V. Tangara. (dr. -i
DIADÈME, pois. Espèce du genre Holocentre. V. ce mot. (b.)
DIADÈME, moll. Espèce du genre Coron ule. V. ce mot. (B-î
DIADÈMES. ÉciiiN. Sous-genre de Cidarites auquel une espèce du mente
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e .1 étendu son nom . Tr. CiDA.ni- ché de mcnlionncr le genre dont il
(b.) est question , à l’une des deux pla- IADENE. Diadena. bot. crypt ? ces que nous indiquons lui pouvoir 1 h radiées ? ) C’est-à-dire à deux convenir. Quant à la série de ta- - 'des. Palisotde Beauvois avait pro- ches étoilées que Roth dit avoir obk sous le nom de Diadenus, l’éta- servée à la pointe des rameaux, et s seinent d’un genre parmi ce qu’on qu’il a fait représenter en C d’une relait alors des Couferves , et dont manière si régulière , nous n’avons
i 'onfeiva atropurpurea de Roth jamais rien vu de semblable ; nous
•ta/. T'ose., 3, p. 208, pl. 6) eût été pensonsqu’unfilamentde Tendaridée >7pe. Il luidonnait pour caractères : s’était .glissée sur son porte-objet. Ce
Aère pulvérulente se réunissant, à sera cette figure qui aura fait présu-
certaiue époque, en deux glo- mer à Léman , dans le Dictionnaire es dans chaque loge fermée par des Sciences naturelles, que le genre cloisons dans toute la longueur Lucernaria de Roussel était le même : ube. Il suffit de jeter les ^eux sur que celui dont il est ici question. Il liigure citée pour reconnaître que n’y a point de doute que le Luceraria caractère qui pourrait convenir k de la Flore du Calvados 11e réponde à j Lédas , est en contradiction avec notre genre Tendaride. P, ce mot.
ialité quant à l’espèce de Rotli ou (B.)
1 que loge ne contient pas deux * DIADOCIIOS. min. Pline men-
ii ides ou globules, mais bien six tioune, sous ce nom , une Pierre dont
! deux rangs transverses de trois il 11c dit autre chose sinon qu’elle : cun. La Conferve de Roth nousest ressemble au Béryl. . (b.)
ï -connue; nous l’avons, comme
1 tens qui l’avait communiquée à DIAGRAMME. Diagramma. pois. i ayant , rencontrée aux écluses des Genre formé par Cuvier ( Règu.
< alins, aux lieux ou la chasse des Anim. T. ji , p. 280) dans l’ordre des i x est souvent la plus forte , et qui Acanthoptérygiens, famille des Perent quelquefois a sec durant plu- coïiles, et qui appartient à la famille .. 1rs heures. Elley forme une nuance des Acanthopomes de Duméril. Ses reuse ; elle est du nombre de celles caractères sont ; dents en velours; li ne craignent pas la violence du préopercule légèrement denté ; six la rant. Nous l’avons retrouvée à gros pores sous la mâchoire infét! at-Valery , sur celles des piles de rie ure ; écailles petites ; front arrondi ;
I s du port qui sont le plus battues corps oblong; bouche peu fendue, i; Ilots à la mer montante. Elle vit Les Diagrammes diffèrent des Lulfc c. indifféremment dans les eaux jans , des Diacopes et autres genres luces et salées. Cette belle espèce voisins dont ils n’ont pas les dents en jus paraît cependant mériter les avant et en crochet , et des Pristopop meurs d’un genre auquel on pour- mes qui ont le corps comprimé avec ■ conserver le nom consacré par de grandes écailles, bes espèces de ce uvois , mais en changeant les ca- genre sont : l’Oriental, An/hias
li tères qui seraient : articles plus ürientalis de Bloch, pl. 026 , f. 3. — Bges que longs, ou la matjèie colo- Le pertus, Perça perfusa de Tlmn- I le se groupe en deux séries para J- herg, Mém. StQih- , 1793 , pl. 7 , f. 1. It s de gemmes globuleuses. La place Du Japon comme le précédent, tt- Le ^ : devraient occuper les Diadènesest Mucolor , Renard , pl. 9 , fig 60. — pore indécise entre les Arthrodiées Enfin le Diagramme proprement dit , la tribu des Zoocarpées avec les- Diagramma uulgaris, Cuv. , Anl/iias dlcs leur structure paraît offrir les Diagramma , Bloch , pl. 320 ; Perça s grands rapports, et les Confcr- Diagramma , L. , Ginel., iSysl. Nat. , i-sàla suite des Sphacellaires. Nos T. xm , t. 1 , pars 2, p. i3ig, Poisites à cet égard nous ont empê- son des Indes dont les écailles sont
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dures et dentelées , avec la dorsale échancrée. Sa couleur est d’un blanc argenté, ornée de' raies longitudinales brunes et de lignes obliques sur la caudale. 11 acquiert un pied de longueur; d’un naturel vorace et courageux, il attaque des Poissons plus grands que lui. Sa chair est savoureuse et fort estimée, d. 11/26, P. i3, V. 1/6, A. 5/11 , c. 18. (b.)
* DIAGRAPHITE. min. (Delamétlirie.) Syn. d’Ampelithe graphique.
Tr. AmPELITHÉ. (g. DEL.)
DIAGRÈDE. bot. phan. V . Scammonée et Lizeron.
+ DIAKÈNE. DiaHenium . bot.
PHAN. On nomme ainsi un fruit qui se compose de deux akènes, c’est-à-dire de deux coques monospermes , indéhiscentes, dont la graine est distincte dans l’intérieur du péricarpe et qui sont soudées entre elles par leur côté interne. Tels sont les fruits des ümbellifères , etc. # (a. b.)
*DIALESTE. Dialesta. bot. phan.
Genre de la famille desSynanthérées , tribu des Yernoniacées , établi par Kunth dans le quatrième volume des Nova Généra de Humboldt, et qu’il caractérise ainsi : involucre cylindrique formé de six folioles imbriquées contenant deux fleurs : réceptacle très-petit et nu ; les deux fleurons sont tubuleux et hermaphrodites; leur corolle est dilatée à son limbe qui offre cinq divisions égales. Les étamines ont leurs filets capillaires , leurs anthères saillantes , nues inférieurement. Le style est capillaire, glabre, terminé par un stigmate biparti et saillant. Les fruits sont oblongs , tronqués au sommet , velus, planes d’un côté, convexes de l’autre , terminés par deux paléoles étroites , longues, opposées, dressées, diaphanes et caduques. Ce genre , voisin du Folalesta également établi
Ear Kunth , en diffère par le nomre des fleurs renfermées dans chaque involucre et par la structure de l’aigrette. Il se compose d’une seule espèce :
Dialeste discolore , Dialesta dis-
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cOlor , Kunth inHumb. Nov. Gener. j 4 , p. 4b , lab. 520. C’est un petit Ar-| bre dont les rameaux sont cylindri-j ques , sillonnés. Les feuilles sont éparses , rapprochées, oblongues, acdminées , très-entières, membraneuses, glabres en dessus et vertes, tomeutcuses et jaunâtres en dessous.
Les fleurs constituent un corymbe terminal. Cet Arbre croît dans les lieux chauds auprès de Honda , dans la Nouvelle-Grenade. (a. n.)
DIALI. Dialium. bot. phan. Genre de la Diandrie Monogynie , établi par Burmann et Linné, avec des caractères très -imparfaits , mais qui viennent d’être rectifiés par Kunth de la manière suivante : calice profondément divisé et décidu ; deuxétamines hypogynes et latérales, à anthères oblongues; ovaire unique, supère et sessile; un seul style et un seul stigmate; fruit capsulaire pyriforme , pédicellé et de la grandeur d’une noisette. Ce genre avait été constitué par Linné de manière à présenter beaucoup d’obscurités pour la fixation de ses rapports mutuels; voilà pourquoi Jussieu l’avait rejeté parmi ses Généra incertœ sedis. Mais Valil (Enum. Plant. 1, p. 3o3) en ayant dans la suite éliminé le Dialium Guineense de Willdenow, dont il a fait le genre Codarium , V. ce mot, et ayant réuni au Dialium lY//w//z«d’Aublet ; il s’en est suivi que le genre en question a dû prendre la place de celui-ci , c’est-à-dire être porté provisoirement à la suite des Légumineuses.
Ainsi réformé , le genre Dialium sc compose du Dial. Javanicum , Burmann ( Flor . Jnd. 12), ou D. Indum , L. (. Mantiss . 24), et du D. divaricatum , Valil (/oc. cit.), ou Arouna Guianensis , Aubl. ( Guian . 1 , p. 16, T. y). Cette dernière espèce, quia été trouvée par Aublet et Richard dans les forêts désertes de la Guianc, est un Arbre dont les rameaux sont épars, glabres et cylindriques; les feuilles pétiolées , alternes, pinnees avec impaire ; les fleurs en panicules terminales et brièvement pédiccllécs,
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„ ;ales et penchées. Willdenow, en Klaproth sur 100 parties : Silice, servant le genre Arouna , a nom- 60; Magnésie, 28; Oxide de Fer, 3ette Plante Aruna dwaricata , et 20; Eau et perte , 2.
: ker a changé inutilement son nom Diallage verte, Smaragdite
éérique en celui de Cleyeira. de Saussure ; Emeraudite de Daunenuivantles observations inédites de ton; Kôrniger Strahlstcin, Wcrn.; en Kuntli, qui a bien voulu nous les lames ou lamelles, d’un vert assez imuniquer, le Codarium est un pur, passant quelquefois à la structure re très-distinct du Dialium , et, fibreuse , et présentant dans le sens ive autres caractères , il est remat- du clivage des reflets nacrés ou satible par ses trois étamines dont nés. On peut rapporter à cette modi-.
; .ermédiaire est stérile et tellement fication une substance verte , lamelhisformée qu’elle est devenue près- laire, du pays de Bayreuth , nommée pétali forme. Malgré l’opinion de Ompkazite par Werner; et celle que il , Y Arouna d'Aublet est aussi un Sewerguine , minéralogiste russe , a ure fort différent , aux yeux de appelée Lotalalite, parce qu’elle a luth, de celui qui fait le sujet de été trouvée près du village cfe Lotala article. En effet , son calice tubu- en Russie , entre Willmanstrand et sc à limbe décidu , ses étamines di- Friédrichshamm , dans une Roche pentes à anthères arrondies, et la composée de Feldspath rose , d’Ara- Dide diversité de patries, tout phibole, de Quartz et de Mica. D’a- :te à le séparer du Diali. (g. .N.) prés Vauquelin, le principe colorant
de la Diallage verte est l’Oxide de ) ilALLAGE. min. L’une des espè- Chrome, de .la nombreuse famille des Sili- Diaeeage métalloïde, Schil- :s , qui se rencontre communé- lerspath et Schillerstein , Wern. , ît dans la nature sous la forme de Spath chatoyant, Brochant. A retes masses lamellaires d’un vert flets d’un gris ou d’un jaune métal- 5 ou moins foncé, disséminées lique , quelquefois nuancés de vers certaines roches du sol primor- dâtre. La variété qu’on trouve à . On en distingue trois variétés Saint-Marcel , en Piémont , est d’un icipales , dont nous allons donner brun foncé avec une teinte de violet ; et .escription , après avoir fait con- celle qu’on a nommée Otrèlite , parce :re les caractères généraux qui qu elle vient du village d’Otre, aux viennent à leur ensemble. Ces ca- environs de Spa , est en petites la- .ères sont: une forme primitive melles noirâtres disséminées dans une l’on peut rapporter suivant Haüy gangue talqueuse. in prisme oblique quadrangulaire, Diallage bronzée , vulgairement t les dimensions ne sont pas en- Bronzite ; Bl'àttriger Anthophyllit ,
3 bien connues ; un clivage beau- Wern. Yariété fibro-laminaire à re~ p plus net que les autres, offrant flets d’un jaune de Bronze. Elle est vent des reflets nacrés ou métal- disséminée dans la Serpentine à Kraui les; une pesanteurspécifique égale bar en Styrie.
à peu près ; une dureté moyenne Les Roches des terrains anciens , rc celle du Spath fluor et du Cris- danslesquelslaDiallageaétéobservée, de Roche ; une fusion en émail sont au nombre de trois : la première .âtre par l’action du chalumeau, est la Serpentine, qui présente souvant Berzelius , cette substance est vent par intervalles de petites masses née d’un atome de Bisilicatc de de Diallage métalloïde; telles sont celcombiné avec trois atomes de Bi- les du Harz et du comté de Cornouail- :atc de Magnésie. Les analyses les en Angleterre. Quelques minéraloon en a faites jusqu’à présent s’ac- gislcs , entre autres Beudant , regardent peu entre elles. La variété dent cette Roche comme formée elletalloïdc à reflets bronzés a donné à meme de Diallage compacte; ils se fon-