‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 206 sur 282 · V. ce mot. (ad. b · texte numérisé non relu

V. ce mot. (ad. b

SPHÆRONEM A. bot. crypt.

(Hypoxy lées.) Ce genre comprend de petites Plantes autrefois classées , la plupart parmi les Sphœria , et quelques-unes parmi les Calycium , et que Fiies en a séparé; il se distingue des Sphæria , comme tous les genres de la section des Cytisporées , par l’absence des thèques , le périthécium ne renfermant que des sporidies nues. Les caractères suivans empêchent île le confondre avec les autres genres de celle section : périthécium corné, superficiel, à moitié plongé dans le corps qui le supporte , renfermant des sporidies mucilagineuses , contenues dans un sac trèsmince , se durcissant et s’échappant ensuite sous la forme d'un globule

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qui se réduit en poussière. Ce genre renferme une douzaine d’espèces , entre autres les Sphæria acrosperma , cylindrica , conica , py riformis , et les Cnlycium ventricosurn et cladoniscum.

loutes croissent sur les bois morts, soit sur l’èeorce, soit sur le bois lui-même; leur couleur est noire , et leur aspect les fait ressembler aux Sphærics simples. Fries en a séparé, dans son Syst. orb. V eg. , les Sp/tæronema subulalnm, rufum et aciculare , dont il a fait son genre Zytlùci. y. ce mot. (ad. b.)

SPHÆROPHQRE. Sphoerophoron.

bot. cryl't. ( Lichens .) Ce genre fait partie du groupe des Sphærophores ■dont il est le genre le plus important. H est ainsi caractérisé : thalle rameux , fruticuleux , stuppeux à l’intérieur, solide et revêtu d'une partie corticale-cartilagineuse ; l’apothécie est presque globuleux, terminal , formé par le thalle, renfermant une masse pulvéracée et agglomérée, qui affecte la forme même de l’apothécie.

Ce dernier organe se déchire lorsque la Plante est adulte. Après l’émission de la poussière qu’il renferme, l’apothécie prend une forme cupuloïde.

On voit, par les caractères que nous venons de donner, que ces Lichens se comportent de même que certaines HypoxyléeS, Plantes dont pourtant elles diffèrent beaucoup. Un fort petit nombre d’espèces constituent ce genre dont l’habitat est très-variable.

LcSphærophoue coralloïde, Sp/icerophoràh coralloides , Ach., Syn.

meth. Lich ., 1287, croît sur les monts escarpés, attaché aux troncs des Pins.

Le Sphærophore fragile, Sphcerophoron fragile , Ach. , loc. cit. , se trouve sur les rochers parmi les Mousses. Le Sphæropiiore comprimé. Sphoerophoron compressa tu, Ach . , loc. cit. , sur les roches humides sous-alpines dans les deux conlinens.

Nous possédons dans notre collection deux espèces de l’Ile-de-Fiance , qui sont évidemment des espèces nouvelles ; nous nommerons la première Sphæropiiore a sommités palmées,

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Sphoerophoron palmatum ; elle est ie| marquable , en effet, par ses expan | sions qui se terminent en rami(ica| lions courtement digitées. Les rat meaux principaux sont renflés veij la base, çà et là impressionnés , e portent de courtes expansions bifui quées ou trifurquées. Les rameau fructifères sont très-gros et fortemea renflés. Les cistules sont noires leur surface est granuleuse. Ce Li ehen est redressé ; ses expansions»

fortement appliquées les unes contrl les autres, semblent partir d’une sou che commune; il vit sur les rochers et nous a été communiqué par Au bert Du Petit-Thouars. La deuxièm espèce , le Sphærocarpe fafss ramaline, SphcErophorou dilatatunn diffère essentiellement du depres\ sum ; ses ramifications sont de deu:

espèces : les unes arrondies, courte' nombreuses ; les autres aplaties , im pressionnées ou scrobiculées , surtou sur l’un des côtés et divisées en exi pansions palmées ; les cistules son fort petites , noirâtres et terminales!

SPHÆROPHORES. bot. crypij {Lichens.) Ce sous -groupe de la fa mille des Lichens renferme ceux dont le thalle est fruticuleux , simple 0 rameux , solide , dont les apolhécion ( cistulœ ) émettent une poussièr noire , spot ulesccnte. Nous avon placé dans ce sous-groupe le genr Isidiu/n , quoique ses rameaux soien très-courts, serrés, et qu’ils offrent l’apparence d’une croûte; les apo thécie.s, d’abord orbiculaires, devieu nent ensuite globuleux. Trois genre composent ce groupe qui est asse isolé : cependant il se lie très-bff aux Céuomycées par le genre Siereo caulon dont les apolhécies diffèren peu de ceux du Pycnothelia. be roches, la terre humide, l'écorce de arbres, servent d’habitat aux Sph® rophorcs dont les espèces sont épar ses sur tout le globe, sans paraîti préférer une localité particulière. L sous-groupe des Sphærophores est r< présenté dans la Méthode d’Eschvff 1er sous le nom de Plocnriées. (a. F

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SPHÆROL'HYSA. bot. phan.

me -de la famille des Légumiises et de la Diadelphie Décandric, établi par De Gandolle ( Prodr .

t. Vegct.y 2 , p. 270) qui l’a ainsi aclérisé : caiice à cinq dénis; olle papilionacée dont l’étendard plan, la carène obtuse; dix étales diadelphes; style un peu barlongitudinalement d’un côté ; ^sse stipitée, rentlée , globuleuse , consistance assez ferme , unilocue et mucronée par le style. Ce re se compose de deux espèces, ia/su/a et À', caspica , qui ont été rites sous le nom de Phaca par las , et transportées dans les L'o- •a par Marschall-Bieberstein. Ce it des Plantes herbacées, vivaces , ites, qui croissent l’une et l’autre s les lieux salés des contrées ntales de la Russie asiatique, rs feuilles sont imparipinnées , impagnées de stipules très-peli- Leurs fleurs sont rouges , disses en grappes allongées. (G.. N.)

PHÆRÜPLEA. BOT. CRYPT.

ifervêes.) Agardh a établi sous ce 11 un genre très-voisin des Bangia

II caractérise ainsi dans son Sys-

I II si Igarunit :* filamens continus, jplis intérieurement de globules.

Plantes ne diffèrent des Bangia , ès desquels elles sont, placées s; la famille des Oscillaires, que I a forme des corpuscules contenus • ; les filamens qui sont sphérii dans les Sp/iæroplea et oblongs ■ . les Bangia. Ce genre, auquel dh 1 apporte le Conferva annu de Roth et le Cad mit s sericea ory de Saint-Vincent , ne paraît différer du genre Cadmus de no- •îavant collaborateur. Les deux ces que nous avons indiquées vidans les eaux douces, (ad. b.)

' ’H/EROPSIS. BOT. CRYPT. ( Uy lées.) Ralinesquc a donné ce , dans son Analyse de la INature, genre voisin du Sphœria , qui pas suffisamment connu pour j puisse savoir s’il mérite d'être té ou s’il doit être rejeté, (ad. b.)

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