‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 151 sur 221 · IC · texte numérisé non relu

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is ; le pylore est étranglé et mul’une valvule annulaire. L’inteslorme d’abord une cavité non iduleuse, et est garni ensuite dans orlion descendante de son anse de idules confuses dirigées en tous M, et dans la partie ascendante de kdes plus distinctes, semblables à i petits tubes aveugles, simples ou séset pédicules. L’anus est crépu , .aire se trouve placé à gauche et à posite du cœur. Les^œufs sont enl és d’un bord transparent. Saviaccompagne cette description . : illée de dessins fort exacts. La sone violette habite la Méditerrale docteur Laroche l'a décou- 1 e dans le port d’Iviça.. (aud.)

Î.ICÆLE. Dicœlus. ins. Genre de < Ire des Coléoptères, section des i lamères , famille des Carnassiers,

5 u des Carabiques, établi par Boi ( Observ. Entom. , 2e partie ) i l lui assigne pour caractères : manj.des pointues et assez saillantes; i Lrième article des palpes trèské à l’extrémité et comme trian- ?. lire ; corselet inégal , plus large à pase , échancré antérieurement et Jtérieurement. Ce genre ne comnd que des espèces propres à il’ A— i ique septentrionale , et qui sont

• uquables par leur forme assez ee, pointue postérieurement à peu

comme dans les Carabus frigiclus, Oisteloïdes , etc. , de Fabvicius.

(élytres ne recouvrent point d’aieît sont soudéès entre elles. On à leur base une forte carène qui angle extérieur s’étend obliquet jusque vers le milieu. Leur tête

• sur le devant deux enfoucemcns considérables et caractéristiques ;

de ces deux impressions que . elli a tiré le nom qu’il donne à ce veau genre. Les Dicæles appa i teint ( liègn. Anira. de Cuv. ) à là uième division de la tribu des i biques ; ils font partie maintel . (Tlist. Nat. et Icon. des Coléopt., Lntrcille et Dejean, irc livr. , >) de la division des Thoraci- . r. Carxbiques. Ce genre a

plusieurs points de ressemblance avec les Licines et les Badistes. Cette analogie consiste dans un labre profondément échancré , dans le bord antérieur el supérieur de la tête concave, formant une espèce de centre, et dans l’absence des dentelures à l’échancrure supérieure du menton ; les principales différences consistent dans la forme des mandibules qui sont tronquées et très-obtuses dans les Licines et les Badistes. Bonelli décrit quatre espèces. Parmi elles nous citerons :

Le Dicæle pourpré, D. purpuratus, B. — Bosc en a rapporté delà Caroline un individu femelle.

Le Dicæle violet, D. violaceus, B. Il est encore originaire de la Caroline , et nous le devons à Bosc. Les deux autres espèces sont 1 e'Dicœlus elongatus , B., indiqué d’une manière fort douteuse comme trouvé en Afri que ; et le Dicœlus teter , B. , de l’Amérique septentrionale. (aud.)

DICALIX. rot. phan. Louireiro a nommé ainsi un Arbre de la Cochinchine, qu’il croit être le même que celui figuré par Rumph ( Hort.

Amboin., 3, tab. io4 ) sous le nom d’ yirbor redivi va . Il est grand , à feuilles alternes , glabres , lancéolées , légèrement dentées , à fleurs de couleur blanche^petites , disposées en grappes presque terminales , les unes hermaphrodites, les autres seulement femelles. Le calice court et guinquédenté est entouré à sa base par trois folioles qui simulent un autre calice extérieur, et ont fait donner à ce genre le nom qu’il porte. La corolle est profondément divisée en cinq parties plus longues que le calice. De nombreux filets capillaires qui la dépassent s’y insèrent et sont chargés d’anthères arrondies et biloculaires.

L’ovaire à peu près globuleux que terminent un style épais, turbiné, plus court que les étamines, et un stigmate obtus, fait corps avec le calice. Il devient une petite drupe couronnée à son sommet par les dents de ce calice, entourée à sa base par

les trois folioles egalement persistantes , et remplie par une graine unique dont la forme est celle d’une bouteille. Les Heurs femelles ne diffèrent des hermaphrodites que par l’absence des étamines. Si l’on regarde la corolle comme composée de cinq pétales légèrement soudés à leur base, ce genre présentera quelques rapports avec le Stravadia , dont il se distinguera principalement par le nombre quinaire , et non quaternaire , de ses parties, et il devra alors prendre place parmi les Myrtées. Mais ici, comme pour tant d’autres genres du même auteur, il est peut-être plus sage d’attendre , pour assigner. ses rapports, qu’on puisse s’appuyer sur une nouvelle description mieux précisée , et non sur de simples probabilités.

* DICARPELLE. Dicarpellci. bot.

crypt. ( Cèramiaires. ) Genre formé pour de petites Plantes marines, confondu d’abord par les algologues dans leur genre Ceramium , avec une foule d’autres Hydrophytes disparates, et par Lyngbye et Agardh , parmi leurs Hutchinsia , dont les Dicarpelles ont à la vérité toute la contexture organique ; mais elles diffèrent essentiellement de ces dernières , par la complication de leurs organes générateurs qui se présentent sous deux formes très-distinctes.

Dans l’intérieur des rameau! , on découvre des corpuscules obronds, opaques , comme environnés d’un anneau translucide , et bientôt l’on voit se développer en outre extérieurement de véritables capsules , en tout semblables à celles des Hutchinsia.

Il existe d’ailleurs une tache de matière colorante au centre de chaque article , de sorte qu’une Dicarpelle semble être un amalgame de trois genres fort différons. — Les espèces bien constatées, que nous comprendronsici, sont le Dicarpellafastigiata, N. ; Hutchinsia ( Lyngb., Tent. , p.

j 08 , pl. 33 ; et le Dicarpella violacea, Hutchinsia , Lyngb., loc. cil. , p. 112, t. 35; Cerannum fucoïdes , Gand. , Flor. Fr. 2, p. 44. (b.)

* DICARPHUS. bot. crypt. {Chain A

pignons. ) Genre proposé par llafincs-J que , pour un Champignon toujours imparfaitement connu des Etats-Unis d’Amérique, qui, intermédiaire entre les Téléphores et les llydnes , res-i semblerait aux premiers par sa surface supérieure , et aux seconds pari l’inférieure. (b.)

* DIGARYUM. bot. piian. Genre publié par Rœmer et Schultes (Syst.

P'eget ., vol. 4, p. 802), d’après quelques notes manuscrites de Willdenow, et caractérisé ainsi : calice persistant à cinq dents ; corolle monopétale à cinq dents, ayant l'entrée du tube velue; cinq étamines; style épais subulé; stigmate obtus; drupe contenant un noyau biloculaire et une graine dans chaque loge. Ce genre , que Kunth 11’a rapporté à aucune des Plantes qu’il a décrites dans l’ouvrage de Humboldt et Bonpland, renferme deux espèces recueillies pat ces illustres voyageurs. Le Dicaryum subdentatum , Willd. , croît sur le Pichiucha ; l’autre espèce ( Dicaryun serruLatum , W. ) habite la montagnt de Quindiu, dans l’Amérique raéri dionale.

Les renseignemens laissés sur et genre par Willdenow sont trop incomplets pour donner une idée exaett des Plantes qui le composent, (g. .K.

DICEE. ois. Dénomination d’un genre de la méthode de Cuvier, el dont les espèces sont confondues parmi les Philédons de Temminck. V\\ Philédon. (dr..z.)

DICÈLE. ins. Pour Dicæle. V. c< mot. (b.)

* DICÉPHALE. box. man. Se di d’un fruit qui a deux sommets , c’est à-dire qui est terminé par deux poin tes ou deux cornes , comme par excm pie dans les Saxifragéesi (a. «•)

DICÈRE. Dicera. bot. phan. Fors ter a établi sous ce nom un genre tts$ voisin des Elœocaipus , auxquels il été réuni par Vahl , mais que D Candolle a de nouveau rétabli dan le premier volume de son Prodrvmu

DIG

stcmatis, 1 , p. 5 20. Ce genre encore t obscur fait partie de la nouvelle 1 fille des Elæocarpées et de la Po- 1 ndrie Monogynie. On lui donne 1 ir caractères : un calice forme' de itre ou cinq sépales; une corolle n égal nombre de pétales ; des mines au nombre de douze à vingt, nt les an ibères linéaires terminées ■ deux soies; le fruit est une cape à deux loges polyspermes.

Ze genre se compose de deux espèoriginaires de la Nouvellc-Zélani , savoir : Dicera dentata , Forst.

ca., p. 80, ou Elœocarpus dentaius, ihl. Symb. 5 , p. 67 ; et Dicera ser- ‘ 2, Forst., /oc. cit. , ou Elœocarpus s :era , Yalil. De Candolle soupçonne 1 : celte espèce ne fait probablement ; partie du genre Dicera ,• qu’elle institue peut-être un genre nou- 1 u , ou rentre dans son genre Frie-

; xmelin , dans son Systema , a réuni genre Dicera le genre Craspe- ~n de Loureiro, dont Poiret a fait t : espèce d’E/œocarp us. (a. r.)

IfilCÉRATE. Diceras. moll. Deluc : ouvrit le premier les singulières (quilles qui ont servi à former le x-e qui va nous occuper. Ce fut b s les couches calcaires du mont èève qu’il les trouva ; et Saussure iyage dans les Alpes, T. 1, pag.

, pl. a, fig. 1, a, 3, 4), en faitt la description de cette montagne 1 leuse , rapporta les observations et ! figures qui lui furent communies par le savant naturaliste gene- Depuis, Gillet-Laumont eut oc- 1 on de retrouver des Coquilles ana- ! ies et dans des circonstances seinîles à Saint-Mihiel en Lorraine.

• juillet 1823, dans un voyage que 1 s entreprîmes pour visiter cette

Slité intéressante , nous eûmes ocon de voir que les Coquilles de :ic s’y retrouvaient avec les mêmes mblagesdc corps marins pétrifiés, Polypiers, des Pinnigènes, des ébra iules ,desEncritcs , etc., avec c seule différence que la pâte cale qui les renferme, étant plus

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