‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 90 sur 221 · V. ces mots. (b · texte numérisé non relu

V. ces mots. (b

* CYSTOCEIRA. bôt. crypt.

( Hydrophytcs. ) Genre établi par Agardh ( Sp. Alg., p. 60) aux dépens des Fucus des auteurs , et dont les caractères consistent dans les réceptacles tuberculeux, lacuneux, con- , tenant des capsules confondues parmi desfilaniens articulés. Son nom signifie vésicules enchaînées. Les racines des Cystoceira sont scutelliformes ; ; leur tige est ronde , souvent renllée inférieurement en vésicules ou éten- i due en frondes qui régnent dans toute la longueur; leurs feuilles piunées ou dichotomes et que ne couvre au- i cun pore , sont inférieurement planes 1 et parcôuruespar une nervure, ayant »

leur extrémité filiforme garnie pardessus leur partie mitoyenne de vési- | cules qui portent les réceptacles à leur extrémité ; ceux-ci sont lancéo- 1 lés et loculés. L’auteur convient quel ces caractères sont assez obscurs, et que le faciès est plus constant qu’eux; » cependant l’admission du Fucus sili- »

quosus parmi les Cysloccira prouve que ce faciès n’est pas plus certain que

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j es caractères. Trente - neuf espèces , i dont deux doivent être encore examinées pour y être comprises définit i- J, ,'emen t (les Fucus subfarcinatus , Mer- J en s , et caudal us , Labill., de la Nou- -elle - Hollande ) , composent dans i Agardh le genre qui nous occupe.

: Les principales qu’on trouve coinmu- )i îément sur nos côtes sont les Cyslo- . zeira ericoides , sedoides , Myrica , j dites marina, granulata , barbata , zone ale nata , discors et abrotanifolia.

|! Parmi les espèces exotiques, nous civ.erons le C. triquetra , Fucus articu- ’alus de Forskahl , de la mer Rouge . d’où Delile l’a rapportée — Le Cys- . f oceira siliquosa , Fucus siliquosus .;de Linné et des auteurs, est la plus vulgaire de toutes; on la trouve sur

> nos rochers ou jetée abondamment à i a côte qu’elle couvre d’amas noirâ- : res et fort entremêlés dans la saison

: 'des tempêtes. Lamouroux n’adoptele [jsîgenre Cystoceira que comme sousi .genre. (b.)

* CYSTOLITHES. échin. Queli '{pies ory'ctographes ont donné ce nom pu des pointes d’Oursins fossiles en 6 forme de massue. (lam..x.)

CYTHÉRÉE. Cythere. crtjst. Gen- ; r -e fondé par Miiller et placé (Règn. t Alnim. de Cuv.)dans l’ordre de Branteihiopodes, section des Lopliyropes.

h ILatreille lui donne pour caractères : !/ 1 an test bivalve ; une tête cachée ; deux mntennes simplement velues; huit I R pâtes. Ces petits Crustacés ont la plus Ihgrande analogie avec les Cypris, et '■ n’en diffèrent guère que par le nomi : bre des paires de pieds. Leur organisation est encore très-peu connue.

ï On ne les trouve que dans les eaux

> salées, au milieu des Fucus et des I ^typiers marins. Straus les place } dans son ordre des Ostrapodes. V .

i :e mot. Millier ( Ento/nostr . seu Jnsecta k 'estacea ) en décrit et figure cinq es-

Ifch’pèces; parmi elles, nous remarquerons la Cythéhée verte, Cyt. viri- 'lis , Miiller ( loc. cil. , p. 64 , tab. 7, dig. 1 et 2) , ou le Monoculus viridis le Fabricius et la Cythenna viridis de Lamarck ( Hist. des Anim. sans vert.

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T. v, p. 125). On peut la considérer comme type du genre. Nous ne connaissons aucun auteur qui ait ajouté de nouvelles espèces à celles décrites par Miiller. (aud.)

CYTHÉRÉE. Cytherea. ins. Nom donné par Fabricius à un genre d’insectes de l’ordre des Diptères, et que Latreille a changéen celui de Mulion à cause de l’emploi qui en avait été précédemment fait par Miiller pour désigner un genre de l’ordre des Crustacés. V. Mulion. (aud.)

* CYTHÉRÉE. Cytherea. moll.Cc genre joint à l’élégance des formes le brillant naturel si rare parmi les Coquilles bivalves. Cet éclat est dû à ce que l’Animal ne îevêt sa coquille d’aucun épiderme ou drap marin.

Lister les rangea dans ses Pétoncles , qui renferment indistinctement des Bucardes , des Vénus , des Cythérées , des Tellines , en un mot presque toutes les Coquilles bivalves. Depuis Lister jusqu’à Linné, nous ne voyons aucun auteur faire avec elles un groupe particulier; Linné est le premier qui ait réuni dans son genre Vénus , non-seulement les Vénus d’aujourd’hui , mais encore les Cythérées qu’on en a séparées depuis. Le genre de Linné présente une coupe très-naturelle qui semblait peu susceptible d’être subdivisée; Bruguière lui-même n’en sentit pas le besoin, et il le conserva entièrement, comme on le voit par l’inspection des planches de l’Encyclopédie ; cependant de nouvelles découvertes se faisant chaue jour , il était' de plus en plus difcile de distinguer les espèces , et on était sur le point de ne plus s’y reconnaître, lorsque Lamarck proposa une division générique que l’on dut saisir et conserver. Il partagea en deux parties presque égales le genre Vénus, et facilita ainsi l’étude des espèces. Ce fut d’abord dans le Système des Animaux sans vertèbres, publié en 1801, et sous le nom de Meretrix , que ce genre fut proposé. L’inconvenance du nom détermina son auteur à lui substituer celui de Cythérée dans les Mé-

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moires sur les Fossiles des environs de Paris , insérés dans les Annales du Muséum ; dès-lors ce nom fut adopté généralement et consacré au nouveau genre. Cuvier ( Règne Animal ) admet les Cythérées seulement comme sousgenre des Vénus, ücken lui conserve le nom de Meretrix ; et Megerle le divise en trois autres genres , Venus , Trigona, Orbiculus. Férussac (Tabl.

Syst. des Anim. Mollusques) propose de diviser ce genre en cinq sous- génies : la V enus pectinata de Linné sert de type au premier ; c’est le genre A rthemis d’Ocken ; la Venus scripta de Linné sert de type au second; il .rentre encore dans les A rthemis d’Ocken; le troisième sous-genre est faitavecla Venus tigrena de Linné qui constitue le genre Loripes d’Ocken; le quatrième avec la Venus exoleta de Linné, qui répond aux genres Orbiculus de Megerle et A rthemis d’Ocken ; enfin , le cinquième sous -genre est proposé sous le nom de Cythérèe. Quoique l’on sente très-bien la nécessité de partager en plusieurs sections le genre nombreux qui nous occupe, il aurait suffi, à ce qu’il nous semble, d’adopter les divisions proposées par Lamarck; car n’étant faites que pour faciliter l’étude des espèces , et reposant par conséquent sur des caractères de peu de valeur, il importait peu que ces sous-divisions fussent basées plutôt sur tel caractère accessoire, que sur tel autre. Ici c’est la forme génér raie; là ce sont des bords crénelés ou lisses qui servent à les établir. Nous dirons pourtant qu’il est plus naturel de se servir de la forme générale pour faire des divisions dpns un genre que de tout autre, ce moyen met en rapport de forme les Coquilles analogues ; c’est ainsi que le premier sous-genre renferme des Coquilles qui ont des côtes longitudinales; le second , des Coquilles presque circulaires, mais très-aplalies , etc. Voici les caractères que Laiparck donne à ce genre : coquille équivalve, inéquilatéralc, suborbiculaire , trigone ou transverse ; quatre dents cardinale? sur la valve droite, dont trois di-

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vergentes, rapprochées à leur base !

et une tout-à-fait isolée, située sou:

la lunule; trois dents cardinales dU vergentes sur l’autre valve, et un* fossette un peu écartée parallèle aip bord; dents latérales nulles. Il est a présumer que l’Animal des Cytliérée* ressemble beaucoup à celui desVénus»

comme lui il doit être muni de deu»

tubes extensibles ; toutes les Cythét rées sont marines; toutes sont dépourvues de drap marin ; le plu$ grand nombre est lisse , ou présenta des sillons ou des côtes parallèles aua bords; quelques-unes dont Guvier et Férussac ont fait une section ,ont dea côtes longitudinales. Nous allons exposer quelques-unes des espèces qui pourront servir comme de point da ralliement pour les grouper.

i°. Coquilles pectinées.

Cytiiérée pectxnée , Cytherea pec-m //«a/a,Lamck., Anim. sans vert., T. Vafi p. 577, n° 63 ; Venus pec/ina/a, Gmel.S Syst. Nat. xm, T. 1, 3285, np 785!

D’Argenville , tab. 21; Encycl. , pl»B 271 , fig. 1, A, B. Elle est ovale, irré-i gulièrement marquée de taches fau-jl ves ou rouges-brun sur un fond!

blanc; elle est ornée à l’extérieur daj côtes longitudinales granuleuses ; cel-B les du milieu sont tout-à-fait lon-J gitudinales; les latérales sont plus Aobliques, courbées et bifides ; le bordl interne des valves est crénelé.

2°. Coquilles aplaties , suborbicu-Jf laires, à crochets aplatis.

Cytiiérée texte, Cytherea sc/vp-B ta ,Lamck. , Anim. sans vert. T. v „ [j pag. 575, n° 57; Venus scripta Gmel.j Syst. Nat. xm, T. i,p. 8286, ,| ii° 79; Rurnph , Mus., tab. 4a, figaB c; Encycl. , pl. 274, fig. 1. Coquille!» sublenticulaire, aplatie, à crochets»»

peu proéminens, les bords antérieurs»»

et postérieurs se réunissant aux cro-*l chets sous un angle droit; ligament}»

très-enfoncé; surface cxléricuie sil— ♦ X lonuée pu striée transversalement „§ diversement peinte de taches fauves J ou brunâtres, plus ou moins foncées 2 sur un fond blanc ou grisâtre; lunu- J

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j enfoncée et étroite; elle se trouve i ns l’océan Indien ; elle a un pouce j demi ou deux pouces dans les divisions de largeur et de longueur.

3°. Coquilles orbiculaire's.

j Cythérée exolète, Cytherea exo- ! a, Lamck., Anim. sans vert. T.

p. 572, ny 48; Venus exoleta ,

1 mel. ( /oc. cil. ), p. 3284, n° 75 ;

| lanson , Yoy. au Sénég. , pl. 16, j .4; Couchyl., 291 , lig. 127, sous : nom de Pétoncle , et tab. 292 , fig.

i'8; Encycl.,pl. 279, fig. 5, et pl.

| 0, fig. 1, a, B. Cette Coquille varie lucoup quant aux couleuYs : elle }: quelquefois toute blanche, avec > (calques fiammules d’un fauve pâle ;

! , utres fois les taches fauves sont ■ vs - multipliées ; elles prennent i elquefois la disposition de rayons, h Cythérée exolète est orbiculaire, i| iticulaire , peu bombée ; elle est y ;iée ou sillonnée parallèlement à j ■> i bords; la lunule est cordiforme bien marquée. Cette Coquille se n »uve dans toutes les parties des jrvrs d’Europe. Elle a ordinairejleent deux pouces environ dans ses t imètres.

! ii°. Coquilles ovales.

)( Cythérée Cédo-Nulei , Cythe - ■ ! erycina , Lamck. , Anim. sans

rt. r. Y, p. 564, nQ i4; Venus ery- ’d, Gmel. ( loc.cit .), 3271, n° i5;

' ;ter, Conchyl. tab. 268, fig. io4 ;

1 icycl. , pl. 264 , fig. 2 , A , B.

tte Coquille, sans être rare, est urtant recherchée dans les collec- ■ ns à cause de ses belles couleurs ; ce est grande , ovale, agréablement Oiée par des rayons plus ou moins mbreux d’un fauve-rougeâtre, dont elques-uns plus larges sont plus ' teinent prononcés ; toute sa sur-

• ■e est chargée de sillons larges eï tus; la lunule est orangée et bien consente. La beauté de cette Coille nous a engagés à la faire figurer ns les planches de ce Dictionnaire ,

[ ur servir de type au genre qui nous « cupe. Elle présente deux variétés :

• première , sur un fond blanc , n’of-

fre que deux rayons ; la seconde, également sur un fond blanc , présente un grand nombre de rayons d’un rouge violâtre , disposés assez régulièrement Sur toute la surface.

Quoique cette Coquille se trouve vivante dans les mers de l’Inde et de la Nouvelle-IIollande , son analogue fossile se retrouve néanmoins en France aux environs de Bordeaux. Lamarck , pour distinguer la fossile de la vivante, lui a donné le nom de Cythérée erycinoïde, Cytherea erycinoïdes , qui est tellement semblable à la Cythérée Cédo- Nulli, que nous ne croyons pas nécessaire de rien ajouter à sa description.

Cythérée Citrtne, Cytherea Cïtrina , Lamk., Anim. sans vert. T. Y, p. 567 , n. 24. Coquille assez rare dans les collections , mais intéressante en ce qu’elle offre un uouvel exemple d’une analogie parfaite avec une de nos Coquilles fossiles des environs de Paris. Elle est cordiforme , globuleuse, subtrigone, striée transversalement, quelquefois rustiquée vers les bords; crochets proéminens; lunule grande , cordiforme, marquée par un trait enfoncé ; corselet rôussâtre ou brunâtre , lancéolé , séparé par une ligne plus foncée; à Pintérieur , dans les individus bien frais , elle est rose pourprée, excepté l’angle antérieur qui est hrun ; la dent lunulaire ou latérale est petite , rudimentaire dans quelques individus; elle est jaune citron, pâle à l’extérieur; elle a un pouce et demi de largè ; elle vit actuellement d'ans les mers dé la Nouvelle-Hollande , et son analogue fossile que nous nommons Cythérée globuleuse , Cytherea globulosa , pour l’en distinguer* n’en dilfère réellement que par le:

manque de couleur dû à son long séjour dans la terre. Elle se trouve à Orsay, près Versailles. '(d. .h.)

* CYTHÉRINE. Cytheriria. crust.

(Lamarck.) V. Cythérée.

* CYTINÉES. Cytineœ. rot. rtian.

Le genre Cylinus avait été placé par

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Jussieu à la fin de la famille des Aristolochiées. Dans son beau travail sur le genre Rafjlesia , R. Brown {Crans.

Lin. Land., vol. 1 5) considère le genre Cytinus comme le type d’un nouvel ordre naturel qu’il nomme Cytinèes , et dans lequel il place les trois genres Cytinus , Rafjlesia et JS epenthes . Ces trois genres ont, il est vrai , entre eux des points de structure analogues, mais il fa ut convenir que par leur port ils n’ontentreeuxaucune ressemblance. Voici les caractères de ce groupe, tels à peu près qu’ils ont été établis par Ad. Brongniart dans le Mémoire qu’il vient de publier à ce sujet (Ann. bc. Nat. , vol. i ) : les fleurs sont unisexuées , monoïques ou dioïques ; le calice est adhérent et infère dans les genres Cytinus et Rafflesia: il est au contraire libre et supère dans le Nepenthes , son limbe est à quatre ou cinq divisions imbriquées ; les étamines , au nombre de huit à seize ou même plus nombreuses, sont monadel plies et synanthères ; leurs filets réunis forment une colonne centrale et cylindrique; les anthères sont extrorses et à deux loges , s’ouvrant par un sillon longitudinal; dans les genres Cytinus et JSepent/ies , elles sont réunies au sommet de l’androphore , et forment une masse à peu près sphérique; l’ovaire est infère ou supèi'e , ainsi que nous l’avons dit tout à l’heure; il offre une ou quatre loges , et quatre à huit trophospermes pariétaux, placés longitudinalement et recouverts d’un très-grand nombre d’ovules. Le style est cylindrique ou nid , terminé par un stigmate lobé , et dont le nombre des lobes correspond à celui des trophospermes. Les graines contiennent, dans un endosperme charnu , un embryon dressé, axillaire et à deux cotylédons.

Ges caractères sont fort incomplets ; en effet on est encore loin de bien connaître l’organisation des trois genres qui forment ce groupe ; le fruit du Cytinus , et par conséquent la structure de la graine et de l’embryon sont inconnus. Il en est de même des fleurs femelles du

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genre Rafjlesia qu’on n’a point en- j core observé. Le genre Nepenthes est le seul dont l’organisation nous ait été dévoilée complètement. Gaertner en avait décrit l’embryon , qui est d’une ténuité extrême , comme mono.cotylédoné. Le professeur Richard a le premier décrit cet embryon comme à deux cotylédons , dans son Analyse du fruit (pag. 46 et 82). Nous renvoyons aux mots Cytinelle , Ne- \ penthes et Rafjlesia , pour bien faire ; connaître l’organisation curieuse des ; genres qui composent ce groupe.

CYTINELLE. Cytinus. bot. phan.

Ce genre singulier , placé d’abord ' dans la famille des Aristolochiées , est devenu pour le célèbre R. ' ’ Brown le type d’une nouvelle famille. V. Cytinèes. Il se compose } 1 d’une seule espèce, Cytinus Hypocistis, L., Brong.jAnn.Sc.Nat. i,t. :

4, vulgairement Hypociste, Plante pa- i rasite , ayant à peu près le port d’une Orobancne , et croissant sur la racine . de diverses espèces du genre Ciste , -

dans le midi de la France, l’Espagne, ' • l’Italie, le Portugal, la Grèce et 1A- : sie-Mineure. Sa tige est courte, dres- ! sée, simple , fixée par sa base sur la , racine des Cistes ; elle est couverte entièrement d’écailles imbriquées en tous sens: les fleurs sont monoïques et forment un épi presque globuleux dont la partie inférieure est occupée : par les fleurs femelles ; les fleurs mâles ont un péiianthe double; l’exlé- f rieur est tubuleux à sa base, ayant son limbe à quatre divisions ovales obloriues , un peu inégales , velues en deors et ciliées sur le bord; le tube est velu à sa face externe; il est plein intérieurement ; le périanthe interne j est plus grand et plus régulier que l’externe; il est tubuleux et comme campanulé, partagé à sa partie interne en quatre cavités ouvertes supérieurement par autant de p petites lames saillantes qui partent de g la paroi interne ; le limbe est à quatre Yt divisions ovales dressées , égales en- ji tre elles; les étamines , au nombre de h huit, sont symphysandres, c’est-à- j«

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