SW K
f |ue méridionale , à Caracas , à la .tiane , au Brésil , ainsi que dans les ( -S qui avoisinent ces vastes contrées.
' SWARTZIÉES. Swarlzieæ. bot.
ian. De Candolle a donné ce nom a seconde division de la famille des égumineuses , formant une seule ibu composée du genre Swartzia ,
; Ja suite duquel il a placé , avec i )ute, le genre Baphia d’Afzelius , i> iiest encore trop peu connu, (g. .N.)
* SWEETIA. bot. ph an. Genre de i famille des Légumineuses et de la i iadclphie Décaudriç, établi par De î audolle (Mémoires sur les Légumineuses , p. 558) qui l a formé aux dépens de quelques Ga/ega de Jacquin, i l’a placé dans la tribu des Pliaséo- ; es, quoique sa germination soit trop ' eu connue pour qu’il soit possible ! affirmer s’il appartient plutôt à cette ibu qu’à celle des Lotées. Le Swec- ' a diiïère du Galega et du Te- : ’irosia par son calice à quatre lobes esque égaux : c’est ce qui l’a fait approcher des Phaséolées où ce cai ctèreest fréquent , et avec lesquelles : s espèces conviennent en outre par na poi l analogue. Le Sweetia a suri ut des rapports avec le Galaclia , ? ais il s’en distingue par son calice 1 3n muni de deux bracléoles à sa f ise , par sa carène dont les pétales » nt soudés excepté à l’onglet , et par ? gousse très-comprimée. Du reste , corolle a l’étendard cunéiforme ; s étamines sont diadelphes ; l’ovaire 1 t sessile , portant un style glabre , I iforrne; les gousses sont linéaires , s ibescenlcs, polyspermes , unilocu- ! ires. Ce genre se compose de trois iipèccs , savoir : Swcetia longifolia et filiformis , D. C. , figurées par cquin {Jeun. rnr. , tab. 672 et 575),
■ 11s le nom générique de Ga/ega ; veetia ? lignas a , D. C. , ou Glycine musa , Turp. , in Bers. Enc/iir., 2 , 3oi. Ce sont des Arbrisseaux liès- • clés et volubiles , qui croissent dans i Antilles. Leurs feuilles sont ailées ec impaire, à trois folioles oblones , légèrement velues ; les fleurs
SWE 71S
sont purpurines , petites , disposées par deux ou quatre sur des pédoncules axillaires.
Sprengel ( Syst . veget. , 2, p. ai 5 ) a établi un genre Sweetia qui, étant postérieur au genre de De Candolle, n’a pu être adopté. (g.. N.)
SWERTIE. Swerlia. bot. phan.
Genre de la famille des Gentianées et de la Pentandrie Digynie , L. , offrant les caractères essentiels suivans : calice plan , à cinq divisions lancéolées ; co- 1 olle rotacée , dont le limbe est plan , divisé en cinq segmens lancéolés, marqués à la base de deux impressions ncclai itères ciliées, quelquefois réduites à deux points noirs placés dans le point de jonction des deux principaux faisceaux vasculaires qui de-Jà divergent et s’irradient dans les pétales 5 cinq étamines à anthères sagiltces; style court, terminé par deux stigmates simples ; capsule presque cylindrique , acuminée , uniloculaire, bivalve, renfermant des graines nombreuses très-petites. Ce genre est voisin du Gentiana , dans lequel on a confondu quelques-unes de ses espèces qui, à la vérité, n’offrent pas de nectaires à la base des pétales , mais qui sont marquées à cet endroit de points noirs que l’on doit regarder comme les rudimens de ces nectaires ; c’est ce qu’on peut voir dans les A. rota/a et carin/hiaca. Le Swerlia cornicu- /ala, L., a été érigé en un genre distinct par Borckhausen , sous le nom de Halenia , et nous croyons que ce genre mérite d’être adopté à raison des cornes subulées que l’on remarque sur la partie postérieure des pétales. D’ailleurs cette Plante n’est point la seule qui fasse partie de ce nouveau genre ; on doit y joindre une autre espèce de l’Amérique septentrionale, et probablement toutes les Swcrties des montagnes de l’Amérique du sud , décrites par Kunth , et qui offrent le caractère que nous venons de mentionner. En excluant ces Plantes du gente Swerlia^ delui-ci se trouve réduit a un petit nombre d cspèces qui croissent dans les hautes
7 1 6 SWI
SYB
montagnes tic l’Europe , et dans le îioi d de la Russie asiatique. On admet comme type du genre le Swertia perennis , L. , Plante herbacée, droite, ha u te d’environ un pied, munie de feuilles presque toutes radicales, pétiolées , ovales ou elliptiques ; les ileurs sont d'une couleur cendréerougeâtre , foncée , et forment un épi terminal. Celle Plante est assez abondante au Mont-Cenis, ainsi que dans les montagnes de l’Auvergne , et en d’autres localités analogues.
Yahl a réuni à ce genre le Parnassia polynectaria deForskahl , sous le nom de Swertia decumbens. Ouant au genre Swertia de Pleister , adopté par Allioni, c’est le même que le Tolpis d’Adanson ou Drepania de Jussieu. ce dernier mot. (g. .N.)
SWIÉTÉNIE. Swielenia. bot.
piian. Ce genre de la famille des Méliacées , tribu des Cédrélées, et de la Décandrie Monogynie , L. , offre les caractères suivans : calice très- petit , caduc, à quatre ou cinq divisions peu profondes; corolle à quatre ou cinq pétales; huit à dix étamines dont les filets soutsoudés en un tube denté au sommet, portant intérieurement les anthères ; un seul style surmonté d’un stigmate capité ; capsule ovoïde, ligneuse , à cinq loges polyspermes , les valves s’ouvrant par la base ou par le sommet, etadnées par leurs bords à un placenta central à cinq angles ; graines imbriquées, ailées, munies d’un albumen charnu, d’un embryon droit à cotylédons foliacés. De Candolle ( Prod. Syst. veget. , î , p. 625 ) a détaché de ce genre le Swietenia Chloroxylon de Roxburgh , pour en former le genre Chloroxylon . Les véritables espèces de Swiéténies sont au nombre de trois, et croissent dans les diverses régions des pays intra-tropicaux. Ce sont des Arbres à feuilles alternes , pinnées , sans impaire , et n’ayant qu’un petit nombre de folioles. Le Swietenia Mahagoni , L. , Cavau. , Dissert. , 7, p. 365 , l:,b- 209, est un Arbre des pays chauds de l’Amérique, qui fournit le bois d’A-
cajou. Le Swietenia febrifuga, Roxburgli {Corom. , 1 , p. 18, tab 17), croît dans les montagnes de l’Inde- Orientale; son écorce y est employée comme fébrifuge. Enfin le S. senegalensis se distingue surtout du S. Mahagoni, en ce que sa capsule, au lieu de s’ouvrir par la base, est déhiscente par le sommet. Comme son nom spécifique l’indique , cet Arbre a été trouvé au Sénégal. (g.. N.).
SYACOU. ois. V. Tangara.
SYÆNA. bot. pu an. ( Schreber. ) Syn. de Mayaca d’Aublet. (a. R.)
* SYAGRUS'. bot. ph an. Martius {Gener. et Spec. Palm, brasil. , t. 89 et go) a établi sous ce nom un geDre de Palmiers, qui est ainsi caractérisé:
fleurs sessiles , monoïques , sur le même régime, et renfermées dans une spathe double. Les mâles ontun calice à trois folioles , une corolle à trois pétales et six étamines. Les femelles ont un calice aussi à trois folioles, une corolle à trois pétales un peu planes ; un ovaire biloculaire , surmonté de trois stigmates presque sessiles ; le fruit est une drupe fibreuse, renfermant un noyau muni à la base d’un seul trou , et deux noyaux rudimentaires ; la graine est pourvue d’un albumen homogène, et d’un embryon basilaire , placé à l’intérieur du trou- Ce genre est voisin du Cocos, dont il se distingue par sa spathe double , et ses fleurs dout le calice et la corolle ne sont pas enroulés. La Plante qui constitué ce genre (5. cocoides) a un style peu élevé, dout les bois sont fibreux et de couleur pâle. Les frondes sont pinnées; les fleurs sont jaunâtres, et leurs fruits sont à peu de chose près les mêmes que ceux du Cocos.
Ce Palmier croît au Brésil, (g.. N.)
SYBISTROME. Sybistroma. ins- Genre de l’ordre des Diptères, Linille des Tanystomes , tribu des Dolichopodes , qu’il est facile de dis* tiuguer des autres de la même division aux caractères suivans • palette ou dernier article des antennes allongée , en forme de laine de cou-
SYC
i.i, avec une soie très-longue, ofnt avant son extrémité un renflent nuduliforme. Meigen , qui a bli ce genre , en mentionue trois ■ èces. Lepelletier et Serville ont •■•se nié , dans l’Encyclopédie nié- >dique, un extrait de ses observais. 11 faut y ajouter celles qu’a oliées Macquart dans son excel- : te Monographie des Diptères du d de la France. (i.at.)
-iYCALIS. ois. (Belon.) Syn. de uvette des bois ( Motacilla Schœbenus , L. ). (a. r.)
'îYCHINIUM. eot. phan. Desvaux iiin. de la Société Linnéenne de Pajuillet i8a5, p. 216) a décrit sous j nom un genre de la famille des tiicées , très-voisin du Dorslenia , it il se distingue par la singula- 2 de son inflorescence. En effet, au a d’avoir un invoiucre arrondi ou .pilaire, il offie un très-long ré- >tacle bifurqué, portant dans une lie de son étendue les fleurs renvertes par un rebord membrat ix , s’étendant de chaque côté, .olument à la manière de l’invo- : re marginal de plusieurs Fougè- , et notamment du genre Loma- . Ce genre ne comprend qu’une i île espèce , Sychinium ramosum , svaux, loc. cil., tab. 12, Plante •acine fibreuse, jaunâtre, à 1 bine simple, droit, couvert d’écailles urnues. Les feuilles sont radicales,
1 iolées , palmées , lobées , ayant la te échancrée, cordiforme, les lobes céolés , aigus. L’involucre est péaculé , fourchu, un peu charnu , eltant de chaque côté des ramifiions ou pinnules stériles. Cette nte croît dans le Brésil. Loddiges jt. cab ., tab. 1216) a figuré une ’ècç de Dorslenia sous le nom de ceratosant/ies que Iiooker a reiduit dans le JJolanicaL Magazine, 2760. Celle Plante offre une fruccation semblable à celle du Sychi- •m ramosum ; mais elle en diffère • sa feuille qui est ovale, obion- 2, acuminée, dentée en scie sur les ds et non palmée , lobée, comme
SYE 717
dans la Plante de Desvaux. Si le genre Sychinium est adopté, le D.
ceralosanthes en sera une seconde espèce, ou peut-être une simple variété; car il est possible que la feuille no doive la différence qu'on y observe, qu’à l’effet de la culture.
SYC1TES. échin. Quelques oryctographes ont donné ce nom à des pointes d’Oursins fossiles, (e. d..l.)
SYCOMORE, bot. phan. Espèces des genres Erable et Figuier. V. ces mots. (b.)
SYCONE. bot. phan. Le professeur Mii'bel, dans sa classification des fruits, a donné ce nom à celui des Figuiers , des Dorslenia, etc. Il consiste en un réceptacle charnu, plan ou pyriforme, ouvert à son sommet, portant sur sa face interne un grand nombre de petites drupes , qui proviennent chacune d’autant de fleurs femelles. (a. r.)
SYCOPHANTE. ins. Espèce du genre Calosome. V. ce mot. * (b.)
SYCOÜRPJS et SICOUWOUS.
REPT. V. SoUCOTJRBOUS et SoUCOUR- RYS.
SYÉNILITHE. min. Nom donné parllaberlé à uneRoche qu’il regarde comme une sorte de Syénite , dont la texture grenue a disparu ; c’est probablement la même Proche que le Basalte noir antique. (g. uee.)
SYÉNITE. min. Roche cristalline feldspathique des terrains primordiaux et de transition , composée essentiellement de grains de Feldspath et d’Amphibole, irrégulièrement mêlés entre eux. L’Amphibole y est quelquefois si abondant , que la Roche paraît tout-à-fait noire. Werncr ayant cru reconnaître de la ressemblance entre les Roches de ce genre qu’il avait observées en Saxe, et le Granité rose tacheté de noir fies enviions de Syène dans la Haute- Egypte, les a confondues sous le nom commun de Syénite; mais la Roche de Syène est un véritable G ranité à Mica noir, renfermant de l’Am-