‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 223 sur 282 · S PI · texte numérisé non relu

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•s Nautiles , à côté des Lituites.

La Spirule , qui fut trouvée flotut à la surface de l’eau dans les iules mers, est un Animal de petite mensiou ; il est bursiforine ; sa tête t :u distincte du corps est ai mée de x bras garnis de ventouses; deux de s bras, pédoncules et plus longs je les autres , s'élargissent et ne mt munis de ventouses que sur ^Elargissement; au milieu de ces bras p»it se trouver une mâchoire en bec j mme celle des Sèches; le sac se irmine postérieurement par deux bes cachant en grande partie la •quille qui est retenue par un filet ndineux qui pénètre dans le sillon. Cette coquille a à peine un j iuce de diamètre : elle est symétrique , à tours de spire disjoints , forcée d’une suite de loges régulières, iparées par des cloisons concaves , t. rcées par un siphon ventral, conbiu d’une cloison à l’autre; toute la

• quille est comme poreuse, nacrée b dedans , blanche et légèrement i. gueuse eu dehors.

Les caractères génériques peuvent rre exprimés de la manière suii nte : Animal céphalopode, bursiii^me, portant dix bras sur la tête,

1 ux de ces bras contractiles , pédoni lés , tous munis de ven touses ; corps rminé postérieurement par deux ! bes cachant presque complètement ;ie coquille ; celle - ci cylindroïde ,

• nce, presque transparente , multi- ! culaire , discoïde, à tours disjoints';

lisons transverses , concaves , réi lièrement espacées ; siphon ventral n interrompu.

•On ne connaît qu’une seule espèce Spirule, connue depuis long-temps uns les collections sous le nom de inet de Postillon; Lamarck l’a ramée SpirfuLE de Péron, Spirula ronii , Anim. sans vert. T. vu, ■g. 601 ; Lister, Conch. , tab. 5?>o ,

. 2 ; Favanne, Conch. , pl. 7, fig.E; rtini , Conch. , tab. 20, lig. i84 , Spirula australis , Encycl. , 465 , fig. 5, a, b; Spirule, Guér. , n. du Règ. Anim. , pl. 1 des Mol- 1 jues , fig. 8 , a , b , c. Habite les

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mers Australes, celles de l’Amérique méridionale et de l’Inde. (d..h.)

S PIR OL É E S. Spirulæa. m ole.

D’Orbigny ( Annales des Sciences naturelles) a proposé le premier cette famille pour le genre Spirule lui seul ce mot); trouvant des différences considérables entre ce genre et tous les autres Céphalopodes , voyant d’ailleurs qu’il pouvait servir d’intermédiaire entre les Sèches et les Nautiles, il se détermina à un arrangement méthodique qui est la conséquence de ces opinions : il présente sur toutes les classifications proposées jusqu’à ce jour cet avantage d’être aussi l’expression des faits connus, pour ce qui a rapport à la Spirule et à son Animal. La famille des Spirulées est placée la première de l’ordre des Siphonifères ( V. ce mot ) , de manière à se trouver le plus près possible des Sèches qui terminent les Décapodes. Nous pensons que cet arrangement de D’Orbigny sera adopté, car la famille qui nous occupe est suffisamment justifiée, dans sa création et ses rapports, par la combinaison particulière qu’elle offre d’un Animal décapode , porteur d’une coquille enroulée en spirale , non engainante et à siphon. F~. Spiri/le. (d..ii.)

SPIRULIER. moll. Animal de la Spirule. V. ce mot. (b.)

* SP1RULINE. Spirulina. fsych. ?

Genre de production microscopique fondé par Turpin , dont nous ne pouvons donner une idée exacte qu’en transcrivant ce qu’il en dit. On n’en connaît qu’une espèce appelée Oscillarioïde , qui est intermédiaire aux Oscillaires et aux Salmacis. « L’organisation de ce Végétal consiste en un tube ou filet muqueux , obtus , arrondi par ses extrémités , dépourvu de toute espèce de cloisons ou diaphragmes, d’une blancheur et d’une transparence telle, que bien souvent on a peine à apercevoir ses bords au milieu de la goutte d’eau dans laquelle on l’observe. On distingue dans l’intérieur un autre tube d’un diamètre trois ou quatre fois moiu-

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dre, tourné en spirale comme un ressort de bretelle. La Spirulinc oscil la rioïde manifeste des rnouvcmens graves , lents et progressifs dans toute l’étendue du filament. Il naît et se développe dans les eaux douces des fossés , mais isolément , et ce n’est que par hasard qu’on le trouve de temps à autre sur le champ du microscope. On n’y distingue absolument aucune cloison, ce qui ne permet point de rapporter ce genre aux Oscillariées. La spirale interne est d’un verL très-élégant. «Nous n’avons jamais eu occasion d’observer cette production. (b.)

* SPIXIA. bot. pii AN. Le père Leandio do Sacramento, botaniste brésilien ( Nov . FL. Gen. in Act.

Monach. , tab. 7 ) a publié sous ce nom un genre placé par Sprengel ( Car . post., p. 317) dans la Polygamie, et offrant les caractères suivons : les fleurs hermaphrodites sont accompagnées de deux bractées. Les périanthes sont monophylles , quadridentés , disposés par trois entre les pistils. Il y a quatre étamines dans la petite fleur centrale, et seulement deux dans les latérales. Les fleurs femelles ont un involucre monophylle, biparti , caduc : deux bractées opposées, biparties; point de périanlhe; quatre styles surmontés de stigmates peltés; quatre capsules pédicellées , triloculaires , à loges bivalves; des graines munies d’un arille. Ce genre, encore trop peu connu pour qu’on ait des idées bien arrêtées sur ses affinités natuturelles, 11e renferme qu’une seule espèce nommée par Schrank Spixia heteranthera. C’est un Arbre indigène du Brésil, rameux , à feuilles alternes, oblongues, aiguës, ondulées, couvertes en dessous d’un duvet ferrugineux , à fleurs axillaires, fasciculées. fo..N.)

SPIZ AÈTE. Spizaetus. ots. Vieillot, dans son Analyse élémentaire d’Ornithologie, avait donné ce nom , qui signifie accipi/re en grec, à un genre que Cuvier avait formé , dans le

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Règne Animal, sous celui de Morphné , Morphrius. Ce sont les Aigles- Autours des ornithologistes. V. Faucon. (less.)

S P L A C II N E. Splachnum. bot.

ckytt. ( Mousses. ) Ce genre, fondé par Linné, est un des plus remarquables de la famille des Mousses; aussi a-t-il subi peu de modifications dans sa circonscription. Il présente pour caractères essentiels une capsule terminale dont le péristoine est !

simple, à seize dents réunies par paires ou quelquefois quatre par quatre , se réfléchissant complètement :

en dehors après l’ouverture de la capsule; la coiffe est petite , campanulée; la capsule est supportée par une apophyse ou renflement plus ou !

moins développé , mais devenant dans quelques espèces une vésicule ou une sorte de parasol , colorée eu jaune ou eu louge et beaucoup plus grande que la capsule. On connaît quinze à vingt espèces de Splachnum , toutes propres aux montagnes ou aux régions froides. Elles croissent en touffes serrées sur la terre ou sur les bouses de vache; plus rarement sur le bois ou sur les rochers. Leurs feuilles , quelquefois grandes et étalées , sont élégamment réticulées; leurs capsules sont longuement pédi* cellées , droites, et l’apophyse, dans deux espèces de Laponie, forme une large ombrelle jaune dans l’une et rouge dans l'autre. Quelques espèces, de Splachnum constituent le genre Dissodon d’Arnott ou Cyrtodon de Brown. (ad. b.}

* SPLACHNOIDÉES. bot. crypt.

(Arnott.) V . Mousses.

SPLACHNON. bot. On ne sait encore à quelle Plante appliquer ce nom de Théophraste ;' on l’a considéré comme indiquant uneülve , une Mousse ou un Lichen; Adanson 1 appliqué à un genre qui comprend les U Le a intestinal is et compressa , et qui répond par conséquent au SoleniO d’Agardh.

SPODIAS. bot. rit an. (Théo-

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.vaste.) Le Prunelier ou Piunier i ineux. (h.)

'SPODITE. min. Nom donné par itridier aux cendres blanches des f lcans, qui paraissent venir de la ^sagrégation des Roches leucostiques. Tr. Laves. (g. del.)

j'SPODUMÈNE. min. Le Spodueène de D'Andrada n’est autre chose e le Triphane d’PIaiiy. P' . Tni-

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