V. Grévielée
PTYCHODES. bot. crypt. {Mousses.) Genre établi par Weber etMohr aux dépens des Orïhotrics , mais qui n'a pas été adopté. (au. n.)
PTY
* PTYCHODÈRES. ins. Genre cîe Gh aransoniles établi par Schœn— nherr. V. Riiynchophores. (g.)
PTYCHOPTÈRE. Ptychoplera, ins. Genre de l'ordre des Diptères , famille des Némocères , tribu des Tipulaires, division des Terricoles de Latreille, établi par Meigcn , adopté par Latreille, et ayant pour caractères : tête aplatie, prolongée par un bec court; trompe à lobes terminaux, allongés , dirigés en dessous ; lèvre supérieure petite, obtuse; palpes longs, légèrement velus, recourbés , de quatre articles ; le premier assez court, le deuxième allongé , le troisième moins long, le quatrième fort long et flexible ; antennes filiformes, de seize articles, le premier court, cylindrique, le deuxième cyatbiforme, le troisième long, cylindrique, les suivans ovales, allongés, le dernier petit ; yeux ronds; thorax élevé, ovale, à suture longiludinaleet transversale; écusson petit; métalhorax
rand , allongé; pieds assez longs;
anebes légèrement allongées; balanciers découverts ; ailes écartées , assez petites, obtuses, pliées à la nervure anale ; cellule médiastine élargie à l'extrémité; point de stigmatique; première marginale fort longue et élargie vers la base; deux sous -marginales terminales , la deuxième pétiolée, deux discoïdales, quatre postérieures, la deuxième fort courte et pétiolée ; une fausse nervure longitudinale et imparfaite clans la première postérieure; axillaire confondue avec la fausse. Ce genre se compose de deux espèces assez petites et propres à l'Europe. Leurs larves vivent dans les eaux dormantes. L'er-pèce la plus commune , et qui sert de type au genre , est : La Ptychoptèbe tachée , Piychoplera contamina/a , Meigen, Latr.
( Gêner. Crust. et Ins. T. iy, pag.
257); Tipuia contarninala , L. La ïipule noire à tacbes jaunes et ailes maculées , Geoff". , Tns. Paris. T. it , p. !>58. On la trouve aux environs de Paris. (G.)
PTY
PÏYCHOSPERME. Ptychosperma.
uot. ph an. Labillardière a donné ce nom (Mém. Inst., 1808, p. 25i) à un .genre de Palmiers qui offre les caractères suivans : les fleurs sont hermaphrodites et scssiles; la spathe est : composée de plusieurs folioles; le caijice extérieur est monosépalc , à trois litliyisions profondes, l'intérieur est à [■.trois lanières étroiles; les étamines l varient de vingt à trente ; l'ovaire est »à trois loges, terminé par un style Bfiliforme , au sommet duquel est un 'Stigmate trilobé. Le fruit est une baie ninonosperme ; l'amande estsilionnée , I l'endosperme marbré et l'embryon Ibasilaire. Une seule espèce , originaire .ide la Nouvelle-Hollande {Ftychusperrma giacilis, Labillard.) , composa ce tgenre. Ce Palmier a une tige grêie cjqui s'élève quelquefois à une hauteur ride soixante pieds; ses feuilles sont ^ailées , longues de trois à quatre pieds.
* PTYCHOSTOMUM. bot. crypt.
,.{Monsses.) Hornschuch a établi ce ïgcnie pour le Didyrnodon cerniuirn >ule Swartz ou Cynoilontium cernuum ild'lledwig ; il est caractéirsé ainsi:
turne terminale; péristome double , I l'extérieur de seize dents droites, : transparentes à leur extrémité ; l'intérieur membraneux, plissé, adhé-
1 rentaux dents, se déchirant pour donmer issueaux séininules; coiffe fendue 1 latéralement. Les Plantes de ce genre sse rapproebent , par leur port aussi iiti°n que par leurs caractères , des IBryum. On en connaît quatre espèces [ propres auxrégionspolaircs. Legenrc IBracliy menium de Hooker parait dif- I férer à peine du précédent ; son pérrisiome interne se divise plus régullièrement en seize cils et ne paraît | pas adhérer au péristome externe. 11 me renferme que deux espèces du Na- | paul et de l'Inde. Bridel propose de 1 réunir ces deux genres en un seul.
(ad. B.)
* PTYCHOZOON. rept. Nous ne i connaissons guère ce genre des îles ide la Sonde, et qu'a établi le Hollandais Kubl , que par une simple ■ mention qu'on en trouva dans les
PUC â6i journaux scientifiques vers ]8i4.
PTY NX. ois. (Moehring J Syn.
d'Anhinga. V. ce mot. (b.)
PTYOCÈRE. ins. Genre de Coléoptères établi par Tliunberg sur le Mdasis mystacina de Fabricius, qui forme actuellement le geure Rhypicère. V. ce mol. (g.)
*PTYODACTYLE. Ptyadactylus.
bept. saur. Sous-genre de Gecko. F. ce mol. (b.)
* PDBESCENT , PUBESCENTE.
zool. bot. Cet adjectif s'emploie en histoire naturelle pour désigner que telle partie de la surface de certains Animaux ou d'une Plante est comme couverte d'un duvet cotonneux ou garnie de poils courts, mous , mais non comme entrelacés ou laineux.
Les Pêches sont Pubescentes à leur surface. Fabricius a surtout introduit le mol Pubescent clans l'Entomologie. (B.)
* PUCACA. ois. On doune ce nom au Brésil, et quelquefois aussi celui de Cacarcba, à une belle espèce de Colombe qui y est très-commune, et qui est la Columba rujina. (less.)
PUCCARARA. mam. L'un des noms de pays du Cochon d'Inde, (b.)
PUCCINIA. bot. crypt. {Vrédinées. ) Le genre créé par Micbeli sous ce nom a été tellement modifié depuis qu'il ne comprend plus les deux espèces qui le conslituaient alors; l'une ( Micb., Nov. Gea.,p\.
92, fig. 1) est devenue le type du genre Podisorna ; l'autre (pl. 92, fig. 2) forme legenrc Ceralium; les espèces nombreuses qui avaient été rapportées. à ce genre par les mycologues modernes le constituent seules maintenant; on en connaît plus de cinquante; ce sont tous de petits Champignons parasites , naissant en amas sous l'épiderme des feuilles , ou des organes délicats des Plantes vivantes , rompant ensuite cet épidémie, et formant des taches brunes ou noirâtres pulvérulentes;
ces taches sonl produites par des amas de conceplacles ou sjio i iclie.-; pédicellées , quelquefois presque sessiles , divisées par une cloison transversale en deux loges. Ce caractère distingue les Puceinies des Uredo dont les sporidies sont uniloculaires , et des Fhragmidiiim dans lesquels ils sont mulliloculaires ; l'absence de base charnue soutenant les sporidies ne permet pas de les confondre avec les Podisorna ou les Gymnosporangium.
Dms toutes ces Plantes, l'épiderme , en se soulevant , ne forme pas de cupule saillante, ce qui distingue ces Parasites des sEcidium dont en outre les sporidies sont uniloculaires.
(ad. B*.j
PUCE. Pulex. ins. Genre de l'ordre des Syphonaptères , établi par Linné, adopté par tous les entomologistes et auquel Latreille assigne pour caractères : six pâtes ; point d'aile-.; des métamorphoses; un bec articulé, formé de deux lances renfermant un suçoir. Dans ses ouvrages antérieurs, Latreille avait formé avec ces Insectes l'ordre des Suceurs qu'il avait placé (Considérât, génér.
sur les Crust. et les Ins. , et Gen.
Crust. et Ins. ) à la fin de l'ordre des Diptères , et qu'il a rangés depuis ( Règne animal de Cuvier et Familles naturelles, etc.) à la fin des Insectes Aptères. Dans le système oie Fabricius , ces Insectes appartiennent à son ordre des Rhingoles; ils appartiennent à l'ordre des Aptères dans la plupart des autres méthodes, et forment seuls l'ordre du même nom dans celle de Lamarck. Le corps des Puces est ovale, comprimé, revêtu d'une peau assez ferme, et divisé en douze segmens , dont trois composent le tronc, qui est court, et les autres l'abdomen ; ces derniers sont composés de deux lames , l'une supérieure, l'autre inférieure; la tête est trèscomprimée, petite, arrondie en dessus, tronquée et ciliée en devant ; elle a , de chaque côté , un œil petit et arrondi , derrière lequel est une fossette où l'on découvre un petit corps mobile garni de petites épines ;