LAT
i iTRONGYLTUM. bot. cryft. ( Lyerdacées.) Genre établi par Dittrr , et qui ne comprend qu’une t.le espèce, Strongylium fuliginui- . Ce genre ne diffère pas sensiblcnt des Reticularia de Bulliard i:quels Fries le réunit. (ad. b.)
iTRONGYLOCÉROS. mam.
hreber.) V. Wapiti au mot Cerf.
riTRONTIANE. MIN. Substance aline; Protoxide de Strontium des i mistes. On l’a regardée comme un f ps simple jusqu’en 1808 , époque «quelle Davy parvint à la réduire moyen de l'électricité voltaïque, t prps sa capacité de saturation, elle t contenir 1 5,45 d’Oxigèue sur 100 («4,55 de Strontium. El le est la base n genre composé de deux espèces îérales : la Strontiane sulfatée et i Strontiane carbonatée. Ces deux '• se distinguent par la propriété
qu’ils ont de colorer en rouge la üamme des corps brûlans, et lorsqu’ils sont dissous dans les Acides de précipiter par les Sulfates solubles.
Strontiane suefatée ou Cé- EESTiNE. C’est une substance pierreuse, blanche ou bleuâtre, transparente ou translucide , remarquable par sa pesanteur ; elle a une structure laminaire dont les joints conduisent à un prisme droit à bases rhombes, de io4° 48’ et 75° 12’ (Haiïy); le rapport du côté de la base à la hauteur est à peu près celui de n4 à no , en sorte que les pans sont sensiblement des carrés. Le clivage est plus facile dans le sens de la base que dans le sens parallèle aux faces latérales. La cassure est raboteuse et imparfaitement conchoïde. Elle est facile à casser ; sa dureté est inférieure à celle du Fluorite, et un peu supérieure à celle du Calcaire spathique ,• sa pesanteur spécifique est de 3,86. Elle a un éclat vitreux tirant sur celui de la résine, et quelquefois sur l’éclat perlé , au moins dans le sens du clivage le plus net. Elle décrépite au feu; elle est facilement fusible surle charbon.
Calcinée et placée sur la langue, elle y excite une saveur caustique; mise dans l’Acide muriatique , elle s’y dissout, et forme un sel qui colore en rouge la flamme de l’alcohol.
Elle est formée d’un atome de Stroutiane et de deux atomes d’Acide sulfurique; ou eu poids de Strontiane, 56; et Acide sulfurique, 44.
Selon Slromeyer, les variétés d’un bleu céleste contiennent une petite quantité de matière bitumineuse; et, d’après Brandes , la variété radiée du Tyrol renferme un peu de Strontiane ca rbonatée.
La Célestine , considérée sous Le rapport de ses formes cristallines, présente la plus grande analogie avec la Barytine ou la Baryte sullatée. Le nombre des variétés est seulement moins considérable. Haüy en a décrit onze qui proviennent de six modifications différentes , combinées soit entre elles, soit avec les faces
primitives. Nous citerons les plus importantes :