V. Kermès et Psoque
POU
Pou DE MER. V. CyMOTHOE Ct
Cyame.
Pou de mer d'Amboine. Espèce de Crustacc qui nous est inconnu et que l'on mange dans quelques parties de l'Inde sous le nom de Fotok..
POU DE MER DU CAP DE BoNNE-Es-
PÉrance. Crustacé dont il est fait mention dans Kolbe et qui est probablement un Cymotboé.
Pou des Oiseaux. V. Ricin.
Pou de Pharaon. C'est peut-être une espèce d'Ixode ou de Claque.
POU DES POISSON3 OU PoU DE Rl-
vière. Espèce d'Eutomostracé qui s'attache aux ouïes de plusieurs Poissons. V. Calige et Argule.
Pou des Polypes. Animal qui s'attache aux Polypes et qu'on a soupçonné être un Hydrachnelle , mais que Bory de Saint-Vincent regarde comme un Microscopique, et dont il a fait son FoUl/icha Polypiarum.
PoU PULSATEUH. V. PSOQUE PUL- SATEUR.
PoU DE RIVIÈRE. V '. POU DES PoiS' SONS.
Pou de Sarde. (Nicholson. ) C'est peut-être le Cymothoa guadelupensis de Fabricius.
Pou volant ou Pou ailé. Ce sont des Insectes qui habitent les lieux humides et se jettent , dit-on , sur les Cochons qui vont se vautrer dans la fange ; ils sont de la grosseur des Poux qui se trouvent sur ces Animaux , mais ils sont noirs et ailés. Ce sont des Diptères peut-être des genres Simulie et Cousin. (g.)
POUACRE. ois. V. Bihoreau au mot Héron.
POUC ou POUCH. mam. Nom sous lequel les Russes connaissent une espèce du genre Mus. (less.)
POUCE-PIED. Pollicipes. cirrh.
Ce genre, qui appartient à l'ordre des Cirrbipèdes pédoncules, a d'abord été fondé par Leach aux dépens dos Analifes,et a été adopté ensuite par Lamarck (Hist. des Anim. sans vert.
T. v,p. 4o5) qui lui a donné pour caractères : corps recouvert d'une coquille et soutenu par un pédoncule
rou
tubuleux el tendineux; plusieurs bras tenlaculaires , comme dans les LApatifes; coquille comprimée sur les côtés etmulli valve ; les vulves presque conliguës , inégales, au nombre de treize ou davantage; les inférieures des côtés étant les plus petites. Ainsi ^.caractérisé , ce genre ne renfermait i qu'un très-petit nombre d'espèces; iiuais il a été encore réduit depuis , e etde plus , son nom françaisde Pouce- ' Piecl a été change en celui de Pollici- -pède qui est l.i traduction littérale du inom latin. Ce n'est pas ici le lieu dd'eutrer dans le détail des diverses n métamorphoses qu'on a fait subir à ce \ petit genre. On en trouvera l'hUtôri- ( que dans un travail completque nous | préparons sur la famille des Aiw t tifes et qui paraîtra bientôt. Il nous > suffira ici de citer deux espèces prof près à ce genre : le Pouce^Pied ghoui pé, P. Curnucopiœ ou YAnatifa pulli- ( cipes de Bruguièrc , des côtes île la 'Manche et de l.i Méditerranée; et le l Pouce-Pied couronné , P. mitella , ( qui est la wiême espèce que le Lepas I mitella de Linné , delà mer des Indes. I V. pour les habitudes et pour les rapports d'organisation avec les genres l voisins , les articles Anatiee et Cta-
. Itlili-ÈDE. (AUD.)
POOCHARI. ois. V. Bouchari.
POUCHET. moll. Dénomination i employée par Adanson (Ilist. ' nalur. du Sénégal , p. 18 , pl. 1) pour désigner une espèce qui doit être rapportée au genre Hélice , et qui parait être Y Hélix mural/s de Linné. (a un.)
* POUCHON. ois. Espèce de Hibou des îles Sandwich. (u.)
POUDINGUE, mqll. Nom vulgaire el marchand du Corn/s rubiginosus. (r.)
POUDINGUE, min. etcÉOL. Conglomérat ou Roclie de transport formée par l'accumula liou de cailloux roulés et réunis par un ciment quelconque. Les Poudingues dillèrent des Brèches {V. ce mot) en ce que cellesci ne sont composées que de fragmens anguleux et de débris prove-
POU 247 uant des roches voisines du lieu oii on les trouve, tandis que les premiers ne renferment que des parties nodulaires cl ovoïdes , de véritables galets ou débris de roches de nature diverse, transportés au loin par les eaux , et complètement arrondis par leur flottement mutuel. Les Poudingues forment des hanes ou amas puissans, assez étendus, intercalés dans les diverses sortes de terrains depuis ceux de transition jusqu'aux plus superficiels. Pour les distinguer les uns des autres , ou ajoute au nom générique de Poudingue une épithète qui exprime tantôt la nature des fragmens dont il se compose , ou au moins de l'élément qui y domine, tantôt celle du ciment ou de la pâte qui réunit ces fragmens. Ces matières ont souvent assez de consistance pour pouvoir être taillées , polies et emploi ées dans l'art de la décoration. Les principales espèces de Poudingue senties suivantes : le Poudingue An a- GÉNip UE (Anagénite d'Haiiy), qui est un assemblage de fragmens de Roches primitives , réûnis par un ciment schistoïde , pétrosiliceuxou calcaire. A cette espèce appartiennent les Poudingues de Trient et de Valorsine en Valais , et le Poudingue talqueux ou pétrosiliceux de Cosseyr dans la Haute-Egypte , nommé Broche universelle , Brèche ég)'ptienne , qui est composé de galets de Quartz, de Pélrosilex verdàtre, dcSiénite, etc., et dans lequel le Talc est l'élément dominant. — Le Poudingue protogynique du pied du iUonl-Blanc. — Le Poudingue opiirriQUEdes Vosges et de la vallée de Bruche, composé de Ira gmens de roches de diverses natures , réunis par une pâte ophitique ou un cimeut de Serpentine. — Les Poudingues peldspatiiique, pétiiosiliceux , basaltique, etc. , à fragmens de Feldspath , de Pétrosilcx, de Basalte. — Le Poudingue siliceux ou j as pique, à noyaux de Silex ou d'Agathe , réunis par une pâte de Jaspe ou un ciment de Grès : (cl est le caillou de Rennes à petits fragmens rougeâlrcs ou jaunâtres , réu-
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nis par une pâte de couleur rouge , cl qu'on trouveencaillouxroulésplus ou moins gros; tels sont encore le Poudingue psammilique ou Poudingue des Anglais ( Puddingstone) formé de cailloux de Silex réunis par un ciment dePsammite, et que l'on trouve dans le comté d'Herfort en Angleterre , et le Poudingue siliceux à ciment de Grès quartzeux de la forêt de Fontainebleau. — Le Poudingue calcaire , à fragmensde Carbonate de Chaux réunis par un ciment de même nature. A celle espèce appartient le Nagelflue des Suisses , Gompholite de Brongniart.
(G. DEL
POUDRÉ, mam. ( Vicq-d'Azyr. ) Syn. de Blanc-Nez , espèce de Guenon, (b.)
POUF1GNON. ois. Syn. vulgaire du Pouillot. V. Sylvie. (dr..z.)
* POUGITOPI. bot. THAN. C'està-dire Pique-Souris , selon Daléchamp, qui dit qu'on donne ce nom en Italie au Ruscus aculeatus , parce qu'on enveloppe les viandes avec ses rameaux pour que les Souris ne les viennent pas ronger. (b.)
POUILLEUX, bot. phan. L'un des noms vulgaires du Thym commun, (b.)
POUILLOT. ois. Espèce du genre Sylvie. F~. ce mot. (dr..Z.)
POUKIOBOU. ois. Et non Poulioban. Espèce du genre Pigeon. V.
ce mot. (b.)
POUL. ois. Nom que l'on donne vulgairement au Roitelet. V. Sylvie. (DR. .Z.)
POULAIN, mam. Le jeune Cheval. V. ce mot. (b )
POULAIN. Equula. pois. Sousgenre de Zée. V. ce mot. Une espèce de Centrogastre porte aussi ce nom.
POU-LARDE. ois. Une Poule à laquelle on a lait l'extraction des ovaires pour que ne pondant point elle engraissât davantage. (b.) ' POULE, zool. C'est la femelle du
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Coq â proprement parler; mais on a étendu ce nom à beaucoup d'autres Oiseaux qui n'appartiennent pas au genre Coq , et même à des Coquilles; ainsi l'on a appelé :
Poule, les Anomies et les Térébratules fossiles.
Poule d'Afriçue et de Barbarie, la Peintade.
Poule bleue, le Porphyrion.^
Poule de bois , des Coudriers et sauvage, la Gelinotte.
Poule du Bon Dieu, le Troglodyte.
Poule de Bruyère ou de Limoges , le Télras.
Poule de Bouleau , le petit Tétras.
Poule de Cobèe , le Paon.
Poule de Damiette, le Porpbyrion.
Poule d'eau. F '. Gallinule.
Poule de la mère Carey, le Procellaria gigantea.
Poule faisande , la femelle du Faisan.
Poule gloussante , les Crabiers.
Poule de mer, le Guillemot, et divers Poissons des genres Labre , Zée , Gade , etc.
Poule de Neige, le Lagopède.
Poule de Numidie, la Peintade.
Poule péteuse, l'Agami.
Poule de Pharaon, l'Alimoche , espèce du genre Catharte.
Poule du port Egmont , le Goélan brun.
Poule rouge du Pérou , le Hocco du Pérou.
Poule Sultane , le Porphyrion.
Les habitans du Porl-Praslin nomment aussi Poule , la Torlue franche au rapport de Lesson. (b.)
POULE, bot. phan. On a appelé Poule blanchette, les Mâches ou Valérianelles ; Poule grasse , le Lampsana commuais et le Chenopodium album; Poule o ui pond, la Mélongène, etc. (b.)
POULET, ois. Nom du jeune Coq.
On a appelé la Huppe, Poulet de bois, Poulet d'eau, la Gallinule, etc.
(DR..Z
POULETTE, zool. C'est à propre-
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ment parler la jeune Poule; mais on a étendu ce nom aux Gallinules ; chez les Conchifères, à des Térébratules , ainsi qu'à des Anomies , et jusqu'à un Microscopique du genre Eui chclidc , Eia/ielis Gallinula. V. tous I ces mots. (B-) POULIN et POULINE, mam, Le I jeune Cheval el la jeune Jument.
I Celle-ci est aussi désignée par le nom i de Pouliche , d'où l'on appelle Poui minière , la Jument en état de geslal tion. (b.)
POULIOT. bot. pu an. Espèce du : genre Menthe , Menllia Fulegiiim ; i on a encore appelé Pouliot-Tmym , ! le Menllia cervina , et PotjlioT de : mer , le Teucrium càpitatum. (b.)
* POULL. MA.M. C'est le nom que ' les habilaus du Poi t-Pi aslin , à la lNouvelle-Irlamic , donnent à la va- : riété du Chien domotique que nous avons nommée C'anis j\ovœ-Hyberniœ. Ce Chien est de moitié plus petit que celui de la Nouvelle-Hollande auquel'il ressemble ; son museau est aigu, ses oreilles sont droites, pointues et courtes; ses jambes grêles, le pelage ras, de couleur brune ou fauve. Les Nègres se nour- : rissent de sa chair. (less.)
POULLAZES. ois. Ce nom , qui paraît signifier grosses Poules, a été appliqué, par le jésuite Acosia, au Vautour Lrubu , d'où peut-être le nom de Gallinaze. V. ce mot. (b.)
POULPE. Octopus. moll. Ce genre est un de ceux dont la connaissance remonte à une haute antiquité , puisqu'Aristote Ta mentionné d'une manière toute, particulière. Ce père de la science en a l'ait une histoire assez complète, et il est entré dans des i détails anatomiques tellement exacts, que les naturalistes plus modernes ont eu peu à y ajouter. Nous devons observer que parmi les Animaux, • ceux qui ont été le mieux connus au- ' trefois sont ceux qui , par leur forme bizarre et particulière , leurs propriétés et leur abondance, réunissaient toutes les qualités convenables pour
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exciter la curiosité. Pendant longtemps on se contenta de copier Aristoie, et ce ne fut guère qu'au renouvellement des lettres que l'on commença à ajouter quelques faits nouveaux. Rondelet distingua très-bien les Sèches, les Calmars et les Poulpes. Ce fut lui qui le premier imposa à ces Animaux le nom de Poulpe , qu'on leur a restitué dans ces derniers temps. Cet aiiteur distingue aussi le Poulpe de l'Argonaute, ce qu'Arislote avait fait avant lui. Aldrovande le compilateur , Jonston son abrévialeur el d'autres se contentèrent de répéter ce qui était connu.
On peut donc dire que Swam merdam fut le premier qui donna des détails nouveaux sur l'anatomie de la Sèche. Ce fut dans son ouvrage si célèbre, Biblia Na/urœ, que parurent ces faits ; il y resta cependant plus d'une ci reur. Monro d'abord , dans sa Physiologie des Poissons, en rectifia plusieurs. Scarpa rétablit aussi quelques faits mal observés sur les nerfs et l'organe de l'ouïe. Tilesius , dans deux Mémoires fort étendus , mais dans lesquels, comme l'observe très-bien Cuvier , il s'est introduit des erreurs, a donné des détails sur la structure de l'os et l'arrangement des nerfs de la Sèche. Jusque-là les analomisles s'étaient occupés seulement de la Sèche et du Calmar. Cuvier fut le premier qui , dans l'élude des Céphalopodes , prit le Poulpe comme tvpe et en donna une excellente anatomie dans les Annales du Muséum. Depuis cette époque, nous ne connaissons aucun travail qui ait eu le même objet.
Aristote avait nettement séparé les Animaux mous sans coquille extérieure de ceux qui sont couverts de coquille ; les Céphalopodes el d'autres Animaux Liraaciformes y furent compris. Cet arrangement fut généralement imité long - temps même après la renaissance des lettres, puisqu'il se retrouve encore dans les ouvrages de Linné el de Bruguière.
Ce fut donc Cuvier qui le premier réunit sous le nom de Mollusque»
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des types d'organisation qu'on ne pouvait plus séparer à l'avenir. Linné avait cru pouvoir s'abstenir d'admettre les divisions indiquées par Aristotc; il fit un grand genre Sèche dans lequel sont compris tous les Céphalopodes nus. Mais entraîné par la
présence de la coquille de l'Argonaute, il plaça des Animaux semblables dans deux classes différentes.
Bruguière , si judicieux , ne sentit pas cela sans doute ; il laissa subsister cette fautede classification dans toute son intégrité, et conserva le genre Sepia tel que Linné l'avait donné.
Cuvicr , comme nous l'avons dit , rassembla dans un même cadre tous les vrais Mollusques ; mais suivant trop le système de Linné dans son Tableau élémentaire, il laissa les Calmars dans le même genre que les Sèches , et en sépara les Poulpes qu'il rapprocha des Argonautes et des Nautiles, ce que personne n'avait fait avant lui.
Lamarck ne suivit pas d'abord un aussi bon exemple ; dans son Système des Animaux sans vertèbres , il sépare en genres les trois divisions d'Aristotc ; mais tout en les réunissant aux Mollusques , il les place à la lêle des Mollusques nus céphalopodes oulimacifo rm.es , les éloignant des Nautiles et des Argonautes par toute la série des Coquilles univalves. Il est vrai que le beau Mémoire de Cuvier n'avait point encore paru; il ne fut publié que l'année suivante. Un travail aussi important ne pouvait manquer de porter son heureuse influence dans l'esprit des classificateurs. Lamarck un des premiers en profita. Dans sa Philosophie zoologique , l'arrangement des Céphalopodes fut établi sur de bons principes , et les Argonautes y furent placés non loin des Poulpes, qui font partie des trois genres dont se compose la famille des Scpialées.
Montfort , dans le Buffon de Sounini, avait déjà, à l'imitation de Cuvier , opéré ce rapprochement que personne par la suite ne contesta plus.
Le genre Poulpe resta donc caractérisé d'après Cuvier et Lamarck. Ce ne fut que dans ces derniers temps
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que Leach proposa de faire un genre à part, déjà indiqué par Aristote et par Rondelet , pour les espèces qui n'ont qu'un seul rang de ventouses , tel que VOctopus moschalus : ce genre ne fut point adopté. Rafinesque , dans son petit Traité de Somiologie, proposa un genre Ocythoé pour les espèces qui ont deux bras palmés à l'extrémité. Blaiuville s'aperçut le premier que ce genre avait été fait sur le Poulpe de l'Argonaute trouvé sans coquille. Après un examen très-approfondi , Blainville, dans un Mémoire d'un haut intérêt , combattit l'opinion généralement reçue, que le Poulpe que l'on trouve rlans la coquille de l'Argonaute eu fût le véritable constructeur. S'appuyant des principes les plus incontestables et des raisonnemeus qui en découlent , agissant par conséquent dans les règles d'une saine logique, il a prétendu qu'un Animal Mollusque sans manteau , dont le corps n'a point la forme de la coquille qu'on lui attribue, qui a le corps coloré d'une toute autre manière que cette coquille , qui n'a avec elle aucune adhérence , qui peut même s'en passer comme le prouve aussi bien le genre Ocythoé qu'une observation de Ranzani; qu'un Animal enfin qui quitte sa coquille dans les momens de danger , ne peut être considéré autrement qu'un parasite qui s'empare d'une habitation qui lui est étrangère et dont le véritable habitant jusqu'ici n'est pas connu. Comment en effet, demande Blainville , concilier ce qui a lieu à l'égard du Poulpe de l'Argonaute avec ce qui existe dans tous les autres Mollusques ? Comment concevoir qu'un Animal qui peut quitter sa coquille, eu supposant même qu'il la retrouvât , pourra s'y replacer d'une manière si exactement scmblable, que cette coquille si mince, si fragile , n'éprouvera aucune sorte d'irrégularité? H nous semble que Blainville (et les personnes qui ont adopté son opinion) a, dans le cas où clic ne serait pas conforme à des faits bien observés, le grand avan-