V. Quartz-Hyalin
Diamant brut , ou Faux Diamant. Ce nom a été appliqué au Zircon de couleur blanche.
Diamant rouge (Sage.) Syn. de Spinelle Rubis.
Diamant spatiiique, de Born.
Syn. de Corindon Adamantin.
(g. DEL.)
* DIAMELA. bot. than. Les habitans de Guayaquil appellent ainsi le Jasminurn Sambac , au rapport de Humboldt. V. Jasmin. (a. r.)
* DIAMORPHA. Diamorpha. bot.
piian. Le professeur Nuttal , dans ses Genres de l’Amérique septentrionale,
1 , p. 295 , a formé sous ce nom un genre distinct pour le Sedum pusilluni de Michaux. Il lui assigne les caractères suivans : calice à quatre dents; corolle formée de quatre pétales ; capsule s’ouvrant extérieurement , à quatre loges terminées en pointe et divergentes à leur sommet. Chaque loge renferme environ quatre grai-
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lies. Une seule espèce compose ce genre, c’est le Diamorpha pus il la , Nuttal ( loc . cil.), ou Sedum pusillum , Mich. , petite Plante grasse, bisannuelle, rameuse, ayant ses ramifications dressées et partant toutes de la base de la tige ; les feuilles sontalternes et presque cylindriques. Les fleurs sont très-petites , et forment une espèce de cyme terminale. Ce genre fait partie de la famille des Crassulacées et de l’Octandrie Tétragynie. (a. n.)
* DIAMPHORA. bot. crypt. ( Ly coperd accès.) Ce nouveau genre, de la tribu des Mucores , a été découvert au Brésil par Martius , sur les fruits pourris du Joncquetia. 11 se rapproche du genre JDidymocratère, établi par le même auteur dans sa Flore Gryptogamique d’Erlangue; mais il en diffère par ses deux péridiums operculés. Le genre Diamphore présente des filamens cloisonnés, droits, bifides au sommet, et soutenant deux vésicules operculées, cylindriques , renfermant dés sporules globuleuses très-petites , entremêlées d’autres sporules elliptiques, cloisonnées. Dans la seule espèce connue , Diamphora bicolor , Mart. , la vésicule est cylindrique et brune; l’opercule est conique et d’un gris jaunâtre. (ad. b.)
DIANA, bot. phan. (Commerson.) Syn. de Dianelle. /G ce mot. (b.)
DIANCHORA. moll. eoss. C’est à Sowerby {Miner. Conchyl. T. i, p.
i85 , pl. 80 , fig. 1-2) que l’on doit la connaissance de ce genre qui est fort singulier par ses caractères , et qui devra , si on le conserve , venir se ranger dans la famille des Rudistes de Lamarck , non loin des Térébratules Ce sont des Coquilles bivalves, inéquivalves , adhérentes, à charnière sans dents, ayant la valve adhérente percée au sommet, et la valve libre auriculée. Deux espèces ont été trouvées en Angleterre : la première, le Dianchora striata, vient de Chute- Farine, près de Warminster, dans le sable vert; la seconde, Dianchora lata, vient de Lcuwes dans une couche de Craie.
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DIANDRE. Dianden bot. pu a».
Qui offre deux étamines. Ce mots’emploie pour désigner une fleur ou mie Flan te pourvue de deux étamines.
Tels sont le Lilas , le Jasmin , les Véroniques, etc. (a. h.) ^
DlANDRIE. Diândria. bot. phan.
Seconde classe du système sexuel de Linné, comprenant tous les Végétaux dont les fleurs ont deux étamines. Cette classe est divisée en trois 1 ordres, savoir : ig Diandrie Monogynie; 20 Diandrie Digynie ; 5° Diandrie Trigynie. V. Système sexuel.
DIANE, mam. Espèce de Singe du genre Guenon. F~. ce mot. (b.)
DIANE, ins. Espèce de Papillon du genre Thaïs. V. ce mot. (b.). .
DIANÉE. Dianea. acaï.. Genre de l’ordre des Acalèphes libres , établi par Lamarck dans la section des Radiaires médusaires. 11 leur donne pour caractères : corps orbiculaire, transparent, pédoncule sous l’ombrelle, avec ou sans bras , ayant des tentacules au pourtour de l’ombrelle; une bouche unique, inférieure et centrale. Lamarck a composé ses Dianées des genres Lymnorée , Géryonie , Océanie , Pélagie et Méiicerte de Péron. Cuvier considère les Pélagies comme des Méduses , les Océanies comme des Cyanées , les Géryonies et les Lymnorées comme des Rhizos*toines. Nous avons cru devoir adopter la classification de Lamarck quoi- j qu elle nous paraisse susceptible de quelques modifications qu'une élude approfondie de ces Animaux peut seule indiquer. Nous né pouvons cependant nous empêcher d observer qu’il a réuni , dans le même genre, des Méduses que Péron avait placées, les unes dans sa division des Agastriques , telles que les Lymnorées et les Géryonies, les autres dans ses Méduses Gastriques, telles que les Mclicertes , les Pélagies et les Océanie».
Ce beau genre, dit Péron, présente trois coupes aussi simples que rigoureuses , les Océanies simples , les l’io* boscidécsetles Appendiculécs; il nous
aîl bien caractérisé : pourquoi Larck l’a-t-il changé? — Les Dianées
i t des Méduses plus compliquées s leur forme que ne le sont la plut de ces Animaux; leur caractère dique assez, et ces formes variées ufini , ont , nous croyons , engagé
icélèbre professeur du Jardin du
ii à réunir dans un seul groupe les i imaux qui les possèdent, par la difulté que leur définition présente, lues Acalèphes semblent plus ré- . idues dans les régions tempérées
Thémisphèrc boréal que dans les lires parties du monde. La Médi- ; anée et les côtes de la Manche en nrrissent plusieurs espèces , et mal- ! le nombre de celles qui sont conr :s , la mer Atlantique et ses golfes 'Vent en renfermer encore beaui p qui ont'échappé aux recherches naturalistes. La grandeur des nées n’est jamais très-considéd le.
uamarck a donné la description de -huit espèces de Dianées parmi
Il juelles on remarque les suivantes:
>>ianée proboscidale , üianœa iboscidalis , Lamk., 2, p. 5o5, n. 3.
tSncycl. Méth. pi. g3, fig. 1. — mel., p. 3x58, n. 54.' — A ombrelle 1 îisphérique avec six folioles lan- Mées à son pourtour et le rebord ini de tentacules très-longs. Elle ><ite les côtes de Nice.
Dianée Bonnet, Dianœa pileata, nnk., 2, p. 5o6 , n. 8. — Encycl.
t,h. , pl. 92 , fig. n, — Espèce dée par Forskahl, à oinbrplle semi- > ïde , surmontée d’un gros tuberf 3 obtus et mobile avec quatre ban- ’> longitudinales dentelées sur leurs 1 ds et des tentacules très-longs, h. -nombreux et comme aplatis à rr base. Habite la Méditerranée.
J)j.anée bossue , j Dianœa gibbosa , mk. , 2 , p. 507 , n. 11. — Jolie Mé- > -eà ombrelle sub-hémisphérique , '•rimée légèrement à son centre te quatre bosselures autour; le Word entier garni de cent douze à tji t vingt tentacules très-courts et «L-fins. Habite les côtes de Nice. — j narck ne cite ni dans son genre
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Dianœa, ni ailleurs, Y Oceania cyrnballüidea des côtes de Nice ; Oceania tetranema et sanguinulenta du même pays ; Oc. hemispàœrica et Danica des mers du Nord, que Gmeliu a réunies sous le nom de Médusa hernisphœrica , etc. , etc.
DianÉe denticulée, Dianœa denticulata, Lamk., 2, p. 507, n. i5. — Médusa pelagica , Bosc. , 2 , p. i3g , tab. 17, fig. 5. — Cette espèce, figurée et décrite par Bosc, a été trouvée dans la haute mer entre l’Europe et l’Amérique. Elle a une ombrelle hémisphérique à trente-deux dentelures longues et larges autour du bord, et garnie intérieurement de huit tentacules assez longs.
Lamarck ne parle point des Pélagies noctituque et pourprée de Péron et Lesueur , ni des espèces incertaines de Pélagies mentionnées pat les auteurs.
Dianée Clochette, Dianœa cymbalaroïdes , Lamk., 2 , p. 5o8 , n. 18.
— Encycl. Méthod., pl. g3, fig. 2, 3, 4. — Péron et Lesueur ne parlent point de oette Méduse à ombrelle presque conique, garnie à son pourtour de seize tentacules filiformes, assez longs et bulbeux à leur base. Elle habite l’océan Boréal. (lam..x.)
DIANELLE. Dianella. bot. piian.
Genre de la famille des Asparaginées et de l’Hexandrie Monogynie , établi par Lamarck et adopté par Jussieu , Brown et Kunth. Voici les caractères de ce genre : le calice est coloré , pétaloïde , à six divisions trèsprofondes, caduques, égales entre elles et étalées. Les étamines, au nombre de six, sont dressées ; leurs filets sont courts, grêles inférieurement , subitement dilatés à leur sommet qui se termine par une anthère linéaire, introrse, à deux loges, s’ouvrant seulement par la partie supérieure de leur sillon ; l’ovaire est globuleux, déprimé à son centre, d’où part un style simple que termine un stigmate également simple ; le fruit est une baie globuleuse à trois loges polyspermes. '
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Lamarck , dans le Dictionnaire de botanique de l’Encyclopédie méthodique, a décrit deux espèces de ce genre : l’une Dianella nemorosa , la seconde Dianella hcmichrysa ; mais cette dernière appartient au genre Cordyline de Commerson. V. Coitdvxine. Dans son Prodrome , Robert Brown en a fait connaître sept espèces dont six nouvelles et une Dianella cœnilea déjà décrite et figurée par Sims et par Redouté. Enfin Kunth [in Humb. Nov. Gen. i, pag.
270 ) en a décrit une neuvième espèce sous le nom de Dianella dubia.
Toutes ces Plantes sont vivaces ; leur racine est fibreuse ; les feuilles étroites , allongées, demi-embrassantes à leur base. Les fleurs sont élégantes, bleues, ordinairement renversées et disposées enpanicule; les pédicelles sont ai'ticulés vers le sommet et accompagnés à leur base d’une petite bractée ; les fruits sont bleuâtres et les graines très-luisantes.
L’espèce que l’on voit le plus fréquemment dans les jardins est laDianelle bleue, Dianella cœrulea, Sims, Bot. Magaz.,tab. 5o5; Redouté , Liliac. , tab. 79. Elle vient de la Nouvelle-Hollande et des îles australes d’Afrique. Sa racine est fibreuse ; ses feuilles caulinaires allongées , trèsnombreuses , ensiformes, larges d’un demi-pouce environ , longues d’un fied, carénées, rudes au toucher sur es bords et la carène ; les fleurs bleues et pédicellées forment une panicule lâche et tortueuse. Cette jolie espèce fleurit depuis le mois de mars jusqu’en juin. On la cultive en orangerie. Elle demande une terre légère mais substantielle ; elle craint le grand soleil ;.elle se multiplie de boutures ou par la séparation des racines après la floraison. (a. K.)
* D1ANÈME. rois. Espèce du genre Lonchiure. V. ce mol. (b.)
DIANTHÈRE. Dianthera. bot.
I>han. Linné et Jussieu ont retiré du genre Cannanline ou Justicia toutes les espèces dont chaque filet porte à son sommet deux anthères ou plutôt
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deux loges séparées , pour en former un genre particulier sous le Dom de Dianthère; mais cette différence suffit seulement pour établir une section dans le genre Juslicia. V. ce mot. (A. B.)
DIANTHUS. bot. pii an. V. OEib-