‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 223 sur 274 · V. BoTBYOCÉPHALE · texte numérisé non relu

V. BoTBYOCÉPHALE

*RHYNCHOGLOSSUM. bot piian. Traité à Rhinchoglossum. V.

ce mot. (g..n.)

* RHYNCHOLE. Rliyncholus. ins Genre de Charansonites. V. Rhyn chopiiores. (g.)

RHYNCHONELLE. RJiynchonella conch. Dans une Notice sur les Térë bratules , publiée à Moscou dans les Mémoires de la Société impériale (1809), Fischer a proposé de faire un genre à part avec les espèces dont l'extrémité postérieure se prolonge en bec et n'est point ouverte. Il cite pour exemple quelques espèces , et entre autres deux qui sont figurées dans l'Encyclopédie x et qui n'offrent pas les caractères attribués à cette coupe, puisque le sommet du cro chet est percé. Il reste donc quclqu doute sur ce genre qui , de toute manière , nous semble inutile. F.

TÉnÉBRATUXE. (D..H.)

RHYNCHOPHORES ou PORTE BEC. Rhynchophora. ins. Dans notre Gêner. Crust. et Ins., vol. 2, p. 2 55 nous désignâmes d'abord ainsi une première tribu d'Insectes coléoptères de la section des Télramères, coin posant les genres Bruchus , Attelabus et Curculio de Linné, et qui se dis tingueut des autres Insectes du même ordre parle prolongement antérieui en forme de museau ou de trompe de leur tête. La dénomination de Roslrum, qu'on a donnée à cet avan cernent, étant encore appliquée cette espèce de bec ou de trompe qui constitue la bouche des Hémiptères nous avons cru devoir, pour éviter toute équivoque , lui substituer celle de Probosci/ostrum ou Museau-Tram

RHÏ

>e. Il est évident, en effet, que dans •.es premiers, ou les Rhynchophores, oce museau ou celle trompe n'est iqu'un prolongement de la tête, au djoii t duquel sont situés les organes itde la manrlucalion, et que ces parties, ijans changer essentiellement de forumc, sont extrêmement rapetissées ( i ), ilandis que dans les Hémiptères, elles mflreiit sous ce double rapport des ■modifications importantes. Les Pannorpes , parmi les Névroplères, sont '.dans le même cas que les Rhynchoiphores. Elles n'ont pas non plus de trompe proprement dite , et les parties de la bouche sont aussi proportionnellement plus petites. On conçoit néanmoins que ce prolongement :de la tête a dû influer sur le tube ihlimenlaire; que l'œsophage, par «xemple, a dû aussi s'allonger, et que ces Animaux pouvant , jusqu'à nia certain point, être comparés à iceux qui sont suceurs, peuvent pareillement avoir des vaisseaux salinraires. Léon Dufour eu a effectiveiment observé deux dans les Charan- •sonilcs , dont il a fait la dissection. Fa h icius , Olivier et Hcrbst comiimencèrent , par l'établissement de (quelques nouveaux genres , à faciliter l'étude des Rhynchophores. Clairville (Entom. Ilelvét. ) y contribua encore, en donnant plus d'attention i a la romposition des an tenu es, au nombre et aux proportions relatives • de leurs articles. C est sur ces bases :et les rectifications que uous avons faites à cet égard dans notre Gênera , ;qu'01ivier a fondé la distribution méthodique de ces Insectes, qu'il a «xpo^ée dans son grand ouvrage sur les Coléoptères. Nous nous en soin- Miies peu écarté dans celui de Cuvier sur le règne animal. Seulement, afin de nous conformer aux vues de ce célèbre zoolomiste, nous avons réuni dans une même famille, et tou-

(0 T.cs mâchoires des Rlivnchopliorcs ont ;leux loties ciliés ou velus, mais qui, dans les ^tle'labides, les Brenlidcs et les Charansonittt, petits cl comme reiuiis en un seul , allant în pointe.

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