X.AIRE
CYBÈLE. BOT. phan. (Salisbury.) Genre formé aux dépens des Embothrium, et coxrespoudant au Sténocarpe de Brown. V. ces mots, (b.)
CYBELION. bot. phan. (Dioscoride.) Syn. de Violette odorante, (b.)
* CYCADÉES. Cycadeœ. bot.
phan. Entraîné par quelques ressemblances extérieures dans le port et l'enroulement des feuilles , le savant auteur du Généra Plantarum avait placé , dans son immortel ouvrage, les genres Cycas et Zamia parmi les Plantes acotylédonées , dans la famille des Fougères. Mais les observations de Du Petit- Thouara. et celles du professeur L.-C. Richard, en faisant connaître la structure du fruit et de l'embryon dans ces deux genres ,ont fait voir combien ils s’éloignaient des Plantes acotylédonées ou cryptogames auxquelles on les avait associées. En effet , ces Végétaux, qui par leur port rappellent absolument les Palmiers, offrent, dans la structure de leurs fleurs et de leurs fruits, les rapports les plus intimes avec les Plantes dicotylédones , et en particulier avec les Conifères.
Aussi le professeur Richard en a - til formé une famille sous le nom de Cycadées , famille qu’il place immédiatement à côté des Conifères. Nous allons d’abord en assigner les caractères, après quoi il nous sera facile d’en faire sentir l’analogie avec cette dernière famille et par conséquent de bien déterminer la place que ce groupe doitoccuper dans la série des ordrcsnalurels.
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Les Cycadées, qui ne se composent I ue des genres Cycas et Zamia , sont!
es Végétaux exotiques ayant le» s port des Palmiers. Leur tronc cylin-<g drique est quelquefois liès-court et àill peine marqué; d’autres fois il s’élève àt[| trente ou quarante pieds ou même au-L delà, en conservant à peu près un dia— î mètre égal et sans présenter de ramifi-1 cations , si ce n’est quelquefois tout-à-' fait à son sommet. Un bouquet de ij feuilles étalées en tous sens couronne: t la tige et ses ramifications; ces feuil-t les sont très-grandes, pinnées, et avant i leur développement les pinnules ou 1 folioles qui les composent, sont roulées g sur elles-mêmes , à peu près comme j dans les Fougères , circonstance qui I n’a pas peu contribué au rapproche- ■ ( ment qui a été établi entre les Çyca- ! dées et les Fougères. Les fleurs sont | constamment dioïques et naissent au 1 milieu des feuilles qui terminent la !
tige. Les fleurs mâles constituent des | espèces de chatons en forme de cônes , I ayant quelquefois deux pieds et plus p de longueur , composés d’écailles 1 spathulées, renflées à leur sommet jqui en est la seule partie visible à ’ l’extérieur , recouvertes à leur face in- £ férieure d’un très-grand. nombre de- i tamines qui doivent être considérées Jj comme formant chacune une fleur ‘ mâle. Chaque étaniine ne consiste L qu’en une anthère plus ou moins glo- j buleuse ou ovoïde , à une seule loge ï s’ouvrant par un sillon longitudinal; l ces anthères sont solitaires ou réunies » base à base , par deux , par trois ou t même par quatre. L’inflorescence des * Heurs femelles varie dans les deux { genres Cycas et Zamia ; dans lepre- > mier,un long spadice comprimé ,spa- \ thuliforme, aigu, denté sur ses deux côtés, porte vers le milieu de chacun d’eux quatre ou cinq fleurs .
femelles, logées chacune dans une i petite fossette longitudinale, a u-des- | r sus de laquelle elles sont saillantes.
Le Zamia , au contraire, a ses fleurs i femelles disposées comme ses fleurs I mâles en une sorte de cône ou de cha- ! I ton ovoïde, composé d’écaillcs pel- H lécs, très-épaisses à leur sommet, sc |i|
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terminant par un pédicule qui s’in- . «ère au milieu de leur face inférieure; à celle-ci sont attachées deux fleurs femelles renversées. Ces fleurs ! offrent la même structure dans ces i deux genres ; elles sont plus ou ; moins globuleuses : leur calice, qui détermine leur forme , est immédiatement appliqué sur l’ovaire ; il : est globuleux, percé d’une très-petite ouverture à son sommet , se prolongeant en un tube court. L’ovaire est - semi-infère , c’est-à-dire que sa moitié supérieure seulement est saillante et libre dans l’intérieur du calice , tandis que sa moitié inférieure est intimement adhérente avec les parois de ce dernier : supérieurement cet ovai- : re se termine par un petit mamelon : allongé que l’on doit considérer à la ; i fois comme le style et le stigmate. Le fruit se compose du calice qui est néi i cessairement persistant , s’épaissit , i devient même légèrement osseux à sa i partie interne et recouvre le véritable ! fruit. Celui-ci est uniloculaire , mo- : nosperme et indéhiscent. Son péri- ■ carpe est mince , adhère intimement | ; avec le tégument propre de la graine ' dont il ne peut être séparé. Celle- • ci contient une amande qui se com- ; pose d’un gros endosperme charnu , devenant dur et corné par la dessiccation , formant toute la masse de l’amande et renfermant à sa partie su- ; périeure un embryon renversé , axillaire , allongé , placé dans une cavité qui occupe les deux tiers de la i longueur de l’endosperme. L’embryon est allongé; son extrémité colylédoj naire , qui est inférieure , est partagée ; : en deux lobes ou cotylédons inégaux, . plus ou moins intimement soudés ensemble , mais toujours distincts à leur base ou ils sont séparés l’un de l’autre par une fente longitudinale qui traverse toute la masse de l’embryon.
Dans celte fente, représentant la base des deux cotylédons, on trouve la gemmule formée de petites feuilles coniques, emboîtées les unes dans les 1 autres. La radicule est à peine distincte de la base du corps cotylédonairo; clic se termine par une sorte de petite
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bandelette mince , roulée et tordue sur elle-même , plus ou moins intimement adhérente avec l’enveloppe ou tégument propre de la graine.
Si nous comparons l’organisation des fleurs dans les Cycadées avec celle des Conifères , il nous sera bien facile de démontrer l’extrême analogie qui existe entre ces deux groupes. Dans l’un et dans l’autre , les fleurs mâles forment généralement des espèces de cônes ou de chatons. Chaque anthère peut être considérée comme une fleur mâle, et ces anthères, le plus souvent uniloculaires , sont attachées à la face inférieure des écailles qui forment les chatons. Dans les Cycadées comme dans les Conifères , les fleurs femelles sont tantôt dressées, tantôt renversées , quelquefois solitaires, quelquefois géminées. Toujours leur ovaire est semi-infère ; leur calice immédiatement appliqué sur le pistil, qu’il recouvre en totalité et qu’il accompagne jusqu’à son état de fruit parfait. Celui-ci contient une seule graine dont le tégument est peu distinct de la paroi interne du péricarpe. Cette graine se compose d’un embryon renfermé dans l’intérieur d’un gros endosperme charnu. Certes il serait difficile de trouver deux familles qui offrissent plus d’analogie dans l’organisation de leurs fleurs. Il est vrai que le port est différent, que tandis que les Conifères ont un habitus si particulier, les Cycadées nous rappellent lout-à-làitles Palmiers , et que leur tige offre à peu près la même .organisation que dans ces derniers.
Mais dans une classification fondée sur la structure de l’embryon, l’organisation de la tige doit-elle avoir plus de valeur que celle de toutes les parties de la fleur et du fruit? Nous ne le pensons pas, et nous croyons qu’il est bien plus rationnel de placer les Cycadées immédiatement à côté des Conifères que de les rapprocher des Palmiers.
Après avoir parlé des caractères qui rapprochent les Cycadées des Conifères , il devient indispensable d'indiquer ceux qui les en distinguent. Ces
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caractères consistent : x° dans le port, qm , comme nous venons de le dire, est tout-a-fait différent; 2V dans la structure de l’embryon , dont les deux cotylédons sont inégaux et soudés dans les Cycadées , tandis qu’ils 60nt égaux, distincts et fréquemment au nombre de plus de deux dans les Conifères. (a, r.)
CYCAS. Cycas. bot. phan. Genre qui , avec le Zamia , constitue la famille des Cycadées , et qui offre pour caractères : des fleurs dioïques; les males formant une sorte de cône ovoïde allongé , composé d’écailles comprimées , dont la face inférieure est couverte d’anthères globuleuses sessiles , constituant autant de fleurs mâles ; les fleurs femelles consistent en de longs spadices comprimés , aigus , subspathulés , portant sur leurs bords quelques fleurs à demienfoncées dans de petites fossettes longitudinales; ces fleurs sont globuleuses ; leur calice est percé d’une petite ouverture à son sommet. Les fruits sont des espèces de drupes globuleuses. Le tronc est simple , écailleux , couronné par un bouquet de feuilles terminales très-grandes, pinnées et semblables à celles du Dattier.
Ce genre se compose de sept à huit espèces qui croissent sous les tropiques, particulièrement dans l’Inde.
Ou voit assez fréquemment dans nos serres les C'y cas circinalis et Cycas révolu ta de Thunberg. V. Cycadées.
CYCHRAME. ins. Kugelan a désigné sous ce nom une division dans le genre Nitidule- Ce sont des Sttvngylus pourHerbst, et des By turus pour Latreille. V. Byture. (aud.)
CYCHRE. Cychrus. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères, seclion des Pentamères , établi par Paykull et Fabricius. Il appartient (Règn. Anim.
de Cuv.) à la famille des Carnassiers , tribu des Carabiques. Ses caractères sont, suivant Latreille : jambes antérieures sans échancrure à leur bord interne ; élytrcS soudées , cnvelop-
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>ant la majeure partie de l’abdomei^) | abre profondément échancré; maij dibulcs longues, étroites , avancée»
ayant sous leur extrémité deux denta le dernier article des palpes labiaut et des maxillaires extérieurs fou grand , très-comprimé , concave q presque en forme de cuiller ; languetl très-petite , divisée en trois pièces, dont la mitoyenne en forme de lubej cule', presque triangulaire, soyeuq au bout, et dont les deux îatérala membraneuses, étroites, en languetj te ; échancrure du menton sans deq tel lires. Les Cychres ont été rangéq par Latreille et Dejean (Hist. nal. q Icon. des Coléopt., ire livrais., p. 87
Earmi les Abdominaux, division étal lie dans la tribu des Carabique»
Ils se rapprochent beaucoup des genj res Carabe , Calosome , Pambore ei Scaphinole ; mais on trouve descaraq tères distincts dans les organes de h bouche. Il en est d’autres plus app-i-j rens , et qui sont fournis par diffé-r rentes parties de leur corps , telle:
que la tête et le prothorax qui son; j fort étroits ; les élytres se dilatent sui les côtés, et se prolongent inférieurement pour embrasser le ventre. Les Cychres sont particulièrement oriq ginaires des contrées froides : on les ■ trouve dans les forêts, sous les mous-j ses, aux pieds des troncs d’ Arbres et sous les pierres. On peut considéreiii comme type du genre :
Le Cychre Muselter , Cychrus rostratus , Fabr., figuré par Clairvillo (. Entom . Helvet. T. 11 , pi. 19). On In trouve quelquefois sous les pierres aux environs de Paris , dans la forêli de Bondy près duRaincy. Il est moin^f rare en Allemagne ; on le rencontre aussi en Russie dans les régions dt* Caucase.
Le Cychre d’Italie , Cyc. Italie eus de Boneili , confondu par quel-»
ues auteurs avec l’espèce précé-1 ente. Knoch (Neue Beytrage zur /«-* scctenkunde , p. 187 et pl. 8) a décrit! et représenté sous les noms d ’unico- , lor , a clevatus et de Stenostomus des I espèces propres à l’Amérique du nord-J | Les deux premières étaient connues! 1
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j e Fabricius : la troisième paraît j -ouvelle. Fischer (Entomogr. delà v lussie, T. i , p 79 ) décrit sous le loin de Cyckrus margiaatus une es- *èee rare qui se trouve sous les piora -es ou entre les mousses , dans l’île | rOunalasclika. (aud.)
CYCLADE. Cyclas. moll. Linné et -esconchyliologuesqui le précédèrent i :on fondirent ce genre , les uns avec L es Xellines , les autres avec les Vénus; et dans certains auteurs , bilans Linné lui-même, on voit des j -spèces du mçme genre parmi les ]. fellines et les Vénus tout à la fois, j l’est à Bruguière que nous en devons la séparation bien nette , quoijuc depuis on y ait trouvé les élé mens d’un autre genre que Brui quière établit dans les Planches de i .'Encyclopédie , qui fut admis par I jainarck en 1801, et ensuite par Draj ïamaud , Schweiguer, Ocken , Cul'ier, etc. Quoique ce genre fûttrès- ; )ien connu , Megerle le proposa de ! louveau , en 181 x , sous le nom de i 'ornea, qui n’a pas été admis par les •onchyliologues français; mais on ! t entit , et Megerle le sentit le premier, j juelegenreCvcladede Bruguière renie ermait des Coquilles qui ne présen- > aient pas toutes les mêmes caractères : •dlegerle les sépara donc sous le nom générique de Corbicule , Lamarck ■ous celui de Cyrène ( V. ces mots), et ^crussac proposa pour le genre de ces i leux auteurs, un sous-genre nomné Cyano - Cyclas. Blainville s’en -civil dans le Dictionnaire des Sciences naturelles , comme d’un moyen acile pour distinguer des Coquilles qui peuvent se confondre dans cuis caractères par les passages les espèces ; Férussac sentit que la livision de Larnarck était préférable ‘la sienne; car, après la publication lu travail de Blainville , il admit , lans sos Tableaux systématiques en l,VJ1 , les genres Cyrène et Cyclade, els que Lamarck les avait laits daus ion grand ouvrage sur les Animaux tans vertèbres (T. v , pag. 556 ). Le dus grand nombre des concbyliolo-
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gués, depuis Bruguière , avaient bien senti la nécessité de faire une coupe,: aussi presque tous l’àdmirent dès quelle leur fut présentée; et on eu verra d’autant mieux la solidité qu’on en examinera avec plus de soin et comparativement les carac; tères distinctifs. Voici ceux que Lama rck a donnés aux Cyclades : coquille ovale-bombée , transversc , équivalve, à crochets protubérabs ; dents cardinales très-petites, quel quefois presque milles ; tantôt deux sur chaque valve, dont une pliée en deux ; tantôt une seule pliée ou lobée sur une valve, et deux sur l’autre ; dents latérales allongées transversalement , comprimées , lamelliformes ; ligament extérieur. Il faut ajouter que l’Animal que nous avons eu souvent occasion d’observer vivant , fait saillir d’un côté deux tubes ou siphons, et de l’autre un pied mince allongé et linguiforme. D’Argenville, dans sa Zoomorphose (pl. 8, fig. 9 et xo), a fait figurer l’Animal d’une Cyclade.
Sans savoir précisément à quelle espèce la figure peut se rapporter, il est pourtant probable qu’elle appartient à ce genre de Coquilles ; il serait peutêtre possiblede la retrouver etavantageux pour en préciser l’espèce , puisque c'est dans la Marne qu’elle a été pêchée. On a été long-temps sans connaître de Cyclades à l’état fossile.
Lamarck, le premier, dans les Annales du Muséum ,cn a décrit une seule espèce. La ténuité , la délicatesse de ces Coquillages donnaient assez de motifs pour penser qu’ils avaient élé détruits ; il faut ajouter qu’à celte époque, quoique peu reculée, on ne connaissait encore les terrains d’eau douce que d’une manière superficielle et imparfaite. Depuis, les travaux de Brongniarl sur les terrains tertiaires des environs de Paris ont particulièrement fixés l’attention et du géologue et du conchyliologue: l’un y a trouvé une nouvelle source de méditations sur les alternances etsur les mélanges que présentent leurs couches; l’autre un trésor encore fécond en espèces intéressantes. C’est ainsi que les ter-
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rains d’eau douce des environs d’Epernay nous donneront l’occasion de faire connaître une espèce encore inconnue que nous y avons recueillie il y a peu de temps.
Les Cyclades habitent toutes les eaux douces des deux continens. Elles sont géne'ralement petites, diaphanes, recouvertes d’un épiderme vert ou brun; jamais leurs crochets ne sont écorchés. Les eaux douces de France en offrent quelques espèces que nous décrirons de préférence.
Cyclade des rivières, Cyclas rhncola, Lamk. , Anim. sans vert. T. v, pag. 558 , n“ i. C’est peut-être le Cyclas cornea de Draparnaud (Hist. des Moll. , p. 128 , pl. 10 , fig. 1,2, 3 ). La figure qu’en donne Draparnaud la représente très-épaisse avec trois den ts bien distinctes à la charnière , tandis que l’espèce dont il est question n’en offre quedeux,etquoique plusépaisse que les autres espèces, elle ne l’est pourtant pas autant que dans la figure citée. Ce sont ces différences qui font penser que ce pourrait bien ne pas être la même : c’est la Cyclas rivicola de Leach , figurée dans Lister ( Conchyl. tab. i5c), fig. i4) et dans l’Encyclopédie (pl. 3o2 , fig. 5, a, b, c). Cette Coquille est subglobuleuse, assez solide , élégamment striée , subdiaphane , d’une couleur cornée , verdâtre ou brunâtre; elle présente aussi le plus souvent deux ou trois zones plus pâles. Elle a vingt millimètres de largeur.
Cyclade cornée , Cyclas cornea , Lamarck, Anim. sans vert. , loc. cit.
n° 2; Tellina cornea , L. , Syst. Nat.,
)i. 1120; Cyclas riualis , Draparnaud, Hist. des Moll., pag. 129, pl. 10, f. 4 , 5. Elle se distingué par ses stries qui sont très-fines , par sa couleur d’un corné peu foncé; elle est également subglobuleuse , mais toujours plus mince que la première; elle neprésente vers soninilieu qu’une seule zone pâle , et son bord est jaunâtre; elle est plus petite que la précédente : la moitié de la largeur a dix à douze millimètres.
Elle présente deux variétés que La-
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marck a fait connaître; la première est plus globuleuse , la seconde plu* transverse; et ce qui les rend toute* deux remarquables , c’est qu’elle* viennent l’une et l’autre de l’Améri-S que septentrionale.
Cyclade caliculêe , Cyclas calii culata, Drap., Iiist. des Moll., pag j i3o,pl. 10, fig. i4 et i5; Lamarck Anim. sans vert. , loc. cit. n° 5 elle est d’une forme rhomboïdale, or!
biculaire , déprimée , très-mince I transparente ,* d’un blanc sale , ou jaune verdâtre peu foncé; ce qui la distingue le mieux , sont ses crochet* proéminens et tuberculeux , ainsi que les stries très- fines qui se voient à sa surface. Elle est large de hui?
millimètres. On la trouve dans lea mares aux environs de Paris et de* Fontainebleau.
Cyclade lisse , Cyclas lœvigata „ N. Cette petite espèce fossile a la forme de la Cyclade des fontaines , el n’est pourtant pas son analogue; elle* est inéquilatérale , déprimée , trèsmince, très-fragile, subquadrangu— laire; les crochets sont petits, peut proéminens ; les dents cardinales»
sont à peine visibles à une forte loupe;» les dents latérales sont bien marquées* l’antérieure est la plus grande et la»< plus forte; les plus grands individus»
n’ont pas plus de cinq millimètres dej largeur. Nous l’avons trouvée assez»
rarement dans les Marnes calcaires»
qui accompagnent les Lignites à la»
montagne de Bernon près d’Epernay..
CYCLAME. Cyclamen, rot. phaN.
Vulgairement Pain de Pourceau..
Genre de la famille des PrimulacéesJ et de la Pentandrie Monogynie , L. ,1 établi par Tournefort, et qu'adoptèrent Linné et Jussieu avec les caractères suivans : calice «à cinq divisions ; corolle presque rotacée , dont le tube est très-court et le limbe à cinq lobes tellement réfléchis , qu’ils sont rejetés en arrière ; cinq étamines à anthères connivenles; capsule charnue, globuleuse et à cinq valves. Ce genre se compose de Plantes dont les fleurs sont penchées et solitaires aux soin-.
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•ts de hampes quelquefois nompuses. Celte disposition des fleurs , nte à la réflexion des lobes de la colle , en fait un genre très-distinct, rmiles espèces aont le nombre s’é- . jq à une dixaine environ , nous yntionneyons ici les plus remarquaes par leur élégance et par des quaés actives qui leur ont valu autre- -is une grande réputation.
1 Le Cyclame d’Europe , Cyclamen tvpceum , L. , croît dans les bois et tre les pierres brisées des pays raon- -gneux de l’Europe. Ses racines sont s tubercules gros, arrondis, char- . is, noirâtres et garnis de fibres raetes. Plusieurs hampes, d’abord conurnées en spirales , grêles , nues et mtes d’un centimètre , s’élèvent de ■s racines et supportent chaéune une ule fleur ordinairement rose, dont fond de la corolle est tourné vers terre , tandis que les lobes repliés .gardent le ciel. Des feuilles arronees, cordiformes , vertes et tachées blanc en dessus, rougeâtres en r ssous et longuement pétiolées , Ihèvent de donner à celte Plante •spect le plus agréable. L’âcreté des cines du Cyclamen décèle des proi iétés médicales extrêmement actis : aussi sont-elles fortement purga- ' 'es , errhines et vermifuges. Elles ovoquent aussi le flux menstruel ; ais leur emploi , comme celui de :aucoup d’autres substances dites nménagogues , nepeutêtre que dan- :reux, surtout s’il est confié à des :rsonnes ignorantes ou dirigées dans : coupables desseins. Aujourd’hui ie l’on connaît une foule de meilurs purgatifs, cette racine est relélée dans les vieilles pharmacies avec rnguent d’ ' Arthanita , dont elle forait le principal ingrédient, et qui t autrefois fort estimé comme toque purgatif ou vomitif.
Le Cyclame de Perse , Cyclae/i Persicum , H. K., est une espèce dtivée par les amateurs de Plantes agrément , à cause de la beauté de s fleurs , dont les pétales sont ordidreincnt d’un blanc lacté , teints en '.se vers leur extrémité , et d’une foi -
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me allongée qui augmente leur élégance. Ces fleurs sout portées sur de longs pétioles qui s’élèvent du milieu de plusieurs feuilles radicales oblongues , ovales et crénelées. Cette Plante est la seule qui exige l’orangerie.
Ne nous proposant pas de décrire ici d’autres espèces intéressantes de ce genre , nous indiquerons seulement our leur culture une situation à Pari du l'roid et de l’humidité ( quoiqu’elles soient originaires de climats assez tempérés ), une terre légère , sablonneuse et pas trop substantielle, de peur qu’elle ne retienne l’eau.
Comme la multiplication par graines est toujours un moyen très-long , il est plus convenable de couper les tubercules de manière à laisser un œillet à chaque segment, et de les planter à peu près de même que la Pomme de terre. (g.. N.)
CYCLAMINOS. bot. phan. (Dioscoride. ) Syn. de Cyclame et de Tarnnus commuais , plutôt que de Bryone.
On a cru aussi y reconnaître la Douce-Amère , le Cucubalus bacciferus , et jusqu’au Convallaria bifolia. (b.j
* CYCLANTHE. Cyclanthus. bot.
phan. Ce genre de Plantes monocotylédonées dont Poiteau vientde publier la description et la figure dans le neuvième volume des Mémoires du Muséum, p. 34, pl. 2, est un des plus singuliers que l’on connaisse, et offre une organisation qui n’a point d’analogue dans le règne végétal.
Nous allons exposer les caractères de ce genre qui se compose de deux espèces originaires des forêts de la Guiane française et de la Martinique , tels qu’ils ont été présentés par Poiteau , après quoi nous émettrons notre opinion relativement à ce genre. Les fleurs forment un spadice ovoïde allongé porté sur un pédoncule ou hampe simple , environné d’une spalhe de plusieurs folioles. Ce spadice se compose de fleurs mâles et de fleurs femelles disposées circulairemcnt. Si l’on se figure , dit l’auteur de ce genre, deux rubans creux , roulés en cercle ou en spirale autour d’un cylindre , l’un
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plein d’étamines ei l’autre plein d’ovules , on aura une idée assez exacte de ces Heurs et de leur disposition ; et si on supposait ces rubans coupés d’espace en espace par des cloisons transversales, qui en fissent autant de fleurs distinctes , toute la singularité cesserait, et la Plante qui forme le genre Cyclanthus entrerait naturellement dans la famille des Aroïdées.
Dans les fleurs mâles, le calice est adhérent dans presque toute son étendue avec le calice des fleurs femelles ; il est ouvert à son sommet, et s’étend circulairement ou en spirale continue autour de l’axe du spadice. Les étamines sont fort nombreuses , insérées au fond du calice; leur filet est trèscourt , leur anthère fort allongée et à deux loges. Le calice des fleurs femelles est plus grand que celui des fleurs mâles avec lequel il est uni par son coté externe , tandis que par tout son côté interne il est soudé avec la paroi externe de l’ovane qui est infère. Audessus de l’ovaire ,1e calice se montre sous l’aspect de de.ux lames divergentes et réfléchies , roulées en spirale autour du spadice, comme le calice des fleurs mâles. L’ovaire a la même forme et la même disposition que le calice des fleurs femelles ; il offre une loge qui se roule autour du spadice , et contient une quantité innombrable d’ovules très-petits qui occupent presque toute la paroi interne de l’ovaire.
Celui-ci se termine à son sommet par un stigmate bifide qui s’étend de chaque côté sous la forme d’une lame dentée. On ne connaît pas le fruit mûr.
Deux espèces composent ce genre ; ce sont des Plantes herbacées qui, parleur port, rappellent loul-à-fait un Polkas ou toute autre Plante de la famille des Aroïdées. Leur racine est vivace et fibreuse; les teuilles trèsgrandes , péliolées, bifides ou profondément biparties; les fleurs disposées en spadice porté sur une hampe simple.
L’une de ces espèces , Cyclanlhus P lu mie ni , Poit., /oc. cil., p. 37, t. 5, a été découverte par Plumier qui l’a
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figurée pl. 36, 37 et 08 de ses manus, Crits. Ses feuilles sont marquées dl nervures et simplement bifides à leui sommet. Elle croît à la Martinique et à l’île Saint-Vincent.
L’autre , Cyclautkus biparliluè Poiteau, loc. cil-, p. 36, t. 2, a été déi crite et figurée, pour la première fois parce voyageur. Ellese distinguedela précédente par ses feuilles qui sont partagées jusqu’à la base en deux lo> bes lancéolés aigus. Cette Plante est commune au bord des savannes humides et sous les bois frais en terr basse de la Guiane, aux environs cb la Gabrielle où ou la désigne vulgairement souslenorn d’Arouma Diable .La structure de ce genre est tellement différente de celle des autret genres de Plantes monocoty lédonéeS' que Poiteau a pensé qu’il formait 1 type d’un nouvel ordre naturel inter' médiaire entre les Aroïdées et lé»
Pandanées. En effet, 1 organisa tîo* des fleurs femelles n’a d’analogut dans aucun autre genre connu. Cet pendant cette singularité est peutêtre plus apparente que réelle ; en elj fet , l’on ne connaît point encore li fruit des Cyclanthes. Ne pourfait-oîl pas considérer ce que l’on a décrit pouil des ovules, comme étant plutôt de»!
pistils très -nombreux attachés au t parois d’un irivolucre? Dès-lors ci genre rentrerait dans l’organisa tiol commune aux Aroïdées , dont il st rapproche tant par son port. C’est et!
que l’analyse seule du friïit infilj pourrait décider. Notre opinion àcj!
quiert encore quelque probabilité djj plus , lorsque l’on songe que danj toutes les Aroïdées l’ôvairé est supéf rieur , tandis que dans les Cyclanl thées , telles qu’elles ont été décrites il serait infère. (A. R-)
* CYCLANTHÉESÙ Cyclanlhus bot. tiiAn. Dans le Mémoire cité l’article CvcLANTHE , l'auteur pro pose d’établir une famille, qu’il boni me Cyclanlhcœ, avec le genre seu dont nous avons tracé ci-deSsuS le caractères; cette famille ne se corn posant que de ce genre , puisque se
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madères ne sont pas différons de ux que nous avons tracés précéderaient. r. Cyclanthe. (a. r.)
CYCLAS. bot. phan. Le genre l cramé ainsi par Schrebcr paraît, se- ;n Jussieu , devoir être réuni au enre Npalatoa d’Aublet. V. Apala- JA. (A. R.)
CYCLIDE. Cyclidium. inf. Genre abli par Millier , et qui appartient la première division de la classe des icroscopiques, c’est-à-dire à celle où an nereconnaît aucun membre, poil, rrhe,ou organes rotatoires, ni cavité itestinale. Les caractères qui lui ont d assignés , consistent dans la forme . mïde , posterieurement atténuée en ointe, du corps qui est comprimé et esque membraneux. C’est principamentdans celte compression qu’exisla véritable distinction , et c’est par le que les Cyclides diffèrent surtout -?s Enchelis avec lesquel les des obser- . iteurssuperficiels les pourraient conndre au premier coup-d’œil. Malgré précision avec laquelle Müller avait ..acé les caractères de son genre, cet i bile observateur y introduisit plu- : mrs Animaux qui n’y sauraient rmeurer et que nous avons rénovés ailleurs ; mais nos observations rus ont fourni un grand nombre i autres espèces dans les infusions vénales. Cependant la difficulté d’obrver ces Animaux, 1a facilité qu’on d’en produire qui varient prodi- 1 eusement dans leur taille, leur agié , leur transparence et leur épaisur, doivent rendre le natura liste fort (uconspect sur les limites qu’on peut acer entre ces espèces. INous pous trnerons à rapporter ici seulement i lies dont nous avons retrouvé l'es jures dans les auteurs , et dont existence nous est parfaitement déoutrée par la coïncidence des obivalions ([ui nous sont propres et de Iles qui nous sont étrangères, i. Cyclide transparente , Cyclium hyalinum, Müll. Inf., p. 84, pl.
i ; Encycl. 111., p. 1 6 , pl. 5 , f . 1 4; amk. , Anim. sans vert. T. I, p *6. Cette espèce est fort petite , d’une
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transparence parfaite, ovale , aplatie, fort aiguë et presque terminée en queue. On la trouve dans diverses infusions , particulièrement dans celles des Céréales : c’est celle que Gleiclien a fort bien connue et qu’on trouve en plusieurs de ses planches , particulièrement aux figures a 2, e 3 de la quatorzième. Elle est fo.t commune et l’une des plus faciles à créer. Elle nage en vacillant ou comme par un tremblement continuel.
2 . Cyclide Pépin, Cyclidium Nucléus, Müll. Inf., p. 1 1 , f . 1 3 ; Gmel., Syst.Nat. i5, 1, 58g6; Encycl. 111., p.
16, pl. 5,f. i 6. On trouve encore quelques individus de cette espèce dans Gleicheu (pl. xvn. j, B 22 , E 3 et 23. 3. b 378, g). Sa forme est parfaitement celle du pépin d’une Pomme , et sa couleur un peu brunâtre, plus foncée par derrière. On la rencontre quelquefois mêlée à la suivante; mais elle s’en distingue aisément , étant un peu plus épaisse et variant moins du pointu à l’obtus dans les mouvemens natatoires.
3. Cyclide Cercarioïde, Cyclidium Cercarioides. Gleichcn a aussi fort bien vu celte espèce (pl. 16, fig. 3, f) qu’il a rencontrée dans une infusion de Maïs. Nous l’avons vue dans plusieurs autres infusions de graines nourricières. Sa forme est celle d’une Poire fort amincie , et sa partie postérieure s’allonge tellement , que, sinueuse dans la natation, elle forme un passage aux Cercaires. Elle est totalement transparente.
4. Cyclide Enciiélioïde , Cyclidium Enchelioïdes, N.; Enchelis tremula, Müll. Inf., p. 5o. T. iv, f. t5; Encycl. Inf.,p. 7, t. 2,f. 1 2.C’estPunc des espèces que Müller avait, au mépris des caractères établis par lui-même , rapportées à un genre auquel elles ne convenaient pas. La compression de son corps la séparait des Enchélidcs poilrla placer ici. Sa figui e rappellcassezcelledu Nucléus ,- mais clleest beaucoup plus courte cl conséquemment comparativement plus renflée. O11 observe fréquemment sur elle la faculté
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qu’ont les Animaux infusoires de se multiplier par sections.
5. Cyclide noirâtre , CycliiUum nigricans, Müll. Inf., p. 82, T. xx, f. 9-10; Encycl. 111., p. 16 , pl. 5 , f. 9- 10; Lamck. An. p. 5. T. 1, p. 425; le Petit-Trait, Gleiclien , pl. 19, 2 G. Cette espèce est allongée, fort pointue d’un côté , obscure , agile , s’allongeant souvent beaucoup quand elle nage, et de façon à paraître obtuse par les deux extrémités. Elle est fort commune dans les infusions ; Müller l’a vue dans celle des Lenticules , nous presque partout , etGleichen dans l’eau des Céréales.
6. Cyclide obtusante, Cyclidium obtusans , N., Gleichen, pl. 18, 3 d. Cette espèce , parfaitement hyaline et assez grosse, par rapport avec ses congénères , estpyriforme, très-aiguë par sa pointe quand elle s’allonge, mais souvent se contractant de façon à se rendre très-obtuse, tout en gardant son aspect pyriforme. Son mouvement, toujours parle côté aminci, est prompt mais flexueux. On la trouve dans les infusions de Céréales.
7. Cyclide variable, Cyclidium mutabile , N. Cette espèce est l’une des plus vulgaires; toutes les infusions la produisent , souvent en immense quantité , se pressant sur le porte-objet du microscope avec une célérité peu commune. Nous croyons même l’avoir reconnue jusque dans des infusions animales. Les planches xx et xxii de Gleiclien en sont toutes remplies, outre qu’on en trouve des individus dans la plupart des autres. Le Blé , les Pois , les Fèves , le Chenevis la donnent en abondance ; transparente , agile, ovale , oblongue, quelquefois obtuse ou aiguë des deux côtés, changeant de forme sous l’œil de l’observateur, elle prend indifféremment l’aspect de ses congénères , ou celui d’un Animal différent. La
Suantité en est quelquefois si grande ans une petite goutte d’eau, que, pour y nager, les individus sont obligés de s’allonger et de se déformer les uns les autres. (b.)
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CYCLOBRANCHES. moll. Blain-( ville , dans sa Méthode concliyliologique (Journal de phys., octobre:
1816), a proposé sous ce nom une coupe parmi les Malacozoaires céphalopliores (Mollusques céphalés , Cuvier); c’est la quatrième division du premier ordre qui renferme lui-même i f tous les Mollusques dont les organes 1 de la respiration ainsi que la coquille ; fl sont symétriques. Il l’a démembrée J des Gastéropodes nudibranebes den Cuvier, et il lui a donné les caractè- il res suivans : organes de la respira- j §, tion symétriques, branchiaux, en, forme d’arbuscules rangés en demi-' \ cercles à la partie postérieure du dos;, k corps nu, tuberculeux, bombé ; pied; i large , propre à ramper , occupant! \ tout l’abdomen ; ils sont tous herma-> __ phrodites. Cette coupe , ainsi caracté-- , risée , ne renferme que les trois gen-' . res Onchidore , Doris et Peronium.. ‘ F. ces mots ainsi que l’article Mol-i i
LUSQUES. (D..H.)
* CYCLOCARPÉE. Cyclocarpœa., 1 bot. phan. Nom donné par De Can-j b dolle à sa seconde section du genre) ) Farsetia dans la famille des Crucile-| h res, qui comprend les espèces dont lai ! silicule est orbiculée ; les étamines les) I plus petites dépourvues de dents ;ij pl le limbe des pétales oblong, émarginél'b et de couleur pourpre. Cette section)# *ne comprend qu’une seule espèce, le!" Farsetia suffruticosa. V. Farsetie. j
* CYCLOCEPHALE. Cyclocepha-
la. ins. Genre de l’ordre des Coléop-»
tères mentionné par Dejean(Cat. des!
Coléopt. , p. 67) , et qu'il attribue à) La treille. Ce genre , dont les caractè-J res inédits ne nous sont pas connus, est formé aux dépens des Hannetons de Fabricius , et comprend plusieurs espèces parmi lesquelles on distingue celles désignées par cet auteur sous les noms de Melolontha geminata, 1 barbata, signala, etc. Elles sont tou tes originaires de l’Amérique septen trionale ou du Brésil. (aud.)
*CYCLOG ASTRE. Cyclogastcivs.
rois. Gcurc forme d’abord par Gro-j I
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.ou, cité par Dume'ril, et que :’a pas meme mentionné Cuvier, out en le conservant connue sous- , genre , sous le nom de Liparis conacré par Artécli entre les Cyclopères. y. ce mot. (b.)
CYCLOIDES.folyp. éciiin. Blainille propose ce nom pour remplacer elui de Cylindroïdes , que des natualistes ont donné à des B.adiaires et des Echinodermes. (lam..x.)
CYCLOLITE. Cyclolites. poi.yp.
renie de l’ordre des Caryophylûres dans la division des Polyiers entièrement pierreux, offrant ne ou plusieurs étoiles lamelleuses.
! amarck l’a placé dans la première i iction de ses Polypiers lamçllifères.
| es Cyclolites ontpour caractères : une tasse pierreuse, orbiculaire ou ellipque , convexe et lamelleuse en des- ;is, sublamelleuse au centre, aplatie lui dessous avec des lignes circu- |ii ires concentriques ; une seule étoile lames très -fines entières et non hissées occupe la surface supérieure. Laraarck , d’après des auteurs nciens, dit qu’il existe une Cyclolite vante dans l’océan Indien et la mer ouge ; ce fait semble douteux, d’au- : ut que ces productions animales ne trouvent fossiles que dans les terins de seconde formation. Elles se pprochent beaucoup des Fongies , i mt elles different par les lignes cirlu ilaires concentriques de leur surface férieure , et par les lames glabres : leur étoile. Tout porte à croire que aque Polypier est formé par un seul -aimai, même ceux où il y a deux -unes. Le nombre des espèces est u considérable , et les quatre de imarck devraient peut-être se rélire à deux ; néanmoins nous les ons adoptées en attendant que V >us puissions en observer un plus and nombre d’individus. Quelques pèces de ce genre ont été figurées décrites par Gucttard et d’autres yctographes ; le vague qui îègne ns leurs descriptions, nous a einché d’en faire mention, j Cyclolite hémisphérique , Cy-
clolites hemisphænca , Lamk. , T. n, p. 233, n° 2. Elle est orbiculaire, trèsconvexe , à lacune oblongue avec des lames nombreuses et très-minces; son diamètre dépasse quelquefois six centimètres ( environ deux pouces). On la trouve fossile dans le Dauphiné.
Cyclolite elliptique , Cyclolites elliptica , Lamk., pag. 234 , n° 4 Guett. , Mém. 3, pag. 452, tab. 21 fig. 17-18. Cette espèce, vulgairement nommée la Cunolite , est la plus grande de toutes celles que l’on connaît , et facile à distinguer par sa forme ovale ou elliptique; la lacune centrale n’est pas toujours unique ; nous l’avons vue double dans quelques individus : elle se trouve fossile dans plusieurs parties de la France.
La Cyclolite numtsmale, Lamarck, p. 233 , n° 1 , que l’on dit vivante dans l’océan Indien ainsi que dans la mer Rouge , se trouve fossile en France; et la Cyclolite a crêtes , Lamk. , p. 234, n. 3 , Fossile dont on ignore la localité , complètent, jusqu’à ce moment, le genre dont nous venons de nous occuper.
(LAM..X
* CYCLOPE. Cyclopus. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Tétramères , mentionné par Dejean (Catal. des Coléopt. , p. 9-6) dans la grande famille des Charansons. IL comprend une seule espèce. Cyclopus tereticollis , Dej. , originaire de l’Ilede-France. Dans le cas où on admettrait ce nouveau genre , le nom de Cyclope, déjà employé dans la classe des Crustacés , devrait nécessairement être changé. (aud.)
CYCLOPE. Cyclops. moll. Genre établi par Denys Monlfort (Conchyl.
Syst. T. n, p. 370) pour le Buccinum neriteum, L., Coquille qui présente , à la vérité, un port assez particulier, mais qui n’offre point un caractère suffisant pour établir des différences génériques. Il n’a point été adopté et ne saurait lêtre. P'.
Buccin. (d..ti.)
CYCLOPE. Cyclops. crust. Genre