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les a nommées loculéos.. Celle dénomination nous semble trop vague , et ne donne pas une idée assez exacte de la physiologie de ces êtres. V . les mots Endochromes, Endophragmes et Hydrophytes. (lam..x.)
DIAPRÉE, ins. Pour Diaprie- P".
ce mot. (aud.)
DIAPRTE. Diapria. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères , fondé par Latreille, et placé par lui (l\ègne Aniin. de Cuv.) dans la section des Porte -Tarières, famille desPupivores, tribu des Oxyures , avec ces caractères : antennes insérées près du front, coudées, de quatorze articles dans les mâles , et de douze dans les femelles ; mandibules ayant trois ou quatre dentelures; palpes maxillaires filiformes , longs , de cinq articles , trois aux labiaux, dont le dernier plus gros; les quatre ailes sans nervures. Le genre Diaprie de Latreille paraît correspondre à celui désigné par Jurine ( Classification des Hyménoptères/, p. $17 ) sous le nom de Psile. Les Insectes qui le composent sont remarquables par des ailes grandes , n’offrant aucune nervure, et, par conséquent, point de cellules radiales ou cubitales; le corps est étroit; la tête, presque sphérique et verticale , supporte des antennes souvent de la longueur du corps, tantôt filiformes ou plus grosses à leur sommet, d’autres fois grenues ou même garnies de poils verticillés , composées de douze et de treize articles , dont le premier est long; les mandibules sont dentées et pointues; le thorax, rétréci en devant, est lisse en dessus, et présente un écusson assez saillant ; il donne supérieurement attache aux ailes qui , transparentes et velues , n’ont aucune nervure , et dont le.
point à peine visible ne s’avance pas au-delà du tiers de leur bord externe ou antérieur; les pâtes sont généralement courtes , avec les cuisses grosses et en massue ; l’abdomen , qui est pétiolé , a une forme plus ou moins conique ; celui de la femelle renferme une tarière tubulaire sortant par l’extrémité postérieure et pointue du
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veulrc. Les Diapries ont la démarche lente; on les trouve sur les Plantes ou aux environs des habitations , sur les murs. Parmi les espèces décrites par La treille et Jurine, nous citerons:
La Diaprie rufipede , JJ. rujipes â Latr., ou la Chalcis coriica de Fa laici us ; elle est commune en France.
La Di aprie de Bosc, JJ. Boscii , ou le P si Lus Boscii , Jur. Cette espèce nouvelle et remarquable , que Jurine a trouvée dans le mois de juin sur les fleurs en ombelle, et qu’il a décrite avec soin, est petite, noire et lisse; du premier anneau de son ventre, s’élève une corne solide, faite d’une seule pièce inarticulée et arrondie à son extrémité , qui se recourbe dès sa naissance, pour se porter en avant, en se prolongeant même au-delà de la tête : cette corne ne touche pas le corps de l’Insecte ; mais lorsqu’il relève son ventre , mouvement qu’il exécute très-souvent , comme si cette corne était pour lui une arme défensive ou offensive, elle se loge alors dans une demi-gouttière assez profonde, creusée sur la partie supérieure du corselet et de la tête , où elle s’ada pte très-exactement. J urine observe qu’il a examiné avec attention cet Animal vivant , pour conuaître les usages de cette corne, mais qu’il ne peut lui en assigner aucun. Sa fixité au CQrps ne permet pas de la considérer comme remplissant des fonctions analogues à celles de l’aiguillon.
La Diaprie verticidlêe , Diapria verlicillata , Latr., ou le Psilus e/egans de Jurine qui donne une excellente figure du mâle {/oc. cit., pl. i3). Il est remarquable par ses antennes à articles en grains de chapelets avec des bouquets de poils. Jurine dit avoir trouvé, dans plusieurs espèces de ce genre , des femelles aptères.
On doit rapporter , suivant Latreille, au genre Diaprie, le C/irysis Hesperidum de Rossi, trouvé eu France aux environs de Brives.
(aud.)
* DIARIUM. bot. phan. Pour Dialium. V. ce mot. )
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lARRliÈNE. Viarrhena. bot.
Genre de la famille desGramii et de la Diandrie Digynie, L. ,éla~ <ar Palisot-Beauvois [Agrost., p.
p. 26,lig. 2 ) , et ainsi caracté- : axe en panieule simple ; lépi— f et valve inférieure de la glu me . mes et paillette inférieure de Pa- 1— Beauvois ) carénées et roides ; .e inférieure de la lépicène plus /te que les Heurs; valve supérre de la glume [ paillette supé- 1 re de Palisot-Beauvois) membrane, à bords larges repliés en de- > > et émarginés à la base; deux Clles ovales, entières et glabres; cc étamines; ovaire en forme de l e ; stigmates aspergilliformes ; f opse oblongue , canaliculée , lisse > lommet , coriace , luisante et li-
< îauvois n’a indiqué qu’une seule ce de Diarrhène , le Viarrhena 1 e ricana ou Festuca diandra, Mich.
Boréal. Amer. 1, pag. 67, ta b. 10).
l e Plante qui a le port de Y Uniola, tt les racines sont rampantes, et les r s au nombre de cinq à sept dans |[ue épillet , habite les forêts anti- 5i du Kentucky et de Tennassée Etats-Unis d’Amérique, llœmer c:hultes ( Syst. Veget. 1 , p. 289 ) ajouté à ce genre le Festuca seca de Poiret d’après la simple indion de cet auteur qui pensait que e; Plante pouvait être le type de la t'uca diandra. (G. .N.)
fi [ASIE Diasia. bot. phan. Fa- <e des Iridées , et Triandrie Mo- ;iynie, L. Ce genre a été établi par l Jandolle (Bull. Philomat. , n. 80 , âliacées , n. 54 et 1 6 3 ) qui l'a ca- 'érisé ainsi : spathe diphyllc à val- |j presque foliacées et opposées ; pêne corolloïde rotacé, supère , caaprès la lloraison , divisé en six Mipures acuminées; trois étamiinsérées sur la partie inférieure oéiigone ; style unique; trois stigtes grêles; capsule triloculaire déliée à trois angles écartés , cts’outt par la partie supérieure. Les rences qui séparent, ce genre de
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celui des Gladiolus , avec lequel on l’avait autrefois confondu , consistent principalement dans son port particulier , son périgone sans tube , et caduc après la floraison , et sa capsule à angles tellement prononcés , qu’on la dirait munie de trois ailes saillantes. De semblables caractères éloignent aussi les Diasies des J.via , avec lesquelles elles ont des ressemblances de port ; enfin , quoique par l’absence du tube elles semblent se rapprocher des Morées , les divisions de leur périgone sensiblement égales, et leurs stigmates non pétaloïdes , suffisent pour les en distinguer.
Peu de temps après la publication du genre Diasia , Gawler a inséré dans les Annales de Botanique de Kœnig et Sims , un mémoire sur la famille des Iridées , où il a établi un genre Melasphœrula qui est identiue avec celui que nous avons en vue ans cet article. Dans son Enchiri dum , Persoon a indiqué la distinction générique delà Plante qui a été le type du Diasia , quoiqu’il n’ait pas eu connaissance, à ce qu’il paraît, du travail de De Candolle , puisqu’il ne le cite pas; mais il s’est contenté de cette indication , et sans séparer notre Plante du genre Gladiolus , il en a formé une section sous le nom d ' Aglæa.
Les deux, espèces qui composent le genr èDiasia ont été figurées par Redouté dans son magnifique ouvrage des Liliacées ; nous allons en donner une description abiégée.
La Diasie a feujeles u’Iris , Diasia iridifolia, D. C., Gladiolus gramineus de Thunberg et Andrews, a une racine tubéreuse arrondie qui émet par sa base des radicelles simples et fibreuses. Sa tige est grêle , cylindrique , haute de trois à quatre décimètres , feuillée dans sa partie inférieure , et divisée en quelques rameaux grêles et étalés. Les feuilles , fortement comprimées comme celles des Iridées en général , sont disposées sur deux rangs, un peu divergentes, et ont un limbe large de quinze millimètres à la base. Les fleurs sont scssiles et
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éparses sur la tige cl les rameaux , accompagnées de bractées opposées , membraneuses , concaves , persistantes et presque égales entre elles ; d’autres bractées linéaires se trouvent à l’origine des rameaux. Le périgone est divisé en six lobes lancéolés très-acérés , jaunâtres et marqués d’une raie purpurine. Cette jolie espèce est originaire du cap de Bonne- Espérance , d’où elle a été rapportée en Europe et introduite dans les jardins vers l’année 1787. Redouté ( Liliacées , t. 54 ) et Andrews ( Bot.
Beposit , t. 62 ) en ont donné de belles figures.
La Diasie a feuilles de Gramen , Diasia graminifolia , D. C. , diffèrejde la précédente par ses feuilles droites, linéaires, égales à la longueur de la tige, par ses fleurs portées sur un court pédicelle , et munies à la base de deux bractées allongées, et par son périgone blanc, marqué d’une raie couleur de coquelicot sur chaque lanière. C’était le Phalangium ramosum de Burmann , e t Y Asphodelusgramineus de Miller ( Ico'i., p. 38, t. 56). C’est encore la même Plante que Linné fils a mentionnée ( Suppl. g5 , excl.
synon. Plukenet) , et Jacquin a décrite et figurée ( Icon rar. 2 , t. 206 ) squs le nom de Gladiolus gramineus ,• enfin Redouté en a publié une superbe figure ( loc. cit. , t.*i63 ). Elle est originaire du cap de Bonne-Espérance, mais on ne la cultive par, en Europe. (g..n.)
DIASIK. rept. saur. Les Crocodiles au Sénégal. (b.)
*DIASPASIS. bot. p han. Ce genre établi par R. Brown fait partie de sa famille des Goodénoviées ou Lobéiiacées de Jussieu. Il est caractérisé par une corolle presque régulière , hypocratériforme , dont le tube se divise en cinq parties ; des étamines cachées dans ce tube età anthères libres; un ovaire uniloculaire renfermant deux ovules ; un stigmate entouré d’un godet ( comme dans les autres Plantes de cette famille ) dont le limbe est
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nu. Le fruit est une noix monospernx j par avortement.
L’espèce jusqu’ici unique de ce genre , le Diaspasis filifolia , est une Plante herbacée de la Nouvelle-Hollande. Sa tige est dressée ; ses feuilles sont alternes et légèrement cylindriques ; ses pédoncules axillaires et uniflores portent une double foliole versf le sommet. ( a.d. j. ) j
DIASPORE. min. Alumine hydratée , Haiiy. Ce Minéral, exposé à la flamme d’une bougie, décrépite avec violence , et se dissipe en une multitude de parcelles blanches et brillantes. C’est de cette propriété que son nom a été tiré. Si l’on fait l’expérience en chauffant fortement la matière dans un petit matras , on obtiendra une quantité d’eau considérable. Le Diaspore analysé par Vauquelin lui a donné sur 100 parties : Alumine, 80; Eau, 17 , et Fer, 3. D’après cette analyse , ce serait un hydrate d’alumine; mais quelques essais chimiques ont fait présumer à Berzelius que ce Minéral contenait en outre un élément alcalin. On ignore quel est son gissement dans la nature; ses caractères n’ont pu être étudiés qu’imparfailement sur de petits morceaux provenant d’un échantillon unique de celte substance, que Lelièvre a rencontre' chez un marchand de Minéraux. Elle est en petites masses composées de lames légèrement curvilignes, d’un gris tirant sur le verdâtre, et faciles à séparer les unes des autres. Sa gangue est une roche argilo - ferrugineuse. Elle se divise, suivant Haùy, parallèlement aux pans d’un prisme rhomboïdal d’environ i5o° et 5o°, lequel offre une sous-division dans le sens des petites diagonales de ses bases. Elle raye la Chaux phosphatée, et pèse spécifiquement 5,45, (g. DEL.) t,
DIASPRO. MIN. Nom italien du
Jaspe, et probablement l’origine du
mot français Diapré , qui veut dire varié de différentes couleurs, (g. n£i<)
* D I A S T O P O R E. Dias/oporapolyp. Genre de l’ordre des Escharées ou Polypiers à réseau , que nous
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i ns établi dans la division des Poil ers entièrement pierreux, à pe- 'î cellules non garnies de lames, it pour caractères d’offrir un >s composé de lames planes et amorphes , ou de rameaux fistn— u, couverts sur une seule face de nies tubuleuses, isolées, distants unes des autres , et saillantes.
;-genre de Polypiers semble interliaire entre les Phéruses, les El- ) nés et les Eschares; malgré ses | xirls avec les deux premiers qui | artiennentaux Polypiers tlexibles, hgré la divexsité de scs formes tipliées à l’infini , nous le regari'S comme une Eschare fort exii rdinaire sans doute, ef nous l’a- ,s placé , à cause de ses caractères, ) s la division des Polypiers solides : pierreux. Il ne renferme qu’une 1 e espèce , le Diastopore foliacé ,
: ré et décrit dans la nouvelle édi- » d’Ellis etSolander, p. 42, tab. 70, 1 , 2 , 3 , 4. — Il se trouve dans t Train à Polypiers des environs de BQ. (LAM..X.)
1IATOMA. bot. phan. L’Arbre rit sous ce nom par Lourciro dans F ’lore de la Cochinchine , paraît i; r les plus grands rapports avec enre Alangium de la famille des ttacées , et devra probablement iître réuni quand on en connaî- 1 mieux l’organisation, (a. b.)
11ATOME, Diatoma. zooe? bot.
r’T? ( Art/irodiées. ) Genre de la ' 1 des Fragillaires, caractérisé par -segmens ou lames formant d’ail un petit filament esscnticlle- 1 t simple et très-comprimé, qui . nt à se disjoindre dans leur lonf.ir, et ne demeurant unis que par te de leurs angles diagonalement >sés , présentent dans leur écar- 1 nt la figure d’un zig-zag. — Nous : ns, il y a plus de vingt ans , établi mre sous le nom d’Archimédée ,
■ ’iimedea , en le dédiant, à cause îs formes géométriques , à la mé- •c de l’un des hommes de l’anlij le plus célèbres dans les scienoositiYes ; De Candollc l’ayant
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publié depuis ( Flor. Franç. T. 11 , pag. 48 ) sous le nom qu’il porte aujourd’hui, nous avons adopté cette désignation , bien qu’assez impropre, puisque les êtres rangés dans ce genre ne se divisent pas régulièrement en fragmens de deux articulations , mais souvent en trois et même en quatre et plus. Les Dialomes sont tous fort petits , ne se manifestant à l’œil nu que par le duvet roussâtre qu’ils forment sur les Plantes aquatiques, soit des fontaines, soit de la mer, duvet qui, par la dessiccation , devient d’un verdâti'e argentin, fragile e tbrillant comme celui que px’oduisent les autres Fragillaixes. Tous ceux que nous avons observés sont de couleur ferrugineuse plus ou moins foncée, et jamais verts. Ils diffèxent des Nénxatoplates, en ce que celles-ci n’affectent point en se disjoignant la disposition anguleuse, et des Achnantes qui ont la face antérieure de leur tranche convexe , tandis que la postérieure est concave. Exxtre les six ou huit espèces qui nous sont connues , nous citerons comme les plus coxnnnxnes :
Diatome vuegaire , Diatoma vu/garis, N. (jP".Pl. de ce Dict. Arthrodiées, fig. 1 ; a gi'ossi à une demi-ligne de foyer; b à demi-ligne ). Cette petite espèce a ses segmens de forme quadrilatère, solitaires ou se texxant de deux à quatre ensemble api'ès leur disjonction , bi’ùnâtres vers le centre où plusieurs sont marqués de deux points x’onds parfaitement transparens. Ces filamens, quand ils sont disposés en zig-zag, atteignent une ligne de longueur , mais l’œil désarmé n’y saurait distinguer aucune organisation. Ils recouvrent fréquemment l’extrémité des rameaux du Confeiva glomerata , L. , surtout aux endroits où le courant de l’eau est fort rapide , comme dans les écluses de moulins.
Nous en avons trouvé en abondance sur des Couferves du llhône. 11 est comnxuix aux environs de Paris et jusque dans le bassin du Palais- Royal.
Diatome Danois, Dial. Danica ,
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N;. {V. PI. do ccDict. Arthrodiéos, fig. i , c); Diatome à flocons, De Garni., /oc. cit. , n. 116; Dialoma /luccosa , Flor.
Dan. , pl. i487, f. 1. Lyngbye et De Candolle rapportent comme synonyme dç celte espèce le Co n/c rua floccuJosa de Pioth ( Cat. fasc. 1 , p. J92, pl. 4, f. 4, et pl. 5 , fig. 5.) Mais ce que dit cet algologue de sa Conlerve convenant à lous les autres Diatomes , et ses figures étant détestables , nous ne pouvons rien statuer à cet egard, sinon que le Conferua flocculosa de l’auteur allemand est bien un Diatome , mais d’une espèce incertaine. Les segmens du Diatome Danois sont plus carrés que ceux du précédent; nous n’y avons pas encore distingué de points translucides; on le trouve en abondance sur les Fucus , les Céramies et les Conferves de tout l’Océan.
Gailion de Dieppe, observateur exact , mais poussant nos idées sur l’animalité de certaines Artlrrodiées plus loin que nous-mêmes, pense que les segmens desDialomes, se séparant tout- à-fait, deviennent des Navicules errantes ou le Vibrio bipunclatus de Miiller. Nous croyons qu’une telle méiamorphose, qui rentre totalement dans les manières de voir de notre illustre ami Agardh , ne saurait avoir lieu. Nous avons certainement saisi les segmens des Diatomes isolés et llottaus dans les eaux, où alors ils présentent si bien l’aspect des Bacillaires, qu’il faut beaucoup d habitude pour les en distinguer; niais nul mouvement spontané ne s’y manifeste alors. 'B.)
DIAZOME. Mo ll. Pour Diazone.
r. ce mot. (b.)
DIAZONE. Diazona. moll, Genre de la division des Mollusques , classe des Acéphales , ordre des Acéphales sans coquilles (Règn. Anim. de Cuv.), établi par Savigny ( Mém. sur les Anim. sans vert. , 2e part. , 1e1 lasc. , ^ Mém. , p. 174) qui le range parmi les Ascidies dans la famille des Téthy.es , et lui assigne pour caractères: corps commun, sessile ,* gélatineux , foimé d’un système unique, orbicu-
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laite; Animaux très-|>oéminens, disp posés sur plusieurs cercles concentriques ; orifice branchial lêndu en 6Ù rayons réguliers et égaux; l’anal di même; jhorax ou cavité renfermant les branchies en cylindre oblong; sac branchial non plissé, surmonté filets tentaculaires simples ; maille^ du tissu respiratoire pourvues de papilles; abdomen inférieur, longue, ment pédiculé , plus petit que le tlio.
rax ; foie peu distinct; point de côt< s’étendant du pylore à l’anus ; ovaiu unique , sessile et compris dans l’ans< intestinale. Ce genre , que Cuviei (Règn. Anim. T. u, p. 5oi) réunit f celui de Polyclinum, ne contient encore qu’une espèce.
La Diazone violette , D. uiola- /cea, de Savigny ( loc . cit -, pl. 2, fig. 3 etpl. 12). Le corps commun qui cou tient ces Animaux ressemble beau- j coup à un Polypier qui set ait gélali neux. Ce corps est cyathiforme , ave la base commune, cylindrique , blan che tirant sur le hleu ; il naît de tou te sa circonférence des sommités épa nouies d’un beau violet , à j’extrémit de chacune desquelles on aperçai deux orifices coniques rapprocljés rayons lancéolés et pourprés dans les quels sont contenus les Animaux La grandeur totale de ce corps mari est de quatre pouces ; le diamètre e»i six , et la longueur des Animaux par ticuliers est de deux pouces. Ceux-c offrent une organisation fort cri rieus et que Savignv a fait connaître eu il ■ta il. Ce qu il nomme l’enveloppe et pourvu à sa base d’une multitude* I vaisseaux ramifiés, les derniers ra meaux son t violets et renflés en fuseai par le bout. La tunique est cendrée presque membraneuse dans sa parti abdominale, qui se prolonge en appendice très-court. Les filets tenti culaires sont grêles , sétacés , au nom bre de quinze à seize. Le réseau bran chiai offie des mailles subdivisée chacune par trois ou quatre petit vaisseaux. La veine branchiale * bordée de filets. L’estomac est petit strié à l’extérieur , garni au dedans < feuillets peu saillans, nombreux, on