‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 19 sur 221 · V. Gastérostée. (b · texte numérisé non relu

V. Gastérostée. (b

CRÊ VE-CHASSIS, ois. Syn. vulgaire de Mésange Charbonnière. K.

Mésange. (b.)

CREVETTE ou CHEVRETTE.

Gammarus. crust. Ce genre, établi originairement par Fabricius, et qui correspond à l’ordre des Amphipodes de La treille principalement au genre Talitre, a subi depuis sa fondation un grand nombre de changeinens importans et a été beaucoup subdivisé. Il ne comprend plus aujourd hui dans la méthode de Leach et de Latreille que les espèces qui offrent pour caractères : quatre antennes , dont les deux supérieures aussi longues ou plus longues que les deux autres , et dont le pédoncule est de trois articles, avec une petite soie articulée au bout du troisième ; les quatre pieds antérieurs semblables dans les deux sexes, et terminés par un seul doigt. Les Crevettes proprement dites ont les anteunes insérées entre les yeux, au devant de la tête , composées de trois articles principaux qui en sont la base et d’un quatrième sétacé , multiarticulc et terminal ; un petit appendice sétacé , de quelques articles, se re-

marque à l’extrémité interne delà troisième pièce des antennes supérieures, il a quatorze pieds; les quatre antéi rieurs sont terminés par une main large, comprimée, munie d’un cro- . chet robuste, susceptible de mouvemens , et qui correspond au doigt mobile des pinces des autres Crustacés.

Les pieds qui suivent finissent insensiblement en un ongle simple et légèrement courbé dans quelques-uns.

i L’abdomen est pourvu de longs filets L bifides et très-mobiles , placés de i chaque côté. Il se termine en une q queue à laquelle on remarque trois : paires d’appendices allongés, bifur- > qués , ciliés , étendus à peu près dans ; la direction du corps; celui-ci est oblong, comprimé, arqué et divisé en treize articulations , y compris la t tête ; les premiers anneaux présent lent une pièce latérale mobilearticulée îvec eux et recouvrant la base des ] pâtes; ces pièces singulières corres- | pondent, suivant nous, aux flancs i :les Insectes et des autres Crustacés. IV. Thorax. Les Crevettes sont très- » ibondantes dans les eaux douces coui .'antes et dans la mer. L’espèce la mieux connue et qui peut être consi- ! lérée comme le type du genre , est la s suivante :

Crevette des ruisseaux , Gam- -narus Pulex , Fabr. , figurée par lîloësel (T. m, pl. 62, fig. 1-7); lar Geoffroy ( Hist. des Ins. ) , et iar Degéer ( Mém. sur les Insect.

Il*; ’VII, pag. 525 , pl. 33 ). Ce dernier observateur, qui nomme cette espèce Squille aquatique, décrit et représente avec soin les différentes parties de son corps; elle est petite ;t ne dépasse guère un demi-pouce ; ■® corps , qui est allongé et qui liminue peu à peu de grosseur, est iplati et comme comprimé, de sorte qu il paraît plus haut que large, et c est la raison pour laquelle la Crevette, quand elle est placée sur le lond de 1 eau , s’y trouve toujours couchée sur l’un ou l’autre côté et uage sur ce fond, dans cette position^ sans pouvoir prendre une autre attitude ; mais quand elle nage au milieu -

de l’eau ou entre deux eaux , elle tient son corps de champ ou perpendiculairement sur le ventre, et ne paraît se poser sur le dos qu’accidentellement, lorsqu'elle est entraînée par le mouvement du liquide. C’est principalement à l’aide de leur abdomen et de leur queue qu’ils rapprochent alternativement de la face inférieure du corps et redressent ensuite , que ces Crustacés opèrent les changemens de place. Degéer a reconnu qu’ils étaient carnassiers et se nourrissaient d’insectes , de Poissons et d’autres Animaux privés de vie; il a aussi remarqué qu’ils changeaient de peau à la manière des Ecrevisses.

Cette espèce est très-commune aux environs de Paris.

La Crevette marine , Gamrnarus marinus , Leach ( Traits, of the Linn.

Societ. T. xi, p. 359), qui est la même que son Gamrnarus Pulex ( Edinb .

Encycl. T. vu, p. 4o2-432 ). Elle habite les côtes de l’Angleterre.

La Cbevette eocuste , Gamm.

locusta , Leach ( Trans. of the Linn.

Societ. T. xi , p. 35g ), ou le Cancer, Gamrnarus , de Montagu ( Trans. of the Linn. Societ. T. ix, p. g2). Elle a été confondue avec le Gamrnarus Pulex de Linné ; elle est assez rare en France , mais on la trouve communément sur les côtes d’Angleterre.

Surriray } naturaliste distingué du Hâvre , a observé qu’elle était phosphorescente. (aud.)

CREVETTINES. Gammarinæ.

crust. Famille établie originairement par La treille ( Gener Crust. et Ins. T. l,p. 57) qui l’a rangée ensuite (Règn.

Anim. de Cuv.) dans l’ordre des Ampliipodes et dans la section des Cystibranches, qui appartient à l’ordre deslsopodes. V. ces mots. (aud.)

CREVICHES. crust. L’un des synonymes vulgaires de Crevette. V. ce mot. (b.)

CREX. ois. Le Râle de Genêt dans Aristote , selon la plupart des ornithologistes, et, selon Savigny, la Demoiselle de Numidie, Ardea Virgofi.

6o CRI

Illiger en fait le nom scientifique des Poules-d’cau. (u )

CRIARD. ois. Espèce du genre Coucou et synonyme de Pluvier à collier:

V ■ Coucou et Pluvier. On a souvent donné ce nom aux Corbeaux, et collectivement aux Oiseaux de riva-

Se- (R.)

CRIARD, rept. oph. Espèce du genre Crapaud. V. ce mot. (b.)

*CRIAS. BOT. PHAN. F~. CuCULLÉE.

* CRIBLETTE. bot. crypt. (Bridel.)Syn. de Cinclidium. V. ce mot.

CRIBRATRE. Cribraria. BOT.

crypt. ( Lycoperdd.cées. ) Schrader a fondé ce genre , et en a décrit et fiui'é plusieurs espèces avec beaucoup e soin dans ses Nova Plantarum Généra. Il diffère des autres genres du meme groupe par son péridium membraneux presquë globuleux, stipité , qui se détruit dans sa moitié supérieure de manière à n’être plus formé dans cette partie que par un réseau délicat produit par les filamens du péridium ; ce péridium est rempli de sporules agglomérées qui s’échappent par les ouvertures du réseau filamenteux.

Les espèces de c^ genre sont trèspetites, mais d’une forme très-élégante.; elles croissent en groupe souvent assez nombreux sur les bois morts ou sur les feuilles sèches. Persoon a réuni sous le nom de Cribraria les deux genres Dictydium et Cribraria de Schrader. Dé Candolle n’en fait qu’une section des Tric/iia ; la différence de ces deiix genres nous semble trop grande pour qu’on puisse les réunir ; mais quant au Dictydium, il diffère en effet très-peu des Cribraria , et doit peut-être leur être réuni. V . Dictydium. (ad. b.)

CRI CET. mam. Syn. de Rat-Taupe. V. Aspaeax et Hamster, (b.)

CRICETINS. MAM. Desmarcst a proposé d’établir sous ce nom une ictite famille de Rongeurs, qui ren- "ermerait les Marmottes et les Hamsters. (b.)

CRI

CRICETUS. mam. V. Hamster.

CRICHTONITE. min. N. Craitonite.

CRICKS ou CRIKS. ois. On nomme ainsi diverses espèces quifoiment une famille ou division dans le genre Perroquet. T. ce mot. (dr..z.)

* CRICOMPIIALOS. moll. Klein, dans sa Méthode ccncbyliologique , donne ce nom générique , qu’il écrit ( drcomphalos , mais à tort , à toutes les Coquilles bivalves ombiliquées , ditil , qui sont arrondies. Ce genre est placé dans sa famille des Diconchce ombilicatce qui renferment toutes les Coquilles bivalves dont la lunule , plus ou moins enfoncée, était nommée par lui ombilic. On sent qu’une division établie sur de tels caractères devait rassembler dans un même cadre les objets les plus disparates , et renfermer des Coquilles de genres fort différens. Il n’est pas étonnant de voir tout cela tomber dans un juste oubli. (d..h.)

* CRICOSTOME. mole. Dans sa Méthode conchyliologique , Klein donne ce nom générique à toutes les Coquilles univalves dont le dernier tour, ayant son diamètre plus grand que la spire, offre une ouverture entière, circulaire, sans dents ou striée.

Cette division , si l’on ne considère que la forme de la coquille , sans porter aucune attention aux autres caractères, rassemble beaucoup deCoquilles qui ont entre elles une assez grandes ressemblance ; aussi , vers ces derniers temps, Blainville ,daus le tableau où il a exposé sa méthode conchyliologique d’après les formes, dans le Dictionnaire des Sciences naturelles, a employé ce mot pour réunir sous le même caractère un certain nombre de genres pour en faire une famille. V. Crtcostomes. (d..h.)

* CRICOSTOMES. mort,. Ce mot, emprunté à Klein, et qui se trouve également dans la table alphabétique des mots employés en histoire naturelle, donnée par d’Argenville à la fin de la Zoomorphosc , a été employé

ie

CRI 6r

CRINITA. bot. pij an. Les deux genres établis sous ce nom par Idouttuyn et Mœnch , n'ont été ni l’un ni l’autre adoptés. Le Crinila capensis d’IIouttuyn est le Paoetta cafra de la famille des Rubiacées. Les C imita linearifolia et punctata de Mœnch sont deux espèces du genre Chrysocorne. V. ce mot. (a. k.)

CRINODEN DRE. Crinodendron .

bot. phan. Genre établi par Molina (Hist. nal. du Chili , 179), adopté par Cavanilles ( Dissert. 5 , p. 3oo , t. i58, f. 1 ) et par Jussieu , mais dont on n’a pu encore bien déterminer la place dans la série des ordres naturels. Il appartient à la Monadelphie Décandrie , L. Voici les caractères qui lui ont été assignés : ses fleurs sont incomplètes ; son calice est pétaloïde , subcampanulé , formé de six sépales rapprochés et contigus latéralement; les étamines , au nombre de dix , sont monadeipbes par la moitié inférieure de leurs filets; la moitié supéiieure est libre ; les anthères sont ovoïdes et dressées; l’ovaire est supère, ovoïde , terminé par un style simple, subulé, un peu plus long que les étamines. Le fruit est une capsule coriace, trigone, à une seule loge, s’ouvrant avec élasticité par son sommet, et contenant trois graines arrondies , nous apprend que c’était une farine à peu près de la grosseur d’un Pois, extraite du Maïs mêlé avec un Fro- Lue seule espèce constitue ce genre; ment qu'on présume être le Triticum c’est le Crinodendron Patagua (Mol. T.ionococcumou le Spelta. (b.) Ioc. cit., Cuv. loc. cit.) , grand Arbre

CRIN zool P Poil élégant, toujours orné de son feuilla-

T ge, et dont le tronc a jusqu’à sept pieds

CRIN. rois, â^spece du geme La- diamètre. Ses feuilles opposées et brc. Jr. ce mot. (b.) pétiolées sont lancéolées, dentées en

CRIN DE CHEVAL, bot. crypt. scie, d’un vert clair, dépourvues de {Lichens.) Nom vulgaire de VAlecto- stipules ; les fleurs, qui exhalent l’oria jubala. P. Alectorie. (b.) deur du Lis , sont portées sur des pé-

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par Blainville dans le Dictionnaire des Sciences naturelles pour une famille qu’il propose de former avec tous les genres qui ont l’ouverture arrondie , le péristome continu, et qui offrent constamment un opercule ; ainsi les Paludines, les Nalvées , les Cyclostomes , les Scalaires, les iDauphinules, lesTurbos, etc., en feraient partie. Cette famille, faite avec des Coquilles qui renferment des Animaux diflférens , ne peut être conveinable que dans une méthode basée 'Seulement sur les formes, abstraction •.faite de tout autre caractère. Aussi, c’est dans ce but que ce savant l’a tformée, comme on peut s’en assurer en consultant le tableau systématique à l’article Conchyliologie du : Dictionnaire des Sciences naturelles.

* CRICRI, ois. L’un desnoms vul- , gaires du Proyer. P. Bruant, (b.)

CRI-CRI. ins. Nom vulgaire du Grillon domestique. (b.)

CRIGNARD et CRIQUET, ois.

Syn. vulgaires de Sarcelle. P. ce mot.

CRIGNONouCRINON. ins. Même chose que Cri-Cri. P. ce mot. (b.)

CRIES, ois. P. Cricks.

CRIMNON. bot. phan. Dioscoride

CRIN DE FONTAINE ou DE MER. annel? Noms vulgaires du Dragonneau. P . ce mot. (b.)

CRINCELLE. ois. Syn. de Crécerelle. P. ce mot et Faucon. (b.)

* CRINIGER. ois, (Tcmininek.) P .

Crinon.

doncules axillaires et uniflores. "Ce bel Arbre croît au Chili ou il a été observé par Molina ; il y est connu sous le nom vulgaire de Patagua.

* CRINOIDES. Crinoïdea. éciiin.

Famille établie par Millier pour les Animaux du genre Encline de Lainarck. Muller a publié, en 1821 , un

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excellent et bel ouvrage Sur ccs êtres. Il est intitulé Histoire naturelle des Crinoides ou Animaux en forme de Lis, avec des observations sur les genres Astérie , Euryale, Comatule et Marsupites ( un vol. in- 4° avec gravures enluminées ). Ce sont des Animaux à colonnes rondes, ovales ou angulaires, composées de nombreuses articulations ayant à leur sommet une série de lames ou de plaques formant un corps qui ressemble à une coupe contenant les viscères. Du bord supérieur de ce corps sortent cinq bras articulés , se divisant en doigts tentaculés plus ou moins nombreux qui entourent l’ouverture de la bouche située au centre d’un tégument écaillé qui s’étend sur la cavité abdominale , et qui peut se contracter en forme de cône ou de trompe. Tous les Crinoides adhèrent à des corps solides par des appendices radiciformes ; ce sont des Animaux fixes ou dépourvus de la faculté locomotive. Les colonnes et les fragmens des colonnes des Crinoides , si communs dans les terrains à Fossiles, soit anciens, soit modernes, ont attiré l’attention des naturalistes dès la plus haute antiquité. Les noms qu’on leur a donnés , fondés sur des idées superstitieuses, sur leur ressemblance avec d’autres corps et sur leur usage, variaient beaucoup. On les nommait Grains de rosaire, Larmes de géans, Pierres de fée , Pierres à roue , Torchites , Entrochites , Astéries , Pierres étoilées , etc. Agricola considérait ces corps comme des infiltrations inorganiques , semblables aux Stalactites. D’autres les ont regardés comme des articulations vertébrales de Poisson , comme des Coraux, etc. , et quelques-uns, qui ont plus soigneusement observé la colonne et sa terminaison , les ont comparés aux Plantes , d’où le nom de Lis pierreux a été donné aux extrémités supérieures de notre genre Encrinus. Lhuid a été le premier qui les ait considérés comme faisant partie d’un Animal étoilé, et quand cette idée fut accueillie par des observa-

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tours , quand il fut admis qu’ils appartenaient probablement à l’Astérie (l’Euryale Stelléride de Lamarck), et qu’ils pouvaient même exister dans des mers non encore explorées, on commença des recherches pour tâcher de Tes découvrir dans un état de vie ou au moins récent. Bientôt parut pour la première fois le Pennatu- La Encrinus de l’immortel Linné , qu’Ellis décrit comme une Hydre.

Mais un plus sévère examen a prouvé qu’il diffère si matériellementde l’Encrinite, qu’il a fourni à Lamarck le type de son nouveau genre Umbellularia. Peu de temps après , on trouva une portion d’Animal qui ressemblait aux colonnes astériales si fréquentes dans les terrains secondaires , offrant les mêmes caractères génériques.

Linné a improprement classé cette espèce dans le genre Isis sous le nom à’Isis Asteria , erreur que Lamarck a rectifiée en la plaçant dans son genre Encrinus , sous le nom d ’ Encrinus caput Medusæ , et nous l’avons reportée dans le genre Pentacrinites , en conservant Je nom spécifique adopté par Lamarck.

Quelques espèces, comme le Cyathocrinites rugosus , etc. , se trouvent parmi les plus anciennes traces de restes organiques dont la gangue est une Pierre calcaire de transition.

D’autres espèces des genres Poteriocrinites et Cyathocrinites se rencontrent dans les premiers terrains secondaires , dans tous ceux qui ont succédé jusqu’à ceux de l’époque actuelle, puisque l’on en rencontre une espèce encore vivante dans nos mers, mais très-rarement. Li Apiocrinites rotundus ne se trouve qu’adhérent à un lit de formation oolithique , et l 'Apiocrinites ellipticus dans la Craie et dans le Calcaire jurassique. Il paraît aussi que beaucoup d’espèces de Crinoides ont été très-généralement distribuées sur notre globe, tandis que d’autres ne s’observent que dans des localités très-circonscriles.

Le caractère essentiellement distinctif de la famille des Crinoides est la colonne formée d’articulations

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j nombreuses qui la sépareut des Polypes , tandis que les bras et les doigts .qui entourent la bouche prouvent sou affinité avec Les Stellérides. Les léguinens des Crinoïdes paraissent [t avoir joui de la faculté de former par sécrétion un nombre de concrétions h calcaires qui sont devenues des artii culations ou ossicules composant ce qu’on peut appeler le squelette de I i’Aniinal. On ne peut pas , il est vrai, lues nommer strictement des os , de- [ ouis que cette dénomination est presque limitée par l’usage aux parties constitutives des Animaux à vertè- ! ores , au lieu que les concrétions ossiculaires des Crinoïdes ont , en plui iieurs points ( et probablement aussi dans leur composition chimique), une olus grande analogie avec les plaques lu test des Oursins et les articula ions des Astéries. Quelle que soit la .différence, taut pour la disposition ; jue pour l’arraugement , qui existe ;;ntre les ossicules et les os des Animaux à vertèbres, ils sont évidem- . lient destinés aux mêmes usages généraux , à former la charpente solide Le tout le corps , à protéger les viscèes , et , autant que nous pouvons ■ aisonnablement le croire aujouri .’hui, à former les points d’attache ’un système musculaire régulier. Les dépressions et les trous qui se voient .ans les ossicules prouvent que le té— ;ument gélatineux qui les recouvrait tait doué de l’action musculaire et ouvait produire les effets qui résul- ;nt de cette action. Le mouvement es bras, des doigts et des tentacules c pouvait avoir lieu que de cette lanière. Sur le sommet de la colonne 'ont placées des séries d’ossicules que ïur position et leur usage ont lait ommer le bassin , les épaules , les natures des plaques costales et inïrcostales, qui varient de nombre , t qui manquent partiellement dans • uelques genres. Ils forment ( avec ;s plaques de la poitrine et de la 'Hc ) une sorte de corps sous-glouiaire ayant la bouche au centre , t contenant les viscères et l’estomac c 1 A-uiinal , d’ou les fluides nour-

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