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DRYMOPHILE. Drymophila. bot.
f han. Genre établi par R. Brown Prodr. F/or. Noo.-HoU. , p. 292) qui Va placé dans sa famille des Smilaées, division de celle des Asparagii iées de Jussieu. Ce genre, qui appartient d’ailleurs à l’Hexandrie Mono- ; ynie, L. ,est ainsicaractérisé : périanihe à six divisions pétaloïdes, étalées, Egales et caduques ; six étamines hy- 'Ogynes ; ovaire à trois loges polyipermes; style tripartite ; stigmates ecourbés ; baie subglobuleuse , à Mois loges polyspermes. Le Drymo- | <hila est voisin des genres Conoallaia et Slreptopus. Il ne renferme !;;u’une seule espèce, D. cyanocar- >a , Plante herbacée qui croît à la erre de Van-Diémen. Sa racine est ampante et noueuse; sa tige, infé- 1 ieurernent simple , droite et sans teuilles ou munie de stipules demi - ; ngaînanles et éloignées, est divisée 1 u sommet et porte des feuilles distiues, sessiles et renversées par suite e la torsion de leur partie inférieue. Les lleurs de cette Plante sont I danches , pédonculées , solitaires , ixillaires ou terminales. Il leur succède des baies azurées et pendantes, ^e tégument des graines est membraneux, l’albumen épais et charnu , 'embryon longitudinal et la radicule dirigée vers le centre. (g.. N.)
*DRYMOPOGON. bot. piian.
Tabernæ montanus.) Syn. de Spirœa î ru ne us. (b.)
DPiYOBALANOPS. bot. phan.
! jaertnçrfils(6’fi/yio/oiiyia, p. 4g) a cons- » ilué sous ce nom un nouveau genre ■ qu’il n’a pu caractériser qued’après le 1 mit et le calice, et dont la place n’est I oar conséquent fixée d’une manière î certaine dans aucune classification 1 méthodique. Voici ses caractères : ca-
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lice inonopliylle , infère , cupulé , arrondi et ventru ; limbe divisé en cinq ailes foliacées , ligulées , dressées , roides , marquées de nervures , dilatées au sommet et très-obtuses; corolle et étamines inconnues ; ovaire supère; capsule ovée , embrassée par le calice cupuliforme , uniloculaire et à trois valves ; graine unique dont les cotylédons sont chiffonnés à la façon des chrysalides d’insectes et dont la radicule est supérieure. Ce genre est très-voisin du Dipterocarpus du même auteur et du S/iorea de Roxburg ; mais en attendant de plus amples informations , nous pensons qu’il doit en demeurer distinct , ainsique Gaertner fils l’a proposé. Corréa de Serra ( Annales du Muséum. T. vmetx) les a néanmoins réunis sous la ftouvelle dénomination do Plerigyum.
Ainsi le Dryobalanops aromatica , Gaertn. fils, t. 186, f. 2, est le Plerigyum teres , Corréa. (g.. N.)
* DRYOCOLAPTES. ois. Aristote mentionne sous ce nom un Oiseau ui paraît être le même que le Dryops 'Aristophane, mais qui 11’est plus' connu. (b.)u
DRYOPH AN ON. bot, (Pline.).
Syn. de Mirica Gale , selon les u‘n$, et d’Jberis umbel/ata , sefon d’autres.
On a même rapporté cette Plante au C.oriaria myrtifolia et à l’Osmondc royale , ce qui prouve l’incertitude de la synonymie de§ anciens qui décrivirent si mal les objets dont ils ont parlé, et à quel point leurs Ouvrages sont inutiles pour l’étude de la véritable science. (b.)
DRYOPS. ois. P. Dkyocoi,a7>ti:s.
D R Y OPS . Dryops . ins. Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Pentamères , famille des Clavicornes , tribu des Macrodacty Içs , établi par Olivier , et qu’on a subdivisé ensuite dans les trois genres Dryops, Hydèrc, llélérocèie, Les Dryops proprement dits, ont pour caractères , suivant La- Ircille : antennes semblables aux Gyrins cl se logeant dans une cavité au-dessous ries yeux , plus courtes
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que 1? tête , composées de neuf à dix articles , dont les six à sept premiers forment une petite massue presque cylindrique , un peu dentelée en scie et un peu courbe; le second article grand , presque en forme de demientonnoir et faisant une saillie qui présente l’aspect d’une oreillette , laquelle cache par un côté la massue et recouvre même entièrement en façon d opercule le surplus de l’antenne, lorsqu’elle est logée dans sa fossette; labre extérieur et arrondi; mandibules assez fortes et dentelées au bout; palpes presque égaux et terminés par un article un peu plus gros, presque ovalaire; mâchoires divisées au bout en deux ldbes dont l’intérieur plus petit, en forme de crochet; languette presque carrée et sans échancrure sensible: avant - sternum dilaté et s’avançant jusqu’à la bouche. Ce genre, curieux et bien caractérisé, se distingue essentiellement des Hydères par l’avancement du sternum et la structure des antennes ; sous ce dernier rapport , il se distingue aussi des Hé té rocères. Au reste le corps des Dryops est presque cylindrique, convexe , bordé , ordinairement soyeux ou pubescent. La tête est reçue trèsavant dans le prolhorax qui , un peu plus étroit en avant et rebordé , présente des angles postérieurs aigus ; les élv très sont consistantes ; les cuisses offrent en dessous un sillon assez profond pour recevoir la jambe lorsqu’elle sé contracte ; les tarses, au nombre de cinq, sont filiformes et entiers; le dernier, qui est beaucoup plus long, se termine par deux crochets. On ne connaît rien sur la larve et la nymphe de ces petits êtres ; mais on sait que l’Insecte parfait marche difficilement et qu’il se trouve au printemps sur le bord des eaux.
On peut considérer comme type du genre le Dryops auricui/É , Dryops auriculatus , Oliv., ou le Parnus pror lifericornis de Fabricius, qui est la même espèce que le Dermesteà oreilles de Geoffroy. Il se trouve fréquemment en France. Duméril a trouvé en Espagne le Dryops Duméril , Dr Du-
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merili, Latr. Quant au Parnus acu minai us de Fabricius et au Dryops piûpes d Olivier , on doit les rapporter au genre Hydère. V. ce mot. (aud.)
*DRYOPTËRIS. rot. crypt. Espèce européenne du genre Polypode.
V . ce mot. Adanson , empruntant ce nom aux anciens , l’avait donné à pn genre de Fougères qui répondait a l’Aspidium des modernes. Rumph appelait Dryoptéris un Cheilanthe.