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sert. Elle est fréquemment apportée au Caire par les bateleurs qui l’emploient habituellement et de diverses manières dans leurs exercices. Dans 1 état de nature, elle vil sous terre dans des trous. (is. g. st.-h.)
* STELLORCHIS. bot. piian. Le genre ainsi nommé par Du Petit- Thouars , dans ses Orchidées des îles d’Afrique, correspond au genre Aplosiellis établi récemment par Achille Richard. T', ce mot au Supplément. (g.. N.)
STEMASTRUM. bot. chypt. [Lycoperdacées.) Rafinesque a établi sous ce nom un genre qui ne renferme qu’une seule espèce , le Lycoperdon heterogeneum de Bosc , nommée par Rafinesque Stemastrum Boscii. Cette Plante a déjà élé constituée en genre distinct, sous le nom de Mitremyces, par Nées d’Esenbeck. V. ce mot.
(AD. B
STEMM AC AN THE. bot. phan.
Genre de la famille des Synanthérées , tribu des Carduacées, établi par Cassini sur le Cnicus centauroides , L., ou Serrât u la cynaroides , D. C. Ce genre paraît être le même que le Hookia de Necker ; mais comme ce dernier correspond également aux genres Rhaponticum et A/fredia, Cassini a dû rejeter la dénomination imposée par Necker. Le Stemmacantha est principalement caractérisé : i° par les appendices des folioles de l’involucre longs et étroits, plus larges cependant que le sommet des folioles qui sont lancéoléesaiguës, coriaces-scaiieuses ; 20 par l’aigrette dont les paillettes intérieures sont très-larges inférieurement.
Le Stemmacantha cynaroides , Cass., est une Plaute herbacée qui a quelques ressemblances avec i’ Artichaut.
Sa racine est vivace; sa tige, haute d’environ deux pieds et demi , est dressée , cannelée , simple ou peu rameuse, garnie de feuilles très-grandes, tomenteuses , les inférieures pinnatifides, les supérieures oblongues-lancéolées , portant une ou deux calalhides très -grosses, ovoïdes et
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purpurines. Celte Plante croît dans | les Pyrénées. (g.. N.)
SI EMMA TES. iss. On a donné ce t nom aux yeux lisses placés au-dessus I de la tête dans certains ordres d in- i sectes. R. Insectes. (a. n.) |
STEMMATOPE. mam. V. Phoque.
STEM M A T O S P E R M U M . BOT, j piian. (Palisot-Beauvois.) K. Bambou.
STEMMODONTIA. BOT. PHAN'.; Genre de la famille des Sj nanthérées, tribu des Hélianthées, section dès Rudbeckiées, établi par Cassini, dans son article Rudbeckiées du Dictionnaire des Sciences naturelles , qui la ainsi caractérisé : involucre campanulé, composé de folioles sur deui ou trois rangs , les extérieures oblongues - lancéolées , appliquées et coriaces inférieurement, foliacées au sommet, les intérieures plus courtes, à bords membraneux et frangés. Réceptacle un peu convexe , garni de padlelles. Calathide radiée, dont les (leurs centrales sont nombreuses , régulières, hermaphrodites; |es maigmales sur un seul rang, en languettes et femelles. Ovaire un peu comprimé des deux cotés, surmonté d’une aigrette sessde en forme de couronne. La Plante sur laquelle ce genre a été constitué est une Herbe hérissée de poils nombreux, ce qui la rend très-rude au toucher; et 1 auteur lui a donné en conséquence le nom de Ste/nmodontia scaberrirna. Sa tige est dressée, très-rameuse, divaiiquée, garnie de fouilles rhomboïdales, dentées ou quelquefois lobées.
Les fleurlont la corolle jaune orangée. Cette Plante est cultivée au Jardin du Roi à Paris, mais sans indication d’origine. Cassini présume que le Wedelia hispida de Kunth lui est spécifiquement semblable, et que le ji W. hclianthoides du même auteur est une seconde espèce de ce genre.
STEMODIA. bot. piian. Genre de t*
la famille des Scrophulai inées et de
la Didynamie Angiospermie , L. , of- K
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it les caractères suivans : calice -sé profondément en cinq parties les, égales, persistantes; corolle igulière , dont le tube est de la .;ueur du calice, le limbe droit, qu’à deux lèvres , la supérieure e, entière, l’inférieure trilobée; Ire étamines bifides à leur som- , chaque division surmontée me ou deux anthères ; ovaire i ant un style simple et un stigee obtus ; capsule ovalc-oblon- ,, à deux loges et à deux valves fées par une cloison étroite, ope à ces valves, renfermant des ; nés nombreuses et fort petites.
, genre est voisin du Capraria ,
' ■> il s’en distingue essentiellement hses étamines à filets bifurques. Il erme une quinzaine d’espèces qui t-ssent dans les diverses régions ides du globe. Le Stemodia mari- , L. , qui se trouve aux Antilles i • les terrains inondés par la mer , être considéré comme le type enre. C’est un sous-Arbrisseau à grêles , inclinées ou couchées, uses, à feuilles opposées, ses- ,, lancéolées, denliculées et gla- ,, à fleurs sessiles dans les ais- >; des feuilles supérieures, (g.. N.)
EMONA. bot. piian. Loureiro . Cochinch., a, p. 4go) a établi ce nom un genre de la Monade Tétrandrie, L. , auquel il a sé les caractères suivans : péhe corolloïde , à quatre pétales s| lés, dressés, égaux, deux extéf| s recouvrant obliquement les Ql intérieurs ; quatre étamines dont 1' lets sont semblables aux péta- ¥|-50udés au-dessus de la base et P s sur un réceptacle ; anthères bt res, biloculaires , grandes, adn latéralement de chaque côté du fil jusque vers son milieu ; ovaire Cm rimé, arrondi, portant un stig- 'f sessile; baie sphéroïde, unilo- Cl re , polyspci inc. Le Slernona lt isa , Lotir,, est une filante frul||jle, grimpante, dépourvue de v fis, à racine tubéreuse, fasciculée,
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jitiblc, à feuilles ovales, acu-
minées , très-entières, opposées, marquées de sept nervures. La fleur est jaune rougeâtre , solitaire et pédonculée dans les aisselles des feuilles.
Cette Plante croît sans culture en Cochinchine et en Chine. Ses racines tubéreuses passent pour rafraîchissantes, et on en conseille l’usage dans les maladies de poitrine. Loureiro cite comme synonyme de cette Plante VUbium po/ypoides de Rempli ( Herb .
Amb., liv. 5 , tab. 1 £29) , que Lamarck a décrite dans l’Encyclopédie sous le nom de Canjalat. Wdldenow, éditeur de l’ouvrage de Loureiro , pense que le genre Sternona est extrêmement voisin du Tamus. INous avons beaucoup de raisons pour croire que la Plante en question se rapporte à une espèce d’igname ( Dioscorea ), et peutêtre au D . triphylla , L. (g. .N.)
STEMONITIS. eot. crypt. ( Lyco perdacées .) Ce genre , l’un des mieux caractérisés de la tribu des Trichiacées , comprend quelques espèces dont le péridium se détruit lors de la maturité de la Plante, et laisse à découvert un réseau filamenteux , de même forme que lui, renfermant dans ses intervalles les sporules , et traversé dans son milieu par un axe solide, filiforme, qui s’étend jusqu’au sommet. Ces Plantes très-petites croissent par groupes ordinairement nombreux Sur les bois morts.
Ordinairement le péridium, soutenu sur un pédicel 1 e assez long et trèsfin , est cylindrique , oblong; quelquefois il est ovale ou presque globuleux. (ad. b.)
^ * STEMONtJRUS. bot. piian.
Genre établi récemment par Blumc {. Bijdr . Flor. ned . Ind., p. 648) qui l’a placé à la suite des Santalacées et l’a ainsi caractérisé : fleurs herma-
phrodites , quelquefois dioïques par avortement. Calice court, tiès-entier ou obscurément denté ; corolle à cinq ou rarement à six pétales soudés a la base ; cinq ou rarement six étamines hypogyues , à filets alternes avec les pétales, comprimés, munis à leur sommet d’un faisceau de poils ,
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à anthères biloculaires , introrses ; ovaire oblong , uniloculaire, renfermant deux ovules pendans; stigmate sessile, obtus ; drupe succulente, ombiliquée, à noyau monosperme; graine pourvue d un embryon renversé , petit, placé au sommet de l’albumen. Ce genre est composé de quatre espèces nommées S. pancijiorus , secundiflorus , javanicus et frutescens. Ce sont des Arbres ou Arbrisseaux qui croissent à Java ou dans les îles adjacentes. Les feuilles sont alternes, très - entières ; leurs fleurs sont petites, disposées en épis axillaires. (g. .N.)
STENACT1S. bot. pean. Genre de la famille des Syuanthéi ées, proposé par Cassini qui le compose de V Eriger on alpinum , L. , et d’autres espèces du même genre, remarquables par leur aigrette double; l’extérieure très-coui te, composée de rudimens de paillettes sur un seul rang; l’intérieure longue, caduque, composée de poils à peine plumeux et sur un seul rang. Ce genre se distingue à peine du Diplupcippus , du Diplostep fiium et d’autres genres démembrés des Erigeron. (g. .N.)
STÉN ANTHÈRE. Stenanlhera.
bot. tpi AN. R. Brown ( Frodr . FLor.
Nov.-Holl. , p. 538) a établi sous ce nom un genre de la famille des Epacridées et de la Pentandrie Monogynie , L. , auquel il a assigné les caractères suivans : calice accompagné de plusieurs bractées; corolle dont le tube est ventru , du double plus long que le calice, dépourvu à l’intérieur de faisceaux de poils, le limbe court, étalé, barbu dans sa moitié ; étamines à filets inclus, charnus, plus larges que les anthères; ovaire à cinq loges ; drupe presque sèche, avec un noyau solide, osseux.
Ce genre ne se distingue de 1 ’s/stroloma, autre genre établi par R.
Brown aux dépens des Vintenatia de Cavanilles , que par l’absence des faisceaux de poils à l’intérieur dé la corolle. Il ne renferme qu’une seule espèce, Stenanlhera pinifolia ,
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Arbrisseau de la Nouvelle Hollande dressé, à feuilles piquantes, ramassées , à fleurs axillaires, droites, ayant le tube écarlate et le limbe jaune verdâtre. Les fleurs ont un disque bypogyne, cyathilorrne et entier.
* STENARRHENA. bot. than.
Don , d ans son Prodrome de la flore du Népaul, a établi sous ce nom un genre de la famille des Labiées , auquel il a imposé les caractères suivans:
calice divisé j usqu’à la moitié en cinq découpures ; corolle à deux lèvres, la supérieure en casque , l’inférieure à trois lobes , celui du milieu étant le plus grand ; anthères très-longues, uniloculaires; stigmate bifide. Le Stenarrhena lanata est une Plante herbacée, très-velue , à feuilles presque sessiles, lancéolées , aiguës, crénelées , rugueuses , blanches et laineuses en dessous , à fleurs rouges, disposées en verlicilles espacés et accompagnés de bractées très-entières. Cette Plante croît dans le Népaul. (G.. N.)
STENCORE ou STÉNOCORE.
Slenocorus. ins. Geoffroy, dans son Histoire des Insectes des environs de Paris , désigna ainsi un genre d'insectes coléoptères, composé de diverses espèces de Cerambyx et Leptura de Linné, dont les antenne; sont insérées au-devant des yeux, et non dans une échancrure de ces organes, et dont les étuis vont en se rétrécissant vers le bout. Il le divisa en deux familles , selon que le corselet est muni latéralement d un tubercule ou d’une épine, ou qud en est dépourvu. Il plaça dans 1* seconde les Coléoptères du genre Dunacia. Quelques espèces de 1* première famille, à afiteunes propi»' tionnellcmenl plus courtes, à corselet armé de deux fortes épines, formèrent ensuite, dans le Systems de Fabricius , sou genre lîhagi u#> et les autres Slencores, à l’cxcept® des Donacies , celui de Leptura • M* d’autres Coléoptères de la même 1®' mille , celle des Longicornes, et don
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iractères génériques lui parais- L ambigus , fureut réunis par lui une sui te de magasin, auquel il qua la dénomination commune d Sitenocorus. C’est une réunion d èces appartenant à quatre ou genres différens. Les Stencores eoff’roy devinrent pour Degéer jeplures. Olivier le suivit, à cela qu’il sépara de ce genre les î :es composant celui de Rhagium abricius, et qu’il remplaça ce il ier nom par celui de Stencore.
[ruait à désirer que l’on rejetât il à-fait cette désignation , em- [ Il ée dans tant de sens divers, et ce que nous avons fait dans la 'elle édition du Règne Animal uvier. Les Longicornes, formant, le Catalogue des Coléoptères de an, le genre Stenocorus , sont nous des Acanlhoptères. Les es de la plupart de ces Insectes minent chacune par une ou deux es; telle est l’origine de celle minaliou. Les antennes, insérées une échancrure des yeux, tou- >> longues et sétacées, sont cornes, dans les mâles au moins , de r,e articles, se terminant, dans ,us grand nombre, par une ou : petites dents ou épines, et bardans d’autres. La tête est penen avant et non verticale. Les es sont petiis, avec le dernier le un peu plus gros; les labiaux plus courts que les maxillaires.
;orselet est souvent inégal, tuuleux ou épineux latéralement, élytres de plusieurs espèces oft quelques taches jaunes , dis— ■es. par paires. L’Amérique méri- :iale et les Antilles sont les con- 5 les plus riches en Insectes de enre. Germai- (Jnsect. Spec. Nuv. , o5) , qui en fait une division de i de Cerarnbyx , en a décrit dix velles espèces. V. pour les autres Catalogue précité de Dejean , et nt aux autres genres confondus Fabricius avec celui de Stenocoles articles ColobothÉe , Desère, Vesperus et Ljepturètes.