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SEI

socia à l'opposition du Parlement contre les réformes de Turgot, et fut l'un des premiers à émigrer.

séguier (Antoine-Jean-Matthteu, baron), fils aîné du précédent, né à Paris, 17G8-1848, substitut du procureur général à la suppression des parlements, 1790, émigra. fut plus tard président de la Cour d'appel de Paris, premier président. Exilé pendant les Cent-Jours, il reprit ses fonctions en 1815 et fut nommé pair de Fiance. Il se rallia au gouvernement de Louis- Philippe.

séguier (Jean-François), né à Nîmes, 1703- 4784, d'une autre famille que les précédents, fut associé à l'Académie des Inscriptions en 1772. On a de lui : Bibliotheca botanica; Plantas Veronenses; etc.

Segundo, rivière de la Confédération de La Plata, a 220 kil. de cours, arrose l'Etat de Buénos-Ayres et finit dans un lac marécageux.

ségur, village de l'arr. et à 50 kil. N.-O. de Brive (Corrèze), 4,200 hab. Berceau de la famille du même nom.

Ségur (Henri-François, comte de), 1689-1751, d'une ancienne famille du Limousin, colonel à 17 ans, se distingua, comme maréchal de camp, en Italie, 1733-35, et devint lieutenant général,

ségur (Philippe-Henri, marquis de), fils du précédent, 1724-1801, colonel à 18 ans, fut maréchal de camp en 1748, lieutenant général, 1760. En 1780, il devint ministre de la guerre , maréchal en 1783, il donna sa démision en 1 787. La dévolution le ruina; Bonaparte lui accorda une pension en 1800.

ségur (Loois-Philippe, comte de), fils aîné du précédent, né à Paris, 1753-1830, sous-lieulenant à 15 ans, prit part à la fin de la guerre d'Amérique, et fut nommé colonel de dragons en 1783 Ambassadeur en Russie, 1784, il réussit à merveille auprès de Catherine II. Maréchal de camp, il échoua dans la mission qu'on lui avait donnée en Prusse, 1792. Il ne rentra dans la vie publique qu'après le 18 brumaire. Il fut député au Corps législatif, conseiller d'Etat, 1801, grand maître des cérémonies, 1804, comte de l'empire, 1810, sénateur, 1813. Il ne rentra à la Chambre des pairs qu'en 1819, et salua avec enthousiasme la révolution de Juillet. Il était entré à l'Académie française en 1803. Ses ouvrages se distinguent par la délicatesse fine et spirituelle du style; les principaux sont : Pensées politiques ; Théâtre de l'Ermitage; Tableau historique et politique de l'Europe , Politique de tous les cabinets de l'Europe pendant les règnes de Louis XV et de Louis XVI; Contes, fables, chansons et vers; Abrégé de l'Histoire universelle, 44 vol. in-8»; Histoire de France, 9 vol. in-8», etc.

ségur (Joseph- Alexandre -Pierre, vicomte de), frère du précédent, né à Paris, 1756-1805, maréchal de camp en 1788, ne s'occupa plus que de littérature. Il a publié : Correspondance secrète entre Ninon de Lenclos, le marquis de Villarceaux et Mme de M.; la Femme jalouse, 1790; Ma prison depuis le 23 vendémiaire jusqu'au 10 thermidor 1795; les Femmes, 1803, 3 vol.

Ségur (Philippe-Paul, comte de), né à Paris, 1780-1873, s'engagea dans la garde des Consuls, fut attaché à l'état-major de Bonaparte, et remplit des missions diplomatiques en Danemark et en Espagne. Général de brigade en 1812, il fit avec honneur les campagnes de Russie, de Saxe et de France. Après lb3'J, il fut lieutenant général et pair de France. Ses ouvrages historiques lui avaient ouvert les portes de l'Académie française, en 1830; les plus importants sont: Histoire de Napoléon et de la grande armée pendant l'année 1812 ; Histoire de la Russie et de Pierre le Grand; Histoire de Charles VIU; etc.

Segura (Sierra), chaîne de montagnes d'Es-

Îagne, dans les provinces de Murcie, Grenade, aen. se rattache au N. à la Sierra d'Alcaraz, à l'E. à celle de Sagra.

Segura, Tader, fleuve d'Espagne, vient de la sierra de Segura, arrose Murcie et Orihuela, et se jette dans la Méditerranée au S.-O. d'Alicante. Cours de 250 kil.

Segura. de-Lé»n, anc. Secura, v. d'Espagne, dans la prov. de Badajoz; 4,400 hab

Segura. le-la- Sierra, at)C. Castrum altum,

ville d'Espasne, dans la prov. et à 104 kil. de Jaën ; 4,300 ïiab

Seguro (Porto-). V. PoRTO-SEGDRO.

Segusiani, tribu gauloise, qui habitait le Lyonnais Villes : Forum Segusianorum (Feurs), Rodumna (Roanne) et ensuite Lugdunum (Lyon).

Segusienses, tribu gauloise qui habitait les passages des Alpes Cottiennes. Villes : Segusio (Suse), et Brigantio (Briançon).

Segustero, nom anc, de Sisteron.

Seîbouse, fleuve d'Algérie, passe à Ghelma, et finit à l'E. de Bône. Cours de 130 kil.

Seiches, ch.-l. de canton, arr. et à 20 kil. O de Baugé (Maine-et-Loire) ; 1,590 hab.

Seiches, OU plutôt Seyches, Ch.-l. de cant.,

arr. et à 15 kil. N.-E. de Marmande (Lot-et-Garonne); 1,325 hab.

séid ou Sidi signifie seigneur , en arabe. Ceux qui prétendent descendre de Mahomet prennent ce titre d'honneur.

Séid, esclave de Mahomet, fut l'un des premiers à le reconnaître comme prophète. 11 fut tué à la bataille de Muta. 629. Son nom est devenu synonvme de fanatique.

Seignelày, ch.-l. de cant., arr. et à 12 kil. N. d'Auxerre (Yonne); 1.297 hab.

Seignelày (JeAN-BaPTISTE Colbert, marquis de), fils de Colbert. né à Paris, 1651-1690, associé à son père dès 1676. lui succéda comme secrétaire d'Etat de la marine, en 1683, et déploya beaucoup de zèle et d'intelligence. Il dirigea lui-même le bombardement de Cènes, 1684.

Seihoun, petit fleuve de la Turquie d'Asie, dans le district d'Adana, passe à Adana et finit au S. de Tarse. Cours de 240 kil.

Seikhs, Sykes OU Seykes, peuple de l'Hindoustan, dans le bassin moyen de l'indus Ces tribus belliqueuses soumirent à la fin du xvme siècle et au commencement du xixe tout le Pandjàb, puis le Kouhistàn, la vallée de Cachemire, le Moultân et même la partie E. de l'Afghanistan. Us furent battus et soumis par les Anglais en 1849. V. Lahore (roy. de).

Seilhac, ch.-l. de canton, an-, et à 15 kil. N.-E. de Tulle (Corrèze), 1,893 hab.

Seilie, riv. qui arrose Dieuze, Marsal, Movenvic, Vie, et se jette dans la Moselle, à Metz. Cours de 106 kil.

Seilie, riv. de France, coule au S.-O. par Louhans, où elle est navigable, et se jetie dans la Saône, au-dessus de Tournus. Cours de 110 k.

Seim, riv. de Russie, affl. de la Desna. Cours de 560 kil.

Sein, anc. Sena, île française de l'océan Atlantique, séparée de la côte du Finistère par le Raz de Sein Côte rocheuse battue par une mer toujours agitée, autrefois séjour d'un collège de druidesses.

Seine, Sequana, fleuve de France, prend sa source à Chanceaux, dans le dép. de la Côted'Or, au pied du mont Tasselol, à 446 mètres d'altitude. Depuis sa source jusqu'à Méry, elie coule du S.-E. au N.-O., et an ose Chàtillon et Troyes; depuis Méry, où elle devient navigable, jusqu'à Montereau, elle coule du N.-E. au S.-O., et arrose Nogent-sur-Seine ; depuis Montereau jusqu'à Charenton, où elle reçoit la Marne, elle reprend sa première direction du S.-E. au N.-O., et arrose Melun et Corbeil ; depuis Charenton

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