I. Jambes simples
«Une lame abdominale lancéolée.
SCU
Cuisses antérieures munies d’un* épine.
f Jambes antérieures dilatées prèi de leur extrémité.
La ScUTEEEERE ÉMEUAUDE , SCU tellera s/naragdula , Lepel. St.-Farg et Serv. , Encycl. Longue de cinq lignes ; d’un vert un peu doré et irrégulièrement ponctué en dessus j dessous du corps et pâtes de même couleur, avec un reflet violet. Antennes noires ; leur troisième article un peu plus court que le second.
Membrane des élytres brune, surtout dans sa moitié extérieure. Lame ab-< dominale pâle à son extrémité. Bec atteignant la base des hanches postérieures. On la trouve au Brésil.
ff Toutes les jambes sans dilatation.
La ScUTEELÈRE TETE ROUGE , ScU->, tellera erythrocephala , Lepel. £>t.- Farg. et Serv. Longue de trois lignes \ d’un vert doré ; dessus irrégulièrement ponctué. Tête, pâtes, et unq double tache sur la lame ventrale .
rouges. Antennes noires , avec lq base rouge. Ou la trouve au Brésil.
/2 Point de lame abdominale.
f Corps allongé; abdomen allant en se rétrécissant de la base à l’ex-J trémité.
* Corselet armé d’une épine.
Rapportez à cette subdivision ta Scutellera dispar , Telyra dispar d<f Fabricius ; Stoll, Punais., pl. 07 , fig 260 , a , b.
** Corselet mutique.
Rapportez à ce groupe les Tetyra duodecimpunctata , nobilis , signala , Stockeras de Fabricius (Syst. Rliyng.).
ff Corps court pour sa largeur.
* Abdomen au moins de la largeur du corselet, nç se rétrécissant pas dans les deux premiers tiers du sa longueur.
j. Ecussou armé d'une dent.
La Scuteeeère bossue, Tetyrà j gibba , Fabr.
SCO
a. Ecusson nautique. Tous les articles des antennes simples.
Beaucoup d’espèces entrent dans ce groupe; nous citerons seulement ies Tetyra cyanipes , Fabricii , Annulas , maura, hottentota, nigellœ, semipunctata , nigrolineata, etc. , de Fabricius. Une seule espèce a le quatrième article des antennes dilaté ; c’est la Scutellère à dos bleu, Scutellera ochro-cyanea de Stoll , Punais. , pl.
14, fig. 92.
** Abdomen presque triangulaire , allant en se rétrécissant depuis le corselet jusqu'à l’extrémité.
Le Tetyra albolineata, Fabr., et la Scutellera trimaculata , Lepel. St.- Farg. et Serv.
fff Corps orbiculaire.
Les Tetyra Globus , Wahlii , itnpressa, etc., Fabr.
U. Jambes épineuses.
Les Tetyra fuliginosa, Sc/iulzii , scarabœides , etc., Fabr.
Nous avons cru devoir présenter ce cadre aux entomologistes qui possèdent un grand nombre d’espèces de ce genre, afin de leur faciliter les moyens de les reconnaître et de les grouper. Nous regrettons que les bornes de cet ouvrage ne nous permettent pas d’entrer dans plus de détails.
SCUTELLITES. moll. foss. Espèces fossiles du genre Pavois de Mon tfort , adopté sous le nom de Parmophore. V. ce mot. (d..h.)
I*SCUTIA. bot. phan. Commerson, dans ses manuscnts , avait établi sous ■ ce nom un genre de la famille des Rhamnées, qui fut réuni par De 1 Candolle ( Prodrom. , 2, p. 29) au genre Ceanulhus , à titre de section générique. Dans sa Monographie des I Rhamnées, Adolphe Brongniart a rét tabli e genre et en a ainsi exposé les caractères : calice dont le tube est urcéolé, le limbe quinquéfide, dressé; corolle à pétales presque planes , profondément échancré ; cinq élaini-
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nés courtes , à anthères ovées, biloculaires ; disque charnu , couvrant le tube du calice, ceignant étroitement l’ovaire, mais n’étant pas adhérent avec lui; ovaire à deux ou trois loges, surmonté d’un style court, simple et d’un stigmate à deux ou trois lobes; fruit à trois coques, déhiscent, entouré par le calice qui se fend en travers à sa base. Ce genre a pour types deux espèces dont l’une est le Rkamnus circumscissus , L. , auquel Brongniart donne le nom de Scuda indica , et qui croît dans l’Inde-Orientale. L’autre espèce est le Sculia Commersonii, Brongn., que I on trouve à l’île de Mascareigne et sur les côtes orientales d'Afrique.
Commerson a aussi désigné cette Plante dans son Herbier sous le nom de Sentis qu’on lui donne vulgairement à Mascareigne. Une troisième espèce est le Scutia ferre a , Brongn. ; R/iamnus fer r eu s , Vahl, qui est originaire des Antilles. Ce sont des Arbrisseaux très-glabres, à feuilles alternes, rapprochées par paires et presque opposées, entières ou à peine dentées en scie, coriaces, penninerVes, accompagnées de deux stipules trèspetites et caduques. Les épines , qui manquent quelquefois , sont cro^chues , presque aussi longues que les pétioles, et naissent des aisselles des feuilles inférieures où l’on n’observe point de fleurs; conséquemment ce sont des pédoncules avortés. Les fleurs sont ramassées dans les aisselles des feuilles en petites ombelles simples et peu fournies. (g. .N.)
SCUTIBR ANCHES. Scutibranchia. moll,. Cuvier ( Règne Animal ) employa le premier cette dénomination , et l’appliqua à un ordre d,e ses Gastéropodes. Cet ordre est partagé en deux sections , les Scutibranches non symétriques et les Scutibranches symétriques. Les genres Ormier, Ca-, bochon et Crépidules sont compris dans ces premiers. Le genre Ormier est partagé en trois sous-genres , les Halïotides , les Padolles et les Stomates. Les Scutibranches symétriques
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renferment les genres Fissurelle , Emargiuulc, Navicelle , Carinaire et Calyptrée. Si l’on voulait entrer dans un examen un peu minutieux de cet arrangement , on trouverait plusieurs genres qui ne sont point dans leurs véritables rapports, comme les Carinaires , les Navicelles , les Caliptrées. En adoptant l'ordre des Scutibranches , Férussac, dans ses Tableaux systématiques , a cherché à mieux coordonner les élémens qui le composent; mais il était difficile de ne pas échouer dans cette entreprise en suivant, comme il l’a fait, les erremens de Cuvier; même en établissant trois sous-ordres et quatre familles, il sera toujours très-difficile île trouver les liens naturels entre la famille des Calyptraciens et celle des Hétéropodes ( Nucléobrauches , Blainv. ). La- Ireille (Fam.nat. du Règn. Anim. , page 201 ) a bien senti que l’ordre des Scutibranches ne pouvait rester tel qu’il avait été d’abord présenté.
Il ne le composa que de deux familles , les Auriformes et les Pibiformes ; dans la première on ne trouve que les trois genres Haliotide, Stomate et Stomatèle auxquels nous renvoyons , et dans la seconde les genres Septaire , Grépidule , Calyptrée , dans une première section , et Hipponice, Cabochon, Emarginule, Fissurelle et Parmophore dans une seconde. V.
ces mots. Blainville, dans son Traité de Malacologie, a distribué tous ces genres d’une autre manière; il a réduit les Scutibranches à un petit nombre de genres divisés .en deux familles, celle des Otidées ( V. ce mot ) pour les Haliolides et les Aucyles , et celle des Calyptraciens pour les Calyptrées , les Cabochons et les Hipponices. Nous ne pensons pas que les rapports de ces deux familles soient naturels; nous ne voyons pas non plus que les genres qui constituent la première ( V. Otides) soient liés par des rapports bien appréciés; mais nous croyons, au contraire, que ceux que l’on trouve dans la famille des Calyptraciens sont mieux coordonnés qu’ils ne l’avaient été
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jusqu’alors , et que, réformée de cette manière, cette famille n’éprouvera plus de changemens notables.
S C U TI F O 11 M E S . Sculijormia .
MOLL. Latreille (Fam. nat. du Règn.
Anim., p. 202) nomme ai nsi la seconde famille de Cyclobranches ; il la compose des genres Patelle et Ombrelle qui ne sont pas aussi rapprochés que Latreille pourrait le croire. V. ces mots. (D..H.) :
SCUTIGER. bot. crypt. Genre bizarre de Champignons inadmissible, formé par Paulet pour des Bolets et des Polypores. (b.) j
SCUTIGÈRE. Scutigera. ins.
Genre de la classe des Myriapodes, ordre des Chilopodes , famille des lnœquipèdes de Latreille ( Fam. nat.
du Règne Anim. ), établi par Lamarck dans son Système des Animaux sans vertèbres , et placé par cet auteur parmi ses Arachnides1 antennistes. Suivant Latreille, les caractères de ce genre sont : corps allongé, mais point vermiforme ou linéaire, divisé, vu en dessous, en quinze anneaux portant chacun une paire de pieds, recouvert en dessus par huit plaques ou demi-segmens , en forme d’écussons , et cachant les spiracules. Pieds allougés , surtout ceux des dernières paires, avec le tarse long et très-articulé; yeux grands avec une cornée à facettes.
Ces Animaux ont les plus grands rapports avec les Scolopendres, mais ils en diffèrent par plusieurs caractères et surtout par les pales qui, dans ces derniers, sont égales entre elles ; le même caractère les éloigne aussi des Iules et des autres genres voisins, llliger ( Faune d'Elrurie de Rossi, T. n , p. 291) ) a donné le nom de Cermatia à ce genre long-temps avant que Lamarck l’ait établi sous celui de Scutigère. Ce nom de Cermatie a été adopté par Leach ; mais Latreille a conservé dans tous ses ouvrages le nom que Lamarck lui a assigné.
Le corps de ces Myriapodes est
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presque cylindrique , long, moins Réprimé que celui des Scolopendres , un peu rétréci en pointe à son extrémité postérieure et un peu plus large uU bout opposé, le diamètre transversal de la tête étant un peu plus grand. Cette tête est presque carrée.
: Les yeux sont , suivant Léon Dufour ; Ann. des Sc. nal. T. n , p. g3 ) , à '. facettes , et loin d’être orbiculaires i comme on l’avait dit avant lui , ils : circonscrivent un triangle dont la i base est antérieure et arrondie. Les mtennes sont insérées au-devant des [y yeux , sétacées , presque aussi longues que le corps, composées d’une [ multitude de petits articles, et offrent \veis le quart environ de leur longueur, à partir du point d’insertion, un article trois ou quatre fois plus ; long que ceux qui le précèdent et qui i le suivent; à cet endroit les antennes l tonnent un léger coude. Les palpes
• maxillaires sont saillans , épineux et Bfiliformes. Les pieds-mâchoires extérieurs ou pieds - mandibules de Léon I Ut-fou r s’insèrent , suivant ce naturaliste, sur un demi-anneau fort étroit opiacé d errière le bord occipital de la
; et e et caché sous le premier segment •IJorsal. Ils sont composés de quatre i «r t icles dont le dernier est un crochet ! brun modérément arqué. Les deux livisions de la fausse lèvre , comprise rntre ces pieds-mâchoires, ont leur fjord supérieur entier et garni d’é- » :>ines. Savigny f Mém. sur ies Aniin.
• sans vertèbres ) a figuré et décrit ,
! :vec une grande exactitude , tous ces
organes, et on peut en prendre une idée bien nette en consultant son i ouvrage. Les huit plaques qui recouvrent le dessus du corps des Sculi- R gères sont assez épaisses, et forment uitant de petits boucliers ou écussons presque carrés. Indépendamment des ' egmens dorsaux pédigères , Léon Dufour a observé ( Seul. Iineata fera. ) deux plaques rétractiles arrondies; au-dessous de ces plaques on observe ! d’abord deux crochets bruns, . acérf’s > à peine arqués, Inarticulés ;
• pui' deux pièces ovalaires hérissées | comme des brosses. Les pâtes diffè-
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rent essentiellement de celles des Scolopendres: elles tiennent au corps par deux articles correspondans à la hanche et dont le second est trèscourt ; viennent ensuite deux autres articles plus gros que les suivans , allongés , formant un angle à leur point de réunion qui représente la cuisse.
Une quatrième pièce , plus allongée que la précédente, mais plus menue, forme la jambe, et enfin vient le tarse ; ces tarses , à l’exception de ceux de la dernière paire de pâtes , qui, comme on sait, ont bien plus de longueur que les autres, sont composés de deux ordres d’articles qui semblent constituer deux pièces distinctes l’une de l’autre, Les pales des Scutigèressedésarticulentau moindre contact, et conservent pendant plusieurs minutes, après avoir été séparées du corps, une contractilité singulière presque convulsive. Léon Dufour a remarqué que cette contractilité se conservait d’autant plus long-temps que les pâtes étaient plus postérieures.
Léon Dufour ( Annales des Sciences naturelles ) a donné l’anatomie d’une espèce de ce genre; et comme aucun auteur avant lui n’a parlé de l’organisation intérieure des Sculigères , nous allons donner ici un extrait de son travail. Les organes de la digestion se composent : i° de deux glandes salivaires , moins grandes que celles des Lithobies. Elles ont la forme d’une grappe ovale, blanchâtre et granuleuse , composée d’utricules ovales, oblongues , assez serrées entre elles et traversées , suivant leur longueur, par une rainure médiane; 2° du tube alimentaire, qui a la plus grande analogie avec celui des Lithobies. L’œsophage est extrêmement petit , et il est presque caché dans la tête. Le jabot est formé par une légère dilatation de l’œsophage, et il se distingue du ventricule chylifique par une différence de texture; ce dernier est couvert de crvptes glanduleux , ronds ou ovales.
Cet organe est brusquement séparé de 1 intestin par un bourrelet annu-
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laire ou s’insèrent les vaisseaux biliaires. Ce que l’on peut appeler cæcum n’est qu’une dilatation de l’intestin dans lequel Leon Dufour a trouvé quelques crottes grisâtres ; 3° des vaisseaux hépatiques qui sont au nombre de quatre proportionnellement plus courts que dans les autres Myriapodes, et dont l’une des paires est plus grosse que l’autre.
Les organes mâles de la génération sont composés de deux testicules oblongs , amincis à leur bout intérieur, et confluant aussitôt en une anse courte qui reçoit le conduit commun des vésicules séminales. Par leur extrémité postérieure, ils dégénèrent chacun en un canal défèrent filiforme, qui bientôt offre un renflement aussi considérable que le testicule même.
Il se rétrécit enfin en un conduit qui va dans l’appareil copulateur. Les vésicules séminales forment la partie la plus apparente de l’organe générateur ; elles sont formées de deux utricules ovoïdes , placées vers le milieu de l’abdomen et munies chacune d’un conduit capillaire qui se réunissent bientôt en un seul canal plus long que tout le corps de l’Insecte , et qui s’insinue et s’abouche, après bien des circonvolutions , dans l’anse où confluent les extrémités antérieures des organes sécréteurs du sperme.
Les organes femelles consistent en un ovaire et deux glandes sébacées; de chaque côté de la partie postérieure de l’ovaire on aperçoit un disque arrondi, semi-diaphane ou opaloïde , se terminant par un gros pédicule. La vulve est armée des deux côtés d’une pièce mobile qui doit jouer un rôle dans l’acte de la copulation. En enlevant les plaques dorsales de la Scutigère pour mettre à découvert les viscères, on crève souvent des glandes ou des sachets adipeux d’où s’écoule une humeur d’un violet rougeâtre ; on trouve aussi audessus des viscères des lobules adipeux , blancs et disposés parfois en mosaïque.
Ces Animauxsetiennent pendantlc jour dans les greniers ou les lieux peu
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fréquentés des maisons, le plussouveut entre les vieilles planches, lea poutres et quelquefois sous le3 pierres ; ils ne se montrent que la nuit , et on les voit alors courir sur les mura avec une grande vitesse el y chercher^ des Cloportes et des Insectes dont ils» font leur nourriture; ils piquent ces
fietits Animaux avec les crochets de»
eur bouche , et le venin qu’ils distillent dans la plaie agit très-promptement sur eux. C'est principalement* dans les temps pluvieux que les Scutigères paraissent en plus grand nom-* bre. Les habitans de la Hongrie leSv redoutent beaucoup au rappoi t d’il— liger.
Le genre Scutigère ne se compose que d’un nombre borné d’espèces :
celle qui est la plus connue se trouve à Paris et dans toute la France , c’est: La Scutigère rayée, S. lineata , Latr. ; Cermatia lineata , Illig , Faun.
d’Etrurie de Rossi, T. n , p. 199; Scutigera araneoides , Latr. ( Gen.
Crust. et Ins. T. 1, p. 77); Sco lape ndra Cülcoptraia, L. , Fabr.,Panz., :
Faun. 1ns. Gerrn. , fasc. 5i , fig. 12 ; Scolopendre à vingt -huit pâtes?
Geoff. Elle est longue de près d’un pouce, jaune, avec des raies longitudinales peu foncées. (g.)
SCU’flPÈDES. ois. Dénomination sous laquelle on a désigné les Oiseaux dont les tarses sont recouverts d’une peau écailleuse , divisée par anneaux.
(dr. .z )
* SCETOIDE. eot. crypt. Beauvois avait introduit ce nom dans l’ai— gologie pour désigner un ordre mal caractérisé , comme le reste des divisions qu’il y forma si légèrement.
SCUTULE. Scutula. bot. phan.
Loureiro ( Flor. Coc/ùnc/i. , p. 290 ) a établi sous ce nom un genre qju est peut-être le même que^ ie Memecylon de Linné, décrit d’une autre manière. De Candolle ( Prodr. Syst.
veget. , 3,p. 7) l’a placé dans la petite famille des Mémécylées , et l’a ainsi caractérisé d’après Loureiro : calice dont le tube est adhérent à l’ovaire;
scy
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; limbe tronqué , étalé, charnu, en u*me de disque ou d’écu ; corolle à uatre ou cinq pétales connivens,
! lacés sur les bords du calice ; huit à i iv étamines dont les blets sont fléchis en dedans , et dont les anthères ont courbées , oblongucs ; style hli- )ime, simple au sommet; baie à |iuit loges qui renferment chacune ne seule graine un peu comprimée, ■es deux espèces qui composent ce enre ( Sculula scutellata et urnbel- , na , Lour. ) sont des Arbrisseaux de < i Cochinchine , glabres, à feuilles pposées , lancéolées, très-entières, fleurs bleues ou violettes , portées ir des pédoncules axillaires ou terminaux. (g. .N.)
SCUTUS. moll. (DenysMontfort. ).
f'". Pavois et Parmophore.
SC Y DM È NE. Scyd/nænus. ins.
i ous celle dénomination, signibant ji.Q grec qui a un air triste , nous avons lésigné un nouveau genre d’insectes . oléoplères Pentamères, de la famille tes Palpeurs , réunis par Ileibst ,
1 liger et Paykull aux Psélaphes , et bar Fabricius aux Anthicus , ou les [< otoxes d’Olivier, mais distincts des i ds et des autres par le nombre des ticles des tarses qui est de cinq à > tus. V . Palpeurs. Ce genre , que les itomologisles modernes ont adopté, rapproche de celui de Mastige ; i. ais il s’en éloigne par plusieurs •.ractères : les antennes, composées articles plus courts et plus arroniS , et dont le second aussi grand i l moins que le suivant, sont sensi- [ .ement plus grosses vers le bout, •es palpes maxillaires se terminent îr un article très-petit et pointu , et i.ii , dans quelques espèces , est invit Cle ou confondu avec le précédent i le quatrième, ce qui a également eu dans plusieurs Brachélytres.
j e corselet est presque globuleux.
abdomen e^l proportionnellement f .us-court que celui des xMastiges et resque ovoïde. Les cuisses sont en •assue. Ces Coléoptères sont très- ' -lits , généralement propres aux 1 mirées septentrionales cl tempérées
de l’Europe , cl paraissent avoir les mêmes habitudes que les Psélaphes; On les trouve aussi à terre , sous les détritus des végétaux , et souvent dans les lieux aquatiques. Du Ros , garde - du - corps du Roi, a observé que l’espèce nommée Clavatus par Gyllenhal, habite les fourmilières, habitude commune à quelques Psélaphiens et Brachélytres. Elle forme avec quelques autres une division particulière , remarquable par les antennes, dont les trois ou quatre derniers articles composent une massue ou sont brusquement renflés. Cette espèce a d’ailleurs le corselet plus oblong et sans impressions. Elle est fauve, luisante et un peu pubescente.
Dans celle que nous avons dédiée à Godart et qui est bgurée dans notre Gener. Crust. et Ins. , les antennes sont insensiblement plus grosses vers le bout. Le corps est couleur de marron foncé , pubescent, avec le corselet presque en cœur, et offrant vers sa base une impression transverse , mais peu marquée. Dans le Scydmène de Dalman , qui a de grands rapports avec cette espèce, le corps est noir, presque glabre, avec les antennes et les pales fauves.
Dans le S. hirlicolle , les quatre derniers articles des antennes sont plus gros, et le corselet est garni d’un duvet assez épais. K. Gyllenhal, Insect. Suec. T. 1 et iv. (lat.)
SCYDMENIDËS.. Scydmœnidea.
ins. Le docteur Leach ( ZooL . miscell.
T. in , p. 8 1 ) désigne ainsi une petite famille d’insectes Coléoptères, ayant pour type principal le genre Scydmène , et qui viendrait immédiatement à la suite de celles des Psélaphidés et des Staphylinidés. V. Scydmène. (lat.)
SCYLLARE. Scyllnrus. crust. Le nom de Scyllarus avait été donné par Aristote au Crustacé que l’on croyait être le gardien delà Pinne marine; Belon voyait dans une espèce de ce genre l’Arclos d’Aristote; Rondelet en a formé lesSquilles en les prenant pour les Carides des Grecs ou le
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Gemmarus des Latins; il y reconnaissait la Cigale marine d’Ëlien; enfin Scaligor y a cherché le Crangon d’Aristote. Ces Animaux portent encore sur les côtes de la Méditerranée le nom de Cigales de mer; ils forment un genre bien caractérisé appartenant à l’ordre des Décapodes , famille des Macroures, tribu des Seyllarides, et qui se distingue de tous les autres par la forme des antennes extérieures.
Leur corselet est presque carré, un peu plus large en devant , avec deux fossettes arrondie» ou ovales , une de chaque côté, le plus souvent situées près des angles antérieurs et destinées à loger les yeux. Les pieds mâchoires extérieurs ressemblent, abstraction faite des palpes flagelliformes, aux deux pâtes antérieures ; ils sont comme elles courbés en dedans et appliqués l’un contre l'autre dans toute leur étendue. Les antennes latérales sont dépourvues des filets pluriarticulés qui les terminent dans les autres Décapodes ; leur pédoncule est inséré en dedans des yeux, sur le devant du corselet et composé de quatre articles dilatés latéralement, aplatis; le premier est plus petit que le second et très-peu dilaté sur le côté extérieur; le second est beaucoup plus grand, dilaté à son côté extérieur et arrivant jusqu’au niveau du bord extérieur du test. Le troisième est très-petit, placé dans une échancrure du second, et le quatrième est très large, en forme de triangle renversé , avec la hase et le bord terminal arrondi. Lesautennesmiloyennes sont placées au milieu de la largeur du corselet, entre les extérieures et se touchent; leur pédoncule est composé de cinq- ..articles presque tous cylindriques et terminés par deux petits appendices dont le supérieur un peu plus long , en cône allongé , pluriarticulé, et dont l’inférieur plus court, mais plus gros, presque' ovoïde , très-finement strié transversalement et finissant brusquement en une pointe divisée en petits articles. Le côté supérieur forme, avant cette pointe, uncgout-
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tière garnie d’une. double frange d« cils. C es antennes sont plus longue^l que les latérales, avancées et faisan" un coude à l’extrémité du second article et à celle d u quatrième. Les yeux sont placés dans les fossettes du corselet dont nous avons parlé plus haut; ils sont très-écartés l’un de l’autre el posés sur un pédicule assez gros, mais très-court. Les pales sont composées de cinq articles dont les deux premiers sont très-courts, le troisième le plus long de tous, le quatrième court , et le cinquième plus long quq le quatrième, mais beaucoup plus court que le troisième; le tarse ou sixième article est conique, comprimé, et finit en une pointe très-aiguë el un peu courbée en crochet. Dans les femelles, le cinquième article des pateS postérieures est prolongé à l’angle inférieur de son extrémité en manière de dent ou de doigt. Ces pâtes sont plus courtes, et leurs points d’insertion forment deux ligues quidivergenl d’avant eu arrière, de sorte que l’intervalle pectoral compris entre elles forme un triangle allongé. Le dessus du test de ces Crustacés est ordinairement raboteux et quelquefois apguleux ou garni d’une multitude d’impressions qui représentent une apparence de sculpture. La queue est longue , large , composée de six segmens dont les côtés forment chacun!
plus ou moins un angle ; le dessous n’offre , dans les deux ,-exes, que huit appendices , quatre de chaque côté.
Ils sont petits et couchés transversalement sur le dessous des anneaux 3 ils sont composés d’une. lame membraneuse presque en forme de spatule ou elliptique, bordée de cils ett portée sur un court article servant det pédoncule. Celte lame est doublée!
aux deux premiers appendices dit mâle et peut-être aussi aux autres.; La femelle diffère sous ce rapport des l’autre sexe en ceque'ses appendices!
sont accompagnés d’un filet membraneux , loug , de trois articles, cilié ou velu au bout, cl servant à re— * tenir les œufs. L’extrémité de DI queue est garnie de cinq feuillets al
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»u près semblables à ceux des Lan-
i, justes.
Les Scyllares sont assez communs tus nos mers et se plaisent surtout ins les terrains argileux à demiiyés; ils se creusent des terriers un ni obliques d’oii ils sortent quaud la er est calme pour aller chercher ur nourriture. Ils nagent par bonds, leur natation est aussi bruyante îe celle des Palinures. Pendant la ison de leurs amours, ils s’approtent des endroits tapissés d’Ulves de Fucus. Les femelles n’abandonait leurs œufs, qui sont d’un rouge if, qu’a près qu’ils sont développés.
1 mange ces Crustacés dans nos oviuces méridionales , et la chair |i i Scyllare oriental égale par sa nié celle des meilleurs Crustacés nos mers.
1 Ce genre se compose de sept à huit oèces. Leach en a retiré une dont : i fait son genre Ibacus qui n’a pas 1 ! adopté par Latreille. À l’exemîï de ce savant nous divisons ce rare ainsi qu’il suit :
AA.. Second article des pieds - mâb aires extérieurs sans divisions : nsverses ni dentelures, imitant . e crête le long de son côté exté— ur; yeux situés près des angles ani ieurs et latéraux du test.
i . Une pièce crustacée et avancée milieu du front.
' ÎCYLLARE LARGE, ScjUarUS lülUS , tr. ; Scyllare oriental, Bosc; la fe- 11e ; Scylle oriental, Risso. Squille ge ou Orchelta , Kondel. ( Hist.
i . Poiss. , liv. 18 , chap. 5 ).
f1 üelte espèce est une des plus granconnues; elle atteint jusqu’à un d de long ; sa carapace est. tuber-
j euse et chagrinée, sans arêtes
mgulaires ; ses bords latéraux et x des articles de l’abdomen sont neles. On trouve ce Crustacé dans Méditerranée, et nous en avons a un individu pris dans les mers Antilles.
• Point de pièce crustacée cl saille au milieu du front.
Scyllare Ours, Scyllarus ardus , Latr. ; Cancer ardus , L., Rondel., Hist. des Poiss., liv. 18, chap. 6; R ce ni. , Gen. Ins., tab. 3a, fig. 8; Herbst , Cane. , tab. 3o , fig. 3.
Cette espèce est couverie de séries d’épines et de granulations sur le corselet. Les antennes extérieures sont profondément dentelées sur les bords. Elle est très-commune dans la Méditerranée.
B. Second article des pieds-mâchoires extérieurs divisé par des lignes enfoncées et transverses; son côté extérieur dentelé en manière de crête. Yeux situés à peu de distance du milieu du front et de l’origine des antennes intermédiaires.
Cette division correspond au genre Ibacus de Leach. Elle ne renferme que le Sçyllarus incisus de Péron et Latreille, Ibacus Feront , Leach, Zool. Misôel ■ T. il, tab. 119 ; figuré dans les planches de l’Encyclopédie, vingt-quatrième partie , pl. 320. Sa carapace est très-large, crénelée antérieurement, à cinq dents et pourvue d’une échancrure profonde sur les côtés. Il a été rapporté de la Nouvelle- Hollande par Péron et Lesueur. (g.)
5CYLL ARIDES. Scy II arides.
crust. Tribu de la famille des Macroures , ordre des Décapodes , établi par Latreille, et ayant, selon lui, pour caractères : post-abdomen terminé par une nageoire en éventail, presque membraneuse postérieurement. Tous les pieds presque semblables , non en pince; les deux antérieurs seulement un peu plus robustes dans la plupart; les deux derniers des femelles ayant leur avantdernier article armé d’une dent. Dessous du post-abdomen n’offrant dans les deux sexes que quatre paires d’appendices , et dont les deux premiers situés sous le second segment; l’une des deux branches ou divisions de ces appendices , ou du moins de ceux de la seconde paire et des suivantes , très-courte et en forme de dent dans les mâles , linéaire et biar-