‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 251 sur 282 · V. RuYNcnopnonES. (g · texte numérisé non relu

V. RuYNcnopnonES. (g

STROPHOSTOME. Strophostoma. moll. Nous avions établi sous cette dénomination (Annales des Sciences naturelles ) un genre de Coquilles fossiles très -voisin des Anostomes.

Grateloup l’avait établi antérieurement à nous sous le nom de Férussine. Ce double emploi n’a été occasioné que par suite du retard que nous avons éprouvé dans l’envoi du Bulletin de la Société Linnéenne de Bordeaux. Nous adopterons donc le nom de Grateloup si Férussac rc-

çoit la dédicace de ce genre , car nous savons que U’Orbigny a dédié à la même personne un genre fort différent. V. Férussine au Supplément.

* STROPHOSTYLES. bot. ru an.

Elliott ( $ ketch of l/ie Bot. ofCa/o/., vol. 2, p. 229) a établi sous ce nom un genre de la famille des Légumineuses et de la Diadelphie Décnndrie, L. , qui se compose d’espèces placées par les auteurs dans les genres Phaseulus et Glycine. Il lui a attribué pour caractères essentiels : une corolle papilionacée , dont la carène est tordue en spirale avec les étamines et le style, comme cela s’observe dans les P haseolus ; une gousse cylind racée , presque bilocnlaire ; des graines cyliudracées-réniformes. Ce genre se compose de trois espèces indigènes de l’Amérique septentrionale , savoir : i° btrophosty les angul'osa ou Glycine angulosa , L. ; 20 S.

helvola ou P haseolus helvotus , Willd. ■ 3° S. peduncularis ou P h. vexillatus , Pursh. Ce genre ressemble aux Phaseolus par sa corolle, et au Dolichos par sa gousse. Cependant il n’a pas été adopté par De Candolle qui l’a réuni aux P haseolus. (g. .N.)

STRUMARIA. bot. pi-ian. Genre de la famille des Amaryllidées ou Narcissées et de l’ilexandrie Monogynie , L., offrant les caractères essentiels suivans : spathe à deux valves inégales; périanlhe à six divisions étalées; six étamines insérées sur le réceptacle, ayant leurs filets (dans quelques espèces) adhérens en partie avec le style; celui-ci icnllé vers son milieu; stigmate irifide; capsule presque arrondie, trigone, marquée île trois. sillons , à trois valves et autant de loges, renfermant des graines arrondies. Ce genre diffère du Leucoium, non -seulement par le port, mais encore par le renflement du style qui est au milieu et non pas au sommet, par son stigmate trilobé et par l’adhérence d’une portion des filets des étamines avec le style dans certaines espèces. Les

Plantes qui composent ce genre sont au nombre de dix environ, toutes originaires du cap de Bonne-Espérance; quelques-unes sont cultivées dans les jardins de botanique, et ont été figurées par Jacquin dans ses Icônes rariores, vol. 2, tab. 356 à 56 1 . Ce sont de belles Plantes à feuilles radicales, planes, linéaires, du milieu desquelles s’élève une hampe portant des fleurs disposées en ombelle simple, mais assez nombreuses , de couleur blanche ou rouge.

STRULVIEA. bot. fiian. On croit généralement que la Plante ainsi désignée par les anciens , parce qu’elle guérissait les scrophules, est. la Ficaria ranunculoides. (a. k.)

STRUMELLA. bot. crypt. [Urédinées. ) Fries a douué ce nom à des tubercules noirs qui se développent sur les légumes du Vicia faba , et qu’il hésite encore à considérer, soit comme une Cryptogame parasite, soit comme une simple transformation du tissu ; ce sont des tubercules hémisphériques saillans , passant insensiblement à la substance dans laqu elle ils. se sont développés et couverts extérieurement d’une poussière qui est peut-être formée par les sporules. |

(ad. b.)

STRUMPFIA. bot. phan. Genre établi par Jacquin qui le plaça dans la Syngénesie, mais qui fut ensuite transporté dans la Monadelphie par Persoon , et dans la Pentandrie Mouogynie par Schultes. Ses affinités naturelles ne sont pas encore déterminées; cependant, notre collaborateur A. Richard, qui a fait une élude approfondie des Rubiacées, pense qu’il se rapporte à cette famille. Ce genre a été ainsi caractérisé : calice très-petit, persistant, à cinq dents; pétales ovalcs-oblongs , obtus , étalés; anthères sessiles , réunies en un corps ovoïde , marqué de cm^ sillons et offrant quatre dents a 1* base; baie uniloculaire, couronnée par le calice , renfermant une seule graine globuleuse. Le Strumpfid ma-

•.ma, Jacquin , Amer. pict. , p.

7; Plumier, Spec. 17, tab. a5i , f. 1, un Arbrisseau dressé, haut d'enon trois pieds , à branches cenles , marquées de cicatrices annules formées par la chute des feuil- . Celles-ci sont teruées , sembla- -s aux feuilles de Romarin et acnpaguées de stipules petites, ai- 3S et noires. Les fleurs sont blanîs , petites , portées au nombre de q environ sur des pédoncules axil- » es. Cette Plante croît sur les ro- :rs maritimes de Curaçao, (g.. N.)

iTRüTHIO. ois. (Linné.) Syn.

mtruche. P . ce mot. (dr..z.)

ijTRÜTHIOLA, bot. phan. Genre la famille des Thymelées et de la randrie Monogynie , L. , oflrant caractères suivans : périanthe exeur , à deux folioles (bractées) >osées , droites , linéaires , aiguës; Ji ianlhe intérieur corolloïde , indibuliforme ; le tube filiforme, mgé; le limbe à quatre segmens erts, et muni à l’entrée du tube I1 huit écailles glanduleuses , ovales , uses, entourées de poils soyeux î base: quatre étamines dont les '!s sont très-courts, renfermés dans ube , tei minés par des anthères ongues ; ovaire su père , ovale, monté d’un style filiforme , terîé par un stigmate capilé ; baie he, ovale, uniloculaire etmonorme. Ce genre se distingue des 'lera et des Passerina , avec les- Is il a de grands rapports, par le ibre des étamines, les divisions j périanthe , et surtout par les glanou nectaires qui ornent l’orifice ube. Bergius, dans ses Observa- 5 sur les Plantes du Cap, a donné 10m générique de Nectandra à )èce que Linné a décrite sous le 1 de S. gtabra , cl Thunbcrg sous i de S.erec/a. Ou connaît environ ize espèces de Strulhiola, qui sont

9 ss originaires des environs du cap on 11e- Espérance. Ce sont des Ai;ieaux ou Arbustes d’un aspect able; leiiis feuilles sont nomses , petites, appliquées contre

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