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ticulée dans les femelles; l’autre division en forme de lames ou de feuillets. Les quatre antennes insérées sur une même ligue; les intermédiaires portées sur un long pédoncule et terminées par deux filets articulés, trèscourts; tige des latérales avortée; leur pédoncule composé d’articles fort larges et formant une crête le plus souvent dentelée. Test déprimé , presque carré ou Irapéziforme et plus large en devant. Animaux tous marins.
Cette tribu embrasse le genre Scyllarus de Fabricius. D’après la méthode de Leacb, elle se composerait de trois genres, Scy liants, Thenus et Ibacus j mais Latreille (Fam. nat. du Règne Animal ) n’a pas jugé le dernier assez bien caractérisé , il le réunit auxScyllares proprement dits, et sa tribu ne comprend que deux genres, Scyllare et Thène. V. ces mots.
SCYLLEE. Scyllœa. moll. L’excellent Mémoire que Cuvier a publié en j8o5 dans le tome vi des Annales du Muséiun , sur le genre Scyliée , mériterait d’être copié dans son entier si la concision de ce Dictionnaire ne s’y opposait j nous lui emprunterons des détails précieux.
Séba , dans son Thésaurus ( T. i , pl. 64 ) , est le premier qui ail figuré le Scyliée; mais , comme il le prenait pour un jeune Poisson, il l’a représenté en conséquence le dos en bas , et a donné le nom de nageoires aux appendices brancliifères. Sans rectifier toul-à-fait l’erreur de Séba , Linné la fit sentir cependant lorsqu’il décrivit en 1754 le cabinet de la princesse de Suède, dans lequel il observa plusieurs individus fie Scyliée; il leur donna alors le nom de Lièvres marins. On trouve dans le Voyage à la Chine par Osbeck, 1767, une description de l’Animal de Séba. Ce voyageur ne tomba pas dans l’erreur de cet auteur, et rendit à l’Animal sa position , c’est-à-dire qu’il ne prit pas le ventre pour le dos; il observa très-bien que le sillon, qui règne dans toute la longueur de la face ab-
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doininale , est destiné à fixer l’An mal aux tiges de fucus auxquelles aime à s’attacher. Malgré ces obse vations d Osbeck, Linné , en publia sa douzième édition du Systema n ütree , décrivit l’Animal à l’enver croyant qu’il s'attachait par le H aux fucus, et, sous le nom de Scyliée proposa un genre qui depuis a é conservé. Il confondit sous le nom d bras et les tentacules et les appe diccs latéraux. Il était difficile ail observateurs qui vinrent après cetj| époque de savoir à quoi rapporter | description de Linné ; il fallait à For kahl une grande habitude pour ra porter au genre Scylléel’Animal qif trouva dans la mer Rouge, et l’clj doit s’étonner que, sans rectifier hj caractères génériques de Linné , décrivit l’espèce qu’il crut nouvelle* la manière d’Üsbeck, c’est-à-dire dai sa position naturelle. Voulait-il p»i là faire une critique du genre 4 Linné , ou tout au moins de ses car* tères? Pallas ne dit qu’un mot rt genre Scyliée, et il indique avec < sagacité habituelle qu il avait adotfj l’opinion de Forskahl ; c’était la seq en effet qui fût soutenable pour 1 personnes un peu versées dans science. Un contre-sens fort diffici à expliquer est celui qu’a failGmeliî il admet la caractéristique du gen telle que Linné l’a faite; il décij l’espèce connue par lui comme s q tachant par le dos, et, admettant l’Uj pèce nouvelle de Forskahl, il déc le sillon ventral que , tout à l’hem il indiquait sur le dos de la premitl espèce. Bruguière , qui fit copi presque toutes les figures de l’oj vrage de Forskahl, dans l’Encyclop die, oublia précisément celles-là , sorte que nulle part dans cet ouvra il n’est fait mention du genre nous occupe. Les incertitudes dont était enveloppé déterminèrent Cuv à en donner de nouveau la descri tion et la figure d’après nature da son Tableau élémentaire d’Hisloi naturelle publié en 1798. Quoiqi 11c connût pas alors ce qu’avaie publié Osbeck et Forskahl, il tom
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f ependant d’accord avec eux sur la oanière d’envisager l’Animal. La- , narck, dans le Système des Animaux ans vertèbres, ne crut pas devoir idopter le genre Scyliée ; il le conondit avec les Tritonies. C est en iffet avec elles qu’il a le plus de rapports. Bosc , dans son Histoire naturelle des Vers , a bien adopté le genre, nais il en a dénaturé tellement les [caractères, que ce n’est plus du genre . le Linné qu'il s’agit, mais bien du [genre Glaucus. La confusion se rouve donc fort grande , et rend impossible , en suivant l’ouvrage de losc, de retrouver la Scyliée de .jinné; l’embarras augmente encore >ar ce qu’il en dit dans le nouveau dictionnaire d Histoire naturelle :
ort de ce qu’il avait dit précédemment, et que personne n’avait relevé ,
: 1 ne craint pas d’avancer qu’on peut eejeter comme incertaine la Scyliée i. Le Linné , et distinguer fort bien son [genre Scyliée des Tritonies par la position de l’anus qui, dit-il, est dorai dans ce genre, et latéral dans le
I> premier. Ceci prouve que Bosc parlait L e deux genres qui lui étaient incon- >uus, et la rare assurance avec la- ! uelle il les sépare et les caractérise , droit de surprendre de la part d’uu naturaliste tel que lui. On ne conçoit « as non plus comment il a pu avoir i- es doutes sur un genre établi par L anné et confirmé par Osbeck , Fors- ; ahl et Cuvier. L’ouvrage de Bosc , Oui se répandit beaucoup 1ers de sa • mblication , fut cause certainement les erreurs que les naturalistes, qui le suivirent, ont commises; c’est à ela que l’on doit attribuer celle de | lotie savant ami et collaborateur iory de Saint-Vincent qui , dans son i/oyi * e aux îles d’Afrique, donna le iom de Scyliée au Glaucus à l’imi- ; ation de l’auteur de l’Histoire des • Vers. Ici sc termine le résumé histoique de Cuvier, puisque c’est à celte :poque qu’il publia le Mémoire im- >orlant dont nous avons parlé. Nous
I lions examiner maintenant ce qu’est levenu le genre qui nous occupe chez es auteurs qui ont écrit depuis ce
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moment. Le Mémoire de Cuvier dut avoir et eut en effet une grande influence sur les classificateurs , et nous voyons que d’abord Lamarck en profita ; il adopta le genre Scyliée dans sa Philosophie zoologique où il fait partie des Tritooiens , placé entre les Eolides et les Tritonies. Celle amélioration fut maintenue sans changement dans l’Extrait de son cours, aussi bien que dans son dernier ouvrage. Dans l’intervalle de ces deux ouvrages de Lamarck, où les indications de Cuvier sont si utilement et si habilement employées, parut le Règne Animal de ce grand anatomiste qui les confirma et forma la famille des Nudibranches des mêmes genres que celle des Triloniens, en y ajoutant cependant les genres Polycère et Tergipe. Plusieurs genres ayant été établis par Oken et Blainvil le , et devant entrer parmi les Nudibranches , Férussac les y introduisit en divisant cet ordre en trois familles ; la seconde, qui porte le nom de Tritonies, contient le genre Scyliée avec les Tritonies, Doto et Thélys.
Latreille (Familles naturelles du Règne Animal, p. 174) adopta les trois familles de Férussac, leur donna d’autres noms et y fit quelques changemens peu imporlans. Il donna le nom de Séribranches ( V. ce mot) à la famille qui peut correspondre à celle des Tritonies; elle ne renferme que le? trois genres Tritonie, Thétys et Scyliée. Cette famille est très-bien caractérisée, et souffrira peu de cliangemens. Blainville (Traité deMalac., p. 487 ) l’a composée absolument de la même manière en lui donnant le nom de Dicères ( V. ce mol au Supplément ). Quoiqu’il n’ait pas connu alors la famille des Séribranches de Latreille, cette coïncidence est remarquable, et prouve en faveur de la validité des rapports donnés en dernier lieu aux Scyllées, rapports qui confirment ceux qu’avait indiqués Cuvier. Voici de quelle manière Blainville caractérise ce genre : corps allongé, très- comprimé , convexe à son côté dorsal , pourvu d’un pied
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droit canaliculé et ventral; tête distincte , avec fieux grands tentacules auriformes, fendus au côté interne ; bouche en fente entre deux lèvres longitudinales , et année d’une paire de dents latérales, semi - lunaires , fort grandes, agissant comme des lames de ciseaux ; organes de la respiration en forme de petites houppes répandues irrégulièrement sur deux paires latérales d’appendices de la peau. Organes de la génération réunis à une ouverture antérieure du côté droit; anus dans le milieu du même côlé.
Nous avons vu que Forskahl , trompé par la manière peu rationnelle dont Linné avait caractérisé sa Scyllée pélagique , avait fait un douille emploi bien excusable en établissant sa Scyllœa gomfudensis qid est le même Animal. On ne doit donc pas suivre l’exemple de Gmelin qui adopta ces deux espèces sans critique, et quoique leurs caractères fussent en opposition. Le genre Scyllée resta donc composé pendant trèslong-temps d’une seule espèce; ce n’est, en effet, que. depuis quelques années que Quoy et Gaimard en firent connaître une seconde dans la relation du voyage de la corvette l’Uranie.
ScY-LLÉE PÈI.AGIENNE , Scyllœa pelagica , L. , Gmel. , p. 3i47, n.-i , ibi.il. ; Scyllœa gomfodensis , n? 2, Forsk. , Faun. arab. , p. io5 , n° i3 , et Icon. , pl. 34), Séba, pl. 7* , fîg. 10; Cuvier, Tabl. élément. d’Hist.
natur. , pL 9> ûg- 4, ibid. , Ann.
du Mus. T. vx , pl. 61 , fig. 1-7 ; Lamk. , Anim. sans vert. T. vi, p.
3o6 ; Bla inville , Malac.,pl. 46, fig. 3. De 1 océan Indien , de la mer Rouge , etc. , sur les Fucus.
Scyeeée fauve , Scyllœa fulva , Quoy et Gaimard , Voy. autour du monde, Atlas zool. , pl. 66, fig. 5.
Des mers de la Nouvelle- Hollande.
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SCYLLIORHIN. POIS. (Blainville.) Sous- genre de Squale. V. ce mot.
SCYLLIUM. rois. V . Roussette.
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SCYMNE. Scymnus. ins. Genre de Coléoptères établi par Herbst aux dépens de celui des Coccinelles, mais |] dont il n’est distingué par aucun il caractère important , ce qui a déter- 3 miné Illiger et plusieurs autres entomologistes à le rejeter. Les espèces dont il se compose sont généralement noires , tachetées de rouge et souvent un peu pubescenles. Quelques-unes, telles que les Coccinelles dbietis, discoidea, alra de Gyllenhall , ont le corps presque ovoïde ou ovale; celui des autres est plus ou moins hémisphérique. F. cet auteur, Insect.
Suec. T. xv, p. 192. (lat.)
SCYMNUS. pois. ( Cuvier. ) V . !
Leiches au mot Squale.
* SCYPHE. pois. Espèce du genre i
Esturgeon. F. ce mot. (b.)
* SCYPHf A. psycii. ( Spongiaires .)
Oken forme sous ce nom une division pour les Éponges qui, étant creuses en forme de tuyau ou de coupe , sont composées d’un tissu feutré; tels sont les Spongia Jistu- 1 lacis , infandibu lacis , e te. (b.)
SCYPHIFERUS. bot. crypt. ( Lichens.) Weiss et Weber écrivent ainsi le mot Scyphophorus , auquel nous renvoyons. (a. F.)
* SCYPHIPHORA. bot. phan.
Gaertner fils ( Carpolog . , p. 91 , tab. 196 , fig. 2) a décrit et figuré sous le [ nom de Scyp/iip/iora hydrophilacea i un fruit provenant des collections j de Banks, où il était nommé Hydrophylax. Ce fruit est une drupe sèche, | petite, oblougue , légèrement com- 1 primée, marquée de huit sillons Ion- t gitudinaux, couronnée par le calice > membraneux et renfermant deux noyaux. Le sarcocarpe est subéreuxamylacé , dépourvu de suc, recou-'i vert d’un épiderme épais et glabre.j Les deux noyaux sont oblongs,j sillonnés d’un côté, plans de l’autrcj où ils s’appliquent l’un contre l’au-j tre ; chacun de ces noyaux contient!
une seule graine située dans la par-n tic supérieure , pourvue d’un albu-|
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men charnu, blanc,, qui renferme dans son milieu un embryon oblong et légèrement coudé.
Le genre Scyphiphora a été adopté récemment par Blume. Il paraît être le même que le Sarissus de Gaertner père , et il appartient à la famille des ïlubiacées. (g. .N.)
SCYPHIPHORUS. bot. crypt.
( Lichens A Yeutenat écrit ainsi le mot Scyphopnorus. V. ce mot. (a.. F.)
SCYPHIUS. pois. Risso a proposé ce genre parmi les Poissons Jophobranches , voisin des Hippocampes et des Syngnathes. Il lui donne pour caractères : un corps effilé , droit , graduellement atténué vers sa partie inférieure ; une bouche cylindrique , en flûte , et une seule et unique naeoire sur le dos. Ce sont des petits oissons des sables et des Coraux , qui vivent dans les eaux du golfe de Nice. On en connaît cinq espèces que Risso nomme Scyphius fasciatus , papacinus , violaceus , annulatus et litloralis. (less.)
SCYPHOFILER. bot. crypt.
[Fougères.) Genre indiqué par Du Petit-Thouars et fondé sur une Plaute de Madagascar qui, d’après le caractère qu’il en donne, ne paraît pas différer des Davallia. (ad. b.)
SCYPHOPHORE. Scyphophorus.
bot. crypt. [Lichens.) Ce genre a élé créé par Acharius dans son Prodrome de la famille des Lichens ; mais ce botaniste crut devoir plus tard changer ce nom en celui de Cenomyce. De Candolle et plusieurs autres naturalistes adoptèrent ce genre , et nous les avons imités. Les Scyphophores sont des Lichens à thalle foliacé, imbriqué ou lacinié , sur lequel sont posés des podétions en godet ( scyphuli ) dont la forme *est fort diversifiée, et dont la marge supporte des céphalodcs de couleur et de grosseur variables ; ces scy pilules sont prolifères , radiées , dentées, simples, rarement rameuses, creusées plus ou moins profotidément; quelquefois les céphalodcs
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sont si gros et si nombreux, qu’ils bouchent exactement la scyphule ; quelquefois aussi la marge n’en supporte qu’une ou deux d’une trèspetite dimension. Notre genre Scyphophore renferme les genres Scyphophorus et Helopodium de De Can-* dolle; il est formé aux dépens des deuxième , troisième et quatrième sous-genres du Cenornyce d’ Acharius, Scyphophora , Schasmaria et Helopodia. Quelques auteurs estimables sont disposés à ne voir , dans tontes les espèces connues, qu’un seul type dont les formes s’altèrent et ne constituent tout au plus que des variétés.
Ce genre en effet est éminemment polymorphe ; les espèces qui le renferment se plaiseut sur la terre et sur les arbres en décomposition, dans les lieux bas et élevés, secs et humides. Noire collaborateur Bory de Saint-Vincent avait précédemment établi ce genre, dans son Voyage en quatre îles d’Afrique , sous le nom de Pyxidaria. Eschveiler , d’après Martius, conserve au Scyphophore celui de Capilularia ,• mais il y fait entrer nos Cladonia. On voit combien la synonymie de ce genre a été flottante et incertaine, On attend avec impatience une Monographie des Cénomycées. Delise, qui y travaille depuis long-temps , rendra un grand service à la science en débrouillant ce chaos. Les Scyphophores sont nombreux ; l’un d’eux avait acquis une grande célébrité en matière médicale, c’est le Scyphophorus pyxidatus , D. C., Fl. Fr., sp. 916, employé avec des succès constatés contre la coqueluche des enfans.
Nous avons fait figurer üne charmante espèce , sous le nom de Scyphophorus glandulosus , dans notre Méthode lichénographique , tab. 3, fig. 11 ; elle est originaire du détroit de Magellan , d’ou elle avait été rapportée par Goinmerson.
On a donné aussi le nom de Scyphophore à la troisième section du genre Cenornyce d’Acharius , lequel doit rentrer, avec le Schasmaria , dans le genre Scyphophore. (a. f.)
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SGYPHULE. Scyphulus. bot.
crypt. {Lichens.) C'est Je nom que les lichénogia plies donnent ordinai-
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mild du museau et à la région infé- | rieure de la tête. La queue est courte, et très-grêle; l’anus est simple et ne:
rement aux organes carpomorphes présente rien de particulier. Enfin qui ressemblent à de petits enton- nous nous sommes assuré que les cro-
noirs, et dont la marge est surmontée de tubercules charnus de couleur diverse. V. Scyphopiiore. Ils n’appartiennent qu’aux Cénomycées
SCYTALIE. Scytalia. bot. than Roxburgh a donné ce nom
chets venimeux étaient semblables àj ceux des "Vipères. Un fait qui nous] paraît très-remarquable, et qui montre combien se tromperaient ceuxl F.) • qui voudraient éloigner le^cythales \N. des Vipères, et les rapprocher des? Boas à cause de la non division de!
a une
Plante de la famille des Sapindacées leurs bandes caudales , est celui que déjà décrite par Willdenow sous le nous avons observé chez un Scythale nom de Schleichera trijuga , et rap- d’Egypte. Cet individu, appartenant portée depuis par Jussieu au genre à l’espèce que nous avons nommée Melicocca. V . Schleichera. (camb.J
Gaertner a aussi donné le nom de Scytalia au genre Euphoriay L. V.
Litchi. (b.)
* SCYTALION. bot. fiian. (Dioscoride.) Syn. de Cotylédon umbilicus,