K A I’M AB G AM
SAMADE11A. bot. phan. (Gaertner.) Syn. de Niota. V. ce mot.
SAMALIE. ois. Sous ce nom français, Vieillot, dans son démembrement du genre Paradisœa de Linné, a créé un genre pour lequel il a conservéle nom scientifique de Paradisœa, ayant pour types les Oiseaux de Paradis émeraude et le Magnifique , tandis que les autres espèces sont réparties dans les genres Parotia, Lophorina et Cicinnurus. Ces Samalies ont pour caractères : bec robuste, convexe en dessus , garni à la base de plumes veloutées, droit, comprimé laléralement , entaillé vers le bout; plumes hypochondriales très longues , flexibles , décomposées, ou plumes curtiales médiocres, roides.Ces caractères ne conviennent qu’aux mâles. Mais le genre Somalie devra être conservé sans aucun doute, et les Oiseaux qui le composent placés proche des Merles et non à côté des Corbeaux. V ’. Pabadis. (less.)
SAMANDURA. bot. phan. (Linné, Fl. Zeyl. ) Syn. de Nia ta telrapetala, Lamk. , suivant les uns , ou d’Heriliera littoralis , Ail. , suivant les autres. (g. .N.)
* SAMARA. pois. Espece du genre
Sciœne de Linné. (B.)
SAMARA. bot. phan. Ce genre , de la Tétrandrie Monogynie , L. , avait été placé dans la famille des Rhamnées, mais il en a été retiré pour être colloqué parmi les Myrsinées, et même suivant Rob. Brown quelques espèces qui ont été décrites sous ce nom générique par Swarlz , ne différeraient pas du genre Myr- Cine. Le Itapanea d’Auldct paraît également devoir rentrer dans ce deruier genre. Voici les caractères essentiels du Samara , tel qu’il a été
établi par Linné : calice fort petit, à quatre folioles aiguës ; corolle à quatre pétales sessiles , creusés à leur base d'une fossette longitudinale; quatre étamines insérées dans celle fossette, à filets longs , sétacés , terminés par des anthères cordiformes; ovaire supère, ovale , surmonté d’un style saillant, et d’un stigmate infundibuliforme ; drupe arrondie , renfermant une seule graine. Le Samara lœta , L. , Lamk. , Illustr. , tab. 74 ; Memecylon umbellatum, Burrnann , p/or. Ind., p. 87 ; Cornus zeylatiica , Burin. , Thés. zeyl. , tab. 3i , est un Arbre dont les rameaux sont revêtus d’une écorce cendrée ou blanchâtre, à feuilles opposées , médiocrement pétiolées, placées au sommet des rameaux, ovales, obtuses, entières et glabres. Les fleurs occupent la partie inférieure des rameaux au-dessous des feuilles; elles sont jaunâtres, nombreuses, disposées en petits corymbes très-rapprochés. Cet Arbre croît dans les Indes-Orientales, (g.. N.)
SAMARE. Samara. bot. phan.
Gaertner appelle ainsi un fruit sec, indéhiscent , à une ou deux loges contenant un petit nombre de graines , et dont le péricarpe, mince et membraneux sur ses bords , est souvent prolongé en ailes ou appendices.
Tel est le fruit de l’Orme, des Érables , etc. C’est au même fruit que Mirbel donne le nom de Pteride , et üesvaux celui de Pleridion. (a. b.)
SAM BAC ou Z AM BACH. bot.
phan. Espèce du genre Mogorium, qui 11’est qu'un Jasmin. V. ce mot. (b.)
SAMBOUC. bot. phan. On ne sait quel bois odoriférant le compilateur Bomare a voulu désigner sous ce nom. (b.)
S AMBU , SAM BUC et SAMBU- QU1ER. bot. pïian. Evidemment dérivés de Sambucus. Noms vulgaires du Sureau dans le midi de la France.
SAMBUCUS. bot. pïian. P\ SU- REAU.
S AME. pois. L’un de-» noms vul-
gaires du Mugil Cep/ialus. V. Muge.
SAMERARÎA. bot. phan. Desvaux (Journ. de Botan. , 3 , p. 161, tab. 24, f. 6 ) a élevé, sous ce nom , au rang de genre Y Isatis amena , L., dont, la silicule est indéhiscente , munie d’une aile large et membraneuse.
De Candolle n’en a fait qu’une simple section du genre Isatis. V. Pastel.
* SAMETHOUNLE. ois. (Gesner.) Syn. vulgaire du Râle d’eau.