‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 79 sur 274 · TOME XIV · texte numérisé non relu

TOME XIV

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tre d'un canal assez grand , circulaire, desline à loger l'intestin; pièces articulaires, striées en rayons sur les surfaces par lesquelles elles se louchent; bras auxiliaires latéraux, naissant irrégulièrement sur la colonne ; bassin formé de cinq plaques pentagones, supportant cinq plaques intercostales, hexagones, sur lesquelles s'appuient cinq plaques scapulaires ; une ou deux plaques interscapulaii es , appuyées sur une des plaques intercostales. Chaque plaque scapulaire supporte un bras. Base de la colonne probablement fasciculée et adhérente. Ce genre de Crinoïdes, composé de deux espèces fossiles, se reconnaît à sa colonne cylindrique, à ses articulations minces , égales et assez largement percées d'une ouverture ronde, striées en rayons, à son.

corps figuré en verre à vin, creu\, formé de plusieurs séries de plaques minces, articulées, à la présence de deux plaques surnuméraires, situées d'un seul côté entre les plaques scapulaires; enfin à la forme des plaques scapulaires qui présentent eu leur bord supérieur une échancrure de laquelle naissent les bras formés d'un seul article allongé ; deux doigts naissent de chaque bras. Muller n'a point eu occasion d'examiner des échantillons assez parfaits pour compléter les caractères génériques. Du reste, ce que l'on connaît suffit pour distinguer nettement les Potériocrim'tes des autres Crinoïdes. Les espèces rapportées à ce genre sont les Poieiiociinites nossus et P. tennis, que l'on trouve fossiles dans la pierre à chaux de quelques parties de l'Angleterre, (e. d..l.) POTEPiIUM. bot. rxiAx. fs. Pim-

TRENELLE.

* POTHEL. bot. r-jiAN. (Thevet.) Le J it us Sycomurus , L. (B.)

POTMOS. bot. piuN. C'est un genre de la famille des Aroïdes et de la Tétrandrie Monogynie , L., qui se compose d'un liés- grand nombre d'espèces , pour la plupart originaires de l Amérique méridionale ,

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et dont quelques-unes sont parasites.

Ce sont en général des Plantes herbacées , dépourvues le plus souvent de tige, dont -la racine se compose d'une toufl'e de grosses racines cylindriques et simples , qui naissent même des différens points de la lige quand celle-ci existe. Les feuilles sont ou radicales ou alternes , entières ou découpées , généralement dures et coriaces. Les fleurs sont disposées eu un spadice cylindrique), simple, qui est environnée d'une spathe monophylle. Chaque fleur offre un calice formé de quatre sépales épais, dont deux plus extérieurs , d'autant d'étamines qui correspondent chacune à une des sépales et dont le filet est épais et terminé à son sommet par une anthère dont les deux loges sont écartées et s'ouvrent par une suture longitudinale. L'ovaire est libre, à deux loges , contenant chacune deux ovules. Le stigmate est simple et presque sessile. Le fruit est une baie renfermant en général deux graines. Plusieurs des espèces de ce genre sont cultivées dans nos serres ; telles sont les Polhos cra^sinejvia , Jacq., le, t. 609 ; Pol/ios violacea , Swarlz , Hook., Exot. Fl. , 55 ; Pothus acaulis, Jacq., Hook., /oc. cit., t. 122, etc.

* POTICHIS. mam. Nom d'une petite espèce de Cochon sauvage de la Nouvelle-Espagne, suivant le père Caulin. (less.)

POTIMA. bot. phan. Persoon a donné ce nom à une section du genre Cqffea, caractérisée par sa baie monosperme, c'est-à-dire où une des graines avorte constamment. Le Coffea occide/ilalis , Jacq. {Pl. Amer, pict. , tab. 68), en est le type. V.

Café. (g...n.)

POTIRONS et POTURONS. bot.

M an. V . Paturon.

POTOROO ou POTOROU. Hypsyprymnus. mam. Genre de Mammifères , de Tordre des Marsupiaux , établi d'abord par Vicq-d'Azyr et Cuvier sous le nom de Kanguroo-

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Rat; rangé parmi les Kanguroos ou I Macropus par Shaw , et dont llliger j| a formé son genre Hypsyprymnus\ et que Dcsmarest a nommé Polorous, !

en latinisant le nom de Puluruo , | que l'espèce primitivement connue porte chez les naturels de la Nouvelle-Galles du sud, au rapport de White. Le mot Uypsyprymnùs si- H gnilie qui est élevé de la partie pos- H térieure. Les Polorous ont les plus grands rapports avec les Kangu- Il roos; et par la forme et l'organisa- ï lion de leurs dents , ils font le pas- g sage des Phalangers à ces derniers. [ Ce qui les distingue surtout , est Tap- I pareil dentaire. Voici ce que nous f apprend à ce sujet F. Cuvier ( Dents , | p. 1 35 ) : dents , trente ; mâchoire su- I périeure, six incisives, deux canines, deux fausses molaires et huit vraies; mâchoire inférieure , deux incisives , canines nulles , deux fausses molaires et huit vraies. A la mâchoire supérieure , la première incisive est forte, plus longue que les autres , à trois faces arrondies en avant, et droite sur ses deux autres côtés; elle est en outre enracinée profondément , et la capsule dentaire reste libre; la seconde est une petite dent semblable à l'analogue des Pétaurus et des Phalangers ; la troisième, un peu plus grande que la précédente , est tranchante et se rapproche de la forme normale des dents de son ordre.

Après un petit intervalle vide , vient une petite dent mince , comprimée et crochue , qui est la canine , et qui , comme l'analogue des Phalangers, dépend presque autant de l'os incisif que du maxillaire. Un large vide suit, et la première mâchelière est une fausse molaire , remarquable par sa forme singulière, mais dans laquelle on trouve modifiée l'analogue des Phalangers; elle est longue, mince, en forme de coin, striée sur ses deuxfaces et dentelée sur son bord. Les quatre molaires qui viennent immédiatement après , se ressemblent entre elles, si ce n'est que la dernière est plus petite que les autres , et elles ont absolument les formes des mo-

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