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ts noirâtres; bec et iris jaune oraii- ; îles points caroncules sur le cou.
tille, trente- six pouces. Un indi— lu de ce bel Oiseau , qui se trouve Mexique, enrichit les galeries du uséum d’histoire naturelle de Paris.
(dti. .z.)
DINDON DU BRÉSIL, ois. Syn.
i Yacou, Penelope cristata, Gtnel.
. Pénélope. (dr..z.)
DINDONNEAU, ois. Le jeune s i udon . (dr. .z.)
DliNDOULETTE et DINDOU- ÜTTO. ois. Syn. vulgaires d’Hi- 1 ridelle, F. ce mot. (dr..z.)
DINDOULO. bot. ph an. Le Jujier dans quelques cantons du midi ! la France. (b.)
DINE. mam. Même chose que Dai- 1 , femelle du Daim. F. Cerf, (b.)
DINÈBRE. Dinœhra. bot. phan.
genre de Graminées ainsi nomi : par Jacquin , est le même que le nœba. F. Dinæbe. (a. b.)
' DINEMURE. Dincmurus. annel.?
finesque a plutôt indiqué qu’établi 1 genre ; Blainville croit , d’après la i. icription , que Rafinesque aura pu
i -ndre une larve d’insecte hexapode ir un Animal particulier qu’il défi ainsi : corps cylindrique composé
dix anneaux deux fois plus longs e larges; tête unie obtuse; queue l eux filets latéraux. Habite les eaux
ii ices de la Sicile. (lam..x.)
13INÈTE. Jinetus. ins. Genre de i dre des Hyménoptères, section •i Porte-Aiguillons, fondé par Jue(Nouv. Métb. de classer les Hymopt., p. 207 ) qui lui donne pour actères : une cellule radiale largent appendicée ; deux cellules cuales, la première recevant la prenne nervure récurrente; la deuxiètrès - éloignée du bout de l’aile , iite et recevant la seconde nervuman iibules intérieurement ‘tri— liées , extérieurement cperonnées ; cimes roulées au bout, fililormes us les femelles et composées de ize anneaux , inoniliformes à leur • e, filiformes à leur extrémité , et i îposées de treize anneaux dans les
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mâles. Ce genre , établi aux dépens des Pompiies de Fabricius , a été rangé par Latreille (Règne Anim. de Cuv.) dans la famille des Fouisseurs et dans la tribu des Larrates. Les Insectes qu’il comprend ont le portdes Larrcs, les organes de la manducation sont les mêmes; mais leurs petits yeux lisses sont égaux , et constituent un triangle équilatéral. On ne connaît encore qu’une espèce.
Le Dinète peint , D/n. pictus de Jurine ( /oc. cit. , pl. 11), ou le Pompitus pictus de Fabricius , figuré par Panzer (Fauna Ins. Germ. Fasc. 17 , tab. 19 , le mâle ; Pasc. 72 , tab. 10 , la femelle ) ; la femelle diffère du mâle par les points jaunes de ses antennes, au lieu des bandes de même couleur qu’on voit aux antennes de ceux-ci ; il existe aussi une différence tranchée dans les couleurs de l’abdomen; la femelle creuse dans le sable un nid et y place , à côté de ses œufs , des cadavres de Diptères fort petits, qui doivent servir à la nourriture de la larve. On trouve communément cette espèce aux environs de Paris, dans les endroits sablonneux. (aüd.)
D1NOTE. ANNEE. F. Spirorbe.
DIOCTOPHYME. Dioctophyma.
intest. Collet-Maigret a décrit et figuré sous ce nom , dans le Journal de physique de i8o3, un Ver intestinal qu’il regardait comme devant constituer un genre particulier, et que l’on a reconnu n’être que le Strongle Géant, observé depuis long-temps par Rédi et d’autres helminthologistes, dans les reins de l’Homme, du Chien, etc. Ce genre n’a pas été adopté. F.
Strongle. (lam..x.)
DIOCTRIE. Dioctria. ins. Genre de l’ordre des Diptères, famille des Tauystomes , tribu des Asiliques , fondé par Latreille et Meigen , adopté ensuite par Fabricius. Ses caractères sont : antennes une fois plus longues que la tête, très-rapprochécs à leur base , insérées sur un tubercule frontal , et dont le troisième et dernier article est presque cylindrique, avec un petit stylet obtus , de deux articles et
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sans soie au bout; les Dioctries ressemblent aux Asiles, sous le rapport des tarses terminés par deux crochets et par deux pelotes; mais ils en diffèrent par l’absence d’un stylet en forme de soie aux antennes. — Ce genre comprend un assez grand nombre d’espèces. Meigen (Descript. syst.
des Dipt. d’Europe, T. xi, p 20g) en décrit vingt-huit; parmi elles , nous citerons :
La Dioctrie OElandique , D.
(Elandica, L. , Fabr., Latr., oul’Asile noire , lisse , à pâtes et balanciers fauves , et ailes toutes noires de Geoffroy ( Hist. des Ins. T. 11 , p. 470 , n° 8 ). On la trouve aux environs de Paris.
Nous mentionnerons encore , d’après Meigen , la Dioctria rufipes ou YAsilus rujipes de Degéer (Mém. Ins. T.
vi, p. 97, n. 6); la D. varipes, Meig., ou l’Asile noire , lisse , à pâtes et balanciers fauves et ailés , veinés, de Geoffroy (/oc. cit. ), la D. Rein/iardi, Wied., figurée par Meigen (/oc. cit., lib. 19, fig. 24); la D. annulata, Meig. (/oc. cit., tab. 19, fig. 25).
(aud.)
DIODE, rot. pii an. Pour Diodie.
F. ce mot. (n.)
DIODIE. Diodia. eot. piian. Genre de la famille des Rubiacées , établi par Gronou , adopté par Linné et Jussieu, mais dont les caractères le rapprochent tellement du genre Spermacoce , que Kunth a cru devoir l’y réunir. V. Seermacoce. (a. r.)
DIODON. mam. Espèce du genre Dauphin. V . ce mot. Ce nom avait été donné au Narvalh par Storr. (n )
DIODON. ois. Espèce du genre Faucon, Falco Diodon, Temm., pl.
color. 198. V. Faucon. (dr..z.)
DIODON. Diodon. pois. Vulgairement Boursouflés , Deux-Dents et Orbes. Genre de l’ordre des Branchioslègcs du système de Linné, de la famille des Ostéoderrnes de Duméril , placé dans celle des Gymuodontes parmi les Plectognathes de Cuvier, confondu par Artedi avec les Cottes Ostraciens. Leurs caractères consistent dans les mâchoires avan-
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cécs, garnies d’une substance éburnée , divisée intérieurement en laines et dont l’ensemble représente une sorte de bec de Perroquet , formée de deux pièces , une en haut et l’autre en bas , avec la peau armée de toutes parts de gros aiguillons pointus , mobiles, nombreux et disséminés sur toute la surface. Les Diodons, d’une figure extraordinaire , manquent de ventrales, et leur appareil natatoire consiste dans cinq nageoires dont deux pectorales situées en arrière et presque sur la ligne des yeux; une dorsale et une anale opposées , fort rapprochées de la queue à la partie postérieure du corps qui est en géné- i ral d’une forme à peu près sphérique.
Leur squelette est presque cartilagi- i neux; les opercules et les rayons sont comme cachés sous l’épaisseur du derme qui ne laisse voir à l’extérieur qu’une petite fente branchiale.
Ce sont des Poissons des mers équinoxiales, fort anciennement connus et que leur figure bizarre fit rechercher de bonne heure par les curieux qui en suspendaient les peaux rembourrées aux plafonds de leurs cabinets. Leur chair est médiocre, on la croit même vénéneuse ; leur fiel passe dans les colonies pour un poison fort dangereux, et l’oa assure qu’oublié dans l’Animal par d’imprudens cuisiniers, il a plus d’une fois causé la mort des person- ' nés qui avaient mangé des Diodons. La plus grande confusion règne dans la détermination des espèces qu’on avait trop légèrement examinées , ainsi qu’il est arrivé de tous les genres tranchés et comme isolés dans la nature par des formes prononcées et singulières.
Celles dont l’existence est certaine sont les suivantes :
L’Atinga ou Atingua, Diodon Atinga , L. , Gmel. , Syst. Nat. xul,
T. 1 , p. 1 4 5 1 ; Lacép. ï’oiss. T. 11 , «K 0 a4, tab. 1; Diodon oblongus , Bloch»
pl. 125 ; Longue-Epine , Eucycl- ■ Pois., pl. 19, fig. 60; Guamaptcü Atingua, Marcgr. , Bras. 168. GW ei Animal est le plus allongé des Di°" dons ; sou dos rond cl large est d u*10
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i leur brune qui tire sur le bleuâainsi que les eûtes; le ventre est ne; les nageoires sont jaunes et dées de brun ; de petites taches iticulaires sont dispersées sur toute urface; de forts piquans mobiles, -longs , creux vers leur racine , tagés à leur base en trois pointes ergentes variées de blanc et de r, se hérissent en tous sens , et lui curent de puissans moyens de dé- -se. On dit les blessures qu'ils font --dangereuses; les pécheurs que tinga parvient à blesser épvout des douleurs affreuses qu’acmpagnent une sueur glaciale et des rnblemens. On le prend dans les 's de Brésil où il est commun , soit ilet jSoitàlaligneeu amorçantavec :lques Crustacés dont l'Animal très-friand. La femelle est plus nde que le mâle qui atteint jusqu’à -huit pouces de longueur. Quand e sent pris , il se gonfle et se déd en. s’agitant avec une sorte de t2ur, en essayant de piquer la : in qui veut le saisir ; on a soin de : sommer avant de le toucher. Il se ave également dans les mers de de et du cap de Bonne-Espérance, en mentionne une variété dont piquans sont plus longs sur la : et sur le cou. d. i4. 16, P. 21.22, u4. 17 , c. 9.
je Gu ara, Diodon Hystrix , ch , pl. 126 ; Diodon Atinga /S, L., îel., loc. cil. p. 1 45 1 ; lfiolocan- , Lacép., Pois., d. 11, r. 11; jrte-Epine , Encycl. , Pois. pl. 19 ,
. 61. Moins allongé que le précéit , ce Poisson a aussi ses piquans 1 s rapprochés et plus forts. Il en i ère surtout par sa queue qui est 3 rchue au lieu d’être arrondie. Il dans toutes les mers des tropiques il fait la chasse aux Crustacés ainsi aux Oursins. On le pêche jusqu'au >on , et il est assez commun dans la r Rouge. La cépède rapporte d’après ;père JJuterlre qu’il omet de citer, . î l’IIolocanthc se livre à de violens apides mouvemens lorsqu'il se sent •5 à l’hameçon, dont il s’approche i bord avec précaution, mais sur
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lequel il finit par se jeter avec avidité quand il ne croit plus avoir de surprise à redouter. Il se gonfle , se comprime, redresse et couche ses dards , s’élève et s’abaisse avec vitesse pour se débarrasser du crochet qui le retient.
Dutertre ajoute qu’enllé comme un ballon, il produit un bruit sourd comparable à celui que fait entendre le Dindon lorsqu'il glousse avant d’étaler sa queue en roue. Lorsqu’il reconnaît que ses efforts sont inutiles , il a recours à la ruse , se dégonfle , abaisse ses piquans et devient aussi flasque qu’un gant mouillé.
Quand on veut le ressaisir, il se hérisse de nouveau, d. 1 4, p. 21 , a. 17, c. 10.
L’Orbe ou Hérisson, Diodon orbicularis, Bloch, pl. 127, Encycl. , Poiss., pl. 19, fig. 62 ; Diodon Hystrix , L. , Gmel. , Syst. JSat. xiji , T.
1, p. i448. Vulgairement le Poisson armé (Dutertre, Antil. T. 11, p. 209).
Cette espèce , presque entièrement ronde , grisâtre sur le dos avec quelques points blanchâtres et des taches, noires , ordinairement au nombre de quatre autour des pectoi’ales, est assez commune dans les mers des Antilles , du Brésil , du cap de Bonne- Espérance et des Moiuques, si toutefois ces divers habitat n’indiquent pas diverses espèces. Ses piquans, courts et robustes , sont triangulaires à leur base , et leur forme , très-bien rendue dans la figure citée de l’Encyclopédie, a peu de rapport avec celle qu’exprime la figure donnée par Lacépède (pl. 24, hg. 2 ) , ce qui nous porterait à soupçonner que le savant professeur aurait été induit en erreur par son graveur qui aurait publié, d’après quelques dessins de Commerson , une espèce qui ne serait pas celle dont il est question dans le. texte (T. V , p. 1 6). Quoi qu’il en soit , l’Orbe qui atteint jusqu’à dix et douze pouces de diamètre, est réputé le plus dangereux des Diodons par la qualité malfaisante de sa chair, d. i4, e. 21 . 22, a. 6 ? 12, c. 10.
Les variétés mentionnées par Gmelin pourraient bien être des espèces très-différentes à ajouter à la Mole
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au lâcheté et au Iliodon de Plumier, (lui sont les autres espèces du genre dont il vient d’être question.
Rafinesque , dans son Indice d’Ichthyologie Sicilienne , mentionne sous le nom d Echinus une autre espèce de Diodon qu’il dit être sphérique , ] ,LI-VC ’ ^0Ll*e recouverte de piquaus déliés, ronds, non triangulaires, et qu il assoie être fort différente de VHystrix de Linné. (b.)
DIOECIE. Diœcia. bot. phaN.
Vingt-deuxième classe du système sexuel de Linné , comprenant tous les Végétaux qui ont les fleurs unisexuées portées sur deux individus différens. Cette classe se divise en quinze ordres dont les caractères ont été tirés spécialement des étamines considérées quant à leur nombre , quant à leur insertion, quant à leur réunion par les filets , par les anthères ou leur soudure avec le pistil. Le nom île ces ordres est le même que celui de la plupart des classes précédentes. Ainsi le iei ordre est la Diœcie Monandrie; 2 la D. Diandrie; 5 D. Triandrie; 4 D. Tétrandrie ; 5 D.
Pentandrie; 6 D. Hexandrie; 7 D.
. Octandrie ; 8 D. Ennéandrie; g D.
Décandrie ; 10D. Dodécandrie; u D, Icosandrie; 12 D Polyandrie; i3 D.
Monadelphie ,' i4 D. Syngénésie ; i5 D. Gynandrie. (a. R.)
DIOGGOT. bot. phan. L’huile ou goudron qu’on retire du Bouleau en le brûlant. (b.)
DIOIQUES. bot. phan. Nom collectif donné aux Plantes de la vingtdeuxième classe du système sexuel de Linné. V. Dioecie. (b.)
DIOMEDEA. ois. V-. Albatros.
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DIOMÉDÉE. Diomedea. bot.
piian. Genre de la famille des Synanihérées , Coryinbifères de Jussieu et de la Syngénésie superflue , L., établi parCassini( Mém. lu à l’Institut , en i8i4, et Bulletin de la Soc. Philom.
Mai, 1817 ),et caractérisé ainsi : calathide radiée dont le disque est composé de fleurs nombreuses, régulières et hermaphrodites , et de rayons
formés de fleurs en languettes femelles, et disposées sur un seul rang; folioles de l’involucre arrondies , illégales et formant un petit nombre de rangées ; réceptacle plane, couvert de petites paillettes ; akènes lélragones, glabres, non rétrécis au sommet, et surmontés d’aigrettes coroniformes , cartilagineuses et irrégulièrement découpées. Ce genre , indiqué déjà par Jussieu dans son Généra P/antaruni pour les Bup/italmum à tige ligneuse et à feuilles opposées, a été placé par son auteur dans la tribu des Hélianthées , section des Hélianthées-Piudbeckiées , près de l 'Heliopsis et du Wedelia. fl ‘comprend les Buphtalmum frutescem , L B. arborescents , L. ; B. lineare , Willd. , etc., Plantes indigènes des Antilles et de l’Amérique boréale.
En adoptant ce genre, Ch. Kuntk {Nou. Gen. et Species Plant. æquin.y vol. 4, p, 2i3)a fait d’utiles réformes dans son caractère générique, ainsi que dans les noms de deux espèces.' Les akènes des fleurs centrales, selon ce savant botaniste , sont cunéiformes , comprimés et denticulés au sommet; ceux des fleurs de la circonférence ont une autre forme, et ne présentent point de dents.
Le Diomedea indentata de Cassini, Buphtalmum arborescens, L., a reçu deKunthle nomd e D.glabrata , et il a nommé Z?, argen/ea le Buphtalmum l'tneai'e de Willdenow. (g. .N.) ?
* DIONE. rept. oph. Espèce du genre Couleuvre. V. ce mot. (b.)
DlONÉE. Dionæa. bot. phan. Cette Plante très-jolie etdontles feuilles présentent un phénomène extrêmement remarquable, forme à elle seule u»
fenre particulier placé d’abord par ussieu parmi les incertœ se/iis , mais réunidepüis aux Rossolis pour former la nouvelle famille des Droséracées.’ Nous sommes loin de partager celte dernière opinion, et nous espéions prouver bientôt qu’on s’csl laissé entraîner par des ressemblances esté-’ rieures , plutôt que par l 'organisation!
interne, en faisant ce rapprochement
lîi
DIO
ous semble utile de décrire celte ite avec quelques détails , afin ; . mieux faire connaître l’organisa-
n Dionée Attrape-Mouche, Dio- : : muscipula , L., Veut. , Malm., t.
est une petite Plante herbacée vi- ! , dont toutes les feuilles sont ra- P les et étalées en rosette. Leur pé- 3 est dilaté, spathuliforme, subiteit rétréci à sou sommet en un court .indice qui se termine par la feuille, t e feuille offre une structure fort ;;ulière; elle est orbiculaire, arronémarginée à son sommet et à sa e ; ; bordée de çils réguliers, épais isqueux, ainsi que la face supére de la feuille. Celle-ci qui est :-sse, charnue, présente à sa face rieure une côte longitudinale trèsante , et peut se replier en deux ;tiés qui s’appliquent exactement < e contre l’autre par la face supére, lorsqu’une cause quelconque t à irriter un des points de la face eérieure. Ainsi, dès qu’une Mouou un autre Insecte vient à se er sur cette feuille , les deux panujx qui la composent se rappront rapidement , les cils dont ils . bordés s’entrecroisent avec ceux '.ôté opposé , et l’Insecte se trouve rmé dans une sorte de prison, •s bientôt cette espèce de con traccesse , et les clvoses l'eviennent > l’état où elles étaient primitivei; (t. Un phénomène à peu près sem- )le se remarque dans les feuilles diverses espèces de RossoÜs. Il à noter que, lorsque les deux tiés de la feuille sont appliquées e contre l’autre, on ne saurait les .gner sans les déchirer.
Wu milieu de cet assemblage de lies s’élèvent une ou deux hnm- ,, longues de six à huit pouces , indriques , glabres , divisées à leur i met en un certain nombre de oncules simples, ou eux-mêmes irqués, et se terminant chacun une fleur ; ces pédoncules au noinde six à huit sont dressés et porll i leur base une petite foliole. Le ce est à cinq divisions profondes ,
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étalées , lancéolées , aiguës , un peu concaves à leur base , et légèrement glanduleuses en dehors. La corolle se compose de cinq pétales deux fois plus longs que le calice, également étalés, blanchâtres , obovales , très-obtus , rétrécis à leur base. Le nombre des étamines varie entre dix et quinze; elles sont à peu près de la même lon-
f;ueur que le calice , étalées comme es autres parties de la fleur. Les filets sont capillaires , glanduleux ; les anthères blanches , le plus souvent extrorses , subcordiformes , émarginées, à deux loges rapprochées et s’ouvrant par un sillon longitudinal.
L’insertion des pétales et des éta- / mines est manifestement hypogynique ; elle a lieu sur une sorte de bourrelet charnu qui suppoite l’ovaire.
Celui-ci est libre, tres-déprimé , sinueux et comme plissé dans son contour, et formant en général autant de côtes peu saillantes qu’il y a d’étamines dans la fleur. Le style est court et se confond insensiblement avec le sommet de l’ovaire. Le stigmate est terminal et forme une sorte de houppe glanduleuse. L’ovaire est à une seule oge et contient un très-grand nomare d’ovules dressés , attachés à la face supérieure d’un trophosperme qui garnit tout le fond de l’ovaire. Le fruit est une capsule uniloculaire très-déprimée , membraneuse , enveloppée dans le calice , et même les pétales qui sont persistans. Cette capsule finit à la longue par s’ouvrir circulairement à sa base, s’enlève d’une seule pièce et laisse les graines à nu. Celles-ci sont noires , luisantes , obovoïdes , dépourvues d’endosperino , suivant le professeur Nuttal , et attachées un peu obliquement par leur base.
Si l’on compare les caractères que nous venons de tracer avec ceux îles Plantes qui forment réellement la famille des Drosérapécs , on verra que le genre Dionœa ne saurait être placé dans cet ordre naturel, ainsi que l’ont fait tous les botanistes jusqu’à ce jour. En effet, il en diffère par trois caraçtères extrêmement importons : i°l'ia-
5ao DIO
scrtion; a0 la structure de l’ovaire et du fruit; 3° l’organisation de la graine.
Dans les véritables Droséracées, telles, par exemple, que le Drosera et le Parnassia , l’insertion est péri gy nique f elle est au contraire hypogynique dans le genre qui nous occupe.
a0. L’ovaire dans les Droséracées est également à une seule loge, mais les ovules sont attachés à trois ou à quatre trophospermes pariétaux; le fruit s’ouvre en trois ou en quatre valves , emmenant chacune avec elles un des trophospermes placé sur le milieu de sa face interne. Telle n’est pas l’organisation de l’ovaire et de la capsule du Dionæa. Ici il n’existe qu’un seul trophosperme remplissant tout le fond de l’ovaire , et portant les ovules attachés sur sa face supérieure. La capsule , au lieu de s’ouvrir en trois ou quatre valves , s’ouvre circulairement par sa base.
3°. Enfin les graines sont pourvues d’un trophosperme très - manifeste dans toutes les Droséracées, et cet organe manque dans le Dionæa , d’après les observations du professeur Nuttal.
Il nous semble , d’après le simple énoncé de ces différences, que le genre Dionæa ne saurait prendre place parmi les Droséracées , puisque ces dernières sont réellement périgyniques , tandis que le Dionæa est hypogynique ( P. Droséracées ) ; mais ii n’est pas très-facile de déterminer la véritable place de ce genre dans la série des ordres naturels. Il nous paraît cependant qu’il se rapproche beaucoup plus des Hypéricinées que de toute autre famille.
p. IIypéricenées. (a. R.)
* DIONIUM. MIN. On pense que la pierre désignée sous ce nom , dans Pline , est la Sardoine. (b.)
DIONYSIA, DYOINISIAS et DYONYSION. bot. eiian. (Ruell.) Syn. de Lierre chez les anciens qui avaient consacré cet Arbre à Bacchus. On étendait ces noms au M il—
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leperluis qu’on disait être également utile contre l’ivresse et dont se couronnaient aussi les buveurs. (b.)
* DIOINYSIAS. min. L’une des pierres mentionnées par Pline, mais qu’on ne peut reconnaître. Ce crédule compilateur rapporte que son Dionysias, broyé et délayé dans de l’eau, ! lui donnait le goût du vin. (b.)
*DIONYSIS. bot.phan. C’est ainsi \ que Du Petit-Thouars ( Ilist. des Orchidées des îles australes d’Afrique) désigne une espèce de la section des Satyrions , et qui fait partie du genre Diplecthrum de Persoon. Le Dyonisis ou Diplecthrum Dionysii croît dans l’île de Mascareigne. ( g..n. )
* DIOPS. ois. Syn. latin du Gobe- Mouche double-œil , Temm., pl. color. i44. V. Gobe-Mogche. (du .z.)
DIOPSIDE. min. Haiiy avait anciennement réuni sous ce nom, pour en former une espèce à part, des Cristaux du Piémont, d’un gris verdâtre , les uns transparens et les autres plus ou moins opaques , auxquels Bouvoisin avait appliqué les dénominations d’Alalite et de Mussile. Mais il inséra bientôt après un Mémoire dans les Annales des Minés , pour prouver l’identité de cette prétendue espèce avec le Pyroxène. P. ce mol.
(g. DEL.)
DIOPSIS. Diopsis. ins. Genre de l’ordre des Diptères, placé par Latreillc (Règn. Anim. de Cuv.) dans la famille des Atliéricères , division des Muscides , étayant suivant lui pour caractères : antennes à palette, insérées chacune sous un prolongement latéral de la tête, en forme de corne; yeux situés à l’extrémité de ces cornes; trompe membraneuse, bilabiée , rétractile. Ce genre curieux que Fabricius mentionne ( Sysl. anll p. 201 ), ne comprend encore qu’une espèce bien déterminée : c’est le Diorsis ichneumonÉ , D. ichncumonati Fabr. Il a été pour la première fois décrit et figuré par Dalial dans une Dissertation ayant pour titre : Big Insec torum , tlpsal , 1775. Depuis,»
DIO
é représenté par F uesly ( Arcldv.
i ■et.') et par Donovan ( Epie . of nai Hist. l'asc, g). On trouve cet Inl c dans la Guinée; Latreille l’a déd’après un individu rapporté de ôte d’Angole. Bory de Saint-Vint (Essais sur les Fortunées) l’a ret ivé aux Canaries. (aud.)
JIOPTASE. min. V. Cuivre.
')IORCHITE. foss. V. Priato-