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Fringilla barbata , mais qui est un Muscicapa sans nul doute. Son plumage est jaune, avec du vert sur les ailes et tacheté de noir et de rougeâtre. Il vit des semeuces du Madia sa- /iva. i'uess.)
SIUM. BOT. PHAN. V. Berce.
SIZERIN. ois. Espèce du genre Gros-Bec. Vieillot en a lait le type d’un genre particulier dans lequel il a encore placé le Cabaret. F. Gros-
®£c. (DR..Z.)
SJOK-EDSJEMEL. bot. pii an.
C est-à-dii e Chardon du Chameau , même chose que Chasjir. V ce mot.
SK1B. pois. Espèce du genre Pomatome. P. ce mot. ’ (b.)
SKIMMIA. bot. phan. Genre de la famille des Célastrinées et de la Télrandrie Monogynie, L., établi par Th u n ber g dans sa Flore du Japon , et ainsi caractérisé : calice très-petit, persistant , et divisé pi ofondémenl en quatre segmens ; corolle à quatre pétales concaves ; quatre étamines trèscourtes: ovaire libre; style unique ; baie ovée, ombiliquée, marquée obscurément de quatre sillons, presque à quatre valves, intérieurement.pulpeuse-farinebse ; quatre graines presque trigones , oblongues. Ce genre douteux n’est peut-être qu’un double emploi de 1 Ilex , de V Kvonyrnus ou du Rharnnus. Sprengel a même placé dans le premier de ces genres la seule espèce dont il se compose, savoir:
le S. j aponie a , Thunb. , loc. cit. , figurée par Kæmpfer ( Arnœn . exot ., tab. 5). C’est un Arbrisseau à feuilles alternes, «rès-rapprochées , toujours vertes, oblongues et ondulées. Les tleurs sont disposées en pauicules.
* SK1NK. REPT. SAUR. Pline mentionne sous ce nom ( liv. 8 ) un Saurien du Nil ressemblant au Crocodile, mais moins grand. Les modernes ont regardé ce Skink , dont ils ont fait Seine us , comme étant un petit Lézard , tandis qu’il est très- probable que le Scinque de Pline est le
ôo*
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Ouaran du Nil, Monitor, dont la taille est de quatre pieds y compris la queue, quoique sa grosseur soit peu considérable. Sa chair était estimée alors comme aphrodisiaque, de même qu’aujôurd’hui on recherche aux Antilles celle de l’Iguane. (less.)
SK1NKORE. rept. ba.tr . Shaw a figuré sous ce nom la Salamandre pûintillée. (is. g. st.-h.)
SKINNERA. bot. phan. Le genre établi sous ce nom par Forster a été réuni au Fuchsia. De Candolle a donné ce nom à la seconde section de ce dernier genre , laquelle ne se compose que d’une seule espèce.. F. excorticata , L. fils, Suppl. Arbrisseau de la Nouvelle-Zélande. (g. .N.)
S K. ITO PH YLLUM . bot. crypt.
( Mousses . ) Bachelôt-La-Pylaie avait séparé sous ce nom les Fissidens d’Hedwig que la plupart des botanistes considèrent comme une simple section des Dicranum bien distincte par son port , mais qui n’offre pas de caractères propres à la séparer comme genre. V. Dicranum. (ad. b.)
SKORODITE. min. V. Fer ar-
SENIATÉ.
SKUNK. mam. Nom de pays des Moufettes dans l’Amérique du nord.
(IS. G. ST.-H
SLATERIA. bot. piian. Desvaux (Journ. de Botanique, i, pag. 243) a donné ce nom au genre Fluggea de Richard pcie , publié en 1807 avec figure dans le Journal de botanique de Schrader. Ce genre a depuis reçu le nom d 'Ophiopogon, qui lui a été imposé par Gawler dans le Botaaical Magazine. Il est formé aux dépens des Cunvallaria de Linné, et il appai tient , comme celui-ci, à la famille des Asparagéés et à l’IIexandrie Monogynie. Voici ses caractères principaux : périanthe corolloïde , sans tube manifeste , profondément découpé en six segmens égaux, ovales, un peu ouverts lors de la lloraison; six étamines insérées à la base et au contact de l’ovaire, à filets très-courts, à anthères presque sagitlées, linéai-
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res , dressées , adnées par leur base aux blets ; ovaire à demi infère, tri- 1 oculaire , renfermant dans chaque loge six ovules oblongs , asccndaiis.
surmonté d’un style un peu épais; atténué en cône au sommet, poiianl b °is stigmates très-petits et conni-J vens ; baie bleue , ovoïde , ovaldq au sommet, triloculaire , renfermant un petit nombre de graines, quelque} fois une seule, par suite de l’avorlef ment des ovules.
Le Slateria japonica, Desv.; Con\ vallaria japonica , L. ; Redouté, Lii lia ce' es, t. 80; Ophiopogon japonicusy Gawler, Bot. Mag., t. io63,estun| Plante herbacée, vivace , formant do touffes , munie de feuilles radical les linéaires , longues, pointues, d^ milieu desquelles s’élèvent quelque hampes plus courtes que les feuilles chargées de fleurs en épis , ayant I périanthe bleuâtre. Cette Planïe croit en Chine et au Japon. (g..n.):
SLÈPES. mam. Syn. de Zeinmi. /t As palan. (b.)
SLOANE. Sloanea. bot. phan) Genre de la famille des Tiliacées, (j de la Polyandrie Monogynie, L offrant les caractères suivans : calic composé de quatre à sept sépait lancéolés, linéaires, couverts extt rieurement d’un duvet doux , colon intérieurement, soudés entre en depuis la base jusqu’à leur milieu corolle nulle; étamines en noinli indéfini , à filets presque nuis , à ar thères très-longues , surmontées d u petit appendice en pointe; ovaire te miné par un style filiforme; capsu coriace, ligueuse , presque arrondi couverte de pointes ligneuses, nou( breuses et rapprochées, à quatre q cinq valves et à autant de loges rej fermant une à trois graines converti d’une a ri lie charnue. Ce genre tj compose d’Aibrcs indigènes de HH merique équinoxiale, à feuilles altdft nés, très-grandes, et à fleurs munifc d’une petite bractée. De Candoü ( Prodr. Syst. T’eget. , 1 , p- 5i|K partage le genre Sloanea en cinq S'IH lions composées chacune d’une scqM
SLO
■ èce. La première , sous le nom de anea , a le calice à six ou sept dions ; un style long; une capsule , ulrivalve, couverte de piquans [Versement infléchis ; des graines ifeloppées d’un arillc charnu. Le anea dentata , L. ; Castanea Sloa- . \ , Miller, Dicl. ; Sloanea Plu- \ ‘rii? Aubl., Guian. , p. 556, Plum., i . Burm. , t. 244 ? , est un Arbre de ninériquc méridionale, à feuilles î les, aiguës, dentées, accompaies de stipules cordifonnes , trianaires. — La seconde section porte > 10m de Gynostorna. Calice à cinq t es égaux; torus épais; anthères lissées extérieurement; style suie; stigmate perforé, à peine deni lé ; capsule couverte de soies di- 'îement infléchies , à quatre valves iscentes de la base au sommet.
Sloanea Masson i , Swartz , Fl.
i.'.-Occid., 2, p. g58, croît dans Antilles. Ses feuilles sont cordi-
Iies, elliptiques, obtuses, entières, lies de stipules linéaires. — La iicme section , sous le nom de '"iochœta , a le calice divisé en | lobes dont un est plus petit que autres; torus velu; style court; tre à cinq stigmates simples ; cap- .
■ à quatre ou cinq loges , à autant alves , couvertes de soies piqua ntrès-nombreuses et rapprochées.
Sloanea sinemariensis , Aubl. , an. , tab. 212; Lamk. , Illustr. , àg; S. Anblelii , Swartz, est un ie de la Guiane et de l’î'le Saintistophe. Ses feuilles sont ovales, ques rondes , entières , munies itipules longues , acurninées et iques. — Le nom à’O.ryandra a mposé à la quatrième section qui ’.aractérisée par son calice à cinq s linéaires, acuminés; son torus son style filiforme long et simsa capsule vraisemblablement >urvuc de piquans. Cette section a peut-être constituer un genre 1 net ; elle renferme le S. corymtra , D. C. , qui croît dans la me française. — Enfin sous le de Fovcolaria , De Candolle te une cinquième section qui a
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des caractères tellement tranchés qu on pourrait en former un genre.
Le Sloanea ? Ber leriana est une Plante de Saint-Domingue, recueillie par Bertero. Son calice est à quatre lobes; son torus est marqué de fossettes; ses étamines sont velues, et il y a trois stigmates. (g. .N.)
SMALT. min. On nomme ainsi le verre bleu qu’on obtient en fondant les matières vitrifiables avec de la mine de Cobalt grillée. C’est cette matière réduite en poudre fine qui forme l’azur. (a. K.)
SMARAGD. min. ( Werner. ) F, Emeraude.
SMARAGDITE. min. (Saussure.) V. Dialdage.
SMARAGDUS. min. F. Emeraude.
SMARE. pois. Traduction du mot Smaris employé dans le Dictionnaire Levrault pour désigner le genre Picarel. V. ce mot. (u.)
SMARIDIE. Smarïdia. ins. Genre d’Aptères , delà famille des Parasites ou Rhi-naplères , établi par Lalreille et offrant pour caractères principaux : corps globuleux ; la tête , le corselet et l’abdomen simplement indiqués par des lignes transversales; deux yeux; palpes allongés ; pâtes de devant plus longues que les autres.
SMARIS. POIS. V. PlCAREL.
SMARIS. arach. Genre de l’ordre des Trachéennes, famille des Tiques , établi par Lalreille, et ayant pour caractères, suivant ce naturaliste:
palpes guère plus longs que le suçoir, droits et sans soies au bout; yeux au nombre de deux: pieds antérieurs plus longs que les autres. Ce genre sc distingue facilement , du genre Bdelle parce que, dans celui-ci, les palpes sont très-allongés , qu’ils sont confiés et ont des soies au bout. Les Bdelles diffèrent encore des Smaris par le nombre de leurs yeux qui est de quatre. Les Smaris sont de très-petites Acarides vagabondes; leur corps
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est mou, ovoïde, roussâlre et parsemé de poils. Ij’espèce qui sert de type à ce genre est :
Le Smaris du Sureau , Srnaris Sambuci. Latr. , Gen. Crust. et Ins.
T. i, p. 1 5 3 , Germ. ; Smaris , Précis des caract. génér. des Ins. , p. iSo; Hist. nat. des Crust. et des Iris.
T. vm, p. 54; Acarus Sambuci , Schrauk; Enum. Ins. aust. , n° io85 ; Iierin., Me'ra. apt. , p. 3o, pi. 2, lig. 8 , et pl. 9 , fig. L , M , N. Il est rouge, parsemé de quelques poils un peu longs; les antennes et les pâtes sont plus pâles. Cet Insecte se trouve en France sur le sureau; il marche lentement. Latreille pense que les Trombidium , miniatum, papillosum et squammatum d’Hermann fils ( Mém . apter.) doivent appartenir à ce genre. (g.)
* SMEATIIMANNIA. bot. phan.
Genre de la famille des Passiflorées , établi par Solanderdans l’herbier de Banks et décrit par R. Brown < Botany of Congo , p. 20) qui l’a ainsi caractérisé : corolle à cinq pétales; nectaire monophylle , urcéolé, entourant les étamines qui sont nombreuses , <à filets réunis par la base , à anthères incombantes; quatre ou cinq stigmates pellés ; capsule renflée à quatre ou cinq valves, renfermant des graines très-petites. Ce genre est placé, avec le Parupsia de Du Petit- Thouars, dans la première tribu des Passiflorées. Il ne renferme que deux espèces (£. pubescens et lœvigata) qui sont des Arbrisseaux indigènes de Sierra- Leone. (g. .N.)
SMECTITE. min. Espèce d’Argile désignée aussi sous le nom de Terre à foulon ou Argile à foulon. V '. Argile. (a. r.)
SMEGMADERMOS. bot. phan.
(Ruiz et Pavon.) Syn. de Quillaja de Jussieu et Molina. V . Quillaja.
SMEGMARIA. bot. piian. (Wdldenow- ) Pour Sinegmadermos de Ruiz et Pavon. V. Smegmadermos et Quillaja. (g..n.)
* SMERC. bot. phan. Nom vub gaire du Myrica Gale dans le Maran-I cin , canton maritime des Landes
aquitaniques.
SMERDIS. çrust. Nom donné pat Leach à un genre de l’ordre deSj Stommapodes auquel Latreille et La-t marck avaient déjà donné le nonj d’Erichte. V. ce mot. (g.)[
tue
SMÉRINTHE. Smerinthus. ins| Nous avons désigné ainsi un genre* de Lépidoptères, famille des Cré-f pusculaires , tribu des Sphingides qu’on avait jusqu’alors confondi aveccelui desSphinx. Fabricius, dan:
son Système de Glossates, a adopte cette coupe générique, mais en lut donnant le nom de Laothoe. Ochsen-t heimer et la plupart des entomolo-* gistes ont néanmoins retenu la denof mination primitive.
Les métamorphoses des Smérin thés sont presque les mêmes q celles des Sphinx proprement dits Les chenilles ont aussi postérieures ment une corne, et, comme la plupart de celles des Lépidoptères précédons , des raies obliques sur les côtés mais leur tête est triangulaire •non arrondie. L’insecte parfait présente des différences plus remarqua blés. Les dents, arrondies et barbue:
du côté interne des antennes, son plus saillantes , dans les mâles ai moins; la spiritrompe est très-court1 ou presque nulle; les ailes inférieures n’ont point le crochet qui caractérise les Lépidoptères crépusculaire et nocturnes; elles débordent, dt moins dans le plus grand nombre les supérieures, et les Smérinthe semblent , sous cette considération c la précédente , représenter les Lasiocampes et les Bombyx ; ils sont d’ail!
leurs lourds et paresseux.
On n’en a découvert en Europ que quatre espèces , et formant , sou le rapport de la manière dontsetei minent leurs ailes/ trois divisions i° celles oh le bord postérieur de ailes n’est point dentelé, et dont Ie supérieures ont l’angle du sojd»* avancé , aigu , presque en faulx ; leU
SME
il ci postérieur n 'offre ensuite qu’une | ,1e saillie angulaire , suivie d’un I us. A. cette division appartient la j| érintiie Demi - Paon , Sphinx \ llatci, L. ; God. , Hist. nat. des I. nid. de Fr. T. ni, 68, pl. 20, f. 2, il :n distinct d’ailleurs (les autres es- ■ ces indigènes par ses ailes inférieui- . losées et marquées d’une tache } ulaire bleuâtre. Sa chenille est !.. in vert tendre en dessus , d’un vert lrmâlre en dessous et latéralement, l« ec sept lignes blanches et obliques chaque côté; la corne est bleue, ;|?£c sa pointe verte: la tète est bor- ,k:2 de jaune. Sur le pommier, le ■nie, l’osier, le pêcher, l’amandier, i, 20 Les Smérinthes dont les ailes ji érieures se terminent de même, 1 is ou le bord postérieur des supér ures offre plusieurs sinus avec des Jintelures et des angles dans les inji valles, et paraît tronqué à l’angle sommet, tel que le Smérinthe Tilleul , Sphinx Tiliæ , L. ; L»d., ibid. , 64, pl. 20, fig. 1. Le isisus des ailes supérieures est méjugé de vert et de roussâtre , avec |;jx taches d’un vert plus foncé : milieu; les inférieures sont rousr. res , avec une bande peu proi f ncée , noirâtre. Sa chenille est d’un 1 t pâle , avec sept lignes obliques , chaque côté, blanchâtres et bori :s antérieurement de vert foncé ou I: rouge; là corne est bleue, avec le f! omet verdâtre. Très-commun sur f|;:'me, le tilleul et le marronnier jl nde. 3° La troisième et dernière ision comprendra les Smérinthes hnt les quatre ailes sont dentelées |; présentent plusieurs angles et si— « s au bord postérieur. Ici se range f bord le Smérinthe nu Peuplier , f hiri. x Pupuli, L. , God. , ibid. T.
,71, pl. 20, fig. 3. Le dessus 1$ 5 ailes est d’un gris cendré, avec ■t» raies et des bandes siniiées plus ; scures ou tirant sur le brun; le fl lieu des supérieures a un point me-; la base des inférieures est I assâtre. La chenille est d’un vert le, avec sept lignes obliques , jauf très de chaque côté ; la corne est de
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cette couleur avec la base bleue; les stigmates sont jaunes avec le milieu bleu; les pâtes écailleuses sont entrecoupées de jaunâtre et de rose; la tete est bordée de jaune ; le corps présente quelquefois quatre ou six rangées longitudinales de taches fauves.
Sur les peupliers et sur le saule. Le Smérinthe du Chêne , Sphinx Quercih , God. , ibid. , 181, pl. 17, tert. , fig. 5. Femelle. Le dessus des ailes supérieures est d’un jaunâtre pâle avec des raies transverses noirâtres ; celui des inférieures roussâtre avec du bla ne à l’angle anal. La chenille est d’un vert jaunâtre avec les bords de la tête, les pâtes écailleuses, le contour des stigmates d’un rouge jaune, et sept lignes obliques alternativement plus larges, d’un blanc jaunâtre de chaque côté. Sur le chêne. Très-rare en France. (lat.)
SMIGUET. bot. ph an. L’un des noms vulgaires du Smilax aspera, L.