‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 108 sur 282 · L. ; Lep/andra, Nutt. ; Sibhturpia, L. ; Disandra , L · texte numérisé non relu

L. ; Lep/andra, Nutt. ; Sibhturpia, L. ; Disandra , L

b. Quatre étamines didynames.

Ourisia, L. ; Erinus , L. ; Manulea , L. ; Castilleja , L. ; Bar/sia , L. ; Eucroma , Nutt. ; Escobedia, R. et P. ; Mirnulus, L. ; Uvedalia , R. Brown ; Lamourouxia , Kunth; Gyrnnandrn , Pall.; Euphrasia , L. ; Bucknera , Swartz ; Ceutrant/iera , Pi. Brown; Pedicularis , L. ; RJiinant/ius , L. ; Melampyrurn , L.; Mazus , Lour.; Lafuenta , Lagasca; Hurnernaunia , Willd. • (a. r.)

SCÜRRULA. bot. pu an. Patrick Browne a ainsi nommé une Piaule rapportée au genre Loranthus de Linné. /G ce mot. (g.. N.)

SCUTELLAIRE. Scutellaria. bot.

ph an. Ce genre , connu sous le nom vulgaire français de Toque , appartient à la famille des Labiées et à la Didynamie Gymnospermie , L.

Il offre les caractères suivans : calice très -court, bilabié, dépourvu de bractées, à lèvres entières, dont la supérieure est en forme de voûte intérieurement , et porte sur sou dos un appendice en forme d’e'caille foliacée; corolle irrégulière , ringenle , dont le tube est courbé vers la base , renflé et comprimé dans les trois quarts de sa longueur , le limbe divisé en deux lèvres , la supérieure (casque) presque entière ou légèrement tridente'e , l’inférieure plus large, divisée en trois segmens dont celui du milieu est écliancré; quatre étamines didynames; ovaire quadrilobé , du centre duquel s’élève un style filiforme de la longueur des étamines , et terminé par un stigmate recourbé, presque simple; quatre akènes placés au fond du calice persistant et ayant son orifice fermé par l’écaille foliacée du limbe cal i— cinal. Le genre Scutellaire est trèsremarquable par la structure de sou caliœ. Ceux de nos genres européens de Labiées , dont il se rapproche le plus , sont le BruueUa, ou Prunella , et VOcymurn; mais il offre

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aussi des rapports nombreux avec des genres exotiques, tels que le Vlectranlhus et le Chilodia. Scopoli et Mœnch ont donné inutilement le nom générique de Cassida à quelques espèces qui ne peuvent être sé- ; parées du genr c Scutellaria.

Les espèces de Scutellaires sont au nombre d’environ quarante , réparties sur les divers points du globe.

Plusieurs croissent en Europe et en Asie sur le bord des eaux et des mon- ; tagnes. D’autres croissent en Amérique et dans la Nouvelle-Hollande. Ce -sont des Plantes heibacées ou sousi frutescentes , à fleurs disposées en t épis axillaires, solitaires ou terminaux. Parmi les espèces qui croissent en France, nous citerons les Scutellaria galericulata et 5. minor, L. La première est fort abondante le long des ruisseaux; l’autre croît dans les bois humides, particulièrement aux i environs de Paris. (g. .N.)

SCUTELLE. Scutella. échin.

t Genre d’Echinodermes pédicellés ayant pour caractères : corps aplati ,

^ elliptique ou subo: biculaire , à bord .mince, presque tranchant, et garni de très-petites épines; ambulaires Ibornés, courts, imitant une fleur ià cinq pétales; bouche inférieure, ^centrale; anus entre la bouche et le i bord , rarement dans le bord. Les Scutelles se reconnaissent avec facil dite à leur grand aplatissement et à 1< leurs bords plus ou moins tranchans.

1 Leur test est en général épais et so- ! lide; toute sa surface est couverte i de petits tubercules granuleux, partout à peu près de même volume; i leurs épines sont très-petites et cla- 1 ■ Hformes. La surface supérieure est i légèrement convexe; les ambulaires, I } îu nombre de cinq , sont en général i avala ires et foi més de deux lignes de lj petits trous rapprochés en dehors; I dans quelques espèces ces lignes res- I lent écartées sans se réunir. La sur- I ace inférieure est tout-à-fait plane; » a bouche est toujours située au cen- | je, et l’anus plus ou moins voisin lu bord postérieur ; la surface inlé-

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Heure est presque toujours marquée de cinq sillons plus ou moins ramifiés qui vont, en rayonnant, de la bouche à la circonférence. La plupart desScutelles atteignent une assez grande taille : leur forme est circulaire, ovalaire ou subpentagone , et approche de celle d’un bouclier ou d’un disque. Le bord est tantôt entier , tantôt entaillé ou profondément et régulièrement sinueux dans une partie de sa circonférence ; enfin quelques Sculeîles sont percées à jour de trous ob longs ou arrondis, disposés régulièrement. Les trous traversent l’épaisseur des deux tablés du test , et ne communiquent point avec la cavité qui est peu spacieuse.

Des colonnes de même nature que le test , verticales et irrégulières , s’observent dans l’intérieur des Scutelles, entre les deux tables. La bouche est armée de cinq pièces calcaires à deux branches , en forme de V ; la face interne de ces branches est lamelleuse. Ces Echinodei mes ne se trouvent à l’état vivant que dans les mers intertropicales ; il y en a quelques espèces fossiles.

Lamarck a décrit dix-sept espèces de Scutelles ; ce sont les Scutella dentata , digitata , ema/ginata , sexforis , quinquefora , quadrifora , bifora , bi/issa, le/iticularis , orbicularis ,fibularis , placenta , parma , subrotunda , lalissi/na et ambigena. (£. ü..l)

SCUTELLE. Scutella. bot. crytt.

(. Lichens .) On donne le nom de Scutelle aux organes carpomorplies qui affectent la forme d’un disque. Si cette Scutelle est sessile , elle prend le nom de Patellule. Les Parméliacées ont seules des apothécies scutclloïdes; ils apparaissent , sur les expansions foliacées qui sont propres à ces Lichens, sous la forme d’un pore ; ce pore grossit , se dilate vers le sommet, s’élargit peu à peu, s affaisse , et simule , plus ou moins complètement, un écusson. La Scutelle est formée extérieurement aux dépens du thalle qui la marginc; la partie inférieure du disque est dans

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le même cas; mais la partie supérieure se constitue d’une substance propre, ordinairement colorée, qui a reçu le nom de lame proligère (fr.

ce mot); c’est l’accroissement ou l’épanouissement de celle lame proligère qui force le thalle à se distendre.

bCUT E L L AIRE . Scutellaria. bot.

cryft. {Lichens.) Les botanistes antérieurs à Acharius avaient créé un genre Scutellaria , dans lequel ils avaient renfermé les Lichens dont le fruit est scutelloïde. Il en résulta un genre monstrueux qui fut démembré et réparti dans les genres Lecanora , Lecidea , Vrceolaria , etc. (a. f.)

SCUTELLÈRE. Scutellera. ins.

Genre de l’ordre des Hémiptères , section des Hétéroptères , famille des Géocorises, tribu des Longilabres , établi par Lamarck aux dépens du genre Pentatoma d’Olivier, et adopté par tous les entomologistes. Ce genre ne diffère des Pentatomes et des Hétéroscèles, qui ont des caractères communs , que par sou écussou qui recouvre entièrement le dessus de l’abdomen et sous lequel sont cachées les ailes et les élytres , tandis que dans les Pentatomes et les Héléroscèlesil est beaucoup moins grand.

D’ailleurs tous les autres caractères sont les mêmes ; les métamorphoses et les mœurs des Scutellères sont aussi parfaitement semblables. Nous renvoyons donc au mot Pentatome pour les détails d’organisation de ce enre. Les Scutellères se trouvent ans tous les pays du monde; leurs espèces sont d’autant plus grandes et plus riches en couleur, qu’elles habitent des contrées plus rapprochées de l’équateur. On en connaît un grand nombre qui ont été décrites par Fabricius sous les noms de Tetyra et Canopus. Lepelletier de Saint- Fargeau et Serville (Encycl.) divisent ce genre en plusieurs coupes ainsi qu’il suit :

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