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ment postérieur portant deux taches rougeâtres. Cette espèce n’est pas rare dans la Méditerranée ; on l’a trouvée très-rarement sur les côtes de l’Océan.
II. Les deux épines du milieu du bord postérieur du dernier segment mobile; cinq lignes élevées au milieu de ce segment.
La Squille styeieère , Squilla stylifera , La tr. , De Lam.; Squilla dilata , Fabr. Longue d’environ deux ou trois pouces ; crochet des pinces ayant trois dents. Corps lisse eu dessus , excepté les deux derniers segmens.Onla trouve à l’Ile-de-France.
Nous avons découvert une autre espèce de celte division parmi les Crustacés rapportés du voyage autour du monde par le capitaine Duperrey.
Nous la décrirons dans la partie entomologique de la relation de ce voyage, et nous l’avons consacrée à notre collaborateur Lesson qui a recueilli tous les Crustacés de cette belle expédition. (g.)
SQUINE. bot. phan. Espèce du genre Sinilace dont la racine est employée en médecine. V. Smieace.
STAÀVIA. eot. phan. Genre de la famille des Bruniacées et de la Pentandrie Digynie, L. , établi par Dabi dans le Prodrome des Plantes du Cap de Thunberg , et offrant les caractères suivans : calice adhérent à l’ovaire, divisé supérieurement en cinq lobes subulcs et calleux ; corolle à cinq pétales lancéolés, épais, alternes avec les lobes calicinaux ; cinq étamines opposées aux pétales; deux styles cohérens à la base, distincts seulement au sommet; capsule à deux coques souvent bipartibles à la maturité , renfermant une graine dans chaque coque. Ce genre, formé aux dépens des Phylica et des Brunia de Linné, a été nommé parSchrebcrZyevisanus , nom qui avait été appliqué à une Protéacée; il a reçu en outre et fort inutilement de Necker celui à'Jstrocoma. Il ne renfermait dans l’origine que deux Plantes du cap de Bonne-Espérance, nommées Staavia
radiata et S. glutinosa. Adolphe Brou- ! j-1 gniart , dans son Mémoire sur la fa- 1 |i mille des Bruniacées, a décrit deuxj|> espèces nouvelles sous les noms de *S. | P nuda et S. dilata. Ce sont des sous- i Arbrisseaux à feuilles linéaires, éla- i 5 lées, calleuses au sommet, à (leurs f :
agrégées en capitules terminaux, I:
discoïdes, involucrés par des brac- !
tées tantôt luisautes et plus longues ! ■ que les feuilles , tantôt semblables à celles-ci. (g.. N.)
STACHIDE. Stachys. bot. phan. j t Genre de la famille des Labiées et de la Didynamie Gymnospermie, L., i offrant les caractères suivans : calice persistant, tubuleux, anguleux, divisé jusqu’à la moitié en cinq dents presque égales ; corolle dont le tube est court, la lèvre supérieure droite, presque éga le, concave, souvent échancrée, l’inférieure plus grande , à trois lobes dont les deux latéraux sont réfléchis en dehors , celui du milieu plus grand , quelquefois échancré; quatre étamines didynames, les deux extérieures rejetées sur les côtés de la corolle après la fécondation : ovaire quadrilobé surmonté d’un style filiforme et d’un stigmate bifide ; quatre akènes ovales , anguleux , cachés au fond du calice. Ce genre se compose d’un nombre considérable d’espèces J (environ soixante-dix) qui croissent en général dans le bassin de la Méditerranée. La plupart de ces Plantes j sont, pour ainsi dire, ambiguës entre j le vrai genre Stachys et les genres j Belonica, Siderilis et Ga/copsis. Les caractères, essentiels de ces divers genres sont si faibles , qu’il est bien j difficile de leur assigner des limites 1
absolument tranchées. Néanmoins les | espèces de Stacbides peuvent former !
plusieurs groupes qui ont été cousi- | dérés comme des genres distincts par certains auteurs ; tels sont les genres Trixago, Eriostemum, Tetrahitum de Mœnch et d’tloffmansegg , fondés sur les Stachys arvensis , S. germanica, et S. hirta. Le genre Zietenia de Lieditsch a pour type le Stachys "la" vandulæfoUa de Vahl. Parmi les Sta-
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; les qui croissent en France , nous i erons , i° le S. sylvatica, L., vuluirement nommé Ortie puante. C’est e Plante herbacée , très-commune uns les bois, et qui se distingue par feuilles grandes , ovales , cordii mes et par son odeur forte , de'sa- Léable; 20 le S. pali/stris, L. , vuliircment Ortie morte des marais; si feuilles sont linéaires , allongées ; >> fleurs purpurines panachées de tune; son odeur désagréable; 5° le ; germanica , nommé vulgairement ai fleuri. Cette espèce a un aspect sez agréable; elle esL recouverte ! un duvet soyeux et blanchâtre. On trouve abondamment, en certaines :alite’s d’Europe , sur le bord des 1 emins et dans les lieux arides.
^STACHYARPAGOPHORA. bot.
itAN. (Vaillant.) Syn. d’Achyran- ^ es . (a. r.)
îSTACHYGYN ANDRÜM. bot.
’.ypt. ( Lycopodiacées.) Palisot de i :auvois a donné ce nom à un genre rrmé aux dépens des Lycopodes et d renferme les espèces dont les i; psules de deux sortes , les unes ren- 1 inant une poussière fine , les auces des graines grosses et en nombre fini, sont disposées en épis distincts u reste de la Plante et renferment s deux sortes d'organes dans le ême épi. La présence de deux sor- •s d’organes aussi différens que les psules à poussière fine, semblable celle des vrais Lycopodes, et les psules qui contiennent des graines hériques assez grosses et en 110me déterminé ( trois à cinq ), nous nraît bien suffisante pour distinguer s Plantes des vrais Lycopodes qui ' ! présentent que le premier de ces ganes ; mais la disposition de ces psules entre elles , c’est-à-dire leur union sur le même épi ou leur séuration sur des épis différens, ainsi ie la forme de cet épi , 11e nous paissent pas des caractères suflisans >ur distinguer des genres , et nous :nsons qu’011 doit réunir sous le >m de Sladiygy nandrum les genres
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Selaginella , Diplostachyiun et Stachygy n a ndrum de Palisot de Beauvois , genres qui tous présentent les deux sortes d’organes que nous avons indiquées ci-dessus et qui diffèrent parce caractère des vrais Lycopodes ; toutes ces Plantes, à l’exception du Stcicky gy nandrum Selaginoides { Lycopodium Selaginoides , L. ; Selaginella, PaI.-Beauv.), ont un port particulier qui les distingue parfaitement des vrais Lycopodes ; leurs feuilles distiches sont de deux formes, les unes plus grandes , plus étalées , les autres plus petites et plus dressées, recouvrant la base des premières comme des sortes de stipules.
Outre l’espèce que nous avons citée plus haut, ce genre comprend deux autres espèces indigènes que leur petitesse et la disposition de leurs feuilles font ressembler à de grandes Jungermannes; ce sont 1 es Ly copodium helveticum , L., et denticulatum. Les espèces exotiques sont fort nombreuses; beaucoup d'entre elles sont d’une taille remarquable, s’élevant presque de deux ou trois pieds, et d’un port extrêmement élégant; tels sont, parmi les espèces les plus communes , les Ly copodium Jlabellatum , L. , plurno st/m, L., circinale, L., etc. (ad. b.)
ST ACIIYLÏDIUM. bot. crypt.
( Mucédinées .) Genre établi par Link qui renferme deux espèces de petites moisissures formées de filamens couchés d’oü naissent des filamens dressés, cloisonnés, qui portent les sporidies ; ces sporidies , qui d’après Fries sont de petits péridiums avortés, opinion qui nous paraît très- vraisemblable , sont placées le long des fila— mens , opposés ou verticillés ; ces sporidies peuvent donc être regardées comme de petits rameaux latéraux , renflées et contenant des sporules. Link indique deux espèces de ce genre que Persoon a placées parmi les Bolryles ; l’une croît sur la terre, l’autre sur les branches sèches.