TOME IX
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nous ont été communiquées par Delise, Chauvin, Lamouroux et Lapilaye comme venant de Terre-Neuve.
On les retrouve en Norwège et jusqu'au Kamtschatka.
■ff Stipe muni de pinnules entre l'insertion de la lame et de la racine.
Agare mangeable , Agarum esculentum , N . ; Laminaria esculenta , Lamx. ; Fucus esculentus , L.; Turn., Fuç., pl. 117. Il doil exister encore plusieurs espèces confondues sous ce nom. Il est difficile de croire que les individus longs d'un à deux pieds que l'on trouve sur nos côtes, et celui qu'a figuré Turner, appartiennent à la même espèce que le Laminaria esculenta de l'Ecosse et des mers du Nord , qu'on dit iitteindre dix aunes de long. On assure d'ailleurs qu'il en existe à slipe rond , à stipe comprimé, à stipe carré, ce qui, certes, présente d'excellens caractères. Quoi qu'il en soit , nous en possédons deux variétés fort distinctes., Tune et l'ail? tre des côtes de Bretagne. Toutes deux ont leur fronde d'un vert tendre et linéaire, longue d'un à trois pieds , et des petites expansions disposées en faisceaux sur les deux côtés du stipe vers le milieu ; mais la variété a a.ces petites expansions ou pinnules épaisses et subulées vers leur extrémité : /S les a planes, larges, dilatées et arrondies.
Agare de Delise , Agarum Delisei, N. Nous devons la connaissance de celle espèce à Delise qui nous a sacrifié le seul échantillon qu'il possédait et qu'il avait reçu de Terre-Neuve. Cet échantillon précieux présente des pinnules lancéolées , stipitées , en forme de feuilles de Laurier , éparses sur les deux côtés du stipe dans presque toute sa longueur.
Agar.ede Lapylaie , Agarum Pylaii, N- Cette espèce, découverte à Terre-Neuve par Lapylaie, a sa fronde ovoïde, très-ondulée, et non linéaire comme les précédentes. Les pinnules du stipe sont aussi bien plus grandes, ondulées , cunéiformes, fort, élargies vers leur extrémité oh elles
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ont souvent plusieurs pouces de largeur. (B.y
LAMINCOUART. bot. phan. L'un des noms de pays du Minuartia. V . ce mot. (B.)
LAMIODONTES. rois, foss.
C'est-à-dire dents de Lamie. V.
Clossopètres. (b.)
* LAMIOLA. pois. (Risso.) C'està-dire petite Lamie. Le Milandre à Nice. V. Squale. (b.)
LAMIDM. bot. phan. ^.Lamier.
* LAMOUROUXELLE. bot.
crypt. [Confervées.) Nous proposons l'établissement de ce sous-geure dans le genre Conferve. V- ce mot. (b.)
* LAMOUROUXIA. bot. crypt.
(Hydropliytes.) On ne voit pas pourquoi Agardh avait changé le nom de (Jlaudea, genre dédié par Lamouroux à son respectable père, pour celui du fils , et on ne s'explique pas davantage pourquoi depuis, au lieu de le restituer, il a nommé le même genre Onclia. V. Claudel. (b.)
* LAMOUROUXIE. Lamourouxia. bot. phan. Genre dédié par Kunth ( in Humboldt Nov. Gen. 2, p.
335) à notre collabora leur Lamouroux, dont la science déplore en ce moment la mort récente et prématurée. Ce genre faisant partie de la famille des Rhinaulhacées , et de la Didynamie Angiospermie , L. , offre les caractères suivans : calice campanule à peu près égal , à deux divisions latérales et bifides. Corolle monopélale à tube court , à gorge très-allongée , renllée et comprimée; limbe à deux lèvres , la supérieure entière et en forme de casque , l'inférieure plus étroite et à trois lobes presqù'égaux : quatre étamines didynames, dont les deux plus courtes sont parfois rudimentaires; anthères réniformes; capsule ovoïde, comprimée, à deux loges contenant des graines membraneuses , recouvertes d'un réseau celluleux. Ce genre se compose de sept espèces originaires de l'Amérique méridionale, et qui toutes y ont été ob-
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; servées et recueillies par Humboldt et 1 Bonplaml. Ce sont des Plantes herbai ce'es , dressées et rameuses , dont les I feuilles sont opposées, dentées en .•scie ou même pinnalifides. Leurs I fleurs sont rouges, grandes, axillaires t et solitaires. Sur les sept espèces déiçrites par Kuntli dans l'ouvrage cité I précédemment, irois ont été figurées.
(Ce sont les Lamourouxia virgata , IKunth, /oc. cit., a, p. 536, t. 167; , La/no u roux ia serratifotia , Kunth, doc. cit., t. 168, et Lamourouxia 1 rhinanthifo/ia , Kunlh, loc. cit., t.
LAMPADIE. Lampas. moix. Genire établi par Monlfort(Co/îc/y/. Syst.
T. 11, pag. 24a) pour une petite Coiquille microscopique , très- voisine des iCristellaires de Lamarck. Férussac , idans ses Tableaux systématiques , ne l l'a point admise comme genre ; il l'a (placée dans son genre Lenticuline, ■ dans la sous-division des Cristellées. If. Lenticuline et Nummulite.
LAMPAS. moll. Nom vulgaire (flue l'on donne à plusieurs espèces ilde Slrombes. V. ce mot. (D..11.)
LAMPAS. bot. PHAN. D'oii Lam- : pette , qui désigne encore dans le MVlid î V sîgrostemma Githago , L. , nom jipar lequel les anciens désignaient les Inverses espècesdu genre Lyc/uiisc\u\ .ornent les champs. (11.)
LAMPE ou LAMPE ANTIQUE.
mou,. Espèce du genre Hélice. P~.
:a mot et Carocolle. (b.)
* LAMPER. vois. La Lamproie (tii porte ce nom à Surinam, selon s5!admann, pourrait bien être une espèce particulière, et non la nôtre, tomme le dit ce voyageur. (b.)
LAMPÉRY. bot. piiAN. Rumpb Herb. yîmb. ) a décrit , sous ce iôm vulgaire dans les îles de la Monde, une drupe que l'on suppose Appartenir à une Plante de la famille les Rosacées , et de la tribu des Wmygdalées. (g..n.)
LAMPEITE. bot. riiAN. PÇ. Lam- .'as. On élend aussi ce nom, et par la
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même raison , au Lychnis T/os-Cucu/i.h. (b.)
LAMPILLON. pois. Pour Lamproyon. V". ce mot. (b.)
LAMPOCARYE./.nw/7ocfl/ja. bot.
phan. Genre de la famille des Cypéracées , établi par R. brown {Vrodr.
F/. Nov.-Holl. 1, p. a58) qui lui assigne pour caractères : des épillets uniflores, composés d'écaillés imbriquées en tous sens, dont les extérieures sont vides : les étamiucs varient de trois à six , et leurs filets sont persistans; l'ovaire est dépourvu de soies hypogyncs, surmonté d'un style trifide et de trois stigmates indivis. Le fruit est une noix osseuse , lisse , mucronée à son sommet par labasedu style qui est persistante. Ce genre établit le passage entre les genres Cladium et Gahnia , et diffère du premier par ses filets staminaux persistans, et par son style formant une pointe sur le fruit ; et du second par son fruit constamment lisse. A ce genre R. Brown rapporte deux espèces : l'une, Lampocarya aspera, est tout-à-fait nouvelle; l'autre, L,. /texandra, est le Gahnia trifida de Labillardière. Ces deux espèces croissent à la Nouvelle-Hollande. (a. H.)
LAMPOTTE. moll. Les petites Patelles que les pêcheurs mangent sur nos côtes, ou dont ils emploient la chair comme appât. (b.)
LAMPODRDE. Xanthiurn. bot.
phan. Genre d'une organisation singulière , formant avec \' ylmbrosia , Yiva et le Fransera une petite famille voisine , quoique suffisamment dislincte des Synanthérées. Ce genre présente les caractères suivans r les fleurs sont unisexuées et monoïques ; les mâles forment des capitules globuleux , placés vers la partie supérieure des rameaux ; leur involucre est composé d'écaillés imbriquées sur plusieurs rangs ; le réceptacle est ovoïde ;. chaque (leur est accompagnée d'une écaille de forme variable ; son calice manque: sa corolle est tubuleuse , évasée de la base au sommet ,
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à cinq dents et à cinq nervures longitudinales qui se bifurquent à leur sommet pour suivre chacun des bords des dents. Les étamines au nombre de cinq sont monadelphes , et leurs filets réunis forment un tube cylindrique inséré tout-à-fait à la base de la corolle; les anthères sont généralement saillantes au-dessus de la corolle , rapprochées les unes contre les autres, mais libres. Les fleurs femelles sont géminées, très-rarement solitaires , placées à l'aisselle des feuilles clans un involuerc ovoïde , qui parait formé de la soudure de deux involucres renfermant chacun une (leur. Cet involuerc se rétrécit supérieurement ou il se termine par deux petits cols à travers lesquels on voit sortir et saillir les stigmates. La face externe de cet involucie, qui est persistant, est toute hérissée de poils, dont quelques-uns , beaucoup plus grands , deviennent épineux. Chaque fleur femelle se compose d'un ovaire infère , ovoïde, allongé, dont le limbe est nul ou formé de trois divisions étroites et rapprochées contre le style. La corolle manque entièrement. Le style est d'une longueur variable , très-simple , continu avec le sommet de l'ovaire et terminé par deux stigmates linéaires divergeas , glanduleux- sur leur face interne. Le truit est un véritable akène , allonge , terminé en pointe à son sommet , ordinairement marqué de dix lignes ou stries longitudinales. Ces akènes sont entièrement renfermés deux à deux dans les involucres qui se sont accrus et dont, une partie des poils sont devenus épineux. Chaque akène contient une graine dressée, pontée sur un f'uuicule assez long. Elle se compose du tégument propre qui est mince et membraneux , et d'un embryon homolrope dont la radicule est conique,!
Ce genre renferme cinq espèces ; ce sont des Plantes herbacées annuelles ou vivaceSjà liges rameuses, quelquefois épineuses, à feuilles alternes, plus ou moins profondément' incisées. De ces cinq espèces, trois croissent en
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France, dans les lieux incultes ou dans les vignes, savoir : Xanlkhim strum'aA rium, X. spinosuni et X. orientale. Ces deux dernières se rencontrent surtout dans les provinces méridionales de la France; des deux autres l'une, Xantldum echinatum, Murray , est encore peu connue; on ignore sa patrie; l'autre, Xanlhium cat/tarticuni , Kunth [in Humb.) , a été trouvée au Pérou dans les environs de Quito. V.- Xantiiiacées. (a r.)
LAMPRIE. Lamprias. ins. Genre de l'ordre des Coléoptères, section des Pcntamères , famille des Carnassiers , tribu des Carahiques , division des Troncalipennes , établi par Bonelli et ayant pour caractères : palpes extérieurs finissant par un article dont la forme se rapproche de celle d'un cône renversé ou d'un cylindre, et qui est tantôt un peu plus gros que le précédent , tantôt de la même épaisseur:; crochets des taises pectines en dessous ; péuultième article , de tous les tarses simple ou point divisé en deux lobes; corselet plus large que long.
Les Cimindes diffèrent des Lamprics par des caractères tirés des articles des palpes. Les Lébies s'en distinguent parles tarses. Enfin les Dromiës et les Démélries s'en éloignent par la forme de leur corselet. Ces Insectes vivent en général sous les écorces îles Arbres , quelquefois ils viennent courir sur les feuilles et sur les tiges , et alors, si on en approche , ils se laissent tomber à terre et ont bientôt disparu aux yeux du chasseur qui ne peut les prendre qu'eu dépouillant tout le sol de ses herbes et des petites pierres sous lesquelles ils se cachent. L'espèce qui sert de type à ce genre est :
La Lamphie cyanocéphale , L.
cy anocephala , Bonell. ; Lebia cyanocephala, Latr. ; Câràbus', Fabr. , Panz. , Faun. 1ns. Germ, , i.xxv, 5.
Elle est longue de près de deux lignes et demie; son corps et sa tête sont bleus , son corselet est rouge ainsi que les pales qui n'ont que les ge-
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noux de bleus. Elle se trouve à Paris sous les écorces des Arbres. On en trouve une espèce très-voisine en Suède queDufsmidt a nommée Chlorocephala; elle ne diffère de La précédente que par les pales qui n'ont pas les genoux noirs. Elle se trouve également aux environs de Lille. T'. Lébie.
* LAMPRILLON. rois. Même chose que Lamproyon. P. ce mot.
L AMP RIME. Lamprirna. ins.
Genre de l'ordre des Coléoptères , section des Pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Lucanides, i établi par Latreille et ayant pour caractères : antennes coudées, composées de dix articles ; point de labre . apparent; languette divisée en deux pièces allongées et soyeuses ; mâchoires découvertes en dessous jusqu'à leur base ; mandibules grandes et i comprimées dans les mâles ; corps i convexe , surtout dans les mâles.
Ces Insectes di fièrent des Lucanes i et des Platycères par leur menton qui est très-petit et ne recouvre pas les ; mâchoires , tandis qu'il est grand et : ne les laisse pas apercevoir dans ces • deux genres ; ils s'éloignent des Sinoi dendres et des OEsales par des caraci tèresde la même valeur et par la for» i me du corps. Fabricius a placé la seule espèce qu'il a connue de ce genre lajyec les Lelhrus (Lct/irus tenais).
I Schrcber a donné (Trans. de la Soc.
Linn. de Londres , T. vi, p. V8b) une > description complète du même lnseci te et l'a rangé avec les Lucanes. C'est, c en effet, de tous les genres de la fai mille des Lamellicornes, celui avcclci quel ces Coléoptères ont le plus de : rapports. Les Lamprimes ont une ; tète bien découverte, armée de deux i mandibules comprimées , droites , diirigées en avant , dentées à leur partie i iptérieureet supérieure, et très-velues ien dedans. Leurs mâcboires sont insérées eu dessous; leur lobe terminal «est petit et pointu, et elles portent (chacune un palpe filiforme. Les an- I tennes sonteomposées de dix articles , lies quatre derniers forment la massue;
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mais le premier article de cette massue est beaucoup plus petit et en forme de dent; elles sont insérées audessus des mandibules, en avant des yeux et sous une petite éminence du devant de la tète. Les yeux sont assez grands et se prolongent un peu audessous. Le corselet est très- grand, deux fois plus large que long , convexe , légèrement rebordé et dilaté de chaque côté vers son milieu. L'écusson est arrondi postérieurement; les élytres sont moins longues que le corselet , convexes ,et vont en se rétrécissant jusqu'à l'extrémité. La sternum du niésolhorax est avancé en pointe dirigée vers le prolhorax. Les jambes antérieures sont courtes et larges, et offrent au côté intérieur près de l'épine souvent élargie qui les termine , un petit pinceau de poils réunis , pointu et semblable lui-même à une autre épine; les autres pates sont moins fortes , à peu près de la même longueur. Ces Insectes sont trèsbrillans et paraissent jusqu'à présent propres à la Nouvelle-Hollande et à Pile de Norfolk , de la mer Pacifique. Leurs mœurs nous sont inconnues , mais elles doivent être les mêmes que celles des Passales. L'espèce qui sert de type à ce genre est :
La L.v.mpiume bhonzée , L. œnca , Lilr. ; Lut/iras œneus , Fabr.; Lu canus œneus , Schrcb. [Trans. 0/ Linn. Societ. T. vi, pl. ao, fig. 1). Cette espèce est longue de près d'un pouce; ses mandibules sont beaucoup plus longues que la tête , très-velues intérieurement, obliquement tronquées et simplement bidenlées à leur extrémité, avec une troisième dent sans échancrure remarquable au bord interne ; le corps esl verl ; les élytres sont de la même couleur , plus brillantes, un peu ridées. Les jambes antérieures sontarmées de huit dents au côlé extérieur; l'épine est en demicroissant-, pointue au bout, avec des dentelures extérieures; le sternum est moins avancé que dans la Lamprirna aurala ou Lu canus œneus , var. , Sclireb. La Lamprirna cuprea a les mandibules beaucoup plus courtes et
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pjjesguep glabres. Ces trois espèces ont le bord antérieur de lit tête transversal , un peu échancré ou concave Son veitcx offre une dépression triangulaire.
Ces Insectes étaient très-rares dans les collections en France; ils commencent à devenir plus communs, et les voyageurs de l'expédition autour du monde de la corvette la Coquille , en ont rapporté quelques-uns. (g.)
* LAMPRIS. pois. (Retzius.) K
ClIRYSOTOSE.
LAMPROIE, pois. Espèce du genre Pétromyzon. P~. ce mot. On a aussi appelé Lamproie aveugle, la Myxine. V. ce mot. (u.)
* LAMPROSOME. Larnprosuma.
ins. Genre de l'ordre des Coléoptères , section des ïétramères , famille des Cycliques, tribu des Chrysomélines , établi par Kirby [Trans. of Lin. Soc.) et adopté par Latreille (Fam. Naturelles du Règne Anim.).
Les caractères de ce genre sont : antennes courtes, pectinées et en scie, insérées au devant des yeux et distantes les unes des autres.
Ces Insectes se distinguent des Chlamys et des Clytres par des caractères tirés de la forme du corps , des pâtes et des antennes ; ils sont en général de petite taille , globuleux ; leur tête est entièrement cachée sous le corselet qui est très-bossu et penché en avant; celui-ci est beaucoup plus large postérieurement et finit en pointe joignant l'écusson qui est trèspetit. Les élyttes sont courtes, extrêmement bombées ; elles ont de légères stries de points enfoncés.
On ne connaît pas les habitudes de ces Insectes qui habitent tous les contrées chaudes de l'Amérique méridionale. Ils sont Ornés des couleurs les plus brillantes. Dejean ( Cat. des Col., p. 125 ) en mentionne cinq espèces ; la plus belle est le Lamprosorna fulgida , Dej. Cette espèce est longue de près de deux lignes et large d'une ligne et demie au moins; elle est , en dessus , d'un beau rouge métallique extrêmement luisant ,
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changeant en jaune , bleu , violet et rouge vif, suivant les angles sous lesquels on présente l'Animal aux rayons lumineux ; le dessous est bleu. Kirby décrit une autre espèce sous le nom de L. bicolor. (g.)
* LAMPROTORNIS. ois. ( Temminck.j Syn. de Stourne. V. ce mot.
(DR. .Z
LAMPROYON. pois. On appelle ainsi, à peu près indifféremment, les petites espèces du genre Pétromyzon , ainsi que les jeunes Lamproies. V.
PÉTROMYZON. (b.)
L AMPS ANE. Lampsana. bot. phan.
Genre de la famille des Synanthérées , Chicoracées de Jussieu , et de la Syugénésie égale, L., établi par ïournefort, et adopté par Linné qui a modifié arbitrairement sa dénomination en celle de Lapsana. Voici ses caractères : iuvolucre formé de huit folioles oblongues appliquées , accompagnées à la base de quelques écailles surnuméraires , appliquées et ovales; réceptacle nu et plane ; calathide composée de demi-fleurons nombreux et liermaphrodites ; ovaires obovoïdes , oblongs , un peu comprimés , glabres , lisses , striés et dépourvus d'aigrettes. En constituant ce genre , Tournefort n'y comprenait qu'une seule espèce , le Lampsana communis. Linné y réunit, mais à tort, les Plantes qui font partie des genres Hedypnois , Rhagadiolus et Zacintha. D'un autre côté il en avait séparé le Lampsana fœtida , qu'il avait placé, d'après Vaillant , parmi les Hyoseris. Haller , Lamarck et De Candolle , ont réuni aux Lampsana , YHyoseris minima de Linné , qui est devenu le type du genre Amoseris de Gaertner. Les genres Rhagadiolus , Zacintha et Amoseris, détachés du Lampsana, ont été admis par Cassini qui a placé celui-ci, malgré ses akènes dépourvus d'aigrettes , dans la section des Crépidées de la tribu des Lactucées. Il l'a composé des quatre espèces suivantes : i° Lampsana communis, L.; a° L. glandulifera , Cass., ou L. lyrata, Willd.; 5° L. virgata ,
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LDesfont. ; 4° L. fœtida , le type du ITaraxaconastrum de Vaillant , ou ILeoniodunloides de Micheli. Ce sont des Plantes herbacées indigènes de l l'Europe, des bords de la Méditerrainée et de la mer Caspienne. La prei inière est très-commune dans les lieux i incultes et cultivés de toute l'Europe, ioù elle fleurit pendant tout l'été. Les ihabitans de Constantinople la connaissaient autrefois, au rapport de IBelon , sous le nom géuérique aujjourdhui adopté, et ils eu Taisaient i usage comme aliment. On lui a donné ile nom vulgaire d'Herbe aux. mamelles , parce que son suc était , dit— i on , efficace contre les gerçures qui surviennent au sein des nourrices.
Pline et Dioscoride donnaient le nom de Lampsana , au Kaphanus Rap/ianislrum ; quelques auteurs des premiers âges de la botanique, Caeealpin et Ualéchnmp, l'appliquaient aussi à des Crucifères , comme , par exemple, à la Moutarde sauvage , Sinapis aivensis. Enfin Lobcl et Dodœns l'ont réservé à la Plante de l'ordre des Chicoracées , qui forme le type du genre dont il est question dans cet article. (G..N.)
LA MPT ov LANT. mam. ( Dapper.) Cet Animal africain paraît être le Zébu selon buflon. (b.)
LAMPUGA. pois. Lampugo selon Rondelet. Nom donné sur les côtes d'Espagne , et particulièrement dans la Biscaye , au Corypliœna Hippurus , L. , dont on fait , à certaines époques, des pêches considérables pour alimenter des salaisons qui se consomment en carême. A Nice, selon d'autres , c'est la Fiatole. (b.)
v LAMPUGE et LAMPUGNE. fois.
Syn. vulgaires de Liche, espèce de Gaslérostée , V. ce mot , et du Pom-
pile. V. COBYPHOENE. (B.)
LAMPYRE. Lampyris. ins. Genre de l'ordre des Coléoptères , section des Pentamères , famille des Serricornes , division des Malacodermes , tribu des Lampyrides , établi par Linné et adopté par tous les cutomo-
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logisles , avec ces caractères : corselet en demi-cercle et cachant entièrement la tête , ou en carré transversal; bouche très-petite; palpes maxillaires terminés par un article finissant en pointe; extrémité postérieure de l'abdomen phosphorique ; yeux très-gros , dans les mâles surtout.
Ces Insectes se distinguent des Lycus , avec lesquels ils ont beaucoup d'affinité , par la tête qui est rétrécie et prolongée en bec dans ceux-ci ; ils s'éloignent des Omalisus en ce que leurs palpes finissent en pointe , tandis qu'ils sont terminés par un article tronqué dans ces derniers ; enfin les Téléphores et les Mathlines en sont séparés par des caractères tires des palpes. Le nom de Lampyris a été donné par les Grecs à tous les Insectes qui répandent , pendant la nuit, une lumière phosphorique; les Latins donnaient à ces Insectes les noms de Cicindcla , Noctiluca , Lucio , Luciola , Luccrnuta , Irioendula. Avant que Fabricius eût bien distingué ce genre et lui eût assigné les caractères qui lui sont propres , on l'avait long-temps confondu avec ceux de Téléptiores et de Malachies, sous le nom de Canlbaris. Geoffroy , en lei séparant des Téléphores , les a néanmoius associés avec les Lycus, et Linné les a encore confondus avec les Lycus et les Pyrochroa. Ces Insectes, dont quelques femelles sont connues sous le nom de Vers luisans , et que les voyageurs appellent Mouches lumineuses, Mouchesà feu, etc., ont le corps très-mou , particulièrement l'abdomen qui est comme plissé ; il est oblong , ovale, déprimé; la tête est enfoncée et comme enchâssée dans le corselet; les antennes sont très- rapprochées à leur base, filiformes, pectinées, plumeuscs ou en scie dans plusieurs mâles , avec le troisième article de la longueur du suivant; la bouche est petite et sans saillie; les palpes maxillaires sont sensiblement plus grands que les labiaux , avec le dernier article ovoïde et pointu ; les yeux sont globuleux , arrondis, assez grands; le corselet
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forme une plaque très-grande , plate , demi-circulaire , rebordée , qui cache entièrement la tête, et qui est à peu près aussi large que les élytres; l'abdomen est composé d'anneaux qui forment autant de plis et qui sont terminés latéralement en angles aigus ; les élylres sont coriaces , un peu flexibles; quelques-uns les ont très-courtes, les femelles de quelques autres en sont tout-à-fait dépourvues ainsi que d'ailes, et telles sont les espèces du nord de l'Europe.
D'après Dufour(Ann.des Scienc. Nat., t. 3 , p. 225) , le Ver luisant , qui est la femelle aptère d'un Lampyre d'Europe , a un canal alimentaire dont l'étendue a environ deux fois celle de tout le corps. L'œsophage est d'une brièveté qui le rend imperceptible ; il se dilate aussitôt en un jabot court. Le ventricule chylifique est séparé du jabot par un étranglement valvulaire; il est fort long, lisse, c'est-àdire dépourvu de papilles , mais boursouflé et cylindroïque dans ses deux tiers antérieurs, intestiniforme dans le reste de l'organe. L'intestin grêle est fort court; celui qui est destiné au séjour des matières fécales en est brusquement distinct ; il est tlexueux et offre un renflement, peut-être inconstant, qui représente le cœcum et qui dégénère en un rectum allongé.
On a fait, sur la matière lumineuse de ces Insectes , plusieurs expériences qu'il serait trop long de rapporter ici. Beckerhiem en a publié dans les Annales de Chimie (t. 4, p. i g) ; Carradoti a fait des expériences sur le Lampyre italique , et Tréviranus a observé plusieurs espèces dece genre.
Il résulte de toutes ces observations que les Lampyres vivent très-longtemps dans le vide et dans différons Gaz , excepté dans les Gaz acides nitreux, muriatique et sulfureux, dans lesquels ils meurent en peu de minutes. Leur séjour dans le Gaz Hydrogène le rend, du moins quelquefois , détonnant. Privés, par mutilation , de cette partie lumineuse du corps , Us continuent encore de vivre , et la
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même partie, ainsi détachée, con-i serve pendant quelque temps sa propriété lumineuse , soit qu'on la soumette à l'action des différens Gaz, soit dans le vide ou à l'air libre. La phosphorescence dépend plutôt de l'état de mollesse de la matière que de la vie de l'Insecte ; on peut la faire renaître eu ramollissant celte matière dans l'eau. Les Lampyres luisent avec vivacité dans l'eau tiède et s'éteignent dans l'eau froide , il paraît que ce liquide est le seul agent dissolvant de la matière phosphorique. .Toutes les espèces de Lampyres brillent pendant la nuit. La partie lumineuse est placée au-dessous des deux ou trois derniers anneaux de l'abdomen, qui sont ordinairement d'une couleur plus pâle que les autres , et y forment une tache jaunâtre ou blanchâtre. La lumière qu'ils répandent est plus ou moins vive , d'un blanc verdâtre ou bleuâtre , comme celle des différens Phosphores : il paraît qu'ils peuvent varier à volonté son action , ce qui a lieu surtout lorsqu'on les saisit. Ces Insectes sont nocturnes; on voit souvent les mâles voler , ainsi que des Phalènes , autour des lumières, ce qui peut porter à conclure que la lumière les attire et que la nature a doué leurs femelles de cette propriété, afin que les mâles puissent les apercevoir dans la nuit et se livrer à l'acte de l'accouplement. Pendant le jour, ces Insectes restent cachés sous l'herbe; mais si l'on se promène en été après le coucher du soleil , ou les aperçoit au pied des buissons , répandant une lumière plus ou moins vivequi , dans des temps où l'ignorance régnait à un haut degré en France , a causé de grandes frayeurs à des voyageurs qui prenaientcespetitsAnimaux pour des revénanÊ, des feux follets, etc.
En Amérique, et même en Italie, les Lampyres pioduisent un spectacle d'autant plus curieux, que les deux sexes sont ailés; on Aroit alors l'air sillonné en mille sens divers par des lumières qui vout tantôt s'arrêter sur des Arbres , tantôt se joindre ou bien
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■t;e perdre dans des buissons ou dans i l'herbe.
La larve des Lampyres ressemble Jioeaucoup à la femelle de l'Insecte boàrfait; elle est munie de six pâtes lécaillcuses placées sur les trois preiimiers anneaux ; la tête est de forme urvale , très-petite et munie de deux tiunleimes coniques , assez grosses , pcQUrtes et divisées en tiois articles.
DLa bouche porte deux longues dents Lécailleuses , minces , courbées et trèshoointues. Le corps est composé de plouze anneaux; il est plus large dans .-son milieu qu'aux extrémités , et sa bparlie postérieure est tronquée trans- Rversalement. La nourriture de cette Hiiarve se compose d'herbes et de l'euil- Ides de différentes Plantes; elle maicohe fort lentement en s'aidant.de la ppartie postérieure de son corps , rétine sa tête , et reste immobile dès qqu'on la touche. Quand cette larve weut se transformer eu nymphe, sa (peau se fend de chaque côté du corps , cet dans toute l'étendue des trois (premiers anneaux ; leur partie supérieure se détache tout-à-fait de des- >sous , et la larve lire sa tête hors de lia peau qui la couvre, à peu près icomme ou tire U main hors d'une ! bourse; les deux fentes latérales doninant à l'Insecte un espace très-grand ipour sortir de sa vieille peau, il en wient aisément à bout dans peu de i minutes. La nymphe a le corps courbé ecn arc ou en demi-cercle ; on lui voit oencorc remuer et allonger la tète, de ineme que les antennes et les pâtes.
\Suivant Degécr , les larves et les mymphesdes Lampyres de notre pays ijouissent de la propriété d'être luimiueuses; ou a dit que quelques malles n'avaient pas celte propriété ; mais lils en jouissent encore, quoique faiblement. Les femelles des Lampyres ^d'Europe, observées par Degécr, pondent, sur le gazon ou sur l'herbe oii celles vivent, un très-grand nombre al a:ufs assez gros, de forme ronde et i d'un jaune citi in , enduits d'une ma- ; tière visqueuse qui sert à les attacher »sur les Plantes.
Le nombre d'espèces de Lampyres
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connus se monte à peu près à soixante. Dejean (Cat. des Col. , p. 56) eu mentionne trcnte-huitespèces. Celles qu'on peut considérer comme les types du genre sont :
Le Lampyre luisant, Là. noctiluca, Lin., Panz., Faun. 1ns. Germ., xli , 7. Mâle long de quatre ligues, noirâtre ; autennes simples; corselet demi -circulaire , recevant entièrement la tête , avec deux taches transparentes en croissant ; ventre noir; derniers anneaux d'un jaune pâle. C'est la femelle de cet Insecte qui est vulgairement désignée par les campagnards sous le nom de Ver luisant; elle se trouve d'une extrémité de l'Europe à l'autre.
Lampyre d'Italie, L. Iialica , Lin., Oliv., Col. 11. 28, 12. Nommé dans le pays Lucciola. Corselet ne recouvrant pas toute la tête, transversal , rougeàtre , ainsi que l'écusson , la poitrine et une partie des pieds; tête, étuis et abdomen noirs, les deux derniers anneaux du corps jaunâtres. Les femelles sont ailées.
y. , pour les autres espèces, Fabricius et Olivier, Col. Il , n° 28.
LAMPYIUDES. Lampyrides. ins.
Tribu de l'ordre des Coléoptères , section des Pentamères, famille des Ser-.
ricornes , division des Malacodcnnes, établie par Latreille qui lui donne pour caractères (Familles Naturelles, du ilègne Animal) : corps droit, mou, avec le corselet plat, tantôt demi-circulaire, tantôt carré ou trapézoïde , avancé sur la tète qu'il recouvre totalement ou postérieurement. Les palpes maxillaires au moins sont plus gros vers leur extrémité.
Les mandibules sont généralement petites, déprimées, pointues et entières au bout dans la plupart, unidcnlées au côté interne dans les autres. Le pénultième article des tarses est bilobé ; les crochets du dernier ne Sont ni dentés ni appcndiculés. Les femelles de quelques-uns sont aptères, ou n'ont que des élylrcs trèscourtes.
+ Antennes très-rapproebées à leur
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base ; bouche petite ; tête des uns avancée en museau , colle des autres cachée entièrement ou en majeure partie par le corselet , avec les yeux très-grands dans les mâles; extrémité postérieure de l'abdomen phosphorescente dans plusieurs.
Genres : Lycus, Omalise > PheNgode , Amydéte et Lampyre. fr. ces mots.
Antennes séparées à leur base par un écart notable ; tête point avancée en manière de museau, obtuse ou arrondie en devant , simplement recouverte à sa base avec la bouche et les yeux de grandeur ordinaire.
Genres : Dhile , Téléphore et Matlhine. V. ces mots. (g.)
LAMUTA. bot. phan. (Rumph.) Syn. de Cynomètre. y. ce mot. (b.)
* LAMYRE. Lamyra. bot. phan.
Dans le bulletin de la Société Philomatique de novembre 1818 , H. Cassini a proposé , sous ce nom , l'établissement d'un genre de la famille des Syiianthérées , qu'il a formé aux dépens du Cirsium. A.yant ensuite constitué plusieurs autres genres avec des espèces rapportées à juste titre à celuici , il ne l'a plus considéré que comme un sous-genre ; néanmoins il a continué à lui assigner des caractères distinctifs et à donner à ses espèces le nom générique de Lamyra. Nous ne reproduirons point ici tous les détails de l'organisation de ce sous-genre tels qu'ils ont été exposés par l'auteur; ils sont les mêmes que dans le Cirsium; mais nous en înentionnerons les caractères essentiels. Les folioles extérieures et intermédiaires de l'involncre Sont munies d'un appendice qui offre à sa base interne une protubérance calleuse, tubéreuse, charnue ou fongueuse ; les akènes sont lisses , arrondis , sans bourrelet ;ipicilaire , et pourvus d'un péricarpe très-épais et dur après la maturité ; Jour aréole basilaire large, m-biculairc , n'est point oblique ; l'aigrette est blanche et formée de poils plumeux à peu près égaux ; les corolles
LAN
sont presque régulières. Cassini place dans ce sous-genre huit espèces indigènes des régions méditerranéenne et orientale : i° Lamyra triacantha , Cass., ou Carduus Casabonœ, L. Cette belle Plante croît dans l'Europe australe, et notamment aux îlesd'Hyères; 20 L. undulala , Cass. , ou Carduus hispanicus , Lamk. , Encycl. Méth. ; 3° L. diacantha, Cass., ou Carduus diacanthus , Labillardière (Ico/i. Pl.
Syriac. rar.,àùc. 2, p. 7, t. 3); Cnicus afer , Willd.; 4° L. angustifolia , Cass.; Cnicus ec/rinocephalus , Willd.
Cette espèce croît sur le Caucase ; 5° L. pinnalifida , Cass., ou Cirsium horridum , Lagasca , Gen. et Sp. Pl., p. 24. Cette Plante que Lagasca a trouvée en Espagne dans le royaume de Grenade , n'est rapportée qu'avec doute au groupe des Lamyra ; 6" L.
stipulacea , Cass., ou Carduus stellatus , L. ; 70 L. alata, H. Cass.; 8° L. glabella , Cass. Ces deux dernières espèces sont originaires du royaume deNaples. (g..n.)
* LAMYXIS. bot. crypt. {Champignons.) Rufiuesque-Schmaltz a proposé ce genre dans les Annales de la Nature (1820}, pour un Champignon qui se trouve sur les Hêtres dans les monts Catskille aux Etats-Unis; il le dit intermédiaire entre le Sistotrema et le bolet , dont il diffère par ses pores inégaux, polygènes et lacérés ; son stipe est latéral, trèscourt; son chapeau est globuleux, blanc en dessus avec des taches d'un brun rouge briqueté eu dessous , et muni vers son bord d'un sillon concentrique. Rafinesque , en donnant à cette Plante le nom de Sistotrema globularis, fait douter de la validité de ce genre. (•*■•
LANARIA. bot. phan. Plusieurs Plantes ont reçu cette dénomination, soit à cause du duvet laineux qui les couvre, soit eu raison de l'emploi qu'on en fait pour dégraisser les étoffes de laine. Ainsi dans le premier cas, le bouillon blanc {Verbascum Thapsus, L.), et dans le second , le Gypsoplùla Struthium, L. , ainsi
i^ue la Saponaire, ont été nommés Laliarïa par les anciens.
Le genre Argolasia a été nommé lLanaria par Aiton (Hort. Kew.). V ■ ^Abgolasie. (g..n.)
LANCE DE CHRIST, bot. L'un ddes noms vulgaires de l'Ophioglotse wulgaire et du Lycope commun, (b.)
* LANCEOLARIA. bot. phan.
(De Candolle.) V- Héliophile.