I .; Choisya , Kunth ; Evodia
• ;ter ; Zantoxylum , Kunth; Pilous, Yahl., Saint-Hilaire ; Spiran- 7, Saint- Hilaire; Almeïdea, Saintire. P . CuSBARlÉESetRUTACEES.
IOSPOGON.bot. phan.Cc mot ,
: les anciens , désignait le Chrysoa Linosyris des modernes , ou le phalium orientale. (b.)
IOSPONGOLITHE. rois. foss.
10m, dans Aldrovande, paraît dcer des vertèbres fossiles de Pois- ; indéterminés. (b.)
IOSPORON. bot. ph an. (Diosde.) Même chose que Lithospernn. (b.)
DIOSPYRÉES. bot. pii an. Quel- -> auteurs désignent sous ce nom umille des Ebénacées. V. ce mot.
l'IOSPYROS. BOT. PHAN. V.
I QUEMINIER.
: es anciens paraissent avoir désipar ce nom un tout autre Végéleur Diospyros , Blé des Dieux , i vait être le Phalaris Canariensis la Larme de Job. V. Phalaris Coix. (b.)
•IOTIDE. Diotis. bot. phan. Gen- 1 ie la famille des Synanthérées, Coibifères de Jussieu et de la Syngéie égale, L., établi par le professeur fontaines [Fl. Allant, il, p. 161) doplé par De Candolle et Cassini c les caractères suivans : calathide 5 rayons, composée de fleurons ribreux , tubuleux , licrinaphro- :s, resserrés dans le milieu de leur -gueur , évasés à leur base , de ma- ; e à emboîter le sommet de l’o-
DIO 5a5
vaire , et se prolongeant des deux côtés jusque vers la moitié de sa hauteur; involucre hémisphérique, formé de folioles oblongues et serrées ; réceptacle convexe , garni de paillettes oblongues et concaves; akènes oblongs et dépourvus d’aigrettes. Ce genre a été confondu par Gaertner avec les Gnaphalium , et en cela il a suivi la nomenclature de C. Bauhin et de Tournefort. Linné , dans son Species Plantarum , 11, p. 1182, en faisait un Athanasia , et dans le même ouvrage, il reproduisait cette Plante dans le genre Filago ; enfin , pour Jussieu, Lamarck, Persoon, etc., ce genre était le même que le Santolina de Linné. Cassini le place dans la section des Anlhémidées, dont plusieurs geni'es , selon cet auteur , offrent aussi un prolongement inférieur de la corolle sur l’ovaire, ce qui tend à infirmer le caractère générique le plus saillant du Diotis.
La D iotide cotonneuse , Diotis candidissima , Dcsf. et D. C., Guaphalium legitimum, Gaert., de Fruct.
11, p. 3g 1 , t. 16, est une Plante herbacée dont toutes les parties sont couvertes d’un duvet cotonneux trèsdense et d’une blancheur éclatante.
Ses tiges , longues de deux à trois décimètres, cylindriques, se divisent à leur sommet en cinq rameaux courts, uniflores et disposés en corymbes terminés par des fleurs iaunes. Elle croît abondamment sur les côtes de la Méditerranée et de l’Océan, à des latitudes assez septentrionales, puisqu’on la retrouve jusqu’en Angleterre.
Le nom de Diotis a été appliqué
Ear Schreber , Willdenow et d’autres olanistes allemands , à un genre formé aux dépens des Axyris et des Atriplex de Linné. Ce même genre avait été primitivement nommé Eurotia par Adanson, Kraschenninikovia par Guldcnstcdt , Guldenstedia , par Necker, et Ceratospennum par Persoon. Dans un tel conflit de dénominations , les unes déjà employées pour désigner des genres connus , les autres par trop difficiles à pronon-
5a€ DIP
cer, il convient de s’en tenir à l'usage reçu, c’est-à-dire d’adopter la plus ancienne ou YËumtia d’Adanson. V.
ce mot. (g.. N.)
DIOTOïHECA. bot. rHAN. (Vaillant.) El non Diototeca. Syn. de Morina. V. Morine. ’ (b.)
DIP. moll. C’est sous ce nom qu’Adanson (Voyage au Sénégal , p.
i5i, pl. io,fig. 7 ) décrit un petit Buccin blanc , couvert de granulalions rangées par lignes transversales; il n’a que cinq lignes de long.
Quoiqu’il soit fort commun à l’île de Gorée , il n’a été mentionné par personne depuis l’auteur qui l’a fait connaître. (d..h.)
DIPCADT. bot. phan. Le Hyacinthus Serorinus de Linné a été séparé par Moench. sous ce nouveau nom générique, autrefois employé pour désigner quelques espèces de Muscari, autre genre formé aux dépensdes Jacinthes. Il offre pour caractères : un périgone à trois divisions intérieures , courtes, et trois extérieures profondes ; mais ces différences sont bien faibles , selon Jussieu , pour autoriser sa séparation en tant que genre distinct. (g. .n.)
* DIPÉRIANTHÉS (végétaux),
bot. ph an. Les Plantes dicotylédones sont tantôt munies d’une seule enveloppe florale, tantôt elles en ont deux, c’est-à-dire qu’elles offrent un calice et une corolle ; dans le premier cas, elles sont Monopérianthées , tandis qu’elles sont Dipérianthées dans le second. Les Végétaux Dipérianthés se divisent en deux grandes classes , savoir : les Dipérianthés monopétales et les Dipérianthés polypétales. V.
Méthode. (a. b.)
♦ DÏPÉTALE (corolle). bot.
phan. Corolle composée de deux pétales , comme dans la Circéc , par exemple. V. Corolle. (a. h.)
DIPHAQUE. Diphaca. bot. phan.
Loureiro (/.’/. Cochinc/i. n. 2, p. i54) est l’auteur de ce genre qui appartient à la famille des Légumineuses et
DIP
à la Diadelphio Décandrie, L. Il luja assigné les caractères suivons : calice à cinq divisions persistantes, aiguës l’inférieure plus longue; corolle papilionacée dont l’étendard eslémarginé et ascendant ; les ailes plus courtes et ovales; la carène en forme de croissant, composée de deux pièces t égales à l’étendard et munies d’onglets très-longs; dix étamines dont les filets sont soudés en deux lames planes ; deux ovaires oblongs comprimés , terminés par des styles stipulés plus longs que les étamines, et par des stigmates assez gros. Aces ovaires succèdent deux légumes comprimés , droits , acuminés et composés d’articles ovales, striés, glabres et inégaux; semences ovales et comprimées. Si cette description est exacte , elle offre l’exemple assez rare d’un genre de Légumineuses dont le nombre des carpelles ne soit pas constamment réduit à l’unité, et nous le regardons comme un des plus confirma tifs de la théorie établie par le j professeur De Candolle sur les fruits irréguliers où les cordons pistillaires sont unilatéraux , mais qui n’offrent cette structure que par suite d’avortemens prédisposés. V. Avortement. Malgré cette anomalie , W i 11denow et Persoon ont désigné le Diphaca Coc/tinchinensis , Loureiro, comme congénère du Dalkergia , et sans égard pour les différences que présentent ses légumes articulés, ainsi que l’éloignement de leurs patries respectives, on a même indiqué comme identiques cette Plante et l’ Ecaslaphy llum Brownei , Rich. fl nous semble plus convenable de regarder le genre de Loureiro comme distinct, en attendant qu’on ait pu 1 vérifier ses caractères sur la Plante 1 même. (g. .N.)
DIPHIE. acae. Pour Dipliye. f • ce mot. (b )
D1PHISE. D/pâisa. bot. fhaN- , Pour Diphyse. fr. ce mot. (b.)
* DI PUR Y L LE . Dipkryllum. b (M {
phan. Genre de la famille des Orchi- i( dées et de la Gynandrie Monandric , 5
DIP
li par Rafiuesque-Smnltz (Journ.
lOtanique, vol. i,p. 220), et ainsi ctérisé : pdrigone à six divisions, tiois extérieures , linéaires, lan-
* » :es , acunnnées ; deux intérieures des , dressées, bifides et sétacées; lie divergent, obovale , aigu et .r ; capsule filiforme. L’auteur se i tant à ce simple exposé , et ometde décrire d'autres parties plus irtantes , telles que les organes
<els eux-meme5 ses poil iniques ,
c’est-à-dire les
le gynostème , ce genre doit être regardé comme -douteux. Il ne contient qu’une î espèce, le Diphryllum bifolium , 1 deux feuilles obovalcs et presopposées dans le milieu de sa tirette Plante a été découverte dans tats de INew-Jersey et de Pensyle en Amérique. (g ..n.)
| UPHYE. Diphyes. acai*. Genre singulier de la troisième classe des a naux rayonnés ou zoophytes, li par Cuvier ( Règn. Anim. T.
[p. 6 1 ) ; ces Zoophytes sont com- -s d’une substance gélatineuse , e et très-transparente; leur fiextérieure est une pyramide i leuse dont la base a deux ouvres; une petite ronde entourée nq pointes, regardée comme la he , et qui conduit dans un sac issue, lequel se prolonge jusque le sommet et sert d’intestin ; re , plus grande , donne dans une é moins prolongée, qui coinrnue en arrière avec une seconde 'é de forme ovale. De celle-ci , me longue queue filamenteuse et bleque l’on considère comme l’o- Ce genre , très-remarquable ,
: encore composé que d’une seule 1 :e, qui avait échappé à tous les . dateurs et que Bory de Saint-Vina découverte, décrite et figurée son Voyage aux quatre princi- ; îles des mers d’Afrique , sous le de Biphore biparti, pi. 6. Les iyes se tiennent ordinairement ï : à deux et se trouvent dans PO- , flottant dans les régions équato- !'S. (BAM..X.)
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DIPHYÈNË et DIPHYITE. FOSS.
(Pline.) V. HvstÉrouitks.
* DIPHYLLE.bot. ph an. Composé de deux feuilles. Ainsi , on dit spathe Diphylle , etc. (a. R.)
DIPHYLLËE. Diphylleia. bot.
Phan. Genre établi par le professeur Richard ( in Michx . Flor. Bor. Am ., i, p. 2o3, t. 19 et 20) pour une Plante originaiie de l’Amérique septentrionale , et qui forme un genre distinct dans la famille des Berbéridées auprès du Leonlice. La seule espèce qui le compose , Diphylleia cymosa , Michx. , loc. cit. , D. C. , Syst. , 2 , p. 5o , est une Plante herbacée ayant le port du Podophyllum peltatum. Elle croît dans les ruisseaux des montagnes élevées de la Caroline septentrionale. Sa souche est horizontale, noueuse, articulée de distance en distance; sa tige est dressée, cylindrique, simple, glabre, haute d’un à deux pieds , portant constamment deux feuilles alternes , pétiolées , trèsgrandes, orbiculaires , presque palmées , ayant à leur sommet une échancrure profonde; les lobes sont peu profonds , aigus et dentés en scie. Le pétiole est inséré à la face inférieure de la feuille , mais vers son bord , de manière néanmoins que celle-ci est peltée. Les fleurs forment une cÿme terminale ; le calice se compose de trois sépales ovales, concaves et décidus; la corolle de six pétales étalés , obovales , obtus , plus longs que le calice; les étamines, au nombre de six , sont hypogyues , plus courtes que les pétales ; les filamens sont planes , et les anthères s’ouvrent par le moyen d’une sorte de membrane qui s’enlève de la base vers le sommet; l’ovaire est libre , ovoïde , terminé par un stigmate sessile , et devient une baie globuleuse, uniloculaire, contenant de deux à trois graines arrondies.
DIPIIYLLIDE. Diphyllidia. Moll.
Nous ne connaissons les Diphyllides, une par la courte description qu’en donne Cuvier (Règn. Anim. T. n, p.
agfi), et que nous rapporterons en en-
tier : « Elles ont à peu près les branchies des Pbyllidies [V. ce mot); mais le manteau est plus pointu en arrière; la tête en demi -cercle a , de chaque côté, un tentacule pointu et un léger tubercule ; l’anus est sur le côté droit. » Comme l’obseive Blainville (Dict. des Scienc. nat. ), cette description est trop incomplète pour pouvoir comparer , admettre ou rejeter ce genre. (d..ii.)
DIPHYLLUM. bot. pii an. Pour Diphrylle. V. ce mot. (g.. N.)
DIPIIYSCION. Diphyscium. bot.
crypt. ( Mousses. ) Ce genre , séparé du Buxbaumia par Mohr, ne renferme qu’une seule espèce, le Buxbaumia foLiosa des autres auteurs; les muscologistes modernes ne sont pas encore d’accord sur la structure du péristome de cette Mousse, ainsi que sur celle du Buxbaumia. Quelques auteurs admettent dans ces deux genres un péristome double dont l’extérieur très-court et l’intérieur membraneux ; ils regardent alors les cils du Buxbaumia aphylla comme une simple dépendance du péristome intérieur; d’autres, tels que Hooker, ne regardent pas comme un péristome, ce que les botanistes allemands nomment péristome extérieur et qu’ils définissent sous le nom de Pe/istornium exterius subnuüum. Ils n’admettent alors qu’un seul péristome membraneux dans le Diphyscium, et dans le Buxbaumia un péristome double, l’extérieur composé de cils et l’intérieur membraneux. Il est facile de voir cependant , d’après ce que nous venons de dire, que c’est plutôt sur le nom qu’on doit appliquer à chaque partie, que sur leur existence, que la discussion existe ; quelle que soit l’opinion qu’on adopte , il n’en est pas moins certain que le Diphyscium doit former un genre distinct du Buxbaumia. La seule espèce connue de ce genre est une petite Mousse qui croît sur la terre , dans les bois et les bruyères, surtout dans les montagnes. Sa tige est simple , très-courte ; les feuilles inférieures sont lincai-
DIP
res, obtuses, entières; les feuilles périchœtialcs sont lancéolées, aiguës dentelées au sommet , et embrassent étroitement la capsule qui est sessilecelle-ci est oblique , renflée latéral^ ment et vers sa base rétrécie supérieurement; son opercule est conique , la coiffe est carnpanulée ; le péristome est simple, formé d’une membrane plissée et conique. (ad.e.j
DIPHYSE. Diphysa. bot. pha».
Genre de la famille des Légumineuses et de la Diadelphie Décandrie, établi par Jacquin {Amer., p. 208, t. 181, £ 5i), et ainsi caractérisé : calice à cinq divisions inégales ; légume uniloculaire , polysperme , comprimé et ceint de toutes parts d’une très - grande membrane longitudinale. Ce genre, adopté par Lamarck (Illustr. , t. 6o5) et Persoon , ne contient que le Dip/iysa Car/haginensis , Arbrisseau de trois mètres à peu près de hauteur, qui a le port des Mimoses et dont les feuilles, sont imparipennées. Il habite les forêts environnantes de Carlhagène en Amérique. (g..v.)
* DIPHYTES. bot. crypt. Troisième tribu des Chaodinées, V. cc mot , où l’on a par erreur écrit Diphyses. (b.)
DIPLACHNE. bot. phan. Genre de la famille des Graminées et de h Triandrie Digynie, L., formé aus dépens des Festuca par Palisot-Beauvois (Agrostographie,p. So et tab. 16, fig. 9) qui lui assigne les caraclèrK suivans : fleurs disposées en paiM?
cules dont les divisions sont alternes et filiformes; lépicène ( glumes , Palisot-Beauvois) renfermant sept à neuf fleurettes; la valve supérieure mucronée ; valve inférieure de K glume [paillette , Palisol-Beauvois) a deux découpures, entre lcsquel^|i est une soie , la supérieure éinarfflj née et comme tronquée; écailles oV tuses; deux styles à stigmates plumeux ; caryopse libre, non sillonnée- Ce genre , assez légèrement établi) se compose des Festuca j'ascicularis , Lamk. ; F. polystachia , Michx. ;ct F. aqualica , Bosc, Mss. (g..n-)
DIP
L ACRE. JJiplacrum . bot .
,c genre, rlc la famille des Cyi et fie la Monœcie Triandrie, été forme par R. Brown ,/•/?. / lor. Novœ-J lollancliœ, :jui l’a caractérisé ainsi: fleurs en épis fàsciculés aridro- 4eur5 mâles latérales et leurs pes sca rieuses ; fleur fejntermédiaire , munie d’un he bivalve, égal, marqué de s et persistant; un style; .gmafes ; noix sphérique déd’écailles à sa base et cour le périanthe connivent.
and3 rapports lient ce genre Scleria et le Carex / il a pour e noix sphérique comme dans ier, mais sans écailles, et son le même que dans une espèce ;nre. il se rapproche des Caoutpar la structure de son pé- Le Difilacrurncarictnum , R.
est une très-petite Plan le qui ns les lieux humides des conla Nouvelle-Hollande situées s tropiques. Ses chaumes por- > feuilles à gaines entières, rs sont disposées en faisceaux rés, terminaux et solitaires, ules du périanthe des femel- U acurninées et étroitement utricule hicuspidé;
en un
. 10m générique.
! LANCHIAS. pois. Genre était Rafinesque ( luhyologia Sidans son einquanle-unième îsOdontins, et auquel il asour caractères : mâchoires , entières, semblables à cel- J’odons ; point de ventrales, enraies, une dorsale, une :t une anale libres; fieux ouhranchiales de chaque côté.
espèce mentionnée sous le | N cm un et de Mu la , vulga irepelée en Sicile Face Tarn- | dépasse souvent quatre pieds i ueur, est plus longue que irune en dessus, blanchâtre us , a de grands yeux allon- •liques avec un museau sailus recomm andons aux natu-
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ralistes qui habitent les contrées dont l’auteur a effleuré l'histoire naturelle, de faire connaître d’une manière plus satisfaisante le Diplancbias de Rafinesque. (b.)
DI PLAN 1 if ERE. Diplanthera. bot ph an. Genre de la T étrandrie, E., établi d’après un Arbre de la Nouvelle- Hollande. Son calice présente trois divisions, une extérieure entière, deux latérales bifides; sa corolle est biJabiée , à gorge comprimée, la lèvre .supérieure en forme de cœur renversé , 1 inférieure partagée en trois lobes arrondis. Quatre étamines saillantes, et à peu prè3 égales s’insèrent au bas de cette corolle ; leurs anthères ont deux loges distinctes, divergentes dans la fleur épanouie, réfléchies sur les cotés des filets dans la préfloraison.
L’ovaire est à deux loges à chacune desquelles est adné un placenta qui porte plusieurs giaine3. Le fruit n’est pas connu . Les feuilles sont qua ternées, pétiolées, grandes, entières, munies sur leur face supérieure et vers la base d'une double glande; les fleurs dont la couleur est jaune et la forme élégante sont disposées eu th vises terminaux dans lesquels les pédoncules sont verticcllés et les pédicelles trichotomes. R. Brown a placé ce genre à la suite des Solanécs avec lesquels il a quelque rapport , ainsi qu’avec les Personées; mais cette Plante est encore douteuse à causo de l’ignorance ou l’on est de la structure du fruit. Il demande s'il aurait de l’affinité avec les Sésamées ou les Iiesleriées , s’il se rapprocherait [dus de V Ifal le ria.
Du Petit-ïhouars avait donné ce même nom fie Diplanthera à une Plante de Madagascar qu’il rapportait aux Nayadcs; Plante dioïque et dont la fleur mâle , seule connue , offre un filet chargé à son sommet de deux anthères inégales et bilobées , soudées par le dos. C’est une petite Herbe maritime dont les feuilles engainantes à la base sont semblables à celles du Z on ter a , mais plus petites.