DRU PAC DES ( PLANTES ) . BOT
i as. Les Plantes Drupacées sont ' les qui ont une drupe pour fruit.
Dkupb. (a. r.)
* DRUPARIÀ. bot. crypt. Et non ; i/pasia. Genre de Champignons I bli par Rnfinesque-Smaltz qui caractérise ainsi : péridium ovale globuleux, cartilagineux , rempli me substance mucilagineuse ou atineuse, dans laquelle les séminusont renfermées. Il paraît avoir s rapports avec les Ly cogala et Sc/elerma. L’auteur de ce genre en a . :rit trois espèces sous les noms de vïolacea , D. rosea , D. globosa.
es croissent aux Etats-Unis d’A- :.:rique , et leur aspect est celui de upcs ou petits fruits à noyaux.
1 IRUPATRE. Drupatris . bot. phan.
j and Arbre des forêts de la Cochini inc, dont les feuilles sont alternes ,
I des-oblongues , acuminées , dens, glabres et grandes, les fleurs pe- ■ ?s, blanches , disposées en épis ali igés, la phipart terminaux. Le cali- : , adhérent à l’ovaire, est campanulé supérieurement partagé en cinq lai ;res aiguës ; les pétales , au nombre quatre , sont étalés , arrondis, coni 'es et plus longs que le calice; les i mines dont le nombie dépasse t igt , à filets épais , à anthères I > ilo— js et dressées, s’insèrent au calice sont plus courtes que .les pétales; >tyle,deJa même longueur qu’elles »eu près, se termine par un stigmalégèrement épaissi ; l’ovaire globuix devient une drupe lisse , presque i he, remplie par un noyau trilocu- « re Ce genre , auquel Willdenow connaît quelque affinité avec Y J loi, en a peut-être davantage avec Myrtées. (a.d.j.)
I DRUPE. Drupa. bot. piian. On pelle ainsi tous les fruits charnus i contiennentun seul noyau osseux; s sont les Pêches , les Prunes, les tricots , etc. Ce noyau a long-temps ri regardé comme le tégument pro- • de la graine ossifiée. Mais il n’en » point ainsi , car il est forme par
DRU 627
la membrane interne du péricarpe^ et par la portion voisine .du sarcocarpe, qui s'est graduellement solidifiée.
Quelques auteurs ont voulu distinguer de la Drupe une autre espece de fruit qu’ils nomment Noix; elle n’en diffère que par sa chair moins succulente et ne mérite pas d’être distinguée ; tel est le fruit du Noyer, de P Amandier, etc. (a. b.)
DRUPÉOLE. bot. phan. T~.
Fruit.
DRUSA. bot. phan. Une Plante rapportée de Ténériffe par Ledru , avait excité vivement l’attention des botanistes qui étaient loin de s’accorder sur la place qu’elle devait occuper dans l’ordre naturel. S’en rapportant trop à des apparences extérieures très-légères, Poiret ( Encyclopéd. méthod. , vol. 7, p. i53) en avait fait une espèce du genre Sicyos de la famille des Cucurbitacées. D’autres indiquaient ses relations avec les Saxifragées; enfin , quelques personnes la rapprochaient, avec plus de raison , de la famille des Ombcllifères.
Cette Plante fut examinée avec soin par Je professeur De Candolle , qui en fit le sujet d’un Mémoire inséré dans les Annales du/Muséum , vol. to , p.
466. Ce fut lui qui la nomma Drusa , en l’honneur du botaniste auquel on en doit la découverte, qui confirma sa position parmi les Ombellifères , et fixa ses caractères génériques de la manière suivante : limbe du calice non apparent ; pétales entiers ovales; deux styles épaissis vers leur base; fruit comprimé, composé de deux akènes planes, munis de rebords sinués et dentés, chacun des angles bordé de petites pointes à quatre crochets étoilés ; fleurs axillaires ; invol ucre nul.
L’auteur du Drusa le rapproche , d’après la structure de son fruit , des genres Ileracleum , Jrtedia , Tfasselqulstia , Tordÿlium et Spananthe. On a dit depuis qu’il ne différait pas du Euiv/esia de Ruiz et Pavon , et que l’identité de ces deux genres avait été reconnue par De Candolle lui-mêmo.