‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 242 sur 282 · I : , parce que ceux-ci ont quatre · texte numérisé non relu

I : , parce que ceux-ci ont quatre

les cubitales aux ailes supé- *'! es ; les Crabrons n’ont que cellules cubitales ; enfin les

II iliredons en sont distingués par 1* me de leur troisième cellule f lis -

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coïdale. La conformation des pâtes ries Sligmes fait présumer à Lepelletier de Saint-Fargeau et Serville que ces Insectes pondent leurs œufs dans le nid de quelques a utres Fouisseurs.

On ne connaît que deux espèces de ce genie; nous citerons comme type le Stigme noie , Siigmus ater , Jurine , Hyinénopt. , p. 169, pl. g; Latr., Gen. Crust. et 1ns., etc. On le trouve aux environs de Paris, (g.)

STIGMITE. min. Al. Brougniart a réuni sous ce nom spécifique toutes les Roches mélangées , composées d’une pâte de Rétmite ou d Obsidienne , renfeimant des Cristaux ou des grains feldspathiques. Les Sligmites comprennent donc toutes celles que les géologues allemands ont appelées P echslein-P orphyr , Obsidian - Porphyr et Peristein-Purphyr, et qui sont mentionnées dans ce Dictionnaire aux articles Rétinite et Obsidienne, comme des variétés porphyroïcles de ces dernières Pioches.

(g. dee.)

STIGNITES. min. (Pline.) Syn.

de Granité rose d’Egypte. (a. r.)

STIGONEMA. bot. crypt. ( Artlirodiées. ) Genre fondé par Agardli , et dans lequel il place des Plantes voisines des Bangia et des Scytonema; il lui donne les caractères suivans : filamens continus, coriaces , nus , non mucilagineux , contenant des points disposés en cercle ou en anneaux. 11 rapporte à ce genre trois espèces dont la consistance est plus ferme , plus dure et plus lichénoïde que ccile des Scytunerna les filamens raineux , presque épineux, et la couleur brune ou noirâtre. Le type du genre est le Stigonema atrov irens , Ag. , Bangia et ravi rens , Lyngb. , ou Cornicularia pubescens d’Acharius. Ce genre a encore besoin d’être étudié avant de pouvoir être admis. (ad. r.)

STILAGO. rot. pii an. JNom du Plantago coronopus chez les anciens botanistes et que Linné a appliqué à un genre qui depuis a élé réuni par Smith au genre A nlidesrna. V. ce mot. (a. R.)

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ST1LBE. StiLbum. ins. Genre de l'ordre des Hyménoptères , section des Térébrans , famille des Pupivores , tribu des Chrysides, établi par Spinola aux dépens du genre Chrysis de Linné et d’Olivier, et adopté par Latreille. Les caractères de ce genre sont : corps convexe ; tête transversale , un peu plus étroite que le corselet , ayant une dépression frontale large, ovale-arrondie; yeux ovales , presque anguleux à leur partie supérieure ; trois ocelles placés en triangle sur le front; l’antérieur, dans la dépression frontale, a son bord supérieur, les latéraux hors de la dépression , très-près des yeux à réseau ; antennes filiformes, coudées, vibratiles , insérées près de la bouche, composées de treize articles ; le premier fort long , les autres presque égaux, courts; labre corné, court, arrondi; mandibules triangulaires, aiguës, sans aucunes dentelures ni échancrures à leur côté interne ; mâchoires s’avançant conjointement avec la lèvre et le menton ; palpes inégaux , les maxillaires de cinq articles , les labiaux plus courts que la lèvre , triarticulés ; lèvre simple , membraneuse, plus longue que les mâchoires et les palpes , son bord externe profondément échancré ; menton corné, arrondi à son extrémité; corselet très-bombé en dessus; ailes supérieures ayant une cellule radiale très-incomplète et deux cellules cubitales; pâtes de longueur moyenne; jambes postérieures légèrement comprimées; tarses allongés, leur premier article le plus grand de tous ; abdomen très -bombé en dessus, composé de trois scgmens apparens ; le second beaucoup plus grand que les autres ; le troisième ou anus ayant un bourrelet transversal trèsprononcé. Femelles pourvues d’une tanière rétractile; un aiguillon. Ce genre se distingue facilement des Parnopès , parce qu’il n’a pas la bouche avancée en promuscide comme celui-là. Les Chrysis, Elampes et Hédychres en diffèrent , parce que leurs palpes maxillaires sont beau-

coup plus longs que les labiaux. Les mœurs de ces insectes sont les mêmes que celles des Euchrées et Chrysis.

On en connaît trois ou quatre espèces propres à la France. iNous citerons comme type du genre le Stilbe splendide , StiLbum splendidum, , Spinola, Ins. Ligur., fasc. 1, p. 9;’ Chrysis splendida, Fabr. , Lepell. St.- Farg., Méin. du Muséum, n° 9. On le trouve dans le midi de la France.

STILBE. bot. phan. Ce genre établi par Thunberg n’a pas encore été classé définitivement dans les familles naturelles. Lamarck avait pensé qu’il pouvait être rapporté à la famille des Globulariées ; mais Cambessèdes , dans sa Monographie des Globulaires, l’eu éloigne à raison de son ovaire à une ou deux loges contenant chacune un ovule dressé. Ge caractère le distingue aussi des Sélagiuées dont il a le port et paraît le rapprocher des Verbénacées. Voici les caractères essentiels attribués à ce genre : fleurs polygames; les hermaphrodites ont un calice coriace, à cinq dents , accompagné de bractées en forme de paillettes ; une corolle infundibuliforme , à quatre ou cinq divisions , velue à son orifice; quatre étamines insérées sur le tube et alternes avec les divisions de la corolle ; ovaire supérieur , surmonté d’un style et d’un seul stigmate; fruit pseudosperme recouvert par le calice. Les fleurs mâles ne diffèrent des hermaphrodites que par l’absence du pistil. Le genre btilbe compicnd un petit nombre d’espèces (S.pinastra , ericoides , virgata. , myrtifolia , qui croissent toutes au cap de Bonne- Espérance. Ce sont des Arbrisseaux a liges droites , très- rameuses, garnies de feuilles nombreuses , imbriquées ou verticillées ; quelques-unes ressemblent à certaines bruyères, b®* fleurs sont réunies eu petits capitules ou en épis courts, à l’extréiBiW des rameaux. * (g..N.)

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STILBITE. min. Les Stilbites ont, comme les Feldspaths et les Micas,

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s caractères communs qui les rappellent et en forment un groupe • ;ez naturel; elles possèdent toutes effet un seul clivage fort net s joint m éclat nacré des plus vifs, et prese la même dureté et la même peîteur spécifique : aussi pendant ig-temps les a-t-on réunies dans famille des Zéolithes , en une seule )èce qui paraissait bien circonste. Mais depuis qu’on apprécie c une exactitude scrupuleuse et > moyens d’observation plus parts, les plus légères différences que ivent offrir les substances minées dans leurs caractères cristalloi phiques et dans le rappoi t de leurs tnens , i'ensemble des Stilbites a partagé , comme le groupe des dspaths, en plusieurs espèces dont nombre est au moins de deux , vant Mohs et Phillips , et va peutjusqu’à cinq , d’après les rechers de Brooke , Brewster et G. Rose, mme la division en deux groupes dainentaux repose sur une donnée litive et généralement admise , la inction de deux systèmes de for- ■ cristallines incompatibles , nous s y conformerons ici , en ayant de faire connaître, dans l’énuation des variétés qu’on peut râper à chacun de ces groupes, celles ont été érigées en espèces distincpar les minéralogistes que nous is cités, ainsi que les caractères 1s leur ont assignés.

. Stilbite proprement dite :

ïllhlzeolilh , VV., Zéolithe radiée, ll-ttance ordinairement blanche , fi ssure vitreuse et à éclat nacré le sens du clivage le plus net plus facile. C’est un trisilicate umirie uni à un trisilicate de ix et à l'Eau , composé en poids ‘ ilice, 58, Alumine 16 , Chaux, 9 c u, 17. Ses cristaux dérivent d’un plie droit rectangulaire, que l’on l’Iontie quelquefois parmi les fornl naturelles; ou, ce qui revient au we, d’un prisme rhomhoïdal droit dj 1 5 ’ (Brooke.) Le clivage est

ttl àcilc et très-net parallèlement à des laces latérales du prisme

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rectangulaire , c’est-à-dire au plan qui passe par les grandes diagonales du prisme rhomboïdal. On observe de légers indices de joints dans le sens des petites diagonales du même prisme. La base ou "la face terminale des cristaux est souvent arrondie ; les pans sont striés longitudinalement. La Stilbite est fragile; sa dureté est supérieure à celle du Calcaire spathique , et presque égale à celle du Fluorite. Sa pesanteur spécifique est de 2,16; Elle possède la double réfraction (Biol) ; elle a l’éclat nacré dans le sens ries joints qui cèdent le plus facilement à leur séparation ; dans tout autre sens , la cassure est vitreuse et généralement inégale.

Elle ne fait point gelée avec l’Acide nitrique, à moins qu’on ne fasse chauffer celui-ci à plusieurs reprises.

Mise sur un charbon aident, elle blanchit et s’exfolie. Chauffée dans le malras, elle donne de l’Eau. Au chalumeau , elle se boursoufle et fond en une globule opaque.

Les seules variétés de formes que l’on connaisse dans l’espèce qui nous occupe, proviennent de modifications simples sur les arêtes du prisme rhomboïdal , combinées entre elles et avec les faces de ce prisme. Elles sont au nombre de quatre :

i°. La Stilbile prismatique. Stilbite primitive d'Hauy. En prisme rectangulaire, simple, provenant de troncatures tangentes sur les arêtes du prisme rhomboïdal.

2°. La Stilbile dodécaèdre , Haiiy.

En prisme rectangulaire, terminé par un pointement à quatre faces tournées vers les arêtes longitudinales du prisme. Cette variété est quelquefois amincie entre deux des pans, au point qu’on la prendrait pour une lame hexagonale à biseaux.

5°. La Stilbite époinfée , Haiiy. La variété précédente , dont les faces terminales 11’ont pas atteint leur limite , en sorte qu’il reste une facette perpendiculaire à l'axe.

4°. La Stilbite dioctaèdre. C’est la forme la plus ordinaire des cristaux de Sliibite. Prisme octogone terminé

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île port et d’autre par un poinlemenl à quatre faces.

Les variétés de couleurs sont peu nombreuses dans la Slilbite. C’est en général la couleur blanche qui domine ; mais elles présentent aussi différentes nuances de jaunâtre, de rouge et de brun. Les ciisLaux ont une demi-transparence, ou .-ont translucides. Parmi les variétés de fornjes accidentelles et de structure , on distingue particulièrement : la Slilbite arrondie. C’eat uue altération de la variété épointée , dont les sommets sont déformés par des arrondissemetis. En cristaux jaunâtres, au bourg d’Oisans , département de l’Isère. La Slilbite flabelliforme , ou Stilbite en gerbes , en éventail ; en cristaux appartenant' oïdinairement à la variété dodécaèdre, et réunis par une de leurs extrémités. La Stilbite radiée : en cristaux aciculaires, qui partent tous d’un centre commun. La Slilbite laminaire. C'est l’une des variétés les plus communes ; en petits cristaux minces et tabulaires , implantés dans les llochcs pyrogènes ou dans les filons métallifères. La Zéolithe d’OEdelfors paraît n’être qu’une Stilbite laminaire rougeâtre , qui a perdu un peu d’eau de cristallisation. La Slilbite mamelonnée : en petits cristaux groupés et formant des globules ou des druses à la surface de diverses espèces de Roches. La Stilbite compacte : il est difficile de reconnaître si les variétés qu’on désigne aiusi dans les collections appartiennent réellement à la Stilbite, ou bien à l’espèce que nous allons décrire sous le nom de Heulandite. Suivant Léman , la Crocalile d’Estner se rapporterait à cette variété.

G. Rose a observé le premier et décrit comme espèce distincte de la Stilbite, une substance blanche, cristallisée , qui paraît avoir les plus grands rapports de forme et de composition avec ce minéral. L’analyse qu’il en a faite diffère peu de celle qu’Hisinger a obtenue pour la véritable Slilbite ; toutes deux ont un

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clivage facile joint à un éclat nacré; la pesanteur spécifique est sensiblement la même de part et d’autre; enfin les Systèmes cristallins sont du même genre. Mais la forme ordinaire sous laquelle sc présente cette nouvelle substance ne s'accorde point avec celle de la Stilbite, et, suivant Rose, leurs angles sont incompatibles. Cette forme est celle d’un prisme rhomboïdal très-obtus (de i35°io’), terminé par un pointeraient à quatre faces posées sur les angles. Les cristaux sont implantés avec la Heulandite, dans une masse granulaire de la même substance , qui remplit les cavités d’une Amygdaloïde d’Islande ou des îles Féroë ; ils sont incolores ou transparens, font gelée dans les Acides et ont pour pesanteur spécifique 2, 25. Rose adopte pour forme fondamentale de cette nouvelle espèce , qu’il nomme Epistilbite , un Octaèdre rhomboïdal. D’après son analyse , l’Epis tilbite est composée de : Silice, 58 ; Alumine, 17 ; Chaux, 7 ; Soude, 2 ; Eau, i5. Levy a publié dans le Phi/osophical Magazine, un Mémoire dans lequel il cherche à démontrer l’identité de l 'Epistilbite aveo la Heulandite , ou du moins à faire voir qu’il ne serait pas impossible de faire dériver la forme de l’Eb pis tilbite, par des modifications simples et ordinaires, de celle qu’il a adoptée pour la Heulandite. Mais Brevvstcr a confirmé depuis par l’examen des propriétés optiques des deux substances, leur séparation que Rose avait établie d’après la différence des systèmes cristallins.

La Stilbite paraît appartenir à trois ordres de terrains bien distincts, savoir : les terrains primordiaux , les terrains ignés anciens et les terra i us volcaniques proprement dits; mais c’est dans les terrains igoes qu’est son gîte spécial. Les substances qui lui sont associées le p|uS constamment sont : la Cbabasie,

l’Analciine, la Mésotype, 1 Harniotoine , la Prehnitc , le Feldspath adulairc , le Calcaire spathique cl 1® Quartz. Dans les terrains primor*

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I . , la Stilbilc se montre prirtci- I îeut au milieu des lentes et des [es qui les interrompent, tantôt f 2ti tes veines qu elle constitue à S-seule, tantôt en cristaux im- I és sur les parois des cavités , i.’t enfin dans les filons métalli-

qui traversent ces mêmes ter- I . On la connaît dans les Grani- I a Dauphiné, du Saint-Gothard , ï.’yrol et des Pyrénées; dans le t>s de la vallée Peccia, en Suisse; fe le Micaschiste, à Chester, aux f-s-Unis ; dans les Phyliades , à J era en Ecosse et aux Pyrénées;

! le Diorile, au Puyd’Euse, près | ax , et au pays d’OiSans, en L)au- |ié. Elle existe dans les amas méi'ères d’Àrendal en Norvège, et jlriède, ou elle s’associe au Fer rnalluque, à l’Epidote et à l’Amphi-

I ; dans les lits de Cuivre argen- :|r* du Bannal de Temeswar; dans Jiilons de Galène de Saint-Anil-rberg , au Harz ; enfin dans ceux Ittrontian en Eco.-se , ou elle est

II ripagnée d Harmotome , de Cal- II spathique, de Plomb sulfaté et ;l aryline. Dans les terrains pyroil-3, la Slil bile abonde au milieu [I loches amygdalaires , telles que Il pililes , les VVackes , les Doléri- || etc. Elle s’implante sur les pâli de leurs cavités, souvent recoulees de terre verte, avec d’autres il tances de la famille des Zéoli-

I , et avec le Quartz et le Calcaire nhaique; c’est ainsi qu’on la trouve il > les terrains pyrogènes de 1 ’Is -

II e, du Groenland, des îles Féi| de l’Ecosse et des îles Hébrides, < li lande , de la Hesse, de la Bohê- 1 de la Hongrie, du T’y roi , du ||uy et du Vivarais. Dans les lerll-s volcaniques , la Stilbite s’est il trée au Vésuve dans une Roche K| ée.par le feu , mais non fondue; il y est en petits cristaux blanehâ-

arrondis, associés au Spinelle, Q lica , au Pyroxène, et disséminés t| nilieu d’une pâle grisâtre. On la i! ontre encore dans les laves de lit ia et du Val di Note en Sicile; d - s celles des îles de Mascareicne

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et de Ténériffe , et même dans celles de l’Auvergne.

II. Stilbite heulandite; Blatterzeolilh , W. Substance blanche ou d’un rouge mordoré, en cristaux dérivant d’un prisme rectangulaire à base oblique; possédant, comme la Stilbite, un clivage latéral très-net, avec un éclat nacré très-vif, quelle que soit la couleur des cristaux.

C’est encore une combinaison de trisilicate d’Alumine, de trisilicate de Chaux et d’Eau ; mais les proportions ne sont plus les mêmes. Elle est formée de huilatomes de trisilicate d’Alumine , de trois atomes de trisilicate de Chaux et de trente-six atomes d’Eau.

Elle se présente ordinairement sous la forme de prismes obliques à base rectangulaire, modifiés par de petites facettes sur les angles et sur l’arête horizontale supérieure, et dans lesquels dominent les deux pans , parallèlement auxquels a lieu le clivage dont nous avons parlé. L’incidence de la base sur le pan situé en avant est de i 29° 4o (Brooke). Les dimensions du prisme fondamental 11’ont pas encore été déterminées avec une exactitude suffisante. Les faces des cristaux de Heulandite sont plus ou moins inégales. Les faces qui possèdent l’éclat nacré sont souvent concaves ; les autres faces sont ordinairement convexes , la cassure est vitreuse et imparfaitement conchoïdale. Quant aux caractères de dureté, de densité, et aux caractères pyrognostiques , ils sont les mêmes que ceux de l’espèce précédente. Brewster a fait voir que la Heulandite a deux axes de double réfraction , et que l’on aperçoit aisément les deux systèmes d’anneaux polarisés à travers une lame terminée par deux faces de clivage.

Les variétés de formes régulières sont au nombre de deux, parmi lesquelles nous citerons :

i°. La Heulandite anamorphique.

Stilbite anamorphique dTIaiiy , mais vue dans une position renversée.

Prisme fondamental, modifié par une facette sur les angles inférieurs de la

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