‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 149 sur 221 · PAS1S · texte numérisé non relu

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DIAPENSIE. Diapensia. bot, j piian. Genre quiparaît appartcniràla famille des Ericinées,et qui a pour caractères: un calice quinquéparti, persistant , muni à sa base d’une triple bractée; une corolle hypocratériforme dont le limbe se partage en cinq lobes; cinq étamines alternantavec ces lobes, dont les filets élargis s’insèrent au tube delà corolle, et dont les anthères terminales ont leurs deux loges distinctes ; ovaire appuyé , par sa base dilatée, sur le fond du calice, et surmonté d’un styledroit que termine j un stigmate trilobé ; capsule presque entièrement libre , de forme ovoïde , et partagée intérieurement en trois loges polyspermes ; elle s’ouvre en trois valves dont chacune porte à son milieu une cloison qui va d’une autre part s’appliquer contre un axe central , lequel fait dans l’intérieur des loges une triple saillie à laquelle s’insèrent les graines.

Ce genre, auquel quelques auteurs ont réuni le Fyxidanthera , ne renferme plus , si on l’en distingue , qu’une petite Plante décrite par Linné sous le nom de Diapensia Laponica, parce qu’elle est originaire de Laponie. Elle forme des touffes toujours vertes ; ses feuilles petites sont trèsrapprochées et presque imbriquées; ses pédoncules terminaux portent une fleur blanche solitaire. Elle est figurée tab. 47 de la Flore Danoise. I

DIAPÉRALES. Diaperalœ. ins.

Famille de l’ordre de Coléoptères, section des Hétéromères , fondée par Latreille (Nouveau Dict. d’Hist. Nat.

irc édit. T. 24, p. i52), et comprenant les genres Elédonc, Diapère,

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j lérie,Hypophlée,Tétratome, Cno- )n , Ëpitrage. Cette famille a clé uite réunie à celle des Ténébrio- “S, et plus tard encore ( Règn.

»m. de Cuv. ), elle est venue prenplace dans la famille des Taxicor- . V. ce mot. (aud.)

)IAPERE. Diaperis. uns. Genre l’ordre des Coléoptères , section ^ Hétéromères, établi par Geoffroy :st. des Ins. T. i, p. 357 ) qui lui me pour caractères : antennes en me d’if à articles semblables à des tilles enfilées par leur centre; corît convexe et bordé. Lalreille ôgn. Anim. de Cuv.) place ce gendans la famille des Taxicornes ,

:c ces caractères : tête saillante ou couverte, n’étant pas cachée sous j| >rothorax; antennes perfoliées dans île leur longueur, grossissant inisiblement, plus longues que la 2 , et insérées sur les bords latéraux ( celle-ci; corps ordinairement ova-

I convexe ; élytres cornées. Les Diaes rangés par Linné avecles Chrynèlcs, et par Degéer avec les Tébrions, vivent à l’état de larve et nsecte parfait dans les Agarics et Bolets; quelques mâles ont le des- ; de la tête armé de deux éminences forme de cornes. On connaît pluurs espèces , parmi lesquelles nous i erons :

iLe Diapère du Bolet, D. Boleti, iv. (Hist. desColéopl. T. m,n°55), la Diapère de Geoffroy ( loc . cit ., 6, fig. 3). On trouve communé- :nt sa larve et l’Insecte qui en résul- , dans les Bolets des environs de ris. JL, pour les autres espèces, Oliir , Fabricius et Latreille ( Gener.

ust. et Ins. T. il, p. 177). (aud.)

llDIAPHORA. pot. piian. Lou- |iiro nomme ainsi une Plante de la ichinchine que son port et ses raclères rapprochent des Cypéraes. Son chaume trigone , de deux cds environ , est garni de feuil- > subulées, âpres au toucher, poics vers leur base; de leur aisselle rient les pédoncules qui , ramiis en panicules, portent à leur ex-

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trémilé des épillets androgyns dans lesquels les fleurs femelles sont situées inférieurement, les mâles audessus ; les unes et les autres offrent une double enveloppe glumacée ; l’extérieure composée de trois courtes valves dont l’une aristée ; l’intérieure de deux valves beaucoup plus longues et mutiques; les fleurs mâles offrent dix anthères presque sessiles portées sur un réceptacle garni de nombreuses écailles paléacées ; les femelles ont un ovaire trigone surmonté de trois stigmates presque sessiles, filiformes et allongés. (a.d.J.)

* DIAPIIYLLE. Diaphyllum. bot.

fhan. Genre établi par Hoffmann {Plant, umbellif Gênera, 1, pag. 112) aux dépens du Buplevrum , et dont il fixe ainsi les caractères: les involucres, général et partiel, d’une à cinq folioles ovales , aiguës , persistantes ; pélalçs infléchis au sommet , insérés sous le stylopode ; akènes o}}longs à cinq angles , marqués de fossettes ( vaLLeculœ ) , planiuscules ou légèrement creusés et striés. Les différences que ces caractères présentent avec ceux des Buplevrum $ont si légères , qu’il n’est guère possible d’admettre le Diaphyllum d’Hoffmann autrement que comme une simple section du grand genre Buplèvre. Elle comprendrait les Buplevrum longifolium , L., B. aureum , Fischer {Mort. Gorenki ) et B. triradiatum , Adams. (g.. N.)

*DIAPH'iSISTÉES. Diaphysisteœ.

bot. crypt. {Hydrophytes.) Gaillon de Dieppe , amateur zélé des sciences naturelles, donne celte qualification aux Hydrophytes filamenteuses dont le tissu cellulaire ou le tégument , au lieu d’êire continu intérieurement, 'se trouve renforcé transversalement de distance en distance par des cellules plus denses , ou par des sortes de cloisons , comme dans un grand nombre de Plantes des genres Conferva et Ceramium de Roth. LesThalassiophytes et les Hydrophytes Diaphysistées sont celles que l’on appelle improprement articulées. Bonncmaison, dans son Mémoire sur ces Végétaux ,

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