I. Corps ovale formé de segmens
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larges et transversaux ; des yeux lisses; pieds de longueur moyenne et robustes ; la quatrième et dernière pièce des antennes simple, ou sans articulations.
Genre : Cyame. V. ce mot.
Ici se rangent des espèces vivant en parasites sur des Cétacés et des Poissons , et n’ayant que dix pieds parfaits; le second et le troisième anneaux du corps en sont dépourvus et offrent à leur place des appendices grêles , articulés , qui portent Jles organes vésiculeux présumés respiratoires.
II. Corps filiforme ; les segmens très-étroits et longitudinaux ; point d’yeux lisses ; pieds longs et grêles; la quatrième et dernière pièce des antennes supérieures articulée.
Genres : Cheyroeee , Proton , Leetomère. V. ce mot.
Les espèces appartenant à ces trois genres se tiennent parmi les Plantes marines , marchent à la manière des Chenilles arpenteuses , tournent quelquefois avec rapidité sur elles-mêmes , ou redressent leur corps en faisant vibrer leurs antennes; elles courbent, en nageant, les extrémités de leur corps. (aud.)
CYSTICAPNOS. bot. phan. Famille des Fumariacées de De Candolle , et Diadelphie Hexandrie, L.
Ce genre, extrait des Fumana par Boerrhaave ( Lugd . Ff.ort. , p. 091, t. 3oo), adopté par Gaeriner [de Fruct. i,p. 161), et récemment par De Candolle ( Sysf. Fegetî, 2 , p. 112), offre les caractères suivans : quatre pétales, dont un seul bossu à sa base ; capsule vésiculeuse polysperme, ayant des placentas réunis entre eux par un réseau membraneux. Le Cysticapnos af/icana, Gaertn., Fumaria vesicaria , L., est l’unique espèce de ce genre :
c’est une Plante herbacée , à rameaux grimpans , munie de pétioles terminés en vrilles , et ayant une corolle d’un blanc rosé. Elle est indigène du cap de bonne-Espérance. iG..N.)
C Y S T I C E R Q U E . Cysticercus.
IM test. Genre de l’ordre des Vésicu-
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laircs, dont les caractères sont : un Piste extérieur simple, renfermant un Animal presque toujours solitaire, libre de toute adhérence, et dont le corps , presque cylindrique ou déprimé, se termine en arrière par une vésicule remplie d’un liquide transparent. La tête est munie de quatre suçoirs et d’une trompe couronnée de crochets. LesCysticei ques forment un genre peu nombreux en espèces, mais très-naturel. — Leur Piste épais , sans ouverture, leur sert de demeure et de prison; ils n’y adhèrent en aucune manière; une couche mince de liquide les en sépare et leur permet d’exécuter quelques mouvemens dans son étendue. Ils sont en général solitaires , rarement au nombre de deux dans une même enveloppe.
L’Animal se compose d’une tête tétragone munie de quatre suçoirs et .d’une trompe garnie de crochets; d’un corps cylindroïde ou aplati , ridé , inégal ; d’une vésicule caudale, d’une forme et d’un volume variables, remplie d’un liquide transparent contenanten solution une petite quantité d’Albumine. Le Piste, qui enveloppe constamment les Cysticerques, n’est formé que par un seul feuillet membraneux offrant une résistance assez considérable. Sa surface intérieure est lisse et polie ; l’extérieure adhère de toutes parts au moyen de • prolongemens celluleux et vasculaires souvent trèsvisibles. Les organes au milieu desquels les PisLes sont plongés ne sont point détruits dans les points que ces derniers occupent ; leur tissu est plutôt déplacé, et refoulé lorsqu’ils se rencontrent à la surface des viscères recouverts d’une membrane séreuse; ils sont souvent enveloppés de toutes parts par. celte dernière et ne tiennent que par un mince pédicule. Celte disposition se rencontre très -fréquemment pour le Cysticerque pisiforme, Il est présumable que le Piste est une dépendance de l’Animal dan? les organes duquel il sc trouve ; qu’il a une vie commune avec lui , puisqu’il existe entre eux des communications celluleuses et vasculaires , et que le Piste
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îxhale à sa surface iutcrne un fluide L séreux destiné sans doute à nourrir le Ver renfermé dans sa cavité. La tête les Cysticerques est susceptible de /-entrer dans le corps, et celui-ci de se eplier sur lui- même dans une étendue variable, comme les tentacules les Limaces. Dans quelques espèces ,
: e corps peut rentrer dans la vésicule ït s’y trouver entièrement caché.
^ Lorsqu’on rencontre des Cysticerques - iiarun Animal mort , ils sont toujours •étraclés. La tête ressemble beaucoup ; i celle des Ténias armés ; elle est téragone ; son sommet est orné d’une i rompe rétractile, courte et garnie ;l’un double rang de crochets dojit la i , jointe se dirige en arrière. Les su- ; :oirs , au nombre de quatre, placés | iux angles de la tête, sont grands , profonds, bordés d’un anneau mus- !| mieux, et ressemblent beaucoup aux • )ores des üistomes. Le col n’est qu’une dépression plus ou moins lon- > -gue et qui n’existe pas dans toutes les t —spèces. Le corps est plus ou moins liongé, sa surface externe est couverte de fides inégales qui lui don-
inent un aspect articulé ; il est creux : alérieurement , sa cavité ne communique point avec celle de la vésicule audale ; il ne faut pas regarder coin- ; ne faisant partie du corps , la portion l ie la vésicule qui y adhère et qui se rrouve quelquefois allongée en tube; e corps est toujours ridé , et ce qui I] ppartient à la vésicule ne l’est point ; • e tissu qui forme le corps est d’un
Ida ne de lait, d’une consistance rnéiiocre, sans libres apparentes et rem- ■li d’une énorme quantité de petits orps vésiculaires, arrondis, plus nom- •reux à la, face interne et se détachant acilement ; vus au microscope , ils ont entièrement. transparens. La véicule caudale varie de forme et de olume suivant les espèces ; elle rensrme un liquide incolore qui tient en olution une petite quantité d’Albuninc. Les parois sont beaucoup plus îincesquc celle3du corps à l’état frais.
Si l’on place des Cysticerques vians dans l’eau tiède , on voit la vésiulc caudale légèrement agitée de
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mouvemens ondulatoires ; elle s’allonge , se contracte de sa base vers la partie antérieure, et. bientôt le corps et la tête se développent à l’extérieur. Dans le moment de la contraction , la surface de la vésicule présente des rides transversales d’une grande régularité. On ignore le temps que les Cysticerques peuvent vivre ; on ignore également celui qu’ils mettent à se développer. Tout porte à croire que ces époques varient suivant les espèces.
Il est des Cysticerques que l’on trouve toujours dans le même état de développement, tel est celui du tissu cel- 1 ulaire. Le Cysticerque à col étroit varie depuis le volume d’une noisette jusqu’à celuidu poing ; maisl’Aniinal est toujours parfaitement conformé quelle que soit sa grandeur. Le Cysticerque fasciolaire a été observé à divers degrés de développement : Goëze a fait sur ce singulier Animal une série d’observations très-intéressantes que le hasard nous a mis à même de répéter et dont voici le précis. Les Cysticerques n’ont encore été trouvés que dans des Mammifères; ils habitent en général un organe particulier tel que le foie , le mésentère , etc. Une espèce ( le Cysticerque du tissu cellulaire) les attaque tous indistinctement. Le cerveau , le cœur, les poumons, les yeux , les muscles , etc., en sont quelquefois tellement pénétrés que les kistes se touchent. C’est à la présence de ces Animaux q'u’est due celte dégoûtante maladie des pores, que l’on nomme ladrerie et dont l’Homme n’est pas lui même exempt. Rudolphi rapporte un exemple bien remarquable d’une Femme dans le cerveau de laquelle le Cysticerque du tissu cellulaire se trouvait en abondance; plusieurs muscles en étaient pénétrés ; il en rencontra trois dans les .colonnes charnues du cœur. {V. Rudolphi, Syn. , p. 546.)
Cysticerque e a s g j oe a i r e , Cysticercus fascioLcuis , R.ud. , Syn. , p. 179, n. 1 ; Hydçitigera fascial ans , Lamk., Anim. sans vert. ,5, p. i54,n. 1. Ce Ver, confondu avec les Ténias par Pallas et d’autres auteurs , est long de
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six à sept pouces , large de deux ligues dans sa partie antérieure et d’une postérieurement; pourvu d’une tete à grands suçoirs avec une trompe cylindrique, épaisse, obtuse. Le corps est allongé, aplati , couvert de » ides régulières qui le font paraître comme articulé ; il a été trouvé dans le foie de plusieurs Rongeurs du genre des Rats, de quelques Chauve* Souris.
Cysticerque a coi. étroit , Cysticercus tenuicollis , Rud., Syn. , p.
180 , n. 3 ; Hydatis globosa, Lamk. , 5, p. i5‘2, n. 1. Ce Ver , long d’un à deux pouces, a la tête médiocre à suçoirs orbiculaii es ; le col étroit, d une longueur et d’une forme variables ; le corps , cylindrique ou déprimé , est couvert de rides irrégulières , trèsrapprochées, rarement écartées, avec une très -grande vésicule caudale, souvent globuleuses, rarement ovales ou oblongues. Habitesous le péritoine et la plèvre de la plupart des Animaux domestiques et de plusieurs autres Mammifères des mêmes genres.
Cysticerque du tissu cellulaire , Cysticercus cellulosœ , Rud. , Syn., p. 180, n. 4; Hydatigera cellulosœ , Lamk., 5, p. i34, n. 3. C’est à la présence de ce Ver que les Cochons doivent la maladie connue sous le nom de ladrerie, qui attaque quelques autres Animaux et même l'Homme. Il s’empare du tissu , des chairs et des viscères; il s’y multiplie en énorme quantité, et l’art est souvent impuissant contre l’invasion de cet ennemi, très-connu des médecins et des vétérinaires.
Cysticerque pisiforme , Cysticercus pisiformis , Rud. , Syn. , p. 181 , n. 6; Hydatis pisiformis , Lamk. , 3, p. i5u, n. 2. C’est un petit Ver decinq à huit lignes de longueur , à tête moyenne, armée de suçoirs orbiculaires, profonds et d’une trompe courte et grosse , couronnée de crochets médiocres. Le corps est rugueux , légèrement aplati et de la même longueur environ que la vésicule caudale. Habite la surface du foie , de
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l'estomac , etc. , duLièvreetdu Lapin,
L’on connaît encore le^ Cystjceu- , que fistulaire, Rud., Syn., p. 17^ j n. 2, qui habite le Cheval. — Cysticerque A LONG COL , Rud., p. 180, I).
5; le Campagnol. — Cysticerque i spiioerocéphale , Rud.,p. 181, n. 7; [j le Mangous. — Rudolphi regai de * comme espèces douteuses les Cysti- »
cerques des viscères de l’Homme. — Cysticerque du Chien. — Cysticei-;) que du Putois. — Cysticerque de la Taupe. — Cysticerque du Lièvre ,j variable. — Cysticerque du Dauphin.
(lam..x.)
CYST1DICOLE. Cyslidicola. intest. Genre établi par Fischer, réuni' aux Fissules de Lamarck e t a uxOphios-' tomes par Rudolphi. H. Ophiosto-i me. (lam..x.)
CYSTIQUES. intest. C’est, selon 1 Bosc, dans le Dictionnaire de Déter-t ville , un ordre d’intestinaux qui doit, contenir les genres Hydatidc , Cœnure, Cysticerque et Echinocoque.