‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 233 sur 282 · tome xv · texte numérisé non relu

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plus petite dans toutes ses parties que la précédente; scs tiges sont trèsgrêles, garnies de feuilles linéaires , et portant des fleurs dont les pétales sonl étroits et profondément divisés en deux , ce qui donne à la fleur l’aspect d’une étoile mieux que dans toute autre espèce. (g. .N.)

STELLARIS. ois. Syn. du Butor.

P. Héron. (dr..z.)

STELLER. ois. Syn. de Canard à collier bleu. V. Canard. (b.)

STELLÈRE. Stellera. mam. V.

Rytine.

STELLÈRE ou STELLÉRINE.

Stellera. bot. phan. Genre de la famille des Thymélées et de l’Oclandrie Monogvnie, L. , offrant les caractères suivans : périantlie corolloïde, infundibuliforme, dont le tube est grêle et allongé , le limbe à quatre lobes; huit étamines dont les filets sont très-courts, insérés sur le périantlie; ovaire supère, surmonté d’un style très-court, terminé par un stigmate en tête; capsule dure, petite, luisante, enveloppée par le périantlie persistant, et terminée par une pointe couibée en forme de bec.

Ce genre, qui a été réuni aux 7Jesserina par quelques auteurs, ne se compose que de trois espèces, l’une d’Europe, et les autres de Sibérie.

Le Stellera Passerina , L., vulgairement nommé Herbe à l' Hirondelle , est une Plante à tige divisée en rameaux grêles, presque filiformes, garnis de feuilles alternes , linéaires, très-glabres. Les fleurs sont petites et séssiles dans les aisselles des feuilles. Cette Plante croît dans les champs , mais seulement en quelques localités. (g. .N.)

STELLÉRIDES. éciiin. Section établie par Lamarck (llist. des Aniin.

sans vert. T. il, p. 027) dans la grande division des Radiaircs échinodermes.

Celte section comprend les genres Comatule , Euryale, Ophiure et Astérie. P . ces mots. (aud.)

STELLÉRINE. bot. piian. V.

Stellère.

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STELLIFÈRE. pois. Genre de Poissons Osseux Acanthoptérygiens

de la famille des Percoïdes , et de la

tribu des Percoïdes à dents en velours, créé par Cuvier. Leur tête est nue et creuse; les sous-orbitaire* le préopercule et l’opercule sont munis d’épines; leur museau est bombé, et leurs dents sonl en velouisjles ouïes n’ont que quatre rayons bran- I chiaux.

Le type de ce genre est le Bodian Steliifère, IJodlanus Stellifer, Bldch pl. a3 1 , fig. 1 , qui vil au cap dt Bonne-Espérance. (less.) i

STELLION. Stellio. rept. sapb, Genre voisin des Agames , mais qui se distingue très-bien de ce groinet des autres genres de la familitjj des Iguaniens par sa queue couvert]] de grandes écailles toujours dispo-jj secs par bandes régulières, et le plus J souvent épineuses. Ce sont des'IJ pèces assez semblables aux Lézardai par les formes générales, par] If: J organes du mouvement et par le I organes des sens , mais qui man- J quent de dents palatines, et qui on la langue épaisse , non extensible,?

seulement échancrée à sa pointe.Dt.

îesle, les Stellions, en comptent sous ce nom toutes les espèces qm Cuvier rapporte à ce gr.oupe, présentent entre eux de nombreux différences sous le rapport de k forme, de la grandeur et de la Apposition des écailles des membre du corps et de la tête; et ce sont® différences qui ont motivé l’établit; sèment des quatre sous-genres S»' vans ;

f Les Cordyles , Cordylus , Dau>i sont remarquables par la grande des écailles de leur corps qui «®r j meut des bandes régulières, et q1 leur composent une sorte de cuira'' ou d’armure complétée par les éca" les de la queue, qui toutes se J*1 minent en arrière par une pût»1 épineuse. Enfin. leur tête est CO'1 verte de plaques, et leurs cuisses, JJ* sonl 1 évolués , ainsi que leurs me"1 b res antérieurs, décailles un P*

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petites que celles du corps, entent une ligne de très-grands :s. Cuvier a distingué dans ce -genre plusieurs espèces que ié avait confondues sous le nom Sacerta Cordylus ; elles habitent ap de Bonne - Espérance , et se rrissent d’insectes. Elles atteint généralement la taille de sept .lit pouces, et varient du gris au . L’une d’elles est remarquable une ligne jaune placée sur le : Cuvier i’a nommée Cordylus alis. Il faut bien se garder de ’ondre ces Sauriens avec le Cor- : des anciens, qui n’est autre ;e que le Triton à l’état de larve.

- Les Stellion s proprement «lits, i'io , Daud. Ils ont la queue lonet grêle dans sa dernière porla tête rentlée en arrière par nnuscles des mâchoires; ils rnannt de pores cruraux. Enfin , ce lies distingue plus particulièret, on remarque sur le corps, icipalemeutà sa partie supérieure, nilieu des écailles très-petites qui couvrent presque partout, d auécailles beaucoup plus grandes rnvent épineuses, dont la plu- | sont placées en séries les unes il essus des autres sur les flancs, il arment un certain nombre de Il ;s transversales.

||; Stellion du Levant, Stellio avis, Daud.; Lncertia Slellio , est la seule espèce connue dans lus -genre. 11 a un pied envidu bout du museau à l’exlrédc la queue qui forme environ rois cinquièmes de la longueur e. Il est généralement d’un brun Ire. Cette espèce, fort ancieneu l connue, mais qui ne doit tt être confondue avec le Stcllion matins [V. Gecko des murailles rticle Gecko), est devenue cé- : par les prétendus usages de xefémens long -temps répandus le commerce sous les noms de ylea ou Crocodilea et de Stère us ni Aujourd’hui celte substance, ng- temps regardée comme un eux cosmétique et si recherchée

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dans tout l’Orient , paraît être complètement tombée eu discrédit. On assure même que les Musulmans ont pris en aversion le Stellion , parce qu’il a 1 habitude de baisser sa tête; ce qu il lait, disent ils, pour imiter 1 altitude qu ils prennent pendant leurs prières, et pour les railler.

fff Les Queues-Rudes, Doryphorus. Cuvier vient d’établir ce sousgroupe dans la seconde édition du Règne Animal, et il le caractérise ainsi : point de pores cruraux;

fioint de petits groupes d’e'pines sur e tronc. On ne connaît encore que deux espèces de Doryphorus , décri tes par Daudin sous les noms de Stellion a courte queue et de Stellion azuré.

fftf Les Fouette - Queues , Caudiverbera, de la plupart des auteurs; U romasty x , Merr. Ce quatrième sousgenre , qui correspond à la section des Stellions bâtards de Daudin , a pour caractères pailiculiers d’avoir toutes les écailles du corps petites, lisses et uniformes, et celles de la queue très-grandes et très-épineuses; une série de pores à la partie interne de la cuisse; enfin la tête non renflée en arrière par les muscles des mâchoires. Ce sous-genre renferme plusieurs espèces pour la plupart remarquables par la beauté de leurs couleurs, et qui se trouvent à la fois dans les parties chaudes des deux continens.

Le Fouette -Queue d’Égypte, Slellio spinipes, Daud. ; Uromaslyx spinipes , Merr. Nous citerons seulement cette espèce remarquable par sa belle couleur verte , par la grande taille à laquelle elle parvient (on trouve communément des individus de deux â trois pieds de long) , et par l’existence sur ses cuisses de plusieurs écailles assez grandes et épineuses. Celte espèce , que nous avons décrite avec détail , dans notre Histoire naturelle des Reptiles d’Egypte [V. le grand Ouvrage sur l’Egypte, pl. 2), est principalement répandue dans la Haute-Egypte et dans le dé-

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