du Dahra; devint maréchal de camp, 1846, et général de division, 1850. Pendant la guerre de Crimée, il commanda le premier corps d'armée devant Sébastopol, févr. 1855, devint général en chef, mai, battit les Russes à Traktir, 46 août, et emporta enfin Sébastopol, 7 sept. Récompensé par les titres de maréchal de France, 1855, de duc de Malakoff, 4856, il fut envoyé en Angleterre comme ambassadeur, 4858-1859. Pendant la guerre d'Italie, 4859, il commanda l'armée d'observation sur le Rhin. Il fut grand chancelier de la Légion d'Honneur, gouverneur général de l'Algérie.

Peiia, v. de Pane. Macédoine (Emathie), au S.-E. d'^Eges, qu'elle remplaça comme capitale. Patrie de Philippe II et d'Alexandre le Grand. Auj. Iénidjeh.

Peiiegrin (Simon-Joseph), né à Marseille, 4663-1745, travailla pour les théâtres, surtout pour l'Opéra-Comique. Il a aussi publié des Poésies chrétiennes.

Pellegrini, Pellegrino, dit Tibaldi OU Pellegrino de Bologne, architecte et peintre, né à Bologne, 1527-1600.

Pellegrini ^DûMENICO), dit aussi Tibaldi,

frère du précédent, né à Bologne, 4541-1582,

peintre et architecte. [1675-1741 .i

Pellegrini (Antonio), peintre, né à Venise,]

Pellegrino de Jjan-Danielo (JEAN-MARTIN

d'udine, dit), peintre italien, mourut en 4546.

Pellegrino de Modène, né à Modène, l'un

des meilleurs élèves de Raphaël, fut assassiné en 4523.

Peiiegrue, ch.-î. de canton, arrond. et à 24 kil. N.-E. de la Réole (Gironde); 4,559 hab.

Peliène, lune des 42 villes de l'anc. Achaïe. non loin de la Sicyonie, d'origine pélasgique.

Peiierin (Joseph), né à Marly, 4684-4782, vendit a Louis XVI, 4776, son cabinet, qui contenait 32,500 médailles. Son Recueil de médailles, 40 vol. in-4°, avec planches, est célèbre.

Peiierin (Le), ch.-l. de canton, arrond. et à 28 kil. S.-E. de Paimbeuf (Loire-Inférieure), sur la rive gauche de la Loire. Cabotage actif;

Peiietan (Philippe-Jean), chirurgien, né à Paris, 4747-4829, professeur à l'Ecole de médecine. On a de lui : Clinique chirurgicale.

Peiietan (Pierre), fils du précédent, né à Paris, 1782-1845, a écrit : Traité de physique générale et médicale; Dictionnaire de chimie médicale. 1822-23.

Pelletier (Louis I^e), bénédictin, né au Mans, 4663-4733, a laissé un bon Dictionnaire de la langue bretonne.

Pelletier (Ambroise), né à Porcieux (Lorraine), 4703-47S8. bénédictin de Saint-Vanne, a laissé un Armoriai général de la Lorraine et du Barrois.

Pelletier (Bertrand), né à Bayonne, 4764- 4797, fut professeur de chimie à l'Ecole polytechnique. On a réuni la plupart de ses écrits sous ce titre : Mémoires et observations de chimie, 1798, 2 vol. in-8o.

Pelletier (Pierre-Joseph), fils du précédent, né a Paris, 4788-1843, a été directeur-adjoint de l'Ecole de pharmacie. L'invention du sulfate de quinine lui valut un prix de 40,000 fr. décerné par l'Académie des sciences.

Pellevé OU Pelvé (NICOLAS de), né à Jouy-

en-Josas, 1518-1594, évêque d'Amiens, 4552, archevêque de Sens, 4564, cardinal en 4570, fut l'un des fauteurs de la Ligue, 4585. Il présida le clergé aux Etats généraux de 1593.

Peliew (Edouard). V. Exmodth.

Peilico (Silvio), né à Saluées, 4789-4854, précepteur des enfants du comte Porro , donna une

tragédie de'Françoise de Rimini, qui fut accueillie avec enthousiasme. Il fonda le Conciliateur, journal littéraire, qui déplut à l'Autriche, 4819. Peilico fut condamné à mort, 4822; sa peine ayant été commuée en 15 ans de carcere daro au Spielberg, il fut gracié en 4830. On a de lui 7 tragédies, des Cantiche, des Poésies inédites, etc. En prose, il a écrit des Devoirs des hommes, et Mes prisons, 4833.

Peiiisson (Paul), né à Béziers, 4624-4693, débuta par une Histoire de l'Académie française, 4653, qui lui valut sou admission dans cette compagnie. Il fut premier commis sous Fouquet, et composa, à la Bastille, trois Discours pour sa défense. Peiiisson devint historiographe, abjura, et eut l'administration de la caisse destinée à la conversion des hérétiques. On lui doit : Histoire de Louis XIV jusqu'en 1672; Lettres historiques; Réflexions sur les différends en matière de religion.

Peiioutier (Simon), né à Leipzig, d'une famille de réfugiés français, 1694-4757, a écrit l'Histoire des Celtes.

Pélopidas, né à Thèbes, d'une famille noble et riche, l'un des chefs du parti populaire, affranchit Thèbes, 379 av. J.-C. Il commanda le bataillon sacré à la journée décisive de Leuctres, 374 ; envahit le Péloponnèse avec Epaminondas, fut envoyé en Thessalie contre Alexandre de Phères, et en Macédoine contre l'usurpateur Ptolémée, 368. Après avoir procuré l'alliance d'Arlaxerxès Mnémon à Thèbes, il reparut en Thessalie, battit Alexandre de Phères, à Cynoscéphales, mais périt en poursuivant l'ennemi, 364.

Pélopides. V. PÉLOPS.

Péloponnèse, presqu'île de la Grèce ancienne qui, au N.-E., se rattachait à l'Hellade par l'isthme de Corinthe, entre le golfe de Corinthe au N., la mer Ionienne à l'O., la mer Egée et le golfe Saronique à l'E., et la mer de Crète au S. Il comprenait 8 contrées : au centre, Arcadie, et, sur le littoral, Sicyonie, et Achaïe au N., Elide au N.-O., Messénie au S.-O., Laconie au S.-E., Argolide a l'E. et Corinthie au N.-E. Il reçut de Pélops le nom de Péloponnèse ou île de Pélops, 4284 av. J.-C. Après avoir été peuplé par les Pélasges, il fut envahi par trois des tribus helléniques • les Ioniens 's'établirent en Egialée, les Eoliens en Corinthie, Elide et Messénie, les Achéens en Laconie et Argolide. En 4404, survint la quatrième tribu hellénique, celle des Doriens, qui prit possession de la Messénie, de la Laconie, de l'Argolide et de la Corinthie. Les Achéens expulsés se portèrent dans l'Egialée, et lui imposèrent leur nom après en avoir chassé les Ioniens. Au milieu de ces révolutions, l'Arcadie resta toujours aux Pélasges. A partir du xip* s., il prit le nom de Morée.

Péloponnèse (Guerre du), nom de la lutte qui éclata entre Athènes et Sparte, 431-404 av. J.-C. Elle eut pour cause la rivalité des deux républiques et le despotisme d'Athènes sur ses alliés, et pour occasion le débat de Corcyre et de Corinthe, 432. Cette guerre désastreuse finit par la défaite des Athéniens à iEgos-Potamos et par la prise d'Athènes, 404. Thucydide et Xénophon ont raconté cette guerre.

Pélops, fils de Tantale, roi de Phrygie, fut mis à mort par son père, qui le servit aux dieux, dans un festin; mais Jupiter lui rendit la vie.. Banni dans la suite, il se rendit en Elide, devint maître de la plus grande partie du Pélopon-' nèse, eut plusieurs fils, Atrée, Thyeste, etc.

Peiore (Cap), au N.-E. de la Sicile. Auj. cap. Faro.

Peiouze (Théophile- Jules), né à Valognes, ' 4807-1867, chimiste, découvrit avec Liebig l'acide œnanthique, 4836, et fut essayeur de la Monnaie. Il a publié, avec M. Frémy, "un Traité de chimie,

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Peis (André), né à Amsterdam, mort en 1681, fut l'un des principaux chefs d'une école poétique qui imitait les écrivains français.

Peitew, affl. de gauche du Bug, passe à Lemberg.

Peitier (Jean-Gabriel), né à Nantes, ou près de Nantes, mort en 1825, débuta, en 1789, par un pamphlet, les Actes des Apôtres, dirigé contre l'Assemblée Constituante. Réfugié à Londres, 4792, il y publia l'Ambigu, 1800-1819, et attaqua Bonaparte. On a de lui : Dernier tableau de Paris, ou Précis de la révolution du 10 août et du 2 septembre; Courrier de l'Europe et Courrier de Londres; Paris pendant les années 1794 à 1802, 35 vol. in-8».

Péiuse, v. de l'anc. Egypte, au N.-E., sur la Méditerranée, et à l'extrémité de la plus orientale des 7 bouches du Nil. Appelée d'abord Avaris, elle fut le rempart de l'Egypte contre les invasions du N.-E. Sur son emplacement s'élève auj. la v. de Tineh, à l'E. de Port-Saïd.

Pelussin, ch.-l. de canton, arr. et à 28 kil. E. de Saint-Etienne (Loire); 3,494 hab.

Pelvi. V. Pfhlvi.

Pekoux, sommet des montagnes du Dauphiné, dans le massif de TOisans, au S.-E. du Pic des Ecrins (Hautes-Alpes). Hauteur ; 3,938 m.

Peizel (François-Martin), né à Reichenau, 1735-1801, professeur à Prague, a laissé de nombreux ouvrages sur l'histoire et la langue de la Bohême : Histoire de Bohème; l'Empereur Charles IV, roi de Bohême; Vie du roi des Romains, Venceslas; Principes de la grammaire bohémienne, etc., etc.

Pemani, peuple de la Gaule Belgigue, dans la forêt des Ardennes

Pemba, île d'Afrique, sur la côte de Zanguebar, au N. de Zanzibar.

Pembroke, comté d'Angleterre (Galles), au S.-O Villes, Pembroke, ch.-l., Milford, Sainl- David's, etc. — Houille. Race de bœufs qui porte le nom du comté.

pembroke, v. d'Angleterre (Galles), ch.-l. du comté de son nom, au fond du havre de Milford, 15,000 hab. Arsenal et chantiers de construction.

Peûa de Penamareiia, sommet des Pyrénées cantabriques, haut de 2,885 met.

Peûa de Penaranda, sommet des Pyrénées cantabriques, haut de 3,362 met.

Penaûei, bourg d'Espagne, dans la province et à 54 kil. de Valladolid, près de la rive gauche du Duero. avec un château-fort bien conservé, 3,500 hab.

Penafiei, v. du Portugal, dans la province de Minho, sur la rive droite de la Tamega. Belle église et hôtel de ville remarquable. Foire très fréquentée ; 2,900 hab.

Penagoiosa (Sierra), chaîne de montagnes qui de la Sierra Albaracin se dirige vers l'Ebre à Tortose.

Peûaranda>de-Beracamonte, bourg d'Espagne, dans la province et à 38 kil. de Salamanque. Rubans de fil, toiles grossières, cordes, maroquin, sandales, chapeaux ; 3,500 hab.

Penas, l'un des caps de la Galice, au N.-O. de l'Espagne.

Peûas-de-San-Pedro, bourg de la province et à 30 kil. d'Albacète, avec un vieux châteaufort. Commerce de bois de construction; 7,000 h.

Pénates. V. LARES.

Penez (Gregorius), dessinateur et graveur allemand, né à Nuremberg, mort entre 1550 et 1556.

Peudenisse, forteresse de l'Amanus (Comagène), au S.-O. de Samosate.

Pendjab ou Panjaub (pays des 5 rivières, en sanscrit), nom donné a la partie moyenne du bassin de l'Indus, qu'arrosent ce fleuve et le

tf

Djelam, le Tchenab, le Ravi et le Sutledje, ses

affluents ou sous-affluents de gauche. — On appelle aussi Pendjab un gouvernement de l'Hindoustan anglais (présidence de Calcutta), situé au N.-O., entre l'Afghanistan à l'O., l'Himalaya au N -E., le Gherval et le Radjepoutana au S.-E. 11 comprend l'ancien pays des Sykes et l'Afghanistan anglais. Villes, Lahore, ch.-l., Amretsir, Moultan, Loudhiana, Attok, Peichawer, etc.

Pendjnab ou Pendjinab, nom donné à )a réunion du Tchenab et du Sutledge. Le Pendjinab se jette dans l'Indus à Mitlan.

Pendieton, v. d'Angleterre (Lancastre), faubourg de Manchester.

Penedo, v. du Rrésil (Alagoas), sur le Rio San-Francisco ; 15,000 hab.

Penée, nom de deux petits fleuves de la Grèce ancienne : 1<> Le Penée de Thessalie, auj. Salembria, arrosait Larisse, Gonnos, et la vallée de Tempe. Il se jetait dans le golfe Thermaïque, entre le bas Olympe et l'Ossa; son affluent principal était l'Enipée. — 2» Le Pénée d'Elide, né au mont Erymanthe, arrosait Elis, et se jetait dans la mer ionienne en face deZacinthe.il s'appelle auj. Gastouni.

Peneiia, bourg du Portugal, dans la province de Beira, à 30 kil. S.-E. de Coïmbre; 3,700 hab.

Pénélope, femme d'Ulysse, roi dTlhaque, et mère et Télémaque, était, par son père Icarius, nièce de Tyndare, roi de Sparte. Pendant la longue absence de son époux, parti pour la guerre de Troie, elle déjoua les espérances des prétendants à sa main.

Pénestes, gens pauvres, nom donné aux Pélasges par les conquérants Hellènes, qui les réduisaient en servitude.

Penfeid, petite rivière, dont l'embouchure forme le port de Brest. [au xvie s.]

Pénicaud, famille d'émailleurs de Limoges,]

Péniche, v. de Portugal (Estrémadure), place forte et port, à 80 kil. N.-O. de Lisbonne; 3,000 h.

Penig;, v. du royaume de Saxe, à 20 kil. S.-E. de Leipzig, sur la Mùlde; 4,000 hab.

Peniscoia, pi. forte d'Espagne, dans la prov. et à 135 kil. N.-E. de Valence, sur un rocher qui domine la Méditerranée; 2,300 hab.

Penmarch (Pointe de), tête de cheval, cap de France (Finistère), au S.-E. de la baie d'Audierne. — Le bourg de Penmarch, dans le canton de Pont-1'Abbé et l'arrond. de Quimper, fut jadis une ville assez importante ; 2,431 hab.

Penn (Guillaume), né à Londres, 1644-1718, fils d'un amiral, embrassa les principes des quakers. Il acheta la propriété d'un vaste territoire, situé sur le Delaware, dans l'Amérique du Nord. Ce territoire reçut le nom de Pennsylvanie, 1681. Penn donna aux colons une constitution fondée sur la base de la liberté civile et religieuse, et commença à bâtir Philadelphie. 11 fut en grande faveur auprès de Jacques II; de là les attaques qu'il eut à supporter sous Guillaume III. On a publié ses Œuvres, 2 vol. in-fol.

Pennant (Thomas), naturaliste anglais, né à Downing (Flint), 1726-1798, a écrit : Zoologie de la Grande-Bretagne; Histoire des quadrupèdes; le Aord du globe.

Pennar. V. PàNNAR.

Penne, ch.-l. de canton, arrond. et à 10 kil. E. de Villeneuve-d'Agen (Lot-et-Garonne), près du Lot; 2,655 hab.

Penne, conim. du canl. de Vaour, arr. et à 24 kil. N.-O. de Gaillac (Tarn), sur l'Aveyron ; 2,000 hab.

Penne, v. de la prov. et au S.-E. de Téramo (Italie). Chapeaux de paille; 10,000 hab.

Pennes (Les), comni. du cant. de Gardanne. arrond. et à 20 kil. S.-O. d'Aix (Buuches-du- Rhône); 2,000 hab. . „

Penni (Jran-François), peintre, ne a Florence, 1488-1528, élève de Raphaël, travailla avec lui aux Loges du Vatican.

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