XVI. Citijvuine, Cil/tarinus. Les
iga SAU
Saumons de ce sons-genre se reconnaissent à leur bouche déprimée , fendue en travers au bout du museau , dont le bord supérieur est formé en entier par les intermaxillaires, et où les maxillaires , petits et sans dents, occupent seulement la comrnissurg. La langue et le palais sont lisses; la nageoire adipeuse est couverte d’écailles , ainsi que la plus grande partie de la caudale. On les trouve dans le Nil ; les uns , tel que celui que les Arabes appellent Y Astre de la nuit (Serrasalme Citharine, Geoff. , Pois. d’Egypte, pl. 5, lig. 2 et 3), ont de très-petites dents à la mâchoire supérieure seulement; le corps élevé comme aux Serrasalmes, mais le ventre sans tranchant ni dentelures. Les autres, comme le Aesascà de Geoffroy ( loc . cit , lig. 1), qui est le Saltno nilotïcus d’Hasselquist , très-différent du lÀaii , ont aux deux mâchoires un grand nombre de dents serrées sur plusieurs rangs , grêles et fourchues au bout; leur forme est plus allongée.
XVII. Sternoptix, Sternoplix. Cuvier , qui n’a pas vu ce Poisson , le place avec doute à la suite des Saumons. On le pêche sur les cotes des Antilles. Son corps est comprimé, très-haut verticalement; l’abdomen y est tranchant et remontant en avant, en sorte que la bouche est dirigée vers le ciel. Il n’a pas de ventrales, mais on y voit un pli festonné de chaque coté du tranchant abdominal sous les pectorales. La dorsale est petite et située au milieu du dos; son premier aiguillon est une forte épine en avant de laquelle tient encore une membrane. Derrière cette nageoire se voit une petite saillie qui représente peut-être la nageoire adipeuse des Saumons. Les ouïes ne paraissent fermées que par une simple membrane sans opercule ni rayons. Ce n’est donc pas même un Characin où il y a quatre ou cinq rayons à la branchiostége. (».)
SAUMONEAU, rots. Le jeune Saumon. (**•)
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SAUMONELLE. rots. Le fretin, n’importe de quelle espèce , dont orr se sert en certains lieux pour amorcer les lignes. (b.)
* SAUNEBLANCHE. BOT. ni AV.,
Ancien synonyme de Lampsane. v\ ce mot. 1
SAUPE. pois. Espèce du genret Bogue. V. ce mot. (b.)
SAUQUÈNE. pois. La jeune Dorade du genre Spare, sur certaines!
cotes de la Méditerranée. (b.) !
* SAURAMIA. bot. phan. (Jussieu.) Pour Saurauja. V. ce mot.
SAURAUJA. BOT. PHAJt. Et noii) Sauraja. Wïlldenow (Aon. A et. Soc , nat. cur. berol. , 3, pag. 4o6 , tab. 4) établit sous ce nom un genre de 1:4
tamille des Ternstrœmiacées , qui a
ete ainsi caractérisé : calice persis
tant, pourvu de deux à trois brac-
tées , à cinq sépales ovés-ellipliques , imbriqués; cinq pétales insérés suu le réceptacle , égaux; étamines noin-ffi breuses insérées sur le réceptacle otifl sur la base des pétales qui sont sou4ft dés dans cette partie, à filets libres A* à anthères extrorses , à deux lobe»
tubuleux, s’ouvrant par le sommet lu
• rr> CPCwi I a en rmon f d diH
ovaire supère , sessile, surmonté dj
cinq styles terminés par des s tig-> || mates simples ; capsule glpbuleuse ijj entourée par le calice , couronnée paijU ies styles, à cinq loges et ayant uni I déhiscepcc loculicide par le sommel | en cinq valves; graines nombreuse! j fixées à l’apgle interne des loges. Ce! | graines sont couvertes d’un le>t cntslfl tacé , réticulées, ayant un périspernuN
charnu , un embryon axile , droit et la radicule regardant le hile. C4 genre se distingue facilement des ami , très Ternstrœmiacées nar la pluraliljjl des styles. De Candolle ( Mém. de Société de physique et d’Histoir 4; naturelle de Genève, T. 1) avai »[i établi un genre Apalelia qui était I même que le Paiava de Ruiz et Fa von ; mais Kunth et Cambesscdcs dnns la révision qu’ils ont faite de 1 famille des Ternstrœmiacées , regar
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■nt ce genre comme non suffi sa nient distinct des Saurauj a. Ce genre compose d’une quinzaine d’espèces nt à peu près la moitié croît dans s Iudes-Orientales et l'autre dans Amérique équinoxiale. Ce sont des rbres ou des Arbrisseaux dressés , feuilles dépourvues de stipules, aimes et entières ; leurs fleurs sont disisécs en grappes composées , axilires. Parmi les espèces remarquaes par leur beauté, nous citerons lies qui ont été figurées par De Candie , lue. ci(., tab. 2 à 8, savoir :
I: turauja villosa , S. serrata , S. lanolata , S. nudifiora , S. bracteosa , t ris t j la , et Apatelia lanceolata .
* SAURAUJEES. iSaz/mw/eu?. bot.
$ [an. De Candolle a formé sous ce >m une tribu delà famille des Ternsjemiacées, et composée uniquement f i . genre Saurauja de Willdenow et X Apatelia qui doit être réuni à ce tire. V. Saurauja et Ternstroeacées. (g.. N.)
l'SAURE. Sauras, pois. Sous-genre- Saumon. V. Saumon. (b.)
I^SAUREL et SAURELLE. pois.
: ms vulgaires du Caranx Trachure.
\ * SAURËS ou SAURETS. pois. V.
f wRENG COMMUN à Particlc Clupe.
poAURIARIA. bot. phan. Ancien p lonyme de Serpenta ire, ArumDraiculus , L. (b.)
• SAURIENS, rept. Deuxième ordre la classe des Reptiles dans la mé- >de de Brongniart. Cet ordre est jourd’hui unanimement adopté à elques modifications près, qu'y a ap- ’tées en peu de temps l'augmenta- I m de nos connaissances dans toutes branches de l’histoire naturelle, r ■ Jemême que les Chéloniens,avonsus dit dans un de nos précédons orages , les Sauriens ne compo- ■ ni qu’un seul genre dans le Sjsia Natures ou les espèces, vappro- ;RS par une forme générale à peu ■s pareille , différaient cependant re elles par des points trop consi-
tomiî xv.
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d’érables pour qu’on les pût confondre long-temps sous le nom de Lacerta. Quatre pieds égaux, et une queue à l’extrémité d’un corps sans carapace, étaient les caractères qu’avait assignés le législateur suédois.
Laurent! l’un des premiers , ayant formé des groupes au milieu de ce chaos, ces groupes, successivement adoptés par les erpétologisles , son t devenus non-seulement des genres, mais encore des familles que Cuvier a portées au nombre de six , savoir :
les Crocodiüens , les Lacertiens , les Iguaniens , les Geckotiens , les Caméléoniens et les Scincoïdims. Nous proposons d’en ajouter une septième, celles des Paléosaures. Ces Paléosaures seront les anciens Lézards, c'està-dire ceux que les révolutions ou la vétusté du globe ont fait disparaître de sa surface, mais dont les couches des terrains antiques ont conservé les débris. Nous y comprenons deux genres* où les pâtes étaient conformées en nageoires , les Ichthyosaures et les Plésiosaures. V. ces mots.
Chez les Sauriens le cœur est conformé comme chez les Chéloniens c’est-à-dire de deux oreillettes et d’un ventricule quelquefois divisé par des cloisons imparfaites. Leurs côtes sont mobiles, eu partie attachées au sternum, ou arc-boutant les unes avec les autres comme dans les Caméléons. Le poumon y est quelquefois-excessivement considérable et alors l’Animal a la faculté de changer de couleur à volonté d’une manière plus ou moins sensible. Les œufs ont l’enveloppe plus ou moins dure, mais toujours calcaire; et des petits, qui ne doivent jamais changer de forme, en sortent sans que la mère se soit inquiétée de veiller sur eux. La bouche est toujours garnie de dents. Les pieds sont armés d’ongles ; la peau est essentiellement recouverte decailles en général fort serrées , mais non-ordinairement imbriquées. Le plus grand nombre deÿ Sauriens présente quatre pâtes ; il en est pourtant qui n’en ont que deux.
Un examen superficiel , dit fort ju-
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hideusement H. Cloquet , suflit pour distinguer un Saurien de tout autre Reptile. Cependant il est quelques Sauriens auxquels , sans une certaine attention , on pourrait trouver des rapports avec des espèces appartenant à des genres plus ou moins éloignés. Si, par exemple, les Sauriens s’éloignent des Ophidiens par la présence des membres et par l’existence de paupières mobiles , des Batraciens par le défaut de métamorphoses, des Chéloniens par la privation de carapace et par l'existence des dents , des Poissons enfin par la privation de branchies au moins dans le vieil âge, ils s’en rapprochent néanmoins par beaucoup de points. C’est ainsi que les Scinques par les Orvets les lient aux. premiers , que les Salamandres les rapprochent des seconds, que la Tortue serpentine les unit aux troisièmes , et qu’enfin les têtards des Grenouilles et des Tritons , ainsi que l’ordre des Pueumobranches ( V. ce mot au Supplément), les lient à la quatrième et dernière classe dés Vertébrés.
D’après l’étude de leurs caractères extérieurs, on a essayé de reporter les Sauriens en trois tribus, savoir :
celle des Uronectes, dont la queue est aplatie en dessus ou de côté; celle des Eumérodes , ou la queue est conique et distincte du corps ; enfin celle des Ubobjïnes, oh la queue, également arrondie et conique , n’est pas distinguée du corps dont elle est le prolongement. Ces distinctions peu tranchées ne paraissent point avoir eu l’assentiment général.
On ne connaît pas de Sauriens venimeux , ou du moins ce qu’on a dit de la morsure dangereuse de certaines espèces n’est point avéré. Tous paraissent être carnassiers ou du moins insectivores, et se nourrissent de proie ayant eu vie. La plupart s’engourdissent durant la mauvaise saison; et s’il en est qui se plaisent à l’ombre ou dans l’humidité des lieux obscurs, d’autres semblent se complaire aux brûlans rayons du soleil le plus radieux. Il en est d’aquati-
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ques, et d’autres qui recherchent 1
surface des rochers, des vieux mur secs ou la fraîcheur des branchages ; U en est de fort élégans, tandis qui!
d’autres sont horribles avoir; il ei est de très-grands et redoutables, e de fort petits et innocens, de très-fa rouches et de familiers, au point d ira) biter nos demeures. Les Oiseaux d proie sont les ennemis des espèces fai blés. Dans les pays chauds des hom-* me3 ne dédaignent pas la chair d quelques-uns. Pendant fort longtemps ils peuveutse passer de nourri ture. Tous s’accouplent. Chez le mâU les testicules sont daDS la cavité abt domiuale, collés en avant de la fac inférieure des reins ; leur substanc se compose de faisceaux fins , cylini driques el facilement séparables, renj plis d’un fluide spermatique abou»
dant, oh nous avons observé les ZoO spermes dans plusieurs espèces, ain3 que dans leurs épididymes qui foir ment un corps particulier fort gros!
plus long que le corps même des tes ticules et de forme pyramidale, ex cepté chez les Crocodiles. Il y exisi toujours deux pénis ou du moins 1 verge est profondément bipartie. O * peut consulter le tableau joint à noi tre article Erpétologie pour coi}| naître le nom Vies genres qui coim*j posent l’ordre des Sauriens, et ld articles de chacun desdits genres da le reste du pi'ésent Dictionnaire. (
* SAURION. bot. phan. L’un d* noms anciens de la Moutarde, seloj Daléchamp. (B.j
SAURITE. rept. saur. Espèce c| genre Couleuvre. V . ce mot. (b.
SAURITIS. bot. phan. L’un d*