‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 41 sur 282 · V. ce mot. (d..h · texte numérisé non relu

V. ce mot. (d..h

SAMOLE. SamoLus. bot. phan.

Ce genre est placé à la suite de la famille des Primulacées , et dans la Pentandrie Monogynie, L. Il a été ainsi caractérisé par R. Brown ( Pro drom. Flor. Nov.-Holl. , p. 428) : calice demi-supère, quinquéfide; corolle presque campanulée , à cinq lobes; cinq étamines anthérifères opposées aux segmens du limbe de la corolle, cinq autres étamines alternes et stériles; capsule semi-infère, ovoïde, uniloculaire, à cinq demivalves, munie d’un placenta central libre ; graines nombreuses, fixées à l’autre extrémité de la capsule , composées d’un embryon inclus dans l’albumen, et d’une radicule dirigée vers l’ombilic.

Ce genre diffère des Primulacées

Ear son ovaire infère, du moins à sa ase , par ses graines attachées par des cordons ombilicaux à l’autre extrémité de la capsule, et par ses cinq étamines stériles. Il comprend quatre ou cinq espèces qui sont des Plantes herbacées à feuilles alternes, entières, à (leurs terminales, blanches, disposéesen grappes ou en corymbes, et dont les pédicellcs sont accompa-

gués à la base ou au milieu d’une bractée. Plusieurs de ces Plantes croissent à la Nouvelle-Hollande, et quelques-unes ont été considérées comine appartenant à un genre distinct des Samolus , et qui a été nommé Sheffieldia par Linné fils et Labillardière.

Ainsi les Shejfîeldia repens, L., Suppl., et Shejfîeldia incana , Labillard. , Nou.-Holl. , 1 , pl. 4o , tab. 54 , sont synonymes de Samolus littoralis , R.

Br. Le type du genre est le Samolus Valerandi , L., Plante dont la tige est dressée , les feuilles radicales , obovées ouoblongues, les fleurs petites, j blanches et en thyrse corymbiforme.

Cette espèce croît dans les lieux aquatiques de l'Europe; elle se trouve; aussi eu Amérique, en Afrique, er Asie, à la Nouvelle-Hollande, en ur mot , sur presque tous les points de la surface terrestre où certainement elle n’a pas été introduite par le commerce des hommes. De même qu’une foule d’autres Plantes aquatiques , le Samolus Valerandi n’a pas de patrie unique primitive ; il est aborigène de tous ces lieux si éloignés et séparés par tant de barrières naturelles , mais qui présentent entre eux plus de raj ports qu'on ne croit communément car la température des eaux ou d’ur sol humide n’est pas aussi variéd d’un pays à un autre que celle des lieux secs, et par conséquent n’ap»

porLe pas beaucoup de diversités dans les productions végétales. V. GÉO-j

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